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Consultant Journaliste - Expert en communication

Dakar
Joined May 2012
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Les "entrepreneurs identitaires. Ils ont un fonds de commerce, qui est la peur de l’autre, et un marché, qui est la colère de ceux qui vont mal. Leur produit est simple : «Si tu souffres, c’est la faute de celui qui n’est pas comme toi.» Il se vend bien malheureusement en temps de vie chère, de chômage des jeunes et de frustration sociale, c’est-à-dire presque toujours. (...) Le plus pernicieux, c’est que leurs discours se déguisent souvent en bon sens. Ils ne disent pas «je déteste les étrangers», mais plutôt «je pose simplement des questions». Ils ne disent pas «chassons les étrangers de notre pays», ils disent «chacun chez soi». La haine ne se présente plus en uniforme : elle s’habille en patriotisme de pacotille, en nationalisme de mauvais goût, en prudence ou en humour, et c’est précisément ce qui la rend si difficile à désarmer" La suite dans la chronique #Contrepoint de ce samedi lequotidien.sn/lettre-a-nour…
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Dakar et Paris, rejet n’est pas rejet C’est peut-être une coïncidence qui en dit long sur l’époque. Le 3 novembre à Dakar, le 4 novembre à Paris. Deux Assemblées nationales ont refusé de voter le budget de leur gouvernement. Deux rejets, deux pays. Cependant il s’agit de deux logiques diamétralement opposées. A Paris, on rejette faute de majorité, alors qu’à Dakar, c’est par caprice uniquement. Mardi 4 novembre, 23 heures. Dans l’hémicycle du Palais Bourbon, le résultat tombe : 458 voix contre, 0 pour. La première partie du projet de loi de finances 2027, celle qui concerne les recettes, est rejetée à l’unanimité. Le texte avait été si profondément amendé par les députés (suppression de hausses d’impôts, ajout de nouvelles taxes) qu’il était devenu pratiquement «invotable», même pour le gouvernement de Sébastien Lecornu. Conformément à la Constitution française, le projet part désormais au Sénat dans sa version initiale. Cependant, pour la France, ce n’est plus une crise, c’est une routine. En effet, depuis la dissolution de l’Assemblée nationale décidée par Emmanuel Macron en juin 2024, aucun gouvernement n’a de majorité. Michel Barnier est tombé en décembre 2024 sur le budget de la Sécurité sociale. François Bayrou a été renversé en septembre 2025 sur un vote de confiance. Sébastien Lecornu ne survit que grâce au 49.3 de la Constitution (l’équivalent du 8.6 au Sénégal), utilisé trois fois en janvier 2026. Ainsi, le rejet du budget décidé cette semaine en France ne fait tomber personne. Il fait partie du jeu politique : sans vote du Parlement dans les 70 jours impartis par l’article 47 de la Constitution française, le gouvernement pourra passer par ordonnances ou par le 49.3. À Dakar, un rejet en famille Au Sénégal, le scénario est inverse. Par deux fois en Commission comme en plénière, ce n’est pas l’opposition qui bloque la Loi de finances rectificative 2026. C’est la majorité elle-même. Le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes avec ses 130 députés a décidé de bloquer le Gouvernement. En cause : les subventions énergétiques. Selon Sonko, elles passeraient de 790 à 552 milliards de FCFA, soit une baisse de 30%, et tomberaient à 479 milliards en 2027. Il dénonce un alignement sur les exigences du FMI, qui plafonnerait les subventions à 1% du PIB. Il conteste aussi le montant des bourses de sécurité familiale et la baisse des recettes du Plan de redressement économique et social (PRES). Il est clair que les motifs soulevés pour s’opposer à la LFR sont pour le moins fantaisistes. En effet, les chiffres officiels racontent pourtant une autre histoire : entre la Loi de finances initiale et la rectificative, les subventions sont passées de 250 à 790,3 milliards de FCFA pour absorber la hausse du baril, passé de 64 à plus de 100 dollars. C’est la baisse future, inscrite dans la LFR ajustée et la LFI 2027, que Sonko refuse. Deux crises, une même cause Au-delà des différences institutionnelles, les deux rejets ont une racine commune : l’austérité. À Paris, le gouvernement veut ramener le déficit de 6,1% à 5% du PIB avec 54 milliards d’euros d’efforts. À Dakar, le gouvernement veut ramener le déficit de 7,6% à 5,4% et contenir une dette réévaluée à près de 100% du PIB après l’audit de la Cour des comptes. Dans les deux cas, le Parlement sert de soupape. En France, il rejette parce qu’il n’y a pas de majorité. Au Sénégal, il rejette parce que la majorité est divisée en deux, entre la présidence de Bassirou Diomaye Faye et la présidence de l’Assemblée d’Ousmane Sonko, deux hommes issus de la même alternance de mars 2024. Reste une différence de taille : à Paris, le rejet du budget est un acte technique, sans conséquence immédiate sur la survie du gouvernement. À Dakar, il est le signe d’une rupture politique au sommet de l’État, dont l’issue décidera du sort de la LFR 2026 et de la LFI 2027. Mais en tout état de cause, le FMI, à Washington, et les marchés, à Dakar comme à Paris, observent. Bachir Fofana Journaliste
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Finies les convocations avec mention "AFFAIRE VOUS CONCERNANT" Par circulaire n°0834 du 3 novembre 2026, Me Moussa Sarr, ministre de la Justice, a décidé de mettre à une anomalie fréquente dans les commissariats et brigades de gendarmerie. Finies maintenant les convocations avec mention "AFFAIRE VOUS CONCERNANT". Cette circulaire découle d'un constat : le Citoyen sénégalais se retrouve dans les locaux de la Police, de la Gendarmerie ou d'autres services de Police judiciaire après une simple convocation portant la mention «affaire vous concernant», sans que l'intéressé ne sache pourquoi il est convoqué. D'après la note que nous avons parcouru, cette pratique ne va pas dans le sens de "la loyauté de la procédure, qui exclut de laisser la personne dans l'ignorance de l'objet". Cette pratique ignore egalement "les droits de la défense, garantis par l'article 9 de la Constitution et l'article 7 de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples" et empêche la personne de "préparer sa défense, rassembler les pièces, solliciter un conseil avant l'audition". Ainsi, ordre a été donné aux procureurs généraux d'instruire les procureurs de la République de leur ressort pour que la mention «affaire vous concernant» ne soit plus utilisée par les services de Police et de Gendarmerie. "Chaque convocation doit indiquer la nature de l'affaire, de l'infraction ou des faits sur lesquels la personne sera entendue", ajoute la note qui poursuit: "si la personne est convoquée comme témoin ou victime, cette qualité doit être précisée". Pour garantir le secret de l'enquête, Me Moussa Sarr précise qu'il "s'agit d'indiquer le strict nécessaire, sans révéler éléments ni indices"
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Pastef demande aujourd'hui la publication du Rapport Mazar dont nous exigeons la publication depuis deux ans!! Encore une fois, il ne sert à rien d'être de bonne foi face à des gens manifestement de mauvaise foi!!!!
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Le projet de Loi de finances rectificative encore rejeté par la Commission des finances de l'Assemblée nationale. Reste à voir que va faire la plénière lors de la séance du mardi 3 novembre
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La LFR revient en Commission pour une seconde lecture demain vendredi 30 octobre à 15h. Et la plénière pour son adoption (ou son rejet) le mardi 3 novembre à 09h.
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"En politique, le salaud n’est donc pas forcément le menteur déclaré. C’est celui qui transforme un choix contestable en fatalité impersonnelle : raison d’Etat, décret ancien, exigence des bailleurs, sacro-sainte procédure, victimisation… Sonko ne détient pas un fonds politique, il applique le décret 2004-1186 qui crée le «Programme de gestion de la paix en Casamance» dénommé «Fonds Jamm». Par cette pirouette, il est le parfait salaud comme le garçon de café sartrien : jouer son rôle à la lettre pour ne pas avoir à assumer ce qu’on en fait". La suite dans la chronique #Contrepoint 👇👇👇
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Le Gouvernement a-t-il besoin de donner des arguments de bonne foi à des gens manifestement de mauvaise foi ?
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Je dois confesser une chose: c'est mon frère!! Il ne fuit jamais le débat ni les polémiques!!!
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Depuis la publication de ce Tweet par @MadiambalD, je m'attendais au moins un dementi du Procureur général Mbacké Fall.
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Le Parquet de Dakar a annoncé l’ouverture d’une enquête sur des faits présumés de torture, de traitements cruels ou dégradants et d’autres actes susceptibles d’être qualifiés de crimes contre l’humanité entre 2021 et 2024. Ce qui est drole, c'est que le Procureur Ndoye refuse de rouvrir le procès Adji Sarr qui est la cause de ces morts!!
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Tout Pastef se lève pour répondre à @PR_Diomaye quand il dénonce les dérives sur les réseaux sociaux. Mais bizarrement tout Pastef reste muet sur les multiples accusations de @MadiambalD contre @SonkoOfficiel
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Le bouton PAUSE de Bergame Il fallait aller à Bergame, en Italie, pour l'apprendre. Pendant que nous, naïfs, croyions que le Sénégal continuait tant bien que mal à tourner (le fonctionnaires vont au travail, les hôpitaux marchent clopin clopan, les bus Tata en retard, les factures de la Senelec à l'heure mais salées avec parfois des délestages, les conseils des ministres qui débordent, ...) on nous apprend depuis Villongo, province de Bergame, que tout est en pause ici au Sénégal. L'annonce est signée du semi analphabète El Malick Ndiaye, premier vice-président de l'Assemblée nationale, ancien président de la même Assemblée, en déplacement politique à Pastef Italie. La phrase est ciselée : «Le Sénégal est en pause. Tout est à l'arrêt, sauf la transhumance à outrance». C'est beau comme une équation. Pause = tout est à l'arrêt - transhumance. Si on suit bien, le pays ne bouge plus, mais les gens bougent beaucoup. Surtout vers Kiiraay. Ce qui, avouons-le, est la seule activité économique qui n'a jamais connu de crise au Sénégal. Il faut imaginer la scène. La salle des fêtes de Villongo, les drapeaux, les militants qui ont fait 200 km en covoiturage, et l'orateur qui appuie sur le bouton. CLICK. Le Sénégal est gelé. Comme sur le dessin : le drapeau sous givre, les statues de Bergame congelées, et au fond, une foule floue qui court avec des baluchons marqués "transhumance". C'est la seule image qui n'est pas en pause. Et comme tout bon ingénieur du chaos, le semi analphabète El Malick enfonce le clou : «Si vous saviez les soubassements des nominations, vous seriez médusés». C'est la formule magique. Pas de nom, pas de preuve, juste la promesse de la méduse. Nous voilà médusés par procuration. On nous dit aussi que certains directeurs n'ont que le BAC, que certains voulaient être PCA et sont devenus DG par erreur de casting. Au Sénégal, où on a déjà vu des comptables devenir ministres, des Assistants Logistiques être président d'institutions. C'est dire que l'argument du diplôme arrive un peu tard quand même. Mais il est touchant, il fait mouche. Puis vient le panégyrique du temps béni : quand Sonko était Premier ministre, les directions cannibalisées retrouvaient des moyens, les prix étaient contenus, il n'y avait pas de scandales. C'était, pour résumer, le paradis, mais en plus sombre quand on pense à l'affaire Kosmos, les 37 milliards de l'ASER, l'indemnisation à hauteur de 5 milliards des casseurs et pilleurs trivialement appelés "martyrs", la vente des actions du Port dans le capital de Dubaï Port.... Le plus savoureux, c'est la géographie. Le pays est en pause à Dakar, mais la leçon nous vient d'Italie. La pause est diagnostiquée en roaming, après avoir pris un billet d'avion (en classe affaire?), être descendu dans un hotel (5 étoiles ?). C'est la première fois dans l'histoire de la République qu'une pause nationale est décrétée depuis l'étranger, devant une diaspora qui, elle, n'est absolument pas en pause puisqu'elle organise déjà 2029. Aldiouma Sow de Kiiraay, a répondu que l'auteur d'un «abandon de poste constitutionnel par frilosité», est disqualifié pour parler de pause. En clair : tu as fui le perchoir quand il fallait siffler la mi-temps, tu ne peux pas revenir arbitrer depuis les tribunes de Bergame. On en revient à ton titre de ma dernière chronique dans Le Quotidien de ce samedi 26 septembre 2026 (l'art de gouverner en stéréo). Finalement, chacun a sa télécommande. Le Président Diomaye a le bouton "République", "Institutions", le Président de l'Assemblée Ousmane Sonko a le bouton "majorité mécanique", et le semi analphabète El Malick Ndiaye a le bouton "pause". Il l'a pressé. Fort. CLICK! Reste une question : quand on met un pays en pause, qui a le bouton lecture pour redémarrer ou continuer? Bachir Fofana Un Sénégalais qui n'était pas en pause
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Le site Fds a donné l'info, et nous sommes en mesure de la confirmer. Le général de brigade Souleymane Kandé, précédemment Attaché militaire en Inde, est nommé Directeur général du renseignement extérieur, une branche de la Délégation générale au renseignement national (DGRN) commandée par le général à la retraite Daouda Niang. Il remplace le général Koly Faye, parti à la retraite. Exilé en Inde après avoir publiquement été accusé d'avoir voulu fomenter un coup d'État par Ousmane Sonko, l'ancien Chef d’état-major de l’Armée de terre s’était distingué dans les opérations militaires en Casamance et avait occupé le commandement des Forces spéciales sénégalaises.
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Ceux qui défendaient José et l’ASER qui ont privé d’électricité des millions de sénégalais depuis 2 ans se plaignent de quelques heures de coupures. Et ce sont les mêmes qui soutiennent Alioune Guèye et Ousmane Sonko qui ont fait perdre plus de 145 milliards de francs Cfa (255 millions de dollars) au Sénégal avec Kosmos.
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Bachir Fofana retweeted
Contrepoint : Les bons points de Diomaye à l’épreuve du réel économique (par Bachir FOFANA) #ChroniquesQuotidien #Sénégal cc @fofbachir lequotidien.sn/les-bons-poin…
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Alioune Guèye, Sonko, et Kosmos C'est quand même hallucinant cette nébuleuse autour du retrait de Kosmos Energy du gisement de Yaakaar Teranga!!! Le véritable scandale réside dans la non transmission des données. Alioune Guèye (qui a aujourd'hui fui le Sénégal au lendemain de sa passation de service) a validé un accord où seulement 110 giga octets (Go) sont restitués au Sénégal contre 155 tera octets (To) consignés dans un document officiel en date de janvier 2026. C'est-à-dire que dans l’opération de cession, la compagnie Kosmos garde avec elle 99,93% des données propriétés de l’Etat du Sénégal. Et d’après certaines sources très au fait de l’exploration pétrolière et gazière, ces données sont estimées à au moins 200 millions de dollars. En clair, le Sénégal semble perdre 255 millions de dollars (plus de 145 milliards de francs CFA). Le pire c'est l'une des explications fournies par l'ex Dg de Petrosen pour pour justifier le non paiement des 55 millions de dollars réclamés par Birame Souley Diop dans sa lettre du 15 mai 2026. Lui répondant le 19 mai, Alioune Guèye s'est réfugié derrière les déclarations publiques d'Ousmane Sonko du 23 avril. «Le Premier ministre a confirmé devant la Nation que cette reprise a été obtenue ‘sans aucune contrepartie financière pour le Sénégal’. (Donc) toute réclamation financière formulée postérieurement à cet accord et à cette annonce serait perçue par Kosmos comme une remise en cause des termes convenus, et pourrait fragiliser la sérénité du processus de transition, au moment précis où nous avons besoin que Kosmos reste coopératif sur le plan technique». Donc le Sénégal perd 145 milliards de francs Cfa (255 millions de dollars) parce que Ousmane Sonko a ouvert sa bouche !!
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