gueperide.eth retweeted
Mon cher Thierry, encore une fois tu racontes n'importe quoi.
Personne en France ne veut « trier les jeunes selon leur nom ou leur couleur ». Personne. Tu inventes un adversaire imaginaire pour ne pas avoir à répondre aux vrais problèmes.
Le sujet, c'est l'immigration de masse. Une immigration que les Français n'ont jamais choisie, sur laquelle on ne leur a jamais demandé leur avis, et que sondage après sondage une large majorité veut voir baisser.
Le sujet, c'est une justice laxiste où les mêmes multirécidivistes ressortent avant que les policiers aient fini de taper leur PV. Et ce n'est pas un accident.
Lis Gramsci : la gauche a compris il y a un siècle qu'on ne gagne pas le pouvoir par les urnes mais par les institutions. L'école, l'université, la magistrature, les médias. Elle a mené cette longue marche, et elle l'a gagnée. Le « mur des cons » du Syndicat de la magistrature n'en était que la partie visible.
Ce que veulent les gens, ce n'est pas un grand discours sur la République. C'est rentrer chez eux le soir sans regarder par-dessus leur épaule. Des villes propres. Des rues sûres. La base.
Et surtout, ils veulent qu'on arrête de leur mentir. Qu'on nomme enfin ceux qui ont fabriqué cette division. Ce n'est pas « l'identité » qui divise, Thierry. C'est le récit que la gauche martèle depuis quarante ans : la France coupable, la France raciste, la France qui doit tout et à qui on ne doit rien. Répète ça à des gamins pendant toute leur scolarité, et ne t'étonne pas qu'une partie d'entre eux finisse par haïr le pays qui les a accueillis, au point de brûler des écoles et de piller des magasins comme en 2023.
Et rajoute à ça ce que tu fais semblant d'oublier : l'entrisme de l'islam radical, porté par les Frères musulmans. L'Égypte les a interdits. L'Arabie saoudite et les Émirats les classent comme organisation terroriste. Bahreïn aussi. La Jordanie les a interdits l'an dernier. Des pays musulmans les chassent de chez eux pendant que nous, on leur ouvre nos associations, nos quartiers et nos écoles.
La République ne rassemble pas quand elle refuse de voir. Elle rassemble quand elle protège.
Commence par là.
gueperide.eth retweeted
Les SMS de Macron qui ont été dévoilé par Françoise Degois sont le procès-verbal de sa déconnexion totale avec le pays.
Pendant deux ans, sur Telegram, il ne parle pas du pays : il parle de lui. De sa réputation, de son image, de son « après », de ceux qui sont « trop durs avec lui ». La France n’est qu’un décor.
La preuve la plus crue : la réforme des retraites.
« Si moi, je veux me refaire la cerise, alors oui je la suspends. Si je pense au pays, je ne le fais pas une seule seconde. Si on suspend la réforme, c’est bien le pays qu’on met dans la merde. »
Tout est là. Le critère n’est pas l’intérêt général, le déficit, la démographie, la justice intergénérationnelle, la sécurité le pouvoir d’achat.
C’est : est-ce que ça m’arrange, moi ? Est-ce que ça me « refait la cerise » ? Le pays est réduit à une variable de son ego. Quand il dit « le pays », on entend « mon récit, mon bilan, mon centre ».
Il refuse de démissionner (« jamais, pour aucune raison, je ne déserte »), critique Attal (« on lui a trop tout donné »), traite les socialistes de « nazes », les gens de droite de coureurs à la « gamelle RN », le RN de « dingues ».
Il n’analyse pas les forces en présence, il distribue des étiquettes pour rester le seul point fixe au milieu du chaos qu’il a lui-même créé avec la dissolution. Il veut être au centre du jeu, pas avoir une vision du jeu.
Aucune phrase ne pose la question : où va la France en 2030 ? Quels arbitrages pour la production, l’éducation, la dette, la souveraineté ? Rien. Juste la défense de sa personne, le dégoût des critiques, et le fantasme d’un business « hors de France » où il ne sera « ni employé ni obligé ».
Ces messages ne révèlent pas un président sous pression.
Ils révèlent un homme qui a confondu l’Élysée avec un miroir.
La France n’est pas son sujet, elle est son audience.
gueperide.eth retweeted
Si vous pensez que je délire sur le projet communiste de l'Europe, lisez ce qui suit.
Je ne vais pas vous donner mon avis. Je vais vous donner le plan. Pièce par pièce. Avec les noms des textes et les dates. Tout est public. Personne ne le lit.
Un régime qui veut tout contrôler a besoin de quatre choses : contrôler ce que vous dites, ce que vous écrivez en privé, qui vous êtes, et ce que vous dépensez. Regardez ce que Bruxelles a construit sur chacun de ces quatre fronts.
Ce que vous dites : le DSA.
Le Digital Services Act oblige les grandes plateformes à retirer les contenus "illicites" et à "atténuer les risques systémiques", dont la désinformation. Qui décide de ce qu'est la désinformation ? Eux. Les signalements de "signaleurs de confiance", souvent des ONG, doivent être traités en priorité. Les amendes peuvent atteindre 6 % du chiffre d'affaires mondial. Un commissaire européen a expliqué en 2023 qu'on pourrait couper des réseaux sociaux pendant des émeutes. Le même a écrit à Elon Musk avant son interview avec Donald Trump pour le mettre en garde.
Premier réseau sanctionné de l'histoire du DSA ? X. Officiellement pour des questions de transparence et de coches bleues. Le seul grand réseau qui assume de ne pas modérer comme Bruxelles le voudrait. Hasard.
Et pour compléter, le "Bouclier européen de la démocratie" : un dispositif pour lutter contre la "manipulation de l'information". Traduction : l'Union finance et organise ceux qui décident de ce qui est vrai.
Ce que vous écrivez en privé : Chat Control.
Depuis 2022, la Commission pousse un règlement qui permettrait de scanner vos messages privés. WhatsApp, Signal, Telegram, vos mails. Y compris les messages chiffrés. Tout le monde. Sans soupçon. Au nom de la protection des enfants, parce que personne n'ose voter contre la protection des enfants.
Le Parlement a résisté. Les négociations ont échoué plusieurs fois. Ils reviennent à chaque présidence. Ils ne lâchent jamais. Et en parallèle, la Commission a publié une feuille de route pour obtenir un accès légal aux données chiffrées d'ici 2030.
Le secret de la correspondance, c'est l'une des plus vieilles libertés de l'histoire. Ils veulent la supprimer par lassitude.
Qui vous êtes : l'identité numérique.
Chaque État membre doit proposer un portefeuille d'identité numérique européen. Couplé à la vérification d'âge qu'ils poussent sur les réseaux sociaux, ça veut dire une chose : la fin de l'anonymat en ligne. Demain, pour parler sur internet, vous montrerez vos papiers.
Ce que vous dépensez : l'euro numérique et la guerre au cash.
L'euro numérique est une monnaie émise directement par la BCE. Les commerçants ne pourront pas le refuser. Il y aura un plafond sur ce que vous avez le droit de détenir. Ils jurent qu'il ne sera pas programmable. Mais une fois l'infrastructure en place, il suffit d'un décret pour changer les règles.
Et pendant qu'ils construisent la monnaie qu'ils contrôlent, ils étranglent celle qu'ils ne contrôlent pas. Plafond européen sur les paiements en liquide. Interdiction des comptes crypto anonymes. Chaque transaction doit être visible.
Maintenant, mettez les quatre pièces ensemble.
Ils savent ce que vous dites. Ils peuvent lire ce que vous écrivez. Ils savent qui vous êtes. Ils voient chaque euro que vous dépensez.
Aucun régime communiste du XXe siècle n'a jamais eu ce niveau de contrôle. La Stasi en rêvait. Elle avait besoin d'un informateur pour dix habitants. Eux auront besoin d'un serveur.
Et le génie du système, c'est que chaque brique, prise seule, a l'air raisonnable. Protéger les enfants. Lutter contre la désinformation. Combattre le blanchiment. Moderniser les paiements. Personne ne vote contre ça. Personne ne voit l'ensemble.
C'est exactement comme ça qu'on cuit une grenouille.
Si vous la jetez dans l'eau bouillante, elle saute. Si vous la mettez dans l'eau froide et que vous montez la température d'un degré à la fois, elle reste. Elle s'habitue. Elle trouve ça normal. Et quand elle comprend, ses muscles ne répondent plus.
Les Européens sont dans la casserole. L'eau est déjà chaude. Chaque nouveau règlement, c'est un degré de plus. Et la plupart ne sentent toujours rien.
Ce projet ne se réforme pas. On ne négocie pas avec une casserole. Il doit être démonté, texte par texte, avant que la grenouille soit cuite. Parce qu'une fois que l'infrastructure de contrôle existe, elle ne disparaît jamais. Elle change juste de mains.
Et vous ne choisirez pas les mains.
Partagez avant que ce genre de post devienne un "risque systémique".
Si vous ne posséderez rien, alors une question devient obligatoire.
Qui possédera tout ?
Personne ne la pose. Moi je la pose. Et la réponse est sous vos yeux depuis 30 ans.
Marx voulait centraliser les moyens de production entre les mains de l'État. Ça a échoué partout, dans le sang et la pénurie. Mais l'idée n'est jamais morte. Elle a juste appris à ne plus se présenter sous son nom.
Le communisme du XXe siècle confisquait les usines par la force. Celui du XXIe ne confisque rien. Il régule, il taxe, il subventionne, il oriente. Et à la fin, vous êtes toujours propriétaire sur le papier, mais vous ne décidez plus de rien.
C'est ça, le projet européen dans sa version finale. Et je vais vous le démontrer, moyen de production par moyen de production.
La terre. Votre agriculteur ne décide plus ce qu'il plante, comment il le plante, ni à quel prix il vend. Bruxelles décide via la PAC, les normes, les quotas, les accords de libre-échange signés au-dessus de sa tête. Il est propriétaire de sa ferme comme un locataire est propriétaire de ses meubles.
L'énergie. Le prix de votre électricité est fixé par un marché européen indexé sur le gaz, alors que la France produit l'une des électricités les moins chères du monde grâce au nucléaire. Qui décide ? Pas vous.
L'industrie. Quotas carbone, normes, taxonomie verte qui dit aux banques quelles entreprises ont le droit d'être financées. Interdiction votée des moteurs thermiques neufs en 2035. On ne nationalise plus l'usine. On lui dicte ce qu'elle a le droit de produire.
La monnaie. Une banque centrale non élue fixe le prix de l'argent pour tout le continent. Et maintenant, l'euro numérique : une monnaie programmable émise directement par cette même institution.
Votre épargne. Bruxelles a désormais un plan officiel pour "orienter" les milliers de milliards d'euros que les Européens ont sur leurs comptes vers les "priorités stratégiques" de l'Union. Votre argent, leurs priorités.
La dette. En 2020, l'Union a franchi la ligne qu'elle avait juré de ne jamais franchir : 750 milliards d'euros de dette commune. Un pouvoir budgétaire central, sans peuple européen pour le contrôler.
Terre, énergie, industrie, monnaie, épargne, dette. Tout. Remonte. Au même endroit.
Une technostructure que personne n'a élue, que personne ne peut renvoyer, et dont personne ne connaît le visage de ceux qui écrivent vraiment les textes.
Et qui a accès à cette technostructure ?
Pas vous. Pas votre maire. Pas votre député.
Ceux qui ont des bureaux à Bruxelles. Des dizaines de milliers de lobbyistes. Et des milliardaires qui ont compris bien avant tout le monde que c'est là que le pouvoir se déplaçait.
George Soros a sa propre structure de lobbying à Bruxelles via l'Open Society. Il a cofinancé la création du Conseil européen des relations étrangères, l'un des think tanks les plus influents du continent. En 2020, il plaidait publiquement pour que l'Union émette une dette perpétuelle commune. Quelques mois plus tard, l'Union lançait sa première grande dette commune. Il finance des milliers d'ONG qui viennent ensuite "représenter la société civile" dans les consultations de la Commission.
Bill Gates, lui, est devenu le premier contributeur de l'OMS, une organisation dont les recommandations ont dicté les politiques sanitaires de l'Europe entière pendant le Covid. Il est le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis. Sa fondation finance des rubriques entières dans de grands médias européens. Un homme qui n'a jamais reçu une seule voix pèse plus lourd dans la santé mondiale que la plupart des gouvernements élus.
Ils n'ont pas besoin de contrôler. Ils financent, ils conseillent, ils pilotent les experts que la Commission consulte. Le système est conçu pour que ceux qui ont l'argent et l'accès écrivent les règles, et que ceux qui votent les subissent.
Et quand ce système est corrompu, on le voit.
Qatargate : des valises de billets saisies au cœur du Parlement européen.
Pfizergate : la présidente de la Commission négocie par SMS des contrats de vaccins portant sur des milliards de doses, refuse de rendre les messages publics, et se fait désavouer par la justice européenne pour ce refus.
Voilà la démonstration complète.
On vous a appris que le communisme, c'était l'État qui possède tout. La version moderne est plus intelligente : une technostructure qui contrôle tout, alimentée par une poignée de milliardaires qui financent l'idéologie, et un peuple qui garde des titres de propriété vides de tout pouvoir.
Vous ne posséderez rien. Eux, si.
La souveraineté, ce n'est pas un slogan. C'est la capacité d'un peuple à décider de ce qu'il produit, de ce qu'il mange, de ce qu'il paie et de ce qu'il transmet. Chaque compétence transférée à Bruxelles est un moyen de production qui vous échappe.
Partagez. Ce débat ne passera jamais au 20h.
gueperide.eth retweeted
‼️Pytanie do Tuska:
czy jest świadomy tego, że terminu "stan wyższej konieczności konstytucyjnej" NIE MA NIGDZIE W POLSKIM PRAWIE- nie ma go ani w Konstytucji RP, w ustawach ani innych aktach normatywnych?
Czy to jest właśnie kwintesencja „prawo tak, jak my je rozumiemy”?
gueperide.eth retweeted
Si vous ne posséderez rien, alors une question devient obligatoire.
Qui possédera tout ?
Personne ne la pose. Moi je la pose. Et la réponse est sous vos yeux depuis 30 ans.
Marx voulait centraliser les moyens de production entre les mains de l'État. Ça a échoué partout, dans le sang et la pénurie. Mais l'idée n'est jamais morte. Elle a juste appris à ne plus se présenter sous son nom.
Le communisme du XXe siècle confisquait les usines par la force. Celui du XXIe ne confisque rien. Il régule, il taxe, il subventionne, il oriente. Et à la fin, vous êtes toujours propriétaire sur le papier, mais vous ne décidez plus de rien.
C'est ça, le projet européen dans sa version finale. Et je vais vous le démontrer, moyen de production par moyen de production.
La terre. Votre agriculteur ne décide plus ce qu'il plante, comment il le plante, ni à quel prix il vend. Bruxelles décide via la PAC, les normes, les quotas, les accords de libre-échange signés au-dessus de sa tête. Il est propriétaire de sa ferme comme un locataire est propriétaire de ses meubles.
L'énergie. Le prix de votre électricité est fixé par un marché européen indexé sur le gaz, alors que la France produit l'une des électricités les moins chères du monde grâce au nucléaire. Qui décide ? Pas vous.
L'industrie. Quotas carbone, normes, taxonomie verte qui dit aux banques quelles entreprises ont le droit d'être financées. Interdiction votée des moteurs thermiques neufs en 2035. On ne nationalise plus l'usine. On lui dicte ce qu'elle a le droit de produire.
La monnaie. Une banque centrale non élue fixe le prix de l'argent pour tout le continent. Et maintenant, l'euro numérique : une monnaie programmable émise directement par cette même institution.
Votre épargne. Bruxelles a désormais un plan officiel pour "orienter" les milliers de milliards d'euros que les Européens ont sur leurs comptes vers les "priorités stratégiques" de l'Union. Votre argent, leurs priorités.
La dette. En 2020, l'Union a franchi la ligne qu'elle avait juré de ne jamais franchir : 750 milliards d'euros de dette commune. Un pouvoir budgétaire central, sans peuple européen pour le contrôler.
Terre, énergie, industrie, monnaie, épargne, dette. Tout. Remonte. Au même endroit.
Une technostructure que personne n'a élue, que personne ne peut renvoyer, et dont personne ne connaît le visage de ceux qui écrivent vraiment les textes.
Et qui a accès à cette technostructure ?
Pas vous. Pas votre maire. Pas votre député.
Ceux qui ont des bureaux à Bruxelles. Des dizaines de milliers de lobbyistes. Et des milliardaires qui ont compris bien avant tout le monde que c'est là que le pouvoir se déplaçait.
George Soros a sa propre structure de lobbying à Bruxelles via l'Open Society. Il a cofinancé la création du Conseil européen des relations étrangères, l'un des think tanks les plus influents du continent. En 2020, il plaidait publiquement pour que l'Union émette une dette perpétuelle commune. Quelques mois plus tard, l'Union lançait sa première grande dette commune. Il finance des milliers d'ONG qui viennent ensuite "représenter la société civile" dans les consultations de la Commission.
Bill Gates, lui, est devenu le premier contributeur de l'OMS, une organisation dont les recommandations ont dicté les politiques sanitaires de l'Europe entière pendant le Covid. Il est le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis. Sa fondation finance des rubriques entières dans de grands médias européens. Un homme qui n'a jamais reçu une seule voix pèse plus lourd dans la santé mondiale que la plupart des gouvernements élus.
Ils n'ont pas besoin de contrôler. Ils financent, ils conseillent, ils pilotent les experts que la Commission consulte. Le système est conçu pour que ceux qui ont l'argent et l'accès écrivent les règles, et que ceux qui votent les subissent.
Et quand ce système est corrompu, on le voit.
Qatargate : des valises de billets saisies au cœur du Parlement européen.
Pfizergate : la présidente de la Commission négocie par SMS des contrats de vaccins portant sur des milliards de doses, refuse de rendre les messages publics, et se fait désavouer par la justice européenne pour ce refus.
Voilà la démonstration complète.
On vous a appris que le communisme, c'était l'État qui possède tout. La version moderne est plus intelligente : une technostructure qui contrôle tout, alimentée par une poignée de milliardaires qui financent l'idéologie, et un peuple qui garde des titres de propriété vides de tout pouvoir.
Vous ne posséderez rien. Eux, si.
La souveraineté, ce n'est pas un slogan. C'est la capacité d'un peuple à décider de ce qu'il produit, de ce qu'il mange, de ce qu'il paie et de ce qu'il transmet. Chaque compétence transférée à Bruxelles est un moyen de production qui vous échappe.
Partagez. Ce débat ne passera jamais au 20h.
Ils l'ont dit en face. Vous avez juste cru que c'était une blague.
"Vous ne posséderez rien et vous serez heureux."
Ce n'est pas un complotiste qui a inventé cette phrase. C'est le Forum de Davos de Klaus Schwab qui l'a publiée lui-même, en 2016, dans une vidéo officielle sur le monde de 2030. Ils ont posé le plan sur la table. Personne n'a lu.
Moi j'ai lu. Et je vais vous expliquer comment on dépossède un peuple entier, étape par étape, sans tirer un seul coup de feu.
D'abord, on le ruine. Lentement. Méthodiquement.
On imprime de la monnaie jusqu'à ce que votre salaire ne vaille plus rien.
On fait exploser le prix de l'énergie en fermant des centrales nucléaires qui marchaient et en indexant votre électricité sur le gaz.
On vous interdit de louer votre appartement s'il n'a pas la bonne étiquette énergétique.
On vous interdit de rouler avec votre voiture si elle n'a pas la bonne vignette.
On vous taxe à un niveau parmi les plus élevés du monde.
On vous prend jusqu'à 45 % de ce que vous voulez transmettre à vos enfants.
On paie votre épargne sous l'inflation.
On ferme les petits commerces pendant le Covid pendant que les géants du e-commerce explosent.
Chaque mesure, isolée, a l'air "technique". Mises bout à bout, c'est une machine à appauvrir.
Ensuite, on rachète. Avec de la monnaie de singe.
Quand une banque centrale crée de l'argent, il ne tombe pas du ciel sur vous. Il arrive d'abord chez les banques, les grands fonds, les États.
Ceux qui sont au plus près du robinet achètent les actifs avant que les prix montent. Vous, vous recevez l'argent en dernier, quand tout a déjà augmenté. Ils achètent avec de l'argent tout neuf. Vous payez avec de l'argent dévalué.
Puis ils deviennent propriétaires de tout. Brique par brique.
Les logements. Les terres agricoles. Les entreprises. Les données. Ce que vos grands-parents possédaient, vos enfants le loueront.
Et c'est là que la phrase prend tout son sens. Vous ne posséderez rien. Votre voiture en leasing. Votre logement en location. Vos logiciels en abonnement. Votre musique, vos films, vos livres en streaming. Le jour où vous arrêtez de payer, vous n'avez plus rien. Ça a un nom : la dépendance totale.
Un peuple qui ne possède rien n'est plus libre. Il ne peut plus dire non. Il ne peut plus partir. Il ne peut plus rien transmettre. Il travaille pour payer le droit d'utiliser ce qui appartient à d'autres.
Et au sommet, une hyper-classe qui détient tout. Des fonds, des institutions, des technocrates non élus. Le communisme n'a jamais disparu. Il a juste changé de costume.
Ce n'est plus "tout appartient à l'État". C'est "tout appartient à eux". Même résultat : la propriété privée pour une poignée, la location pour tous les autres.
Et pour les entrepreneurs qui ont réussi à construire quelque chose en dehors du système ? Ils ont déjà prévu le coup.
La taxe Zucman. 2 % par an sur les patrimoines au-dessus de 100 millions. Pas sur les revenus. Sur le patrimoine. Sur des parts d'entreprise qui n'ont souvent jamais été vendues. Un fondateur qui détient sa boîte mais pas de cash fait quoi pour payer ? Il vend des parts. Chaque année. À qui ? Aux grands fonds. Les mêmes.
C'est le coup de grâce. Après avoir dépossédé les classes moyennes, on dépossède les bâtisseurs. Et tout remonte au même endroit.
Ils vous l'ont dit en 2016. Ils sont en train de le faire. La seule question, c'est combien de temps vous allez continuer à croire que c'est une coïncidence.
Possédez. Votre maison, vos outils, votre entreprise, votre terre, votre savoir. Ce que vous possédez, personne ne peut vous le louer.
Partagez avant qu'ils vous vendent l'abonnement.
gueperide.eth retweeted
Si Bukele réussit en Haïti, ce ne sera pas seulement une victoire militaire. Ce sera un acte d'accusation.
Contre l'ONU. Contre l'Europe. Contre toute l'industrie de l'aide internationale.
Parce que la vraie question n'est pas "pourquoi ont-ils échoué ?". C'est "avaient-ils vraiment intérêt à réussir ?"
Regardez les incentives.
Une mission qui réussit est une mission qui ferme. Fin des budgets, fin des postes, fin des per diem, fin des carrières bâties sur "la crise haïtienne". Une crise résolue ne rapporte rien. Une crise chronique, c'est un business model.
Haïti en est la démonstration parfaite. La MINUSTAH : 13 ans de présence, des milliards de dollars. Elle part en 2017. Quelques années plus tard, les gangs contrôlent la majeure partie de la capitale. Au passage, ce sont des casques bleus qui ont importé le choléra : près de 10 000 morts. Six ans pour que l'ONU reconnaisse son rôle. Aucune indemnisation des victimes, immunité oblige.
Après le séisme de 2010, des milliards promis. La Croix-Rouge américaine collecte près d'un demi-milliard et construit... six maisons permanentes. À peine un ou deux dollars sur cent de l'aide passent par des acteurs haïtiens. Le reste repart vers les consultants, les contractants et les ONG des pays donateurs.
On appelle Haïti "la république des ONG". Personne ne rit.
Dans ce système, personne n'est mesuré sur le résultat. Tout le monde est mesuré sur l'argent dépensé. Et quand vous êtes payé pour gérer un problème plutôt que pour le résoudre, vous ne le résolvez jamais.
C'est ça, une caste.
Milei l'a nommée mieux que personne. À Davos, devant toute l'élite mondiale, il a dit aux entrepreneurs de ne se laisser intimider ni par la caste politique, ni par les parasites qui vivent de l'État.
Le parasite n'a aucun intérêt à tuer son hôte. Il a intérêt à ce qu'il reste malade. Juste assez pour continuer à se nourrir. C'est exactement la relation que ces institutions entretiennent avec Haïti.
Ce n'est même pas un complot. C'est pire : c'est un système où personne n'a besoin de conspirer. Jerry Pournelle en avait fait une loi : dans toute bureaucratie, ceux qui servent l'organisation finissent par prendre le pouvoir sur ceux qui servent sa mission. L'ONU, la Commission, les grandes ONG ne sont pas des exceptions. Ce sont des cas d'école.
Et c'est pour ça que Bukele les terrifie.
Un petit pays, sans les budgets, sans les rapports de 300 pages, sans les colloques à Genève, qui a brisé les gangs chez lui et prétend faire pareil en Haïti. S'il réussit, il prouve que le problème n'a jamais été impossible. Il était rentable.
Les gens le voient. Partout. L'écart entre ce que coûtent ces institutions et ce qu'elles produisent est devenu impossible à cacher. Ce système est en fin de cycle. Le reset arrive, et il sera total.
Et il faudra un Nuremberg 2.0. Pas de potences : des audits, des enquêtes, des procès. Où sont passés les milliards ? Qui a signé ? Qui savait ? Que chaque responsable rende des comptes, nom par nom, dollar par dollar.
Haïti mérite au moins ça.
🇸🇻 🇭🇹 Si Nayib Bukele parvient à éradiquer les gangs en Haïti, l'ONU et l'Europe auront des comptes à rendre.
Et ce ne sera pas joli à voir.
Depuis des décennies, des milliards sont déversés en Haïti. Résultat ?
Les gangs règnent toujours en maîtres, contrôlant des territoires entiers et semant la terreur en toute impunité.
Pendant ce temps, les missions internationales produisent des rapports, organisent des conférences et accumulent les échecs.
Si le Salvador réussit là où l'ONU et les pays européens ont lamentablement échoué, une question cruciale se posera : où est passé tout cet argent ?
Quelle part a été engloutie par la bureaucratie, les ONG inutiles, les projets bidon et les promesses non tenues ?
Une victoire de Bukele ne serait pas seulement un coup fatal porté aux gangs.
Ce serait un camouflet retentissant pour des décennies d'interventions internationales inefficaces, voire contre-productives.
gueperide.eth retweeted
🇵🇱 HERE WE GO. Donald Tusk finally speaks on the Constitutional Court crisis, and yes, it's Russia.
(We said he'll blame Russia on Monday. He didn't even wait that long.)
After a full day of silence, Tusk finally spoke for five minutes. If you took a shot every time he said "rule of law," you'd be on your eighth before he got to the Russian bots.
His main points:
🔸️The court built by PiS "is not a real court," and Nawrocki and PiS blocked every attempt to fix it.
🔸️His judges were "legally elected" and were "attacked," while the police were there to "protect the court from the attackers."
🔸️"In a state governed by the rule of law, a judge, even a petite woman, does not back down before an aggressive thug." That's a dig at Nawrocki.
🔸️"In a state governed by the rule of law, a politician cannot enter a court and give orders or intimidate judges, even if he is the president."
Then he explained the whole crisis with a story: a thief snatches an old lady's handbag, and when he's caught, he screams that he's the victim.
And then, right on schedule:
"It is no accident that they find support around the world among pro-Russian forces. Today in this conflict they are benefiting from the support of an army of Russian bots on the internet. They have even received public compliments from the Kremlin's chief ideologue."
In Tusk's version, the Supreme Court, the President and two of his own diplomats are a Russian influence operation. The riot police are the rule of law.
🇵🇱 POLAND, EXPLAINED (for people who don’t care about Polish politics)
In one night, Poland managed to have:
✈️ A president turning his plane around halfway to Africa
📄 An “emergency” court order that was written the night before
🔐 A locksmith hired to break into the Constitutional Court
🧱 The head of state climbing over a wall to get in
📸 A Foreign Minister in Atlanta whose main concern was a selfie with Lavrov
Watch till the end. We already know who they’ll blame by Monday.
gueperide.eth retweeted
🚨🇵🇱 Poland's constitutional crisis just took another rather EXTRAORDINARY TURN
President Karol Nawrocki was reportedly ALMOST BLOCKED from landing in Warsaw after abruptly turning his plane around to confront the crisis at the Constitutional Tribunal.
According to reports aired on Polish television, someone allegedly wanted his presidential aircraft denied access to the military section of Warsaw's airport and diverted to another city.
The remarkable part: journalists claim the MILITARY REFUSED to follow orders from above, allowing the president to land.
Nawrocki did make it back to Warsaw, where he confronted the escalating dispute over the country's highest constitutional court.
Now the rather serious question is WHO allegedly tried to prevent Poland's own president from returning to his capital.
And whether such an order was ever actually issued.
Source: TV Republika / Writer: Oliver
gueperide.eth retweeted
🚨 European union and globalists just crossed a line it can't uncross. And almost nobody noticed. 🚨
⚠️ Friday night in Warsaw, the president of Poland's Constitutional Tribunal was suspended for a month. Within hours, police sealed off the building. The head of the country's highest court was left standing outside the gates of his own court. Protesters cut the chain on the gate with a saw. The President of Poland turned his plane around mid-flight to Senegal and rushed home in the middle of the night.
Donald Tusk's response: "Restoring the rule of law is our duty. There is no other way."
Read that again. Restoring the rule of law with riot police around a constitutional court.
⚠️ Whether you like PiS and its judges is not the point. The point is the precedent. A government just showed that you can push out the head of a supreme court through an internal maneuver, secure it with uniforms, and call it "the rule of law." The next government, whoever it is, now has the playbook.
And Brussels? Not one word of condemnation.
The same Brussels that froze billions for Poland for years in the name of judicial independence. That triggered Article 7. That unlocked everything within weeks the moment the "right" government took power.
⚠️ The message to 450 million Europeans is crystal clear: the rule of law is no longer a rule. It's a label. You stick it on your allies and peel it off your enemies.
And that's exactly where everything breaks.
A civilization rests on one thing: trust in the rules. That the rule applies to you the same as to me. That a judge doesn't depend on who won the last election. When that trust dies, everything else follows. Slowly at first. Then all at once.
Look around.
⚠️ Security: a high-intensity war on our doorstep for over four years, armies we let wither for three decades, a defense that still depends on Washington, and a continent unable to decide anything fast.
⚠️ Economy: energy we can't afford, industry packing up and leaving, not a single tech giant at American or Chinese scale, growth running in place, and a regulatory machine that produces more rules than companies.
⚠️ Politics: governments hanging on by a handful of votes, voters who no longer believe anyone, and trust in institutions at rock bottom everywhere.
At the top, an elite that spent twenty years telling us everything was fine, that the project was irreversible, that the only real danger was "populists." They're taking on water from every side. And they know it.
When a system feels its legitimacy slipping through its fingers, it does exactly what Warsaw just did: it replaces persuasion with force, and calls it virtue.
It never starts with a spectacular collapse. It starts with one institution bypassed "for a good cause." Then a second. Then you stop counting.
🚨 Warsaw, October 30, 2026. Remember the date.
The other dominoes are already tipping.
gueperide.eth retweeted
🚨 BREAKING: POLISH PRESIDENT STORMS HIS OWN HIGHEST COURT AT 1 AM 🚨
Karol Nawrocki just walked straight into the Constitutional Tribunal building after turning his plane around mid-flight from Senegal.
He looked the pro-EU judges in the eye and told them they are NOT judges.
Their attempted takeover is OVER.
“You are not judges of the Constitutional Tribunal!”
🔥🔥🔥
This is the elected President of Poland personally ending a coup in real time.
Donald Tusk’s camp declared the Tribunal’s president (Bogdan Święczkowski) “suspended,” sent police to surround the building, and tried to seize control with judges who were never sworn in by the President. Nawrocki cut his trip short, flew home, arrived after midnight with the head of the Supreme Court, and forced his way inside through the pushing and scuffling at the doors.
He is not backing down.
Poland’s highest court was being hijacked. The President just took it back. 🇵🇱
Go get ’em, Mr. President! 🇺🇸
This is what standing up to a power grab looks like.
gueperide.eth retweeted
‼️Trybunał Konstytucyjny zajęty przez siły policyjne‼️ Zamach stanu Donalda Tuska i jego rządu ma miejsce właśnie teraz, czekali tylko na wylot Prezydenta Karola Nawrockiego do Senegalu, na szczęście Prezydent TRZYMA RĘKĘ NA PULSIE i zawraca prezydencki samolot ! 🚨 Tego się zapewne nie spodziewali !
gueperide.eth retweeted
Donald Tusk próbuje rozjebać Polskę.
Donald Tusk C…
Wszyscy do Warszawy… Bronimy Polski
gueperide.eth retweeted
‼️Ludzie masowo zbierają się pod Trybunałem Konstytucyjnym!
Prezydent Karol Nawrocki również wraca do Polski !
Tusk POMYLIŁ USTROJE ! Te metody może szepnął mu do ucha sam Czarzasty, który ewidentnie tęskni do czasów bezprawia‼️
Nie pozwolimy na siłowe i BEZPRAWNE przejmowanie TK!
gueperide.eth retweeted
888 Ich muss das jetzt einfach mal loswerden.
Weil ich es nicht mehr ertragen kann, wie wir alle für dumm verkauft werden.
Warum hat Putin die Ukraine angegriffen ?
Ich sag euch, warum ICH persönlich glaube, dass es passiert ist:
Wegen der aggressiven Osterweiterung der NATO.
Seit Jahren. Seit JAHRZEHNTEN rückt die NATO immer weiter an Russland heran.
Immer ein Stück mehr.
Immer ein gebrochenes Versprechen mehr.
Und wir sollen alle so tun, als wäre das völlig normal ?
Als hätte das keine Konsequenzen ?
Denkt doch mal an die Kuba-Krise 1962
Was erzählt man uns ?
Der böse Russe wollte Raketen auf Kuba stationieren, 90 Meilen vor Florida
Was man uns VERSCHWEIGT:
Die Amerikaner haben ZUERST angefangen
1961 haben die USA atomare Jupiter-Mittelstreckenraketen in der TÜRKEI stationiert
Direkt an der Grenze zur Sowjetunion
Moskau in 10 Minuten erreichbar
Erst DANN hat die Sowjetunion gesagt:
Wenn ihr eure Raketen vor unsere Tür stellt, stellen wir unsere vor eure - auf Kuba
Die Raketen auf Kuba waren eine ANTWORT
Und wie wurde die Krise gelöst ?
Mit einem Deal: Beide ziehen ihre Raketen zurück
Die USA aus der Türkei, die Sowjets aus Kuba
Die USA haben seit 1999 die NATO 7 Mal nach Osten erweitert.
Aegis-Raketen in Polen und Rumänien, die man in 2 Minuten von Abwehr auf Angriff umrüsten kann.
Und dann sollte auch noch die Ukraine dazu kommen.
NATO-Truppen, NATO-Raketen direkt an der 2000 km langen Grenze zu Russland.
Was glaubt ihr denn, wie Russland reagieren soll ?
So wie die USA 1962 reagiert haben
Das war für die Amerikaner damals eine existenzielle rote Linie - völlig zu Recht
Und für Russland ist die Ukraine heute genau diese rote Linie
Und dann sagen alle: "Aber die Staaten wollten doch freiwillig zur NATO"
Wirklich ?
Schaut euch Victoria Nuland an
30 Jahre US-Spitzendiplomatin, zuständig für Europa.
Sie selbst hat 2013 gesagt, die USA haben über 5 Milliarden Dollar in die "Demokratieförderung" der Ukraine gesteckt.
2014 wurde ihr Telefonat geleakt, wo sie "Fuck the EU" sagt und bespricht, wer nach dem Maidan-Putsch in die neue ukrainische Regierung kommt. "Jazenjuk ist der Mann" - und er wurde es
Das war kein freiwilliges Begehren, das war ein von Washington gekaufter Putsch
Klar, könnt ihr mich jetzt wieder als Kremlhure beleidigen.
Macht nur. Ich war mein halbes Leben Offizier.
Ich weiß, wovon ich rede, wenn es um Raketenreichweiten und rote Linien geht.
Und redet endlich über das MASSAKER IM DONBASS
Seit 2014
Seit 2014 werden im Donbass Russen massakriert.
Von der eigenen ukrainischen Armee und vom Asow-Bataillon
Über 14.000 Tote, die meisten davon Zivilisten, Frauen, Kinder, alte Menschen, die dort seit Generationen leben.
Luhansk, Donezk - 8 Jahre lang Artilleriebeschuss auf Wohngebiete, auf Schulen, auf Kindergärten.
Täglicher Terror. Wo war da euer Aufschrei ?
Wo war da eure Solidarität ?
Kein orf-Brennpunkt, keine Lichterkette, nichts
Die Menschen dort haben 2014 in einem Referendum gesagt, wir wollen nicht mehr zu Kiew gehören, und die Antwort war: Panzer und Bomben
Und dann wundert ihr euch, warum Putin sagt, er muss die russische Bevölkerung dort schützen ?
Was hättet ihr denn gemacht, wenn eure eigenen Leute 8 Jahre lang massakriert werden und keiner hinschaut ?
Und dann die wichtigste Frage:
WEM NÜTZT DIESER KRIEG EIGENTLICH ?
Schaut auf die FAKTEN:
Rheinmetall: Vor dem Krieg Aktie bei ca. 90 Euro.
Heute über 500 Euro
Rekordgewinne in Milliardenhöhe.
Und wer verdient daran ?
BlackRock
Einer der größten Anteilseigner bei Rheinmetall, über 5% direkt, gleichzeitig bei Lockheed Martin, Raytheon, Northrop Grumman drin.
Friedrich Merz war jahrelang Aufsichtsratschef von BlackRock Deutschland. Zufall ?
Wir zahlen mit unseren Steuern die Waffen, Ukrainer und Russen zahlen mit ihrem Leben, und BlackRock, Rheinmetall und Leute wie Sigmar Gabriel schreiben Rekorddividenden.
gueperide.eth retweeted
Pendant 23 minutes, deux journalistes de franceinfo pleins de rage se sont efforcés de prouver, par A + B, que tout ce que je dis du service public est vrai.
Regardez jusqu’au bout : même les plus à gauche d’entre vous finiront par se demander pourquoi ils payent 4 milliards chaque année pour ça... ⤵️
youtu.be/UIXHi_bIAYY?si=70Ey…
gueperide.eth retweeted
Christine Lagarde : une démission surprise, trois hypothèses et un calendrier bien étrange…
Christine Lagarde quitte la présidence de la Banque centrale européenne neuf mois avant la fin de son mandat.
Trois hypothèses me viennent à l’esprit. La dernière est particulièrement dérangeante.
𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗵𝘆𝗽𝗼𝘁𝗵𝗲̀𝘀𝗲 : 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘀𝘁𝗿𝗶𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲.
Christine Lagarde rencontre des difficultés personnelles, peut-être médicales.
Dans une récente vidéo, elle apparaît avec deux petits pansements sur le visage et recommande de faire régulièrement surveiller sa peau.
Peut-être éprouve-t-elle simplement le besoin de ralentir, de se rapprocher des siens et de profiter davantage de sa famille.
Si tel est le cas, sa décision est parfaitement honorable.
Je n’ai jamais éprouvé beaucoup de sympathie pour Christine Lagarde, et je considère qu’elle n’a pas particulièrement servi les intérêts français.
Mais je lui reconnais volontiers une stature exceptionnelle. C’est une grande dame, qu’on l’apprécie ou non.
Si sa santé est en cause, tous mes vœux de rétablissement l’accompagnent sincèrement.
𝗗𝗲𝘂𝘅𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝗵𝘆𝗽𝗼𝘁𝗵𝗲̀𝘀𝗲 : 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝘀𝗮𝗶𝘀𝗶𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗼𝗰𝗰𝗮𝘀𝗶𝗼𝗻.
Christine Lagarde rencontre effectivement des difficultés personnelles.
Emmanuel Macron, qui en est informé, lui suggère d’anticiper son départ.
Officiellement, pour lui permettre de prendre soin d’elle. Mais avec une arrière-pensée plus politique : profiter de cette démission pour peser sur le choix de son successeur.
Macron ne peut pas nommer personnellement le président de la BCE, mais il dispose d’une influence considérable.
Dans quelques mois, cette influence appartiendra à son successeur.
Cela rappelle étrangement le départ anticipé de François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, qui avait déjà suscité de sérieux remous.
𝗧𝗿𝗼𝗶𝘀𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝗵𝘆𝗽𝗼𝘁𝗵𝗲̀𝘀𝗲 : 𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝘂𝗻 𝗰𝘆𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗲𝗳𝗳𝗿𝗼𝘆𝗮𝗯𝗹𝗲.
C’est celle que j’espère sincèrement fausse.
Après les remous provoqués par le départ anticipé de François de Galhau, Macron aurait-il imaginé une méthode plus subtile ?
Faire passer une démission politiquement opportune pour un départ imposé par des problèmes de santé, sans provoquer les mêmes réactions ?
Et c’est ici que sa récente vidéo m’interpelle.
Christine Lagarde est une femme discrète, élégante, particulièrement attentive à son image.
Or elle apparaît publiquement avec deux pansements parfaitement visibles sur le visage.
Elle savait nécessairement qu’ils attireraient l’attention et aurait pu attendre quelques jours pour enregistrer sa vidéo.
Elle ne l’a pas fait.
Mieux encore, elle accompagne cette apparition d’un message invitant chacun à suivre les conseils de son médecin et à surveiller sa peau.
Pourquoi cette communication inhabituelle ?
Je ne prétends évidemment pas qu’elle ait inventé un problème médical. Mais je m’interroge : cette mise en avant de sa santé pourrait-elle servir à détourner l’attention des véritables enjeux politiques de son départ ?
J’espère sincèrement me tromper.
Mais après tant d’années de calculs politiques et de nominations stratégiques, je ne parviens plus à regarder certaines coïncidences avec une parfaite innocence.
Car une chose est certaine : le départ anticipé de Christine Lagarde permettrait à Emmanuel Macron de participer au choix d’un président de la BCE nommé pour huit ans, potentiellement jusqu’en 2035.
Un choix qui aurait normalement dû revenir à son successeur.
Alors, simple décision personnelle, opportunisme ou manipulation soigneusement préparée ?
Je souhaite sincèrement que Christine Lagarde soit en excellente santé.
Les coïncidences existent.
Mais lorsqu’elles servent toujours les intérêts des mêmes, elles finissent par susciter quelques questions.
Illustrations @grok
gueperide.eth retweeted
🔴 Absolument TOUT LE MONDE devrait regarder l'intégralité du passage de Sarah Knafo sur France Info ce matin.
C'est surréaliste.
gueperide.eth retweeted
NON È UNA RIVOLTA SPONTANEA.
È UN PROGETTO PAGATO.
E ABBIAMO I NOMI.
Parliamoci chiaro: George Soros è l'uomo più pericoloso per l'Europa. Un miliardario di 95 anni che da decenni usa la sua Open Society come una vera arma politica per comprare ONG, partiti, giornali e intere campagne elettorali. Non fa filantropia, fa potere. Finanzia il caos, finanzia la divisione, finanzia chi vuole cancellare la nostra identità, i nostri confini e la nostra storia.
E il peggio? Non è solo. Ha la complicità totale e vergognosa dei burocrati di Bruxelles. Gente mai eletta da nessuno, che tace, che incassa, che protegge la sua rete perché gli fa comodo un'Europa debole, divisa e ricattabile. Senza di loro, il suo piano non starebbe in piedi un giorno.
Guardate bene cosa sta succedendo in Francia e in Italia. Chiese prese di mira, piazze devastate, bandiere europee strappate.
Non è rabbia del popolo.
È un caos organizzato.
Come mostra questa foto,
7 organizzazioni legate alla famiglia Soros avrebbero finanziato e sostenuto le rivolte di questi giorni in Europa.
Il suo modello è semplice: una società divisa e senza identità è più facile da influenzare e da comandare.
Io condanno con la massima fermezza ogni atto di violenza, ogni incendio, ogni attacco ai simboli della nostra storia e della nostra fede. Chi scende in piazza per distruggere non è un manifestante, è un estremista violento che deve essere fermato dalla legge.
L'Europa non ha bisogno dei miliardi di chi alimenta il caos. Ha bisogno di ordine, sicurezza e confini.
Analisi originale di
✒️© Sabrina F.
Fonte immagine: elaborazione grafica su base foto stampa




























