Thomas Fleck retweeted
Für die These, dass Hitler Sozialist gewesen ist, spricht in starkem Maße der Umstand, dass der Staat nach 6 Jahren unter seiner Regierung vollständig pleite war.
Beaucoup de débat sur ma vidéo sur Hitler. Je ne recule pas. Je vais expliquer d'où je parle.
Pour moi, la couche zéro de toute idéologie, c'est l'économie. Pas les discours, pas les drapeaux, pas les uniformes. La question de base est toujours la même : qui décide de ce qui est produit, à quel prix, par qui, et qui garde le fruit du travail ?
Il n'y a que deux grandes réponses.
Le capitalisme : la propriété est privée, les prix émergent de millions d'échanges libres, chacun décide quoi produire, quoi acheter, où investir. Personne ne pilote l'ensemble. L'ordre émerge d'en bas.
Le collectivisme : un pouvoir central décide à la place des individus au nom d'un intérêt supérieur. La classe chez Marx, la nation chez d'autres, la planète aujourd'hui. Le mot change, la mécanique reste : l'individu est subordonné au collectif, et l'État décide de ce qui est "utile".
Maintenant, regardez ce qu'a fait Hitler. Pas ce qu'il disait de lui-même, ce qu'il a fait.
Son parti s'appelle le Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Son programme de 1920 réclame la suppression des revenus obtenus sans travail, la nationalisation des trusts, la participation aux bénéfices des grandes entreprises, l'expropriation de terres sans indemnité pour l'utilité commune. Et un principe qui résume tout : l'intérêt général avant l'intérêt particulier.
Une fois au pouvoir :
En 1933, les syndicats libres sont dissous et remplacés par le Front allemand du travail, un organisme du parti qui encadre ouvriers ET patrons. La même année, l'État s'arroge le droit de forcer les entreprises à se regrouper en cartels. Toute l'agriculture passe sous le Reichsnährstand, qui fixe prix, quotas et circuits de vente. La loi sur les fermes héréditaires interdit à des centaines de milliers de paysans de vendre ou d'hypothéquer leur propre terre.
En 1934, le "Nouveau Plan" de Schacht impose le contrôle des changes : il faut une autorisation pour importer. Les dividendes sont plafonnés, l'excédent part en emprunts d'État.
En 1935, le livret de travail devient obligatoire. L'État sait où vous travaillez et peut vous empêcher d'en changer.
En 1936, Hitler confie à Göring le Plan de quatre ans, avec un objectif explicite : une économie prête pour la guerre en quatre ans. Le 26 novembre 1936, le commissaire aux prix interdit toute hausse de prix sans autorisation. Le mécanisme des prix, le cœur même du marché, est éteint par décret.
En 1937, les industriels de la Ruhr refusent d'investir dans un minerai de fer non rentable. Réponse de l'État : il crée sa propre aciérie géante, les Reichswerke Hermann Göring.
En 1938, l'État peut réquisitionner un travailleur et l'affecter à un poste.
Et pour ceux qui disent non ? Hugo Junkers, pionnier de l'aviation, refuse de se plier. On le force à céder son entreprise, il finit en résidence surveillée. Le message envoyé à tous les autres patrons est limpide.
Alors oui, les usines avaient encore un propriétaire sur le papier. Mais quand vous ne fixez ni vos prix, ni vos salaires, ni vos investissements, ni vos importations, ni vos dividendes, et que l'État peut vous prendre votre boîte si vous refusez, vous n'êtes pas propriétaire. Vous êtes gérant pour le compte de l'État. Mises appelait ça le socialisme de modèle allemand : on garde l'étiquette de la propriété privée, on retire tout ce qui en fait une propriété.
Maintenant, le "oui mais les historiens disent que le nazisme, c'est l'extrême droite".
Deux choses.
D'abord, historiens et économistes ne mesurent pas la même chose. Le clivage gauche-droite vient de la place des députés dans l'Assemblée de 1789. Les historiens classent le nazisme à l'extrême droite sur le nationalisme, le racisme, l'anticommunisme, l'alliance avec une partie des élites. Sur ces points, ils ont raison. Moi, je pose une autre question : qui contrôle l'économie ? Et la réponse, c'est l'État, pas le marché. Les deux constats ne s'excluent pas. Hayek l'écrivait déjà en 1944, dans un chapitre intitulé "Les racines socialistes du nazisme".
Ensuite, un diplôme n'est pas un argument. Le manuel d'économie le plus influent du XXe siècle, celui de Paul Samuelson, prix Nobel, a annoncé pendant des décennies que le PIB soviétique allait rattraper celui des États-Unis. Dans l'édition de 1989, il présentait encore l'économie soviétique comme la preuve qu'une économie planifiée peut fonctionner, et même prospérer. Deux ans avant l'effondrement de l'URSS. Des générations d'économistes diplômés ont appris ça. Les titres n'immunisent pas contre les biais idéologiques. Lisez les décrets, regardez les dates, faites-vous votre propre avis.
Au fond, il y a deux visions du monde.
La première : la liberté, la propriété, la création de valeur. Des individus qui essaient, échouent, recommencent, échangent, et un ordre qui émerge sans que personne ne l'ait dessiné.
La seconde : la planification. Quelqu'un, quelque part, sait mieux que vous ce que vous devez produire, consommer, gagner, au nom d'un objectif supérieur. Plan quinquennal soviétique, Plan de quatre ans nazi. Rouge ou brun, la mécanique est la même. Seul change le collectif qu'on invoque : la classe ou la race.
Je ne dis pas que chaque plan mène au pire. Je dis que chaque plan part de la même idée : que vos choix comptent moins que l'objectif de celui qui planifie.
Alors la prochaine fois que vous entendez quelqu'un parler de "plan", qu'il soit industriel, national ou écologique, posez-vous une seule question : qui décide à ma place, et qu'est-ce qu'on va me retirer pour que le plan tienne ?
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Hier ein Beispiel aus dem Jahr 2012...
So skrupellos haben die Tagesthemen am 1.11.2012 die Menschen in Deutschland belogen.
Ein Beitrag über Kernkraft mit Desinformation pur:
Wie systematisch die Menschen hintergangen wurden nicht nur vom WDR lässt sich daran erkennen, dass Buhrow vom "Murren über hohe Strompreise" zu berichten weiß, dann aber den Propagandabeitrag aufruft, der systematisch desinformiert. Angeblich wäre die Atomkraft viel teurer als die EE.
Die gezielte Propaganda dieser Tagesthemen an diesem Abend bestand darin zu behaupten, Kernkraft sei nicht nur ein untragbares Sicherheitsrisiko (weshalb die 21 zumeist modernsten AKWs der Welt in die Luft gejagt wurden), sondern im Endeffekt viel teurer als EE. Das Murren der Bürger sei also nicht berechtigt. Die Menschen würden mit EE billiger wegkommen, als mit Kernkraft.
Zum Schluss des Beitrags wurde ein Nachteil von EE erwähnt als psycholgisches Gegenstück: EE bräuchten viel Platz. Dazu wurde weites Meer gezeigt nach dem Motto, davon haben wir ja genug, also kein Problem.
Wer diesen Beitrag rückblickend anschaut, erkennt, wie systematsich der ÖRR die Menschen mit Vorsatz getäuscht hat.
Tom Buhrow konnte dennoch, oder gerade deswegen, von 2013 bis Ende 2014 Intendant des WDR werden.
(Ich habe damals nur wenige Sendungen gespeichert. Bei dieser wusste ich, das ist alles gelogen.)
#Kernkraft
#EE
#Strom
#Energiewende
#WDR
#OERR
@WDR
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Mein Bericht zur finalen Urteilsverkündung in der Causa @CJHopkins_Z23 - mit Hopkins' fulminantem Statement im Wortlaut, das er auf Deutsch vor dem Amtsgericht Tiergarten hielt:
velazquez.press/p/ungleiches…
Auszüge aus Hopkins' Statement:
"Ich möchte mich beim Gericht, beim Staatsanwalt und bei alle anderen Behörden entschuldigen, die in den vergangenen drei Jahren versucht haben, mir beizubringen, wie die Dinge in Deutschland laufen. Es tut mir leid, dass ich so lange gebraucht habe, um das zu begreifen. Ich glaube, ich habe es jetzt verstanden."
"Ich hatte nicht begriffen, dass die Staatsanwaltschaft – wenn ihr mit meinem Freispruch nicht zufrieden war – mich immer wieder vor Gericht stellen konnte, bis sie ein Gericht fand, die mich verurteilen würden. Und das hat sie getan. In meinem zweiten Prozess vor dem Kammergericht, der unter kommischen Anti-Terror-Auflagen stattfinden hat – obwohl ich lediglich Autor und kein Terrorist bin – wurde ich kurzerhand verurteilt. Das hat mich ziemlich überrascht, da ich nach wie vor davon ausging, Deutschland sei ein demokratischer Rechtsstaat.
Also habe ich eine Beschwerde beim Bundesverfassungsgericht eingelegt, denn dieses Gericht ist genau für Fälle wie meinen zuständig – Fälle, die die Meinungsfreiheit betrifft, welche in Artikel 5 des Grundgesetzes verankert ist. Ich habe naiverweise geglaubt, dass das Bundesverfassungsgericht würde die Aufhebung meines Freispruchs rückgängig machen, das deutsche Grundgesetz wahren, und unser Recht bestätigen, Kritik an der Regierung zu üben und Personen oder Gruppen mit den Nationalsozialisten zu vergleichen, wenn deren autoritäres oder womöglich totalitäres Verhalten eine Bedrohung für demokratische Prinzipien, die Verfassung, und die Rechtsstaatlichkeit darstellt."
"Aber jetzt habe ich es begriffen. Ich habe meine Lektion gelernt. Ich entschuldige mich für meine Naivität. Ich entschuldige mich dafür, dass ich dummerweise geglaubt hatte, dass Deutschland sei ein demokratischer Rechtsstaat, in dem Meinungsfreiheit herrscht, in dem die Verfassung für alle gleichermaßen gilt, und man nicht in der Angst leben muss, dass bewaffnete Polizisten die eigene Wohnung stürmen, nur weil man Kritik an der Regierung übt.
Ich verspreche Ihnen, dass ich diesen Fehler nicht noch einmal begehen werde.
Also bestrafen Sie mich für meine Tweets, aber bitte schicken Sie keine bewaffnete Polizei mehr zu mir nach Hause, um meine Familie zu terrorisieren. Ich werde es nicht mehr wagen, die deutschen Behörden zu kritisieren – ganz gleich, wie totalitär sie sich verhalten, wie eklatant sie gegen das Grundgesetz verstoßen, oder welche Lügen und Propaganda sie verbreiten. Ich verspreche es.
Ich habe inzwischen verstanden, wie die Dinge im heutigen Deutschland laufen.
Und das haben auch die Millionen Menschen auf der ganzen Welt, die von meinem Fall gelesen oder gehört haben."
Thomas Fleck retweeted
Replying to @Meyermacht
Der Wokismus zielt nicht auf Gleichheit, sondern auf eine Umkehrung der Machtverhältnisse. Dann herrscht die Minderheit über die Mehrheit. Nur welche Minderheit es sein wird, steht nicht fest. Aber ich habe einen Verdacht. Und Spoiler: Die Frauen werden es nicht sein.
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Das Problem der Target-2-Salden wird in den USA besser erkannt als in Europa.
There's a fantasy in Italy and Spain that Germany's TARGET2 claims aren't real. They're very real. They're subsidized loans from Germany that finance a standard of living in Italy and Spain that's artificially and unsustainably high. The AfD will end this.
robinjbrooks.substack.com/p/…
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Ich sattle um und mische Krötenstein und Spinnenbein in Großmutters Mörser. Bei Vollmond ausgestreut, entzieht das der Atmosphäre CO2. Daraus mache ich dann Zertifikate, die ich verkaufe.
Von dem Geld fliege ich ein paarmal um die Welt.
1976: In 50 Jahren heilen wir Krebs und besiedeln den Mars.
2026: Deutsches Startup vergräbt Holz in Afrika für den Klimaschutz.
mdr.de/nachrichten/deutschla…
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Sie warnt mit gutem Grund.
Jede einzelne Regel mag, für sich betrachtet, durchaus begründet sein.
Aber in der Gesamtschau ist es Wahnsinn.
Böttcher AG warnt!
Greenwashing-Regulierung: Europa reguliert sich selbst aus dem Wettbewerb
Die Böttcher AG erwirtschaftet mehr als eine Milliarde Euro Jahresumsatz, betreut rund 10 Millionen Kunden und bietet mehr als 250.000 Produkte an. Wir unterstützen klare Regeln gegen Verbrauchertäuschung. Doch die neue Regulierung von Umweltaussagen zeigt beispielhaft, was in Europa zunehmend schiefläuft: Aus sinnvoller Regulierung wird immer mehr Bürokratie mit erheblichen wirtschaftlichen Risiken. Besonders deutlich wird dies bei umsatzbezogenen Geldbußen. Umsatz ist nicht Gewinn. Bei Unternehmen mit hohen Umsätzen und niedrigen Margen kann eine am Umsatz bemessene Sanktion ein Vielfaches des Jahresgewinns erreichen. Mit Verhältnismäßigkeit hat das aus unserer Sicht immer weniger zu tun.
Gleichzeitig müssen Unternehmen enorme Ressourcen einsetzen, um neue Vorgaben umzusetzen. Bei mehr als 250.000 Produkten geht es um Produkttexte, Bilder, Videos, Kennzeichnungen, Siegel und Umweltaussagen. All das muss geprüft, dokumentiert und rechtlich abgesichert werden. Dafür braucht es nicht nur Juristen, Compliance-Mitarbeiter, Nachhaltigkeitsexperten und externe Berater. Die praktische Umsetzung bindet auch Programmierer, Softwaretester, Datenschutz- und IT-Sicherheitsexperten sowie Mitarbeiter aus Produktmanagement, Einkauf, Qualitätsmanagement, Logistik und Verwaltung. Neue Vorschriften müssen schließlich nicht nur verstanden, sondern auch programmiert, getestet, in betriebliche Abläufe integriert und dauerhaft dokumentiert werden. Dieses Geld fehlt bei Investitionen, Innovation und Arbeitsplätzen.
Die Greenwashing-Regulierung ist nur ein Beispiel. Produktsicherheit, Verpackungsrecht, Kennzeichnungspflichten, Garantie und Gewährleistung, Datenschutz, Verbraucherschutz sowie immer neue Dokumentations- und Nachweispflichten treffen Unternehmen gleichzeitig. Jede neue Regel wird für sich begründet. Die Gesamtbelastung trägt das Unternehmen. Europa spricht über Wettbewerbsfähigkeit und Bürokratieabbau. Gleichzeitig wächst die Bürokratie Jahr für Jahr weiter. Besonders widersinnig: Unternehmen verzichten zunehmend selbst auf zutreffende Umweltaussagen, weil jede Aussage ein zusätzliches juristisches Risiko darstellen kann. Die Folge ist nicht mehr Transparenz, sondern weniger Information.
Wer europäische Unternehmen zu mehr Nachhaltigkeit, Innovation und Investitionen bewegen will, darf ihnen nicht gleichzeitig immer mehr Ressourcen für Verwaltung und Haftungsvermeidung entziehen. Wir brauchen Regeln gegen echte Täuschung. Wir brauchen aber ebenso Verhältnismäßigkeit, Rechtssicherheit und einen realen Abbau von Bürokratie. Europa braucht nicht noch mehr Ankündigungen zum Bürokratieabbau - Europa muss endlich tatsächlich Bürokratie abbauen.
Thomas Fleck retweeted
Seit Gruppen migrantischer Jugendlicher in Potsdam Gymnasiasten ins Koma prügeln und Villen stürmen, wächst auch in der Oberschicht die Angst. Zuvor schienen solche Verbrechen die Behörden kaum zu interessieren.
Hörenswerter Kommentar von Moritz Eichhorn (Quelle Instagram).
Potsdam erlebt eine Serie brutaler Jugendgewalt. Doch Oberbürgermeisterin Aubel will lieber die AfD verbieten. Das ist pure Ablenkung. berliner-zeitung.de/article/…
AI Tutor für Unternhemen - Direkt in Scorm - ohne neues LMS youtu.be/ZdG5AeJxNWs?si=l47V…
Thomas Fleck retweeted
2036 fliegen die Amerikaner zum Mars und wir stehen in der Schlange vor dem Staats-Aldi.
Thomas Fleck retweeted
Wenn man glaubt, die Klimasekte sei am Höchstpunkt ihres Schwurbelkurbelwahns angekommen, dann kommt so ein Quatschkommedyquark aus dem Hause Springer.
War die Exkunzelbunzeldame Merkel mal wieder zum Kaffee bei Friede?
Thomas Fleck retweeted
🚨 I spend an enormous amount of time trying to understand the chaos we're living through. Not the headlines. The machine behind them. 🚨
If you want to understand what Elon Musk is really fighting, and who is really fighting him, this is the clearest map I can give you.
Expensive houses. Expensive schools. Expensive healthcare. Taxes that rise every year while everything gets worse. Borders nobody voted to open. Speech rules nobody voted for.
Most people look at this and blame capitalism. The market failed, they say, so the state has to step in and fix it.
They have it exactly backwards. What they want to fix it with is what broke it. This isn't chaos, and it isn't capitalism. It has a direction, a method, and a hundred-year history. Let me reverse-engineer it.
In 1926, Mussolini's regime threw Antonio Gramsci, co-founder of the Italian Communist Party, into prison. From his cell he asked the question that would shape the next century: why did the revolution win in Russia but fail in the West, where Marx said it was inevitable?
His answer: in Russia, the state was everything, so seizing it was enough. In the West, the state was only the outer wall. Behind it stood the real fortress: the church, the family, the school, the press, the culture. Western workers never revolted because the culture held them.
So the conclusion was simple. Don't storm the palace. Capture the culture. Win the institutions and you never have to win the argument, because you decide which arguments are allowed.
In 1967, the German student leader Rudi Dutschke gave it a slogan: the long march through the institutions. Paris supplied the intellectual software, and I've already apologized for my country's part in that.
Then came the most patient operation in modern history. The students of the 60s became the professors of the 80s. Their students became the journalists, judges, civil servants and HR directors of the 2000s. Their students now run the foundations, the NGOs and the agencies. No single step looked like a revolution. That's exactly why it worked.
The method was communist. The ambition became global. And it grew like a cancer. A cancer never attacks the body head-on. It hijacks the body's own cells and feeds on the body's own resources. This system never had to defeat the West. It just had to make the West pay for it.
In America, the machine found a political home: the Democratic Party. Not the millions of decent people who vote for it. The apparatus. The donor networks, the activist groups, the consultants, the captured agencies that keep moving in the same direction whoever wins.
In Europe, it found something even better. The EU's founders, Schuman, Adenauer, De Gasperi, were Catholic anti-communists who wanted to make war impossible. But they built exactly what the long march dreams of: power that never has to face a voter. A Commission nobody directly elects holds the right to propose laws for 450 million people. Chat Control. The digital euro. Speech rules written in Brussels. Nobody stormed anything. They just drafted it.
Add the World Economic Forum, the UN agencies and the global foundation circuit, and you have the full map. You don't need a secret meeting when everyone went to the same schools, reads the same papers, funds the same NGOs and flies to the same conference in Davos every January. It's not a conspiracy. It's a class with shared incentives. That's harder to fight, because there's no headquarters to raid.
And the billionaires? Most people who became the richest in the world got absorbed. They built something real, then traded it for an aura. Bill Gates is the perfect example: he built the software that ran the world, then became the bankroller of global health bureaucracies and the funder of newsrooms covering his own causes. Laurene Powell Jobs bought The Atlantic. Benioff bought Time. You're not buying a business. You're buying the right to be called good by the people who decide who is good. That's the corruption. Not suitcases of cash. Money for aura, grants for loyalty, NGOs for policy. All legal. All invisible.
Here's the proof it's one system and not a hundred separate problems. Look at what happened to prices over the last 25 years. Everything exposed to markets and technology got cheaper: TVs, software, phones, clothing. Everything controlled by institutions exploded: college, healthcare, childcare. And housing, where you need a committee's permission to build anything. Same country, same economy, same decades. The difference isn't the product. It's who controls it.
Taxes go up and services get worse, because the money doesn't reach the services. It feeds the layers. Immigration happens at a scale no electorate clearly chose, because for a system that lives on managing problems, more problems means more budget. And a two-income family today can't buy the house their parents bought on one salary. That's real poverty, manufactured by a machine that is rewarded for looking good, never for being good.
MAGA isn't the cause of the chaos. It's the immune response. Brexit, the farmers' revolts, the votes shaking every European capital: same thing. The body finally noticed the tumor.
So what we're living through is not a normal political cycle. It's a fight to the death between two models. One runs on the perception of goodness. The other runs on reality.
And it had to be the richest man in the world. Anyone smaller would have been bought, sued or cancelled. Every billionaire before him took the deal. Elon walked out of the club and turned the lights on.
He bought Twitter for $44 billion, opened the Twitter Files and gave the world back a public square where any narrative can be checked in real time. He went inside the government and helped shut down USAID. Now Politico announces that the Democrats' gavels are coming for him. His answer: he'll find out who is really pulling the strings and go after them, not just their puppets.
He has one line he keeps coming back to: he cares about the reality of goodness, not the perception of it. That sentence is the whole war.
Now the part that makes me certain of how it ends.
A lie is expensive to maintain. It needs gatekeepers, censors, fact-checkers, friendly journalists, a budget, and constant repairs every time reality contradicts it. The truth costs nothing to maintain. It just keeps being true.
AI is driving the cost of checking anything toward zero. Any budget, any study, any statistic, any promise, audited in seconds by anyone with a phone. Yes, AI can generate lies at scale too. But producing a lie is cheap. Defending it against a billion instant audits is impossible.
That's what acceleration really means. It doesn't pick sides. It speeds up feedback loops. Systems aligned with reality compound. Systems built on lies hit the wall faster. And you cannot build rockets, design chips or cure diseases with a false model of the world. Physics doesn't read op-eds. The more intelligence we pour into the world, the more expensive every lie becomes.
You cannot scale a lie. You can only scale what's true.
We are close to the collapse of the old order and the birth of a new one. Not the one from the WEF's own 2016 video, "you'll own nothing and you'll be happy." The opposite. An order built on truth-seeking, efficiency, science, private property and free markets. You will own things. You will build things. And you'll be happy, because it will be real.
Gramsci's long march took a century. Its collapse will take years.
History will remember this moment. A man walked into the most powerful machine ever built, refused the deal everyone else took, and chose reality over perception.
I have never been more optimistic.
🤖 Made with AI
Thomas Fleck retweeted
Replying to @IsabellaMWeber @jacobin
Das ist derselbe Kram, den die DDR gegen die BRD vorgebracht hat. Die Stahlbarone und Monopolisten als Wegbereiter des Faschismus.
Hat damals nicht gestimmt, stimmt heute nicht.
Faschismus ist gefährlich, gerade auch für einen Unternehmer. Es gibt keine Rechtssicherheit. Sag was falsches und du sitzt im Knast und dein Unternehmen ist weg. Hat man in Russland gesehen. Das will keiner.
Das Ganze ist ein Strohmann- Argument.
Thomas Fleck retweeted
Sonnenblume auf grünem Grund als Kennzeichen für nicht sichtbare Behinderungen?
Kann kein Zufall sein.
Thomas Fleck retweeted
VW Lupo von 1999, Tesla von heute: beide sprechen CAN-Bus. Ich rüste meinen Peugeot 304 S damit nach und habe vorher getestet: 4.303 Frames/s auf zwei ESP32-C3, null Fehler. Mit White Paper zum Nachbauen.
blog.andrelademann.de/de/pos…
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