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A night for the history books! ✨
Dakar 2026’s opening ceremony showcased Africa’s beauty, cultural diversity and unity as the continent welcomed the world for its first-ever Olympic event on African soil. A proud moment for Africa! 🌍🇸🇳
Cc: @jojdakar2026
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Lo que dejó una Ceremonia de Apertura épica 🇸🇳🎆
Todavía resuena la música, la alegría, la cultura y la buena vibra de Senegal. Recuerdos de una noche que quedará para siempre. 🥹
Se va el primer fin de semana de #Dakar2026... ¡pero esto recién comienza!
#JuegosOlímpicos
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Sonko deh awma si sentiments mom la beug te moma dooy , kouko beugoul ioe la concerner awma si problème mais so teggué si deram lou niaww weuleu diko diaboliser ma dogo ak ioe ndax lolou nekatoul banie andeu ak mom mais nekkeu nitt bou dioubadi ,sokhor,ignane..
Nopalou leen
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Population de Yoff ,Diamalaye Djily Mbaye
Ma niece vend des box salés et sucrés , sur place ou emporté
Elle est joignable au 777231324 Rama
Dolene ko reuthiou @Mamyngom2 Kay fi
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On vient de battre les Fidji 8-1.
Les filles étaient énormes. Jeu posé et réfléchi.
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Faty, coup de coeur du public.
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An unforgettable moment in Olympic history! ❤️👏
Senegalese athletes Abdourahmane Marieme Sy (fencing) and Aicha Diop (judo) had the honour of lighting the Olympic cauldron, marking the official start of the first Olympic sporting event held in Africa: #Dakar2026.
#Olympics #YouthOlympics
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DE « ÑAANI BAÑ NA » AU TRÔNE DE GEET !!!
« Bakk leen, sunu bakku réew méé, Alkebulan !»
La diplomatie du Kajoor : Quand la voix de La Grande Kiné LAME et le tableau du cavalier maure ravivent le pacte des deux rives
L'histoire des royaumes sénégambiens révèle une profondeur géopolitique que l'oralité a su préserver intacte à travers les siècles. La juxtaposition entre le chant de La Grande Kiné LAME et ce tableau saisissant, où une figure royale à cheval est guidée par un guerrier maure, illustre avec éclat cette transmission historique.
1. La symbolique sonore : Le « Ñaani » et le pacte du Trarza
Dès l'ouverture, la grande griote entonne le mythique « Ñaani bañ na » (composé vers 1865 par le Maabo Sàmba Kumba Kalaado Juum durant l'exil de Lat-Joor au Rip et popularisé au XXe siècle par Gallo Mbaye puis au Festival des Arts nègres de 1966), véritable hymne du refus de la soumission. Puis elle lance : « Bakk leen, sunu bakku réew méé, Alkebulan ! Sàmba (Saaxewar) Binta Maam Jéey Jóob, Geet lañu ko aaye mu dem Trarza indi Naar ».
Ce couplet invoque un illustre parent de Lat-Joor (de même lignage maternel Géej et de même patronyme Jóob) : le prince Saaxewar Binta Masàmba, fils du Buurub Ngoy Ahmadu Farimata Jóob et de Binta Masàmba Jeŋ (issue des cinq Linguères fondatrices du Néegub Isaa Tend Wéjj par Aysata Jóob). À la fin des années 1830, écarté de la chefferie du Geet par son parent le Dammeel Maysa Tend Joor, il s'exile au Nord avec sa mère Binta Maam Jéey et scelle un pacte avec l’émir du Trarza Muhammed El Habib et le prince Hamet Shey. En 1840 et 1841, il descend par deux fois dans le Kajoor à la tête d'une armée maure pour reprendre le Geet, lors de batailles où le frère de l'émir perdra la vie, un an avant la naissance de Lat-Joor à Kër Ahmadu Yàlla.
2. La lecture du tableau : La Linguère à cheval et l'allié maure
La mise en scène traduit visuellement le vers « mu dem Trarza indi Naar ». Au sommet du cheval blanc, la dame vêtue d'immaculé incarne le meen (le sang maternel royal) des grandes Linguères Géej et de Binta Maam Jéey, socle de la légitimité dynastique. Sa haute coiffe sculptée et parée d'or, ses colliers de corail et le téere (talisman royal) rouge sur la poitrine reprennent les codes exacts de l'aristocratie du XIXe siècle.
Au sol, tenant la bride, marche le guerrier maure (Naar) vêtu de sa daraa bleu indigo, de son turban vert du désert et de son baudrier traditionnel. Ce duo matérialise sur le sable le pacte militaire scellé avec l'émirat du Trarza pour laver l'affront du Geet.
3. La mémoire culturelle en mouvement
En faisant dialoguer la science généalogique des griots avec ce tableau vivant, l'œuvre démontre que nos codes esthétiques et nos chants agissent comme des archives vivantes. Le passé est réactivé sur scène pour rappeler au monde la profondeur diplomatique et la souveraineté séculaire de nos royaumes.
Autre contribution, Congaanel !!!
Le DA connaît son Mbalakh !!!
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PROGRAMME DES AUDITIONS DU LUNDI NOVEMBRE 2026
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TËRALIINU DÉGLUY ALTINE 2I FANI NOWÀMBAR 2026
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An explosion of colour, culture and creativity. 🇸🇳✨
From traditional dress to bold contemporary designs, #Dakar2026's Opening Ceremony brought the vibrance of Africa to the world. 🤩
#YouthOlympics #Olympics
📸: OIS / Kieran Cleeves, Felix Diemer, Hassan Wamwayi, Will Palmer
My favorite part ❤️❤️
VIDEO: Nigeria's IBQuake Performs At First-Ever Olympic Sporting Event in Africa
Nigerian artiste, IBQuake delivered a poetic performance at the opening ceremony of the first-ever Olympic sporting event to be held on African soil, in Senegal.
A video from the opening ceremony was shared by Olympic, describing it as a celebration of African pride, identity, creativity and the next generation.
Credit: X | olympics
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L’AFRIQUE ACCUEILLE. DAKAR CÉLÈBRE. LE MONDE NOUS REGARDE. 🇸🇳
Hier soir, Dakar a vibré au rythme de nos tambours, de nos voix, de nos couleurs, de notre bakk, de notre lutte, de notre mode et de notre créativité.
La performance de IB Quake, spoken word artist, restera pour moi l’un des moments forts de cette cérémonie. Elle a incarné cette Afrique capable de faire dialoguer ses cultures, ses langues, ses talents et ses imaginaires sur une même scène.
J’aurais aimé voir encore davantage d’artistes venus d’autres pays du continent habiter ce spectacle. Car accueillir les premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse en Afrique, c’est aussi l’occasion exceptionnelle de montrer au monde une Afrique plurielle, diverse, créative, qui se rencontre à Dakar et se raconte elle-même.
Mais derrière la beauté du spectacle, il y a aussi des chiffres qui en disent long : 1 115 artistes et performeurs mobilisés, dont 628 danseurs, près de 1 500 costumes réalisés localement, plus de 5 000 heures de travail et une centaine d’artisans et de professionnels de la création impliqués.
Voilà aussi ce que représentent les Industries Culturelles et Créatives : un véritable écosystème de talents, de métiers et de savoir-faire, capable de créer des emplois, des entreprises et des chaînes de valeur.
Et c’est peut-être là que commence la réflexion la plus importante.
Comment transformer cette extraordinaire capacité créative en véritable puissance économique pour le Sénégal ?
Lorsque notre mode voyage, lorsque nos artistes se produisent à l’international, lorsque nos designers, nos artisans, nos musiciens, nos cinéastes et nos créateurs exportent leurs œuvres et leur savoir-faire, nous ne faisons pas que rayonner.
Nous créons de la valeur, nous ouvrons des marchés, nous renforçons l’attractivité du Sénégal et nous construisons une image du pays qui nous ressemble.
C’est aussi cela, construire une marque-pays : partir de nos identités remarquables et en faire une force.
Et quelle fierté d’entendre le wolof résonner sur une scène internationale.
Nous n’avons pas besoin de nous effacer pour parler au monde. Parler nos langues, montrer nos tissus et nos créations, mettre en scène notre lutte et notre bakk, faire entendre nos rythmes et assumer nos esthétiques et nos imaginaires : c’est aussi cela, la souveraineté.
Avec les JOJ, TIF Africa, bientôt la Biennale de Dakar et la célébration des 25 ans de la Dakar Fashion Week, nous vivons une séquence exceptionnelle pour la culture, la mode, le design et la création sénégalaises.
Nos ICC et notre artisanat doivent occuper une place beaucoup plus importante dans nos politiques publiques, mais également dans nos arbitrages budgétaires.
Cela suppose aussi d’investir massivement dans la formation. Nous devons former davantage de chorégraphes, scénographes, curateurs, directeurs artistiques, techniciens et professionnels des métiers de la création, afin de renforcer nos écosystèmes, de faire émerger de nouveaux talents et de briller encore davantage sur les grandes scènes africaines et internationales.
Car les ICC ne racontent pas seulement qui nous sommes.
Elles peuvent aussi devenir un moteur de croissance, d’emplois, d’exportation, d’attractivité et de souveraineté économique.
Et pour finir, mes félicitations à mes frères et sœurs Xalil Cissé, Khady Niang, Al Guèye, Selly Raby Kane, Khadija Ba de l'Artisane, Maguette de La Penderie de Maam, et tant d'autres pour ce travail de géant accompli malgré les contraintes que nous connaissons.
Félicitations également à toutes celles et ceux que je ne peux citer tant la liste est longue, mais dont l’engagement, le talent et le travail ont contribué à faire de ce moment une réussite.
Mes félicitations aussi au COJOJ pour le travail accompli, ainsi qu’à la Ville de Dakar, à travers l’engagement de notre infatigable maire Abass Fall, pour sa collaboration et sa contribution à la réussite de ce rendez-vous historique.
Merci d’avoir rendu fière feu Mamy Tall. ❤️
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🥉Première médaille sénégalaise dans ces JOJ après la victoire de Matar Diop🇸🇳 sur le français Nathan Gbingbehi🇫🇷 lors du combat comptant pour la 3e place au judo place chez les moins de 66 kg. Le compteur est lancé.
Elimane Ndao






































