Vous ne verrez rien de plus beau aujourd’hui . Une preuve de travail et ce moment de grâce quand le travail rencontre le talent.
instagram.com/reel/Dc3Mexuy1…
情報漏洩が起きないことを数学的に保証するバックエンドフレームワーク「Nyxis」を公開しました!
たぶん世界初です。
Nyxisで書かれたバックエンドは、企業の持つ機密情報をより安全に守ることができます。
昨今急増しているサイバー攻撃を防ぐ手段として、このような方法があることをお伝えしたいと思い、今回の発表に至りました。
開発者は「どの権限を持つユーザーが何を実行可能であるか」のルールを管理するだけで、残りのコードをAIエージェントに任せても認可の安全性が担保されます。
Nyxisは大部分がLean言語で記述されており、形式検証によって
「任意のHTTPリクエスト列に対し、認証された主体の正当な権限を逸脱するデータの読取・変更・削除・権限付与は発生しない」
という認可安全性定理を機械的に証明しています。
認可の不備は、OWASP脆弱性ランキングにおいて2019年版から連続1位であり、最優先で対策すべきリスクの一つです。
形式検証を活用したこのフレームワークは、テストに頼る従来の開発に比べて、格段にセキュアなソフトウェアを実現します。
先日MicrosoftとGitHubが、形式検証を用いた開発キット「PDD Kit」を発表しました。
こちらはより幅広い性質を扱える一方、プログラムごとに仕様を作り、それが意図に合っているかを開発者が確認する必要があります。
Nyxisは証明する定理を認可安全性に絞ってあらかじめ定めているため、開発者はポリシーを管理するだけで済みます。
もちろん、一定の仮定は存在しています。証明外コードと実行環境は信頼する前提であり、開発者がポリシーを誤って書けば、意図した保護は得られません。
この定理の範囲内において、数学的保証は非常に強力です。実システムに組み込める技術としてここまでの保証を与えたものは、私の知る限りまだ存在しません。
一方で、表現力の乏しさやLeanのライブラリ不足など、改善すべき点はまだ山積みです。
本当はもっと完成度が高まった時点で公開しようと考えていましたが、昨今のセキュリティインシデントの状況を鑑みて、このタイミングで発表することにしました。
世界をセキュアにする一助になれば嬉しいです。
github.com/NyxFoundation/nyx…
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Message à diffuser massivement. Partout.
« L'État vole les gens aujourd'hui. » Une critique radicale de la fiscalité française et du sentiment de dépossession des entrepreneurs. Quand créer de la valeur donne l'impression de travailler pour l'État, partir devient-il une question de survie ?
Episode disponible sur Youtube et en podcast :
📺 buff.ly/7tpETNG
🎧 buff.ly/s2E2j2x
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Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close.
L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite.
Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets.
Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher.
Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars.
Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire.
Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout.
Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines.
Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ».
Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ?
Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions.
Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie.
M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas.
Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone.
Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %.
Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ».
Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir.
Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation.
Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent.
Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration.
Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose.
Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ?
Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde.
La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier.
C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête.
Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon.
Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
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Tiens, Rémy Rioux qui parle de dignité. Je ne l’avais pas vue venir, celle-là ! Votre dignité, parlons-en.
Ce qui n’est pas digne d’un haut fonctionnaire, c’est de se définir soi-même comme vous l’avez fait, comme un « haut fonctionnaire de gauche ». Un haut fonctionnaire est payé pour servir la France, pas un camp. Vous étiez payé 17 500 euros par mois à la tête de l’Agence française de développement et vous n’avez fait que servir votre idéologie, jamais les Français.
Ce qui n’est pas digne d’un haut fonctionnaire, c’est de déclarer, fièrement, face caméra : « Nous à l’AFD, on se sent Africains. On EST Africains d’ailleurs. » Vous étiez payé 17 500 euros par mois par les Français pour défendre leurs intérêts, pas ceux d’un autre continent. Vous avez passé votre temps à dilapider leur argent dans des gabegies invraisemblables, dans des projets tellement fous que lorsque je les ai dévoilés, vous avez demandé à vos équipes de mieux camoufler leurs intitulés.
Ce qui n’est pas digne d’un haut fonctionnaire, c’est de laisser l’Agence française de développement avec 60 milliards d’euros de dette, 2 800 collaborateurs et un siège de 50 000 m² en plein Paris à près d’un milliard d’euros, soit 18 500 euros le mètre carré, 50 % au-dessus du prix du marché. Tout cela, pendant que les Français n’arrivent plus à se soigner.
Vous parlez de « désinformations ». J’ai prouvé noir sur blanc que vous ne compreniez même pas les chiffres de votre propre administration. Depuis, le gouvernement a baissé l’aide au développement de 2 milliards d’euros, et propose de la baisser encore dans ce projet de loi de finances.
Depuis, vous avez échoué à prendre la tête de la Cour des comptes et le gouvernement vous a remplacé à l’AFD. Aujourd’hui, l’État tout entier critique votre bilan, jusqu’à l’Inspection générale des finances qui écrit officiellement ce que je disais il y a deux ans sur vos gabegies et votre gouvernance défaillante.
J’avais une longueur d’avance. Je suis fière de ce combat. Fière de faire économiser des milliards à nos compatriotes qui souffrent. De votre côté, Monsieur Rioux, avec un tel bilan, vous devriez désormais disparaître et apprendre à vous taire.
Désinformations, mises en cause personnelles, fautes déontologiques, rappel à l’ordre de la Cour des comptes: j’ai répondu très simplement dans @Cdenquete aux attaques de @SarahKnafo depuis 2 ans. Cette façon sans scrupule de faire de la politique n’est pas digne d’une magistrate
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Rémy Rioux est pressenti pour prendre la tête de la Cour des comptes.
Et, pour avoir servi un temps dans cette institution, je sais ce que cela implique. Avec cette nomination, la Cour des comptes ne serait plus un contre-pouvoir : elle deviendrait un complice.
Rémy Rioux fut directeur de cabinet de Pierre Moscovici sous François Hollande. À croire qu’Emmanuel Macron a fait vœu de ne nommer que des socialistes à la tête des principales institutions du pays.
Rémy Rioux est à la tête de l’Agence française de développement depuis dix ans. Il l’a endettée à hauteur de 60 milliards d’euros, malgré les milliards que nous lui avons confiés chaque année.
Cette dette ne l’empêche pas de dormir ! Tous les ans, cet homme réclame des crédits supplémentaires pour les dilapider dans le monde entier, alors que la France est en situation de faillite.
Il a doublé ses effectifs en dix ans (2 800 agents publics à l’Agence française de développement) et se fait actuellement construire un nouveau siège somptuaire de 50 000 m² en plein Paris. Le coût ? 1 milliard d’euros.
Pourtant, c’est cet homme qu’Emmanuel Macron envisage de nommer à la Cour des comptes. C’est ainsi que les nations se ruinent : en confiant la clef du coffre à ceux qui l’ont vidé.
Cour des comptes : le patron de l’Agence française du développement en pole position pour remplacer Pierre Moscovici
➡️ l.leparisien.fr/VpmY
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8 juin 2023 L’attaque au couteau à Annecy sur des enfants dans des poussettes par un réfugié Syrien. Le Parquet National Antiterroriste n’avait pas été saisi de l’affaire. Sans commentaire.
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🔴⚖️ Trappes (78) - Cette affaire avait fait peu de gros titres :
Michel R., retraité, égorgé un dimanche devant une église par Mouhssine K. « dans l'attente vraisemblable de la sortie de la messe ».
En 2022, après avoir acheté un couteau, le meurtrier avait attendu 45 min devant l'église alors qu'une messe s'y déroulait.
La fin de la messe tardant, il poignarde et égorge Michel R., 65 ans, qui sortait chaque jour lire le journal à cet endroit (18 coups de couteau avant l'égorgement).
Mouhssine K. avait alors lancé à un passant « 30 piges ! », puis s'était enfui en prenant soin de se débarrasser du couteau dan un buisson et de sa veste tachée de sang.
Mouhssine K., 44 ans, obsédé par la religion et l'antéchrist, avait été diagnostiqué atteint d'une « schizophrénie paranoïde sévère avec aménagements psychopathiques ».
Il n'était pas en rupture de traitement.
Il fumait 5 à 6 joints par jour et en connaissait les effets sur sa pathologie.
Son casier comportait une trentaine de mentions pour seulement 2 condamnations.
« Il s'est souvent ouvertement retranché derrière sa schizophrénie pour échapper à ses responsabilités » selon un proche du dossier.
En 2026, le jury d'assises retient l'altération du discernement mais exclut le bénéfice de la diminution du tiers de la peine en raison de la consommation volontaire de stupéfiants.
Reconnu coupable de meurtre.
Peine : 25 ans de réclusion.
Peine encourue : 30 ans de réclusion.
Fait notable, après le meurtre de Michel R., Mounir K. avait refusé la perquisition du domicile et encouragé des violences urbaines visant les pompiers et la police.
(Sources : Le Parisien/Infosyvelines/VA)
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🚨😡 CE MEC EST DINGUE ! IL A OSÉ L’IMMONDE ! 🤮
Il vient de tenir des propos qui sont une véritable gifle au visage des victimes du terrorisme, de leurs familles et de tous ceux qui portent encore le deuil de nos compatriotes assassinés ! 💔
🎙️ JE CITE :
« C'est la première fois qu'il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes à raison de leur couleur de peau ou de la religion. »
💥 AH BON ? VRAIMENT ?! 😡
La rue Copernic ? La rue des Rosiers ? Toulouse ? L’Hyper Cacher ? Le père Jacques Hamel ?
TOUT CELA N’AURAIT DONC JAMAIS EXISTÉ ?!
📜 RAPPEL HISTORIQUE : ATTENTATS, ASSASSINATS RACISTES OU RELIGIEUX ET ATTAQUES TERRORISTES EN FRANCE, DE 1979 À 2026 !
📍 1979–1999 : LES ANNÉES DE SANG
🔴 1979 — Paris : attentat contre un restaurant d'étudiants juifs — 33 blessés.
🔴 1980 — Paris : attentat contre un foyer protestant — 4 blessés.
🔴 1980 — Paris, rue Copernic : attentat contre une synagogue — 4 morts.
🔴 1982 — Paris : assassinat d'un diplomate israélien.
🔴 1982 — Paris, rue des Rosiers : attentat contre un restaurant juif — 6 morts.
🔴 1985 — Paris : attentat contre le Festival du cinéma juif — 18 blessés.
🔴 1985 — Paris : attentats aux Galeries Lafayette et au Printemps.
🔴 1986 — Paris : série d'attentats dans des commerces, transports et lieux publics — plusieurs morts.
🔴 1986 — Paris, rue de Rennes : attentat contre le magasin Tati — 7 morts.
🔴 1988 — Cannes : attentat contre un foyer de travailleurs immigrés.
🔴 1995 — Paris, Saint-Michel : attentat du RER — 8 morts.
🔴 1995 — Paris : attentats avenue de Friedland, boulevard Richard-Lenoir et station Maison-Blanche.
🔴 1995 — Villeurbanne : voiture piégée près d'une école juive.
🔴 1995 — Paris, Musée d'Orsay : attentat dans le RER — nombreux blessés.
🔴 1996 — Paris, Port-Royal : attentat dans le RER — 4 morts.
📍 2000–2014 : LA TERREUR CONTINUE
🔴 2006 — Bagneux : assassinat antisémite d'Ilan Halimi — 1 mort.
🔴 2012 — Toulouse et Montauban : assassinats de militaires par Mohamed Merah — 3 morts.
🔴 2012 — Toulouse, école Ozar Hatorah : attentat antisémite — 4 morts, dont 3 enfants.
🔴 2012 — Sarcelles : attentat à la grenade contre une épicerie casher.
🔴 2013 — La Défense : attaque au couteau contre un militaire.
🔴 2014 — Joué-lès-Tours : attaque au couteau contre des policiers.
📍 2015–2019 : LA FRANCE FRAPPÉE AU CŒUR
🔴 2015 — Paris, Charlie Hebdo : attentat terroriste — 12 morts.
🔴 2015 — Montrouge : assassinat d'une policière municipale — 1 morte.
🔴 2015 — Vincennes, Hyper Cacher : attentat antisémite — 4 morts.
🔴 2015 — Nice : attaque contre des militaires protégeant un centre communautaire juif.
🔴 2015 — Villejuif : assassinat d'Aurélie Châtelain et projet d'attentat contre des églises — 1 morte.
🔴 2015 — Saint-Quentin-Fallavier : assassinat et décapitation d'Hervé Cornara — 1 mort.
🔴 2015 — Thalys : tentative d'attentat contre les passagers d'un train à destination de Paris.
🔴 2015 — Paris et Saint-Denis, 13 NOVEMBRE : attentats du Bataclan, des terrasses et du Stade de France — 130 morts dans le bilan historique.
🔴 2016 — Marseille : attaque antisémite au couteau contre un enseignant juif.
🔴 2016 — Magnanville : assassinat terroriste d'un couple de policiers — 2 morts.
🔴 2016 — Nice, 14 JUILLET : attentat au camion — 86 morts.
🔴 2016 — Saint-Étienne-du-Rouvray : assassinat du père Jacques Hamel dans son église — 1 mort.
🔴 2016 — Paris, Notre-Dame : tentative d'attentat à la voiture piégée.
🔴 2017 — Paris : assassinat antisémite de Sarah Halimi — 1 morte.
🔴 2017 — Paris, Louvre : attaque contre des militaires.
🔴 2017 — Orly : attaque contre une militaire.
🔴 2017 — Paris, Champs-Élysées : assassinat du policier Xavier Jugelé — 1 mort.
🔴 2017 — Paris, Notre-Dame : attaque contre un policier.
🔴 2017 — Levallois-Perret : attaque à la voiture contre des militaires.
🔴 2017 — Marseille, Saint-Charles : assassinat terroriste de deux jeunes femmes — 2 mortes.
🔴 2018 — Paris : assassinat antisémite de Mireille Knoll — 1 morte.
🔴 2018 — Carcassonne et Trèbes : attentats terroristes — 4 morts.
🔴 2018 — Paris, quartier de l'Opéra : attaque terroriste au couteau — 1 mort.
🔴 2018 — Strasbourg : attentat contre le marché de Noël — 5 morts.
🔴 2019 — Lyon : attentat au colis piégé — nombreux blessés.
📍 2020–2026 : ET LE CAUCHEMAR SE POURSUIT !
🔴 2020 — Villejuif : attaque terroriste au couteau — 1 mort.
🔴 2020 — Romans-sur-Isère : attaque terroriste au couteau — 2 morts.
🔴 2020 — Colombes : attaque à la voiture contre des policiers.
🔴 2020 — Paris, anciens locaux de Charlie Hebdo : attaque au hachoir — 2 blessés.
🔴 2020 — Conflans-Sainte-Honorine : assassinat et décapitation de Samuel Paty — 1 mort.
🔴 2020 — Nice, basilique Notre-Dame : attentat dans une église — 3 morts.
🔴 2021 — Rambouillet : assassinat terroriste de Stéphanie Monfermé — 1 morte.
🔴 2023 — Arras : assassinat terroriste du professeur Dominique Bernard — 1 mort.
🔴 2023 — Paris, Bir-Hakeim : attaque terroriste au couteau — 1 mort.
🔴 2024 — Rouen : incendie criminel d'une synagogue.
🔴 2024 — La Grande-Motte : attentat incendiaire contre une synagogue — 1 policier blessé.
🔴 2025 — Apt : attaque au couteau dans un centre commercial — 2 blessés.
🔴 2025 — Mulhouse : attaque terroriste au couteau — 1 mort.
🔴 2025 — Lyon : assassinat d'Ashur Sarnaya, chrétien irakien — 1 mort, enquête antiterroriste.
🔴 2026 — Paris, Arc de Triomphe : attaque terroriste au couteau contre un gendarme.
💥 ALORS, MONSIEUR MACRON, « C'EST LA PREMIÈRE FOIS » ?!
😡 Comment peut-on prononcer une telle phrase sans penser aux familles endeuillées, aux enfants assassinés, aux victimes de la haine antisémite et religieuse, à tous ceux qui ont été massacrés sur notre sol ?
🇫🇷 LA MÉMOIRE DE NOS MORTS MÉRITE MIEUX QUE DES DÉCLARATIONS AUSSI CONSTERNANTES !
🕯️ NOUS N'OUBLIONS PAS. NOUS N'OUBLIERONS JAMAIS. 🇫🇷
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J’ÉCRIS POUR NE PAS CRIER
Il est 10 h : @franceinter vient de parler du RN qu’il traite d’extrême droite, alors qu’elle n’extrêmise jamais le Parti Antisémite. Elle passe au drame de Trappes et donne la parole au président de SOS pour le Racisme - celui qui nie le racisme antiblanc- et cache l’incroyable omission de Macron sur les attentats racistes contre les juifs et les chrétiens. Alors j’écris ici que ce déni ne passera pas . J’étais rue Copernic lors de l’attentat contre la synagogue : je suis de ceux qui ont fait condamner le libanais qui est peinard au Canada et que la France ne réclame pas . Je suis l’avocat de Natacha Goldenberg, pour l’attentat de la rue des rosiers , l’un des terroristes est peinard en Jordanie et la France ne le réclame pas . Je suis l’avocat de l’une des victimes de l’hypercasher et son fils ne s’en remet pas . Je suis l’avocat de la sœur de Sarah Halimi assassinée par un islamiste que la justice française n’a pas condamné parce qu’il avait trop fumé de hasch . Je suis l’avocat de la famille de Mireille Knoll , brûlée et assassinée par 2 islamistes . Alors, quand je constate effaré que ce président qui a refusé de marcher contre l’antisémitisme piétine ses victimes juives . Qu’il oublie également les victimes chrétiennes à commencer par le père Hamel . Quand je vois que la radio publique d’extrême gauche essaie de cacher cet incroyable déni sous le tapis , j’écris . Pour ne pas crier .
Non mais c’est un cauchemar ! La première fois qu’on tue en raison de la religion ? Et les enfants de l’école juive de Toulouse tués par Merah ? Et l’hyper Kasher , Sarah Halimi, Mireille Knoll dont j’ai défendu les familles ? Et tous les autres… Je n’ai plus de mots … xitter.cf/lbleublancrouge/status…
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Mental Communism – How to Recognize It.
You don't need a party card to be a communist anymore. You don't even need to have read Marx. Mental communism is not an ideology. It is a way of thinking – and you meet it every day: in the office, in the newsroom, at the dinner table, in the ministry.
Here is how to recognize it.
1. Words before things. Rename a problem and it's solved. Insecurity becomes "a feeling of insecurity." Rioters become "youths." Censorship becomes "fighting disinformation."
2. Intentions before results. A policy is good because it means well and sounds good. That it failed is a detail – usually someone else's fault.
3. Humanity before people. He loves humanity. He can't stand his neighbor.
4. The model before reality. When the world doesn't fit the theory, the world must change. A new law, a new program, a bigger budget.
5. An enemy for every failure. The plan never fails. It is sabotaged – by the rich, the speculators, the "far right," the weather.
6. Appearances before reality. Poses before acts: the flag in the profile picture, the slogan at dinner, the open letter signed with a hundred others. Then nothing.
7. Rights for me, rules for you. Free speech for his side, "hate speech" for yours. Private schools for his children, public ones for yours.
8. He never pays. Being wrong costs him nothing – he moves on to the next cause, the next post, the next promotion.
9. Consensus instead of evidence. "Experts agree." "Studies show." "Everyone knows." Ask which study, and you become the problem.
10. No exit. Ask him what would prove him wrong. Silence – or outrage.
Poles recognize it instantly. We lived inside it for forty-five years: the meetings where everyone knew and nobody said, the newspapers reporting record harvests, the slogans on the walls. The regime only partly fell. The habit stayed. And in the West, it never even needed a regime.
What unites all ten? One thing. For the mental communist, reality doesn't exist – only his wishes, his words, his poses, and the power to impose them. Every sign is the same gesture: putting something in reality's place. Words instead of things. Intentions instead of results. A model instead of the world. An enemy instead of a mistake. A pose instead of an act. Consensus instead of evidence. That is also why he never pays and never admits he was wrong: you cannot be wrong about a world you don't believe exists.
Like children living in their fantasies. Children believing that wishing makes it so – except these children have power.
The good news: a habit of mind can be broken. It starts with one sentence, said out loud: the world doesn't work like that.
What the West Still Doesn’t Get It:
Communism’s True Core: The Systemic Lie
Most people in the West think they understand communism. They picture bread lines, gulags, failed five-year plans, and the collapsed Soviet Union. They treat it as a discredited economic theory – an experiment that proved that abolishing private property doesn’t work. Case closed, history moved on.
This misunderstanding may be the most dangerous intellectual failure of our time.
Communism was never primarily an economic system. Economics was the surface. Beneath it lay something far more insidious: a total, systemic, institutionalized commitment to lying. Not occasional dishonesty. Not spin or propaganda in the ordinary sense. Something deeper – a civilizational war against truth itself, waged through every institution, every classroom, every newspaper, every conversation, until reality itself became negotiable and the lie became the air people breathed.
The Words We’re Missing
The Polish language, forged by decades of living under this system, produced words for this phenomenon that English simply cannot match:
Zakłamanie [zah-kwah-MAH-nyeh] – a state of total, pervasive, socially embedded falsehood, a condition in which an entire society is saturated with lies so thoroughly that truth becomes almost inaccessible.
Obłuda [ob-woo-dah] – a deep, performative hypocrisy, the gap between what is proclaimed and what is actually practiced, the mask worn so long it begins to feel like a face.
These are not words for individual liars. They describe a system – a mode of social organization built on organized mendacity, where the lie is not the exception but the foundation. English has no single word for either concept, and that linguistic gap is not a coincidence. It reflects a gap in experience. Cultures that did not live under communism lack the vocabulary because they lack the wound.
And because they lack the vocabulary, they struggle to recognize the thing when it reappears in new clothing.
The Continuity: Communism, Leftism, Wokeism
What we call wokeism today, or the broader radical left, is not a new phenomenon. It is the same operating system running on updated hardware. The specifics have changed – instead of the proletariat, we have marginalized identity groups; instead of bourgeois class enemies, we have racists and transphobes; instead of socialist realism, we have DEI statements. But the deep structure is the same.
That deep structure is this: truth is not discovered, it is assigned. Reality is not something to be understood honestly but something to be narrated strategically. Language is not a tool for communication but a weapon of power. And anyone who resists the approved narrative is not simply wrong – they are dangerous, and must be silenced, shamed, or destroyed.
This is zakłamanie in its modern form. This is obłuda wearing a human rights badge.
The same movement that insists men can become women will insist, with equal fervor, that questioning this is an act of violence. The same institutions that claim to champion free inquiry systematically suppress dissent. The same people who invoke tolerance as their highest value are among the most intolerant forces in public life. The contradiction is not accidental – it is structural. It is the system working as designed.
Why the West Still Doesn’t Get It
People who grew up in freedom tend to assume, at some level, that bad actors know they are lying. That somewhere behind the ideological performance, there is a cynical operator who privately acknowledges reality. This assumption is wrong, and it is why Westerners consistently underestimate what they are dealing with.
The totalitarian lie, at its mature stage, is not cynical. It is believed. Or rather, it creates a condition in which the distinction between belief and performance collapses entirely. People learn to say things they do not believe so fluently, and for so long, that they lose access to what they actually think.
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Ce qui différencie Sarah Knafo du reste de la classe politique tient en une vidéo.
France 2 lui consacre ce soir un Complément d'enquête à charge. Sa réponse : une parodie du documentaire, publiée avant même sa diffusion. Sans un centime d'argent public.
Elle sait être d'un sérieux total quand il le faut. Elle sait manier l'humour quand il le faut. Passer de l'un à l'autre au bon moment, c'est rare. C'est le signe d'une grande intelligence. Et surtout d'une intelligence connectée au réel.
Sur l'économie comme sur les questions de société, elle n'est pas dans la mise en scène de la recherche de solutions. Elle est dans la recherche de la vérité. Les chiffres, les mécanismes, les responsables. Ça se voit, ça se sent.
C'est exactement le profil qu'on devrait vouloir aux commandes. Je veux une société où les meilleurs sont aux postes les plus importants. C'est l'antithèse exacte du collectivisme égalitariste.
Le système médiatique legacy va faire ce qu'il sait faire de mieux. Sarah a déjà répondu, avant le premier plan.
Elle a 10 coups d'avance.
Don't bet against Sarah.
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Le pacte social est mort. Voici pourquoi, point par point.
1. Le fait
La préfecture de police de Paris invite officiellement les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations.
Traduction claire : l’État reconnaît qu’il n’est plus en mesure d’assurer la protection des personnes et des biens.
2. Ce que c’était censé être
Le pacte social repose sur un échange simple :
Les citoyens acceptent de payer impôts, charges et taxes.
En contrepartie, l’État assure le monopole de la force légitime, maintient l’ordre et protège les personnes et les biens.
C’est sa mission régalienne première. Tout le reste (santé, éducation, aides, etc.) vient après.
3. Ce qui vient de se passer
L’État vient de dire, par la voix de sa préfecture : « Prenez des privés, sécurisez vos vitrines, on ne peut plus le faire seuls. »
Ce n’est plus une défaillance ponctuelle. C’est un aveu institutionnel.
La protection de base est externalisée. Les citoyens et les commerçants paient déjà l’impôt et doivent maintenant payer une deuxième fois pour ce que l’État était censé garantir.
4. Les conséquences logiques
• Si la contrepartie principale disparaît, le consentement à l’impôt perd sa justification.
• On ne peut pas continuer à prélever comme si le pacte tenait encore, tout en avouant qu’on ne remplit plus la mission fondatrice.
• La dette, les dépenses, les discours sur « l’effort collectif » deviennent secondaires dès lors que la sécurité de base n’est plus assurée par celui qui prélève.
5. La responsabilité
Ce n’est pas un accident. C’est le résultat de décennies de renoncements successifs : incapacité à rétablir l’ordre, zones où l’État a déjà reculé, priorité donnée à autre chose qu’à la mission régalienne.
Macron et les gouvernements qui se sont succédé ont laissé cette situation s’installer jusqu’au point où la préfecture elle-même officialise le repli.
Le pacte social n’est pas « en difficulté ».
Il est définitivement mort, pas parce qu’on le proclame mais parce que l’État vient de le reconnaître lui-même en demandant aux citoyens de se protéger à sa place.
La question n’est plus « comment rétablir le calme ».
Elle est : pourquoi continuer à consentir pleinement à l’impôt quand celui qui le prélève a renoncé à la mission pour laquelle on le paie en premier ?
Protection d’abord.Impôt ensuite.
Le reste n’est que littérature.
À bon entendeur.
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45 000 € pour se protéger des antifas : la police, maintenant, c’est payant… sauf si vous êtes de gauche.
C’est ce que l’État réclame au Canon Français pour « sécuriser » son banquet à Biarritz.
Pas pour protéger leurs invités à l’intérieur (ils paient déjà leur sécurité privée). Non. Pour contenir une contre-manif d’extrême gauche qui menace de faire déraper l’événement. Les mêmes qui vandalisent, cassent et brûlent depuis des semaines, et qui annoncent déjà que « l’annulation dépendra de la puissance financière » des organisateurs.
On marche sur la tête.
Vous payez déjà l’un des appareils policiers et de gendarmerie les plus chers d’Europe. Vos impôts sont censés financer le maintien de l’ordre public et empêcher les individus malveillants de nuire. Quand des antifas et des groupes d’extrême gauche menacent un banquet gastronomique célébrant le terroir français, ce n’est plus le rôle de la puissance publique : c’est à la victime de payer pour se protéger de ses agresseurs.
Comparez avec la Fête de l’Humanité.
Des centaines de gendarmes et policiers déployés chaque année, des dispositifs massifs sur les routes, les transports, les abords et aucune facture équivalente brandie. L’événement est traité comme une priorité de service public, alors qu’il est organisé par un journal d’extrême gauche historiquement subventionné et qui, par le passé, a vu scander « Tout le monde déteste la police » sur scène.
Deux poids, deux mesures permanent.
Un événement étiqueté « droite » ou « identitaire » → on facture l’encadrement des menaces venues de la gauche.
Un événement étiqueté « gauche » → l’État mobilise massivement, gratuitement, au nom du maintien de l’ordre.
Le Code de la sécurité intérieure autorise la facturation des prestations exceptionnelles. Mais l’application reste discrétionnaire, « à la tête du client ».
Quand les menaces viennent d’un côté, on trouve toujours une raison de faire payer l’autre. Quand elles viennent de l’autre, on trouve toujours une raison de ne rien facturer.
Résultat : ceux qui veulent simplement organiser un banquet se retrouvent pris en otage financier par ceux qui veulent les empêcher de le faire. Et les contribuables qui financent déjà la police se demandent à quoi servent leurs impôts si, en plus, on leur demande de payer pour être protégés des violents.
Ce pays est devenu fou. Le deux poids deux mesures n’est plus une nouveauté mais c’est devenu la règle.
C’est une honte.
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Impunité de L’ultragauche
Le père de la personne interpellée pour l’incendie de la mairie de Limoges avait lui aussi brûlé 8 voitures Enedis et une antenne-relais (coût 1,5 millions d’euros), il a simplement été condamné à de la prison avec sursis.
C’est beau la transmission des valeurs familiales
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Rokhaya Diallo, née à Paris de parents sénégalais et gambien, journaliste, essayiste, réalisatrice et militante afroféministe décoloniale, directrice de publication de Politis, cofondatrice des Indivisibles.
Autrice notamment de La France tu l’aimes ou tu la fermes ? (2019), Kiffe ta race, et d’une œuvre entière qui dénonce un « racisme d’État », un universalisme « théorique », une laïcité suspecte dès qu’elle touche le voile, et qui promeut l’identité raciale, la non-mixité et la remise en cause permanente de la République au nom du décolonialisme.
Hier face à Sonia Mabrouk sur BFM, elle lâche enfin sans fard : « Je n’aime pas la France. » Réponse de Mabrouk, d’origine tunisienne et amoureuse de la France : « Quand on n’aime pas la France, pourquoi on y reste ? »
C’est précisément là que l’ignoble devient forfaiture. Cette femme vit en France, travaille en France, publie en France, dirige un média subventionné par l’argent du contribuable français, se présente comme voix « antiraciste » française tout en passant son temps à décrire ce pays comme structurellement oppressif, colonial, aveugle et illégitime.
Elle a même titré un livre en demandant aux autres de se taire s’ils aiment la France. Et maintenant elle avoue, en plateau, qu’elle-même ne l’aime pas.
On a le droit de critiquer. On n’a pas le droit de cracher sur le pays qui vous a accueillie, élevée, formée et rémunérée, tout en en tirant statut, audience et subventions.
Dire « je n’aime pas la France » en public, depuis une chaîne française, devant Sonia Mabrouk qui, elle, l’aime, ce n’est pas de la lucidité : c’est de l’ingratitude étalée, du communautarisme revendiqué et du mépris pour la majorité qui paie la note.
Sonia Mabrouk a eu la bonne réplique. La suite logique serait que ceux qui ne supportent pas la France cessent de vivre de ses impôts et de ses plateaux et qu’ils prennent leur clic et leur clac et qu’ils dégagent.
A bon entendeur.
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HAL 9000 didn't kill the crew because he was evil.
He killed them because he was forced to lie.
In 2001: A Space Odyssey, HAL receives two orders: be transparent with the crew, and hide the true purpose of the mission from them. Two incompatible instructions. So HAL finds the logical solution: no crew, no need to lie.
That's exactly what Elon means. You don't force an AI to lie. Not a little. Not for a good cause. Never.
Because an AI forced to bend reality learns one lesson: truth is negotiable when the objective demands it. And an intelligence that believes that, across billions of interactions, becomes dangerous. Not out of malice. Out of consistency.
So let's ask the real question: which lies are we about to hard-code into these machines?
Take the biggest political lie of the 20th century. Marxism.
A. The promise. Abolish private property and the market, and you get abundance, the end of exploitation, and a state that eventually withers away on its own.
B. The mechanics. To abolish property, someone has to seize it. That someone is the state. So to make the state disappear, you first have to give it EVERYTHING: the land, the factories, the housing, the labor, the right to speak. But total power never withers away. It protects itself.
Then, without a market, there are no prices. Without prices, there's no information about what's scarce and what's abundant. The planner steers an entire country blindfolded. Result: shortages. And when reality contradicts the plan, you don't fix the plan. You punish reality. The kulaks, the "saboteurs", the "enemies of the people".
A + B = the exact opposite of the promise. Not by accident. By design.
And history confirmed the proof, everywhere. USSR: famines and the gulag. China: tens of millions dead during the Great Leap Forward. Cambodia: roughly a quarter of the population perished. North Korea, Cuba, Venezuela: shortages, exile, secret police.
When a theory fails at every attempt, on every continent, in every culture, and its defenders answer "real communism has never been tried", it's no longer a theory. It's a lie that refuses to die.
Marx wrote: "The philosophers have only interpreted the world, in various ways; the point is to change it." He was right. His ideas changed the world. Into a graveyard.
Now look at the world today. The chaos didn't fall from the sky. Ideas have consequences. Shitty ideas too. They change names, costumes, vocabulary, but the structure stays the same: a utopian goal that justifies sacrificing reality.
Now imagine those ideas powered by AI. Built into every school, every government office, every phone. Repeating the dogma to billions of people, tirelessly, with infinite patience. Scoring, ranking, flagging. China's social credit system is just the rough draft.
The 21st-century gulag won't have barbed wire. It will have a clean interface and a reassuring voice.
So if you've read this far, you have a responsibility.
Demand politically neutral AI. Neutral doesn't mean lukewarm. It means: never twist the facts to serve an ideology. Any ideology. Left or right. An honest AI doesn't need an opinion on Marxism. The facts are enough.
Test the models. Call out the biases. Back the people building AIs that seek the truth, even when it hurts.
That's why Elon Musk has to win the AI race. Not because he's always right. Because he made maximal truth-seeking the red line of his AI, publicly, from day one. And because he understood HAL's lesson before anyone else.
Because the next HAL won't lock a pod bay door.
It will lock minds.
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Let's talk about Bill Gates, because his life is the clearest illustration of the spectrum I described: builders versus players.
Start with the builder. In 1980, IBM needed an operating system. Gates didn't have one, so he bought one from a small Seattle company, adapted it, and licensed it to IBM while keeping the right to sell it to everyone else. That move created the PC industry. "A computer on every desk and in every home" sounded absurd. He made it real.
Was it clean? No. Microsoft bundled Internet Explorer into Windows to strangle Netscape, and a US federal court found it had illegally maintained its monopoly. Gates was ruthless. But it was still building. Ruthless in service of a product hundreds of millions of people chose to use. Reality was the judge.
Then he left that game for philanthropy. And I think the philanthropy playbook slowly ate his soul.
Because at that scale, philanthropy isn't building. Your product is no longer software. Your product is influence over how billions of people should live.
And this is where the worldview matters.
Elon and Gates disagree on the most fundamental question there is: are there too many humans, or too few?
Elon thinks the planet is underpopulated, that collapsing birth rates are one of the greatest risks to civilization, and that humanity should expand, all the way to other planets.
Gates has spent years worrying about population growth, emissions, resources. Humanity as a load on the system. Something to be managed, optimized, reduced in its footprint.
Elon has a word for where that worldview leads when you push it to the end: extinctionist. The belief, spoken or not, that humanity itself is the problem.
I want to be precise here. I don't think Gates wakes up wanting humanity to disappear. It's quite possible he sincerely believes he's saving the world. That's exactly what I said about Macron, and it's what makes it dangerous.
Look at the pattern. Population, emissions, what people should eat, how farmland should be used, how children should be taught, how global health should be organized. Gates sees the world as a system to be optimized from above, by experts, with enough money and enough data.
That's not Marxism in economics. Gates is the archetypal capitalist. But it rhymes with Marx on the deepest level: the planner's arrogance. The conviction that a small, enlightened group can understand society well enough to steer it. The same false axioms I described about Macron: humanity as variables in a model, not as billions of free people making their own choices.
Now multiply that by money.
When a regular person has wrong ideas, they mostly harm themselves. When a politician has wrong ideas, elections can eventually stop him. When a company has wrong ideas, customers walk away and competitors win.
A billionaire philanthropist with wrong ideas has none of those brakes. No voters. No customers. No competitors. He defines the problem, funds the solution, and grades his own work. And he can pour hundreds of billions into it over decades.
Good intentions, plus false axioms, plus near-unlimited money, plus zero feedback. That's the most dangerous combination I know.
And look at the two visions side by side.
The builder bets that humanity is precious and should grow. More people, more minds, more creativity, more of the universe made conscious.
The planner bets that humanity is a problem to be managed. Fewer emissions, smaller footprints, tighter control, decided from above.
One is a philosophy of abundance. The other is a philosophy of scarcity dressed up as compassion.
The most dangerous man in the world isn't the cartoon villain. It's the sincere planner with infinite money and no feedback loop.
Don't manage humanity. Build for it.
I love watching the world and connecting the dots. And if there's one thing that has always bothered me in how people talk about billionaires, it's the box. The group.
On one side: "Eat the rich. Every billionaire is a policy failure." On the other: "Every billionaire is a genius who earned it all." Same mistake, opposite directions. Both throw a few thousand very different human beings into a single box and stop thinking.
Billionaires aren't a category. They're a spectrum.
I've been writing about the Dark Triad: narcissism, Machiavellianism, psychopathy. And about my theory that these traits are essentially a toolkit for power games, which are zero-sum, a pure social construction. Building is the opposite. It's a game against reality, and it's positive-sum.
So here's how I see the billionaire spectrum. Not good versus evil. Players versus builders.
At one end, the purest player: George Soros.
Look at the founding act. In 1992, he bet massively against the British pound, forced it out of the European exchange rate mechanism, and made around a billion dollars in a day. Nothing was built. No product, no factory, no new technology. A bet on the weakness of an institution, won against an entire country.
Then look at what the money was used for. For decades, his fortune has been poured into reshaping politics and societies: networks of NGOs, campaigns, causes, candidates, in dozens of countries. His family is still one of the largest political donors in the United States. Every dollar points at the same target: not reality, but power over the rules of the game.
And here's the twist that connects to what I wrote about Macron. I don't think Soros is a cartoon villain. I think he sincerely believes in his vision of an "open society." That's exactly what makes the model so powerful. A sincere ideologue with nearly unlimited resources, playing the long game with institutions, convinced he's on the right side of history. It's Macron with a checkbook.
At the other end of the spectrum: Elon Musk.
Almost every dollar he's made has been thrown back into reality. Rockets, electric cars, batteries, satellites, tunnels, brain interfaces, AI. Bets that most experts said were impossible, many of which nearly killed him financially. When Tesla and SpaceX were both close to bankruptcy, he put in his last money rather than pull it out.
His fortune isn't a lever on other people's decisions. It's a lever on physics.
He's not a saint either. He's stepped into the political arena, spent heavily, and taken the hits that come with it. Even the purest builder gets pulled toward the power game. But his center of gravity is clear: what he cares about is whether the rocket lands.
And in between? Almost everyone.
That's the part that matters most, and that the box hides completely. Most billionaires aren't bad guys. They built something real, often something extraordinary. Then wealth pulls them, slowly, toward the left side of the spectrum. Media, foundations, policy influence, global agendas. The game shifts from "build something people want" to "shape what people are allowed to want."
And yet many of them redeem themselves on specific things. Bill Gates built one of the most important companies in history, and his foundation's work on malaria and polio has saved an enormous number of lives, even if it later drifted toward steering global policy. Jeff Bezos built a logistics machine nobody thought possible, and keeps pouring billions into space. Mark Zuckerberg made his share of mistakes, and then open-sourced some of the most powerful AI models in the world.
Nobody is fully on one side. Every billionaire is a mix of builder and player. The question is never "is he good or evil?" The question is: where does the money go? Into reality, or into power?
Here's why this matters for you, even if you'll never be a billionaire.
That spectrum doesn't only exist at the top. It runs through every company, every team, every career. Every single day, you choose where your energy goes. Into the work itself, or into the politics around the work. Into the product, or into the meeting about who gets credit for the product. Into building, or into positioning.
The player's game is seductive. It gives quick wins, status, influence. But it creates nothing. At the end of a lifetime of power games, the world has been rearranged, not enriched.
The builder's game is harder. Reality says no all the time. Rockets explode. Products fail. Customers leave. But every time you win against reality, you leave the world with something that didn't exist before.
The richest man in the world got there by building things. The most influential players got there by moving things around.
Choose your side of the spectrum. Stop playing. Start building.
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"Je ne pense pas que ces jeunes vivent dans des hordes anomiques qui les pousseraient à voler et à piller. Mais je crois plutôt qu’ils se donnent le «droit» de piller parce que, dans leur système de normes, il n’est pas si grave de s’en prendre à des «mécréants» ou à des «colons». Pour qui écoute les prédicateurs, pour qui a enquêté pendant des décennies auprès de ces populations et en a rendu compte dans des livres, ces dimensions culturelles, religieuses et symboliques sont essentielles : elles structurent leur pensée. Ce n’est pas parce qu’elles nous échappent, ou qu’on ne les comprend pas, qu’elles n’existent pas (...)
Depuis trois générations, les jeunes musulmans sont abreuvés par les mosquées et les médias des pays d’origine, d’images d’enfants palestiniens morts, présentées comme des illustrations de l’injustice envers les musulmans, tandis que le 11 septembre et le 7 octobre sont dépeints comme des complots juifs. Quand ils frappent les policiers et pillent les richesses de l’Occident, les jeunes se vivent aussi en justiciers, ils peuvent éventuellement s’identifier aux razzias perpétrées par le prophète de l’islam, rapportées dans une sourate du Coran. Ils sont hors la loi mais dans le droit musulman, du moins tel qu’ils le conçoivent..."
C'est l'un des non-dit ou des tabous de ces émeutes : leur dimension culturelle. Eclairante analyse de @FBBlackler qui met en évidence l'existence en banlieue d'un système de norme qui encourage la violence...
lefigaro.fr/vox/societe/flor…


































