Journalism, Media & Communications

Gobal Citizen
Joined February 2011
🔴 🇷🇼🇧🇮𝗢𝗱𝗲 à 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝘁𝗲𝗿𝗻𝗶𝘁é Deux pays se font face, comme deux miroirs reflétant la même lumière. Le Rwanda et le Burundi, enfants d’un même berceau, leurs collines se répondent, leurs rivières s’embrassent, leurs langues s’élèvent dans une seule mélodie. On voudrait dresser des murs de haine, forcer des frères et sœurs à se détester et s’oublier, Mais peut-on séparer le souffle d’un même vent? Peut-on briser l’écho d’une même chanson? Nous sommes liés par le nombril, comme des jumeaux partageant le même cœur. Notre destin est tissé dans la même étoffe, nos joies se reflètent, nos douleurs se reconnaissent, et nos espérances s’élancent ensemble. Rwanda et Burundi, deux voix d’un même chant, deux flammes d’un même feu, deux racines d’un même arbre. Nul discours de haine ne pourra déraciner ces liens sacrés, cette fraternité invincible.
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🔴 🇧🇮 𝗠𝗲𝗹𝗰𝗵𝗶𝗼𝗿 𝗡𝗱𝗮𝗱𝗮𝘆𝗲 : 𝗹𝗮 𝗹𝗲́𝗴𝗶𝘁𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲́𝗺𝗼𝗰𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 à 𝗹𝗮 𝗳𝗿𝗮𝗴𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 Quelques jours seulement après sa victoire éclatante, Ndadaye décrypte sa victoire dans cette interview. On sent un homme très confiant dans la volonté de changement d’une large partie de la population burundaise. Pourtant, l’adhésion populaire à la démocratie n’a pas suffi à protéger le président élu ni à assurer la pérennité de l’alternance. Son assassinat donne rétrospectivement à cette confiance une résonance tragique. Ndadaye présentait sa victoire comme une rupture politique plutôt que comme une revanche ethnique. Il parlait de « populations burundaises » et de « forces de changement ». Il expliquait le résultat de l’élection présidentielle par le rejet d’un système qui, selon lui, avait éprouvé la population pendant plus de trente ans. Son ambition déclarée était celle d’un pays où chacun puisse se sentir pleinement à sa place. Cette lecture ne permet toutefois pas d’écarter la dimension ethnique du vote. Le Frodebu avait principalement mobilisé l’électorat hutu, et les observateurs de l’époque relevaient aussi bien ce clivage que l’aspiration au changement. Le discours de Ndadaye cherchait néanmoins à donner au scrutin une portée nationale et inclusive. Ndadaye reconnaissait les difficultés à venir, mais voyait dans l’engagement de l’immense majorité de la population une garantie de réussite. Or, il convient de distinguer trois éléments : la légitimité électorale, qui donne le droit de gouverner ; la solidité institutionnelle, qui permet de faire respecter ce droit ; et l’acceptation de l’alternance, notamment par ceux qui détiennent la force armée. Son assassinat, le 21 octobre 1993, par des militaires, illustre tragiquement cette vulnérabilité. Le Burundi avait connu une alternance électorale globalement pacifique, mais les conditions institutionnelles et politiques d’une paix durable n’étaient pas encore réunies.
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🔴 🇧🇮 𝐋𝐞 𝐆𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞 𝐂𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥 𝐈𝐬𝐡𝐚𝐤𝐚 : 𝐀𝐦𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐓𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐮𝐧𝐝𝐢 Le Groupe culturel Ishaka est une référence de la culture burundaise au sein de la diaspora. Fondé à Ottawa par de jeunes Burundaises désireuses de préserver leur héritage culturel, le groupe a pour mission de promouvoir les traditions du Burundi à travers la danse, la musique, les chants et diverses activités artistiques. Son nom, « Ishaka », qui signifie « volonté », reflète l'engagement de ses membres à transmettre les richesses de leur culture aux générations présentes et futures. Les chants interprétés par le groupe occupent une place centrale dans ses spectacles. Inspirés du patrimoine musical burundais, ils racontent l'histoire du peuple, célèbrent les valeurs de solidarité, de courage, de respect et d'unité, tout en mettant en lumière les joies et les défis de la vie quotidienne. Accompagnés de rythmes traditionnels et de chorégraphies expressives, ces chants constituent un véritable témoignage de l'identité culturelle du Burundi. À travers ses prestations, le Groupe culturel Ishaka offre au public un voyage au cœur des traditions burundaises. Ses chants, empreints d'émotion et de convivialité, créent un lien entre les générations et favorisent la découverte d'une culture riche et vivante. En portant ces mélodies sur les scènes nationales et internationales, le groupe contribue à la valorisation du patrimoine culturel burundais et au rayonnement de ses valeurs universelles de paix, de partage et de fraternité.
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🔴 𝗗𝗲 𝗞𝗶𝗴𝗮𝗹𝗶 à 𝗔𝘂𝘀𝘁𝗶𝗻 : 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗟𝗲𝘄𝗶𝘀 𝗛𝗮𝗺𝗶𝗹𝘁𝗼𝗻 𝗮 𝗿é𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗶𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗣𝗿𝗶𝘅 𝗱𝘂 𝗥𝘄𝗮𝗻𝗱𝗮 Lewis Hamilton défend depuis des années le retour de la Formule 1 en Afrique, absente du calendrier depuis le Grand Prix d'Afrique du Sud de 1993. En août 2024, il estimait que le moment était venu et disait travailler en coulisses avec le Rwanda et l'Afrique du Sud. En mars 2026, il affirmait ne pas vouloir quitter ce sport sans y avoir couru un Grand Prix. Il a récemment évoqué d'innombrables réunions avec les dirigeants de la F1, dont Stefano Domenicali, ainsi que des échanges avec plusieurs chefs d'État africains. Cet engagement a trouvé un débouché le 13 octobre 2026. La F1 a confirmé un contrat de dix ans pour un Grand Prix d'Afrique au Rwanda, sur un circuit à Bugesera, à partir des années 2030. Quelques jours plus tôt, à Singapour, Hamilton répétait qu'un Grand Prix en Afrique était indispensable, le continent étant pour lui le plus important et le plus beau. En mars, il avait aussi décrit le Rwanda comme un endroit « spectaculaire » où il pourrait vivre. Le 22 octobre, à Austin, interrogé sur le choix du Rwanda, il a rappelé qu'il ne choisit pas les destinations. Il a regretté que l'Afrique ne soit jamais enseignée en Angleterre et a attribué une partie des difficultés actuelles du continent au colonialisme et aux interventions occidentales. D'après les comptes rendus consultés, Hamilton n'a nommé ni le Rwanda ni le M23, n'a pas demandé l'annulation de la course et n'a pas repris les arguments de Kinshasa. Sa position combine le soutien au principe d'une course africaine, la reconnaissance des critiques et un appel général à la paix, dont le Congo n'est qu'un élément. Il a enfin indiqué que cette course, son rêve, le pousse à prolonger sa carrière.
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🔴 "We cannot turn the clock back nor can we undo the harm caused, but we have the power to determine the future and to ensure that what happened never happens again." - President @PaulKagame
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🔴 𝗦𝗼𝘂𝘁𝗵 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮'𝘀 𝗔𝗺𝗯𝗶𝗴𝘂𝗼𝘂𝘀 𝗣𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗼𝗻 𝗙𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗮 1'𝘀 𝗥𝗲𝘁𝘂𝗿𝗻 𝘁𝗼 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮: 𝗔 𝗗𝗲𝗳𝗲𝗮𝘁 𝗗𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁 𝘁𝗼 𝗔𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁? On October 13, Formula 1 announced the signing of a ten-year agreement with Rwanda to host an African Grand Prix, expected to take place in the early 2030s. A week later, Pretoria congratulated Kigali while simultaneously insisting that South Africa would host its own race before Rwanda, as early as 2028 or 2029. This mixed messaging has created some confusion and appears to reflect South Africa's difficulty in accepting that Formula 1 has, at least for now, chosen another destination for its return to the continent. The announcement was made in Kigali in the presence of Formula 1 President and CEO Stefano Domenicali, Rwandan President Paul Kagame, and FIA President Mohammed Ben Sulayem. The project includes the construction of a new circuit in Bugesera, around 40 kilometres from the Rwandan capital. The race will mark Formula 1's return to Africa for the first time since the 1993 South African Grand Prix at Kyalami. The exact timeline and construction milestones have yet to be confirmed. According to several specialised media outlets, Rwanda was ultimately preferred over other African contenders, including South Africa, Nigeria, and a number of North African countries. While Formula 1's official statement does not present the decision as the outcome of a formal bidding contest, the signing of a long-term agreement with Kigali sends a strong signal about the direction currently favoured by the sport's leadership. Pretoria's initial reaction was diplomatic. President Cyril Ramaphosa congratulated his Rwandan counterpart and offered South Africa's support, highlighting the country's experience as host of the last Formula 1 race held on African soil. The tone, however, changed quickly. Sports Minister Gayton McKenzie argued that South Africa had not been defeated by Rwanda and remained on track to secure its own Grand Prix in 2028 or 2029. In a similar vein, government spokesperson on public diplomacy Clayson Monyela maintained that the two projects were not competing with one another because they targeted different timelines. The argument has a certain political logic: it allows South Africa to support the Rwandan project while keeping its own ambitions alive. Yet it rests more on projections than on any formal commitment from Formula 1. To date, no public statement from Formula 1, the FIA, or their senior leadership confirms the allocation of a South African Grand Prix for 2028 or 2029. The announcement regarding Rwanda makes no reference to a second African race, while Domenicali has primarily emphasised Formula 1's ambition to race on every inhabited continent. Moreover, the current Formula 1 calendar is already capped at 24 Grands Prix, a limit many within the sport consider difficult to expand. Under these circumstances, South Africa retains significant strengths, including Kyalami's legacy, established infrastructure, and extensive experience in hosting major international sporting events. Nevertheless, it still lacks any public guarantee of a place on the Formula 1 calendar. South Africa is entirely justified in continuing its pursuit of a Formula 1 return. However, by suggesting that an allocation is virtually secured when no official confirmation exists, some officials risk creating unrealistic expectations and blurring the public understanding of the sport's actual decisions. Rwanda, meanwhile, has achieved something no African country has managed in more than three decades: securing an official long-term agreement with Formula 1 for the championship's return to the continent. Other African Grands Prix may eventually follow, and South Africa could yet play an important role in that future. For now, however, Formula 1's choice is clear: its African priority lies in Kigali.
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🔴 𝗣𝗮𝘂𝗹 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗶𝗹, 𝗹’𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗿 𝗳𝗿𝗮𝗻ç𝗮𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗮𝗶𝘁 𝗱é𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗯𝗼î𝘁𝗲 𝗻𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝘃𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹 𝗿𝘄𝗮𝗻𝗱𝗮𝗶𝘀, 𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗼𝗿𝘁 Paul Barril a conseillé plusieurs chefs d’État africains, notamment le président rwandais Juvénal Habyarimana. Il a été mis en cause pour son rôle présumé dans le génocide perpétré contre les Tutsi en 1994, sans jamais avoir été condamné dans ce dossier. Selon le journaliste Jean-François Dupaquier, ses activités au Rwanda remontaient à la fin des années 1980. D’autres sources évoquent une mission concernant les services de renseignement rwandais en 1989 et un audit de l’armée en 1990. Après l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion présidentiel, qui a également coûté la vie au président burundais Cyprien Ntaryamira, Agathe Habyarimana, veuve du chef de l’État rwandais, a fait appel à ses services, rapporte Afrique XXI. Le 28 juin 1994, Barril affirme sur France 2 détenir la boîte noire de l’appareil. L’objet présenté n’était toutefois pas un enregistreur de vol, mais un boîtier d’antenne radiocompas, comme l’ont précisé les techniciens de Dassault. Le principal volet judiciaire le concernant portait sur un contrat d’assistance signé le 28 mai 1994 avec Jean Kambanda, Premier ministre du gouvernement intérimaire rwandais. Selon la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), la Ligue des droits de l’homme (LDH) et Survie, cet accord prévoyait la fourniture d’armes et de munitions ainsi que des prestations de formation et d’encadrement militaires. Il a été conclu en plein génocide, onze jours après l’adoption de la résolution 918 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui imposait un embargo sur les armes à destination du Rwanda. Les trois organisations ont déposé plainte pour complicité de génocide le 24 juin 2013. Une information judiciaire a ensuite été ouverte. Selon Survie, une équipe liée à sa société SECRETS s’est rendue au Rwanda en mai 1994, ce qui étayerait l’exécution partielle des prestations d’assistance. Il convient néanmoins de distinguer cette mission des livraisons d’armes et de munitions prévues au contrat, dont la réalisation et l’attribution à Barril n’ont pas été établies par un jugement. Barril a toujours contesté toute implication dans le génocide. Placé sous le statut de témoin assisté en 2020, il n’a pas été mis en examen dans cette affaire, selon les informations publiques disponibles. Les parties civiles ont également soulevé la question de ses liens avec Bob Denard. Selon Dupaquier, les deux hommes dirigeaient des groupes distincts, surveillés par la DGSE, qui avaient proposé leurs services à la famille Habyarimana et au gouvernement intérimaire. Survie soutient en outre que le « Robert B. Martin » mentionné dans la plainte comme ayant retiré le chèque d’acompte du contrat serait Bob Denard. Cette identification n’a toutefois pas été consacrée par une décision de justice. Fin 2025, selon Survie, la juge d’instruction envisageait de clore l’enquête, tandis que les parties civiles demandaient la poursuite des investigations. La mort de Paul Barril éteint l’action publique à son encontre : il ne pourra plus être jugé personnellement. Cette extinction ne vaut ni acquittement ni reconnaissance de culpabilité et ne met pas automatiquement fin aux investigations susceptibles de concerner d’autres personnes.
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🔴 🇷🇼 𝗣𝗼𝗹𝗲́𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗵𝗮𝗯𝗶𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 : 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗞𝗮𝗴𝗮𝗺𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗵𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗼𝗿𝗱𝗿𝗲 Lors d’un échange avec des jeunes, le président Kagame est revenu sur la question de l’habillement, qui a récemment alimenté de nombreux débats. Il a invité la jeunesse à faire preuve d’indulgence envers les forces de sécurité, estimant que les longues heures de travail auxquelles elles sont soumises peuvent parfois conduire à des erreurs d’appréciation.
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🔴 🇧🇮 𝗡𝗱𝗮𝗱𝗮𝘆𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮 𝘃𝗶𝗰𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗕𝘂𝘆𝗼𝘆𝗮 𝗻'𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝘃𝘂 𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘀𝗮 𝗱é𝗳𝗮𝗶𝘁𝗲 Le 1er juin 1993, lors de la première élection présidentielle pluraliste de l'histoire du Burundi, le président sortant, Pierre Buyoya (UPRONA), était considéré par de nombreux observateurs comme le favori. Sa politique d'« unité nationale » et l'ouverture politique qu'il avait engagée semblaient plaider en sa faveur. C'est pourtant Melchior Ndadaye, président du Front pour la démocratie au Burundi (Sahwanya-FRODEBU), ancien exilé et cadre de la Meridien Bank Burundi, qui l'emporta dès le premier tour avec 64,75 % des suffrages, contre 32,39 % pour Pierre Buyoya, avec un taux de participation de 97,31%. Interrogé le matin du scrutin sur le score qu'il espérait, Ndadaye nous avait répondu avec assurance : « À peu près 60 %. » Le résultat, légèrement supérieur à son pronostic, suggère qu'il avait bien mesuré son électorat.
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🔴 𝗩𝘂 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗻𝗲𝘁 : 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹'𝗮𝘃𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗝𝘂𝘃é𝗻𝗮𝗹 𝗛𝗮𝗯𝘆𝗮𝗿𝗶𝗺𝗮𝗻𝗮 Cet homme, qui se présente comme l’ancien chauffeur du président rwandais Juvénal Habyarimana, affirme que l’un des pilotes français du jet présidentiel ( celui qu'on surnommait La Montagne) lui avait demandé de prévenir la délégation de ne pas décoller, avertissant que l’avion serait abattu s’il prenait l’air. Selon son récit, la délégation aurait néanmoins décidé de rentrer. Juste avant le départ, Habyarimana, déjà à bord, aurait constaté l’absence du chef d’état-major, le général Nsabimana, et du Dr Akingeneye, restés sur le tarmac parce qu’ils ne voulaient pas embarquer. Le président serait alors redescendu de l’appareil pour leur ordonner de monter à bord ... La suite est connue.
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🔴 𝗣𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗱𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 : 𝗥𝗼𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀 𝟭𝟮, 𝟭𝟵 « Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu ; car il est écrit : À moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. »
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🔴 𝗥𝗗𝗖 🇨🇩 𝗨𝗻 𝘃𝗶𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝟭𝟳,𝟲 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗼𝗹𝗹𝗮𝗿𝘀 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 Selon le New York Times, l’enquête ouverte par la Maison-Blanche sur le différend entre Richard Grenell et Alina Habba Mildon, ancienne avocate personnelle de Donald Trump, porte sur un virement de 17,6 millions de dollars effectué en mai 2025. Les fonds auraient été transférés depuis un compte bancaire lié à l’État congolais vers TX-AT, une société de sécurité et de défense basée au Texas. Alina Habba Mildon accuse Richard Grenell, alors envoyé spécial au Venezuela et président du Kennedy Center, d’avoir détourné une partie de cette somme, qui aurait dû être reversée à l’institution culturelle. Richard Grenell dément cette accusation. Elle avait initialement présenté les fonds comme provenant de son mari, l’homme d’affaires turc Turhan Mildon. Celui-ci se présente comme conseiller de Félix Tshisekedi et détient, selon le quotidien américain, un passeport diplomatique congolais. Sa société, Milvest, a obtenu plusieurs marchés publics en RDC, notamment celui du Centre financier de Kinshasa. La finalité exacte de la transaction demeure incertaine. Ni le ministère congolais des Affaires étrangères ni TX-AT n’ont répondu aux sollicitations du New York Times.
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🔴 𝗢𝗡𝗨 : 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗚𝘂𝘁𝗲𝗿𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹'𝗶𝗺𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲, 𝗠𝗮𝗰𝗸𝘆 𝗦𝗮𝗹𝗹 𝗷𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗹'é𝗽𝗼𝗻𝗴𝗲 À 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘵𝘳𝘰𝘪𝘴 𝘮𝘰𝘪𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘧𝘪𝘯 𝘥𝘶 𝘮𝘢𝘯𝘥𝘢𝘵 𝘥'𝘈𝘯𝘵ó𝘯𝘪𝘰 𝘎𝘶𝘵𝘦𝘳𝘳𝘦𝘴, 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯 𝘤𝘢𝘯𝘥𝘪𝘥𝘢𝘵 𝘯𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵 à 𝘳é𝘶𝘯𝘪𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘪𝘯𝘲 𝘮𝘦𝘮𝘣𝘳𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘢𝘯𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘥𝘶 𝘊𝘰𝘯𝘴𝘦𝘪𝘭 𝘥𝘦 𝘴é𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵é. L'ancien président sénégalais Macky Sall a annoncé le 17 octobre 2026 le retrait de sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies, au lendemain d'un vote indicatif au Conseil de sécurité. Il invoque la volonté de favoriser un candidat consensuel et le fait que les scrutins successifs désignent une préférence pour une personnalité d'Amérique latine et des Caraïbes, éventuellement une femme. Sa candidature, présentée par le Burundi en mars, divisait au Sénégal. Ce scrutin du 16 octobre, le sixième, était le premier à utiliser des bulletins de couleur permettant d'identifier les votes des cinq membres permanents (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni). Résultat : les sept candidats en lice ont reçu au moins un « décourager » d'un membre permanent, soit un veto potentiel. Les trois favoris, la Costa-Ricienne Rebeca Grynspan, l'Argentin Rafael Grossi et la Guyanienne Carolyn Rodrigues Birkett, en ont chacun reçu deux, selon l'AP. Un candidat doit obtenir neuf voix sur quinze sans veto. 
Des médias américains, dont Politico, rapportent que l'administration Trump s'oppose à tous les candidats actuels et souhaite de nouveaux entrants. Le scrutin étant secret, ces informations ne sont pas confirmées officiellement, et les deux votes négatifs visant chaque favori ne sont pas attribués. L'ambassadeur américain Mike Waltz s'est contenté de dire que les États peuvent présenter d'autres noms. 
Les noms qui circulent sont ceux du Turc Feridun Sinirlioglu (secrétaire général de l'OSCE), de l'Émiratie Lana Nusseibeh et du Bulgare Nickolay Mladenov. Aucun n'est officiellement déclaré. Aucun Africain n'apparaît parmi eux : Olara Otunnu (Ouganda) reste en course, mais sa position est fragile, et le poste est en principe revenu à l'Amérique latine. 
La Charte ne prévoit pas de secrétaire général par intérim. Selon l'IPI, un blocage prolongé pourrait conduire à une prolongation de Guterres ou à une direction assurée de fait par la vice-secrétaire générale Amina Mohammed. Guterres ne souhaiterait pas rester, et Washington non plus, d'après le Geopolitical Desk. L'histoire onusienne montre toutefois que les impasses se dénouent souvent par un candidat de compromis tardif, comme Hammarskjöld en 1953 ou Pérez de Cuéllar en 1981.
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🔴 𝗙1 𝗮𝘂 𝗥𝘄𝗮𝗻𝗱𝗮 : 𝗞𝗶𝗻𝘀𝗵𝗮𝘀𝗮 𝗮 𝗽𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝘁 𝗱é𝗷à 𝘀𝗶𝗴𝗻é La demande congolaise visant à écarter le Rwanda se heurte d'abord à un fait : l'accord est conclu. Le 13 octobre 2026, la Formule 1 a annoncé un contrat de dix ans pour un African Grand Prix, à organiser au début des années 2030 sur un circuit à construire à Bugesera, près du nouvel aéroport international. L'annonce a été faite en présence du président Paul Kagame et de Stefano Domenicali, et présentée comme le retour de la F1 en Afrique pour la première fois depuis 1993. La F1 traite le projet comme déjà acquis. L'alerte lancée par Thérèse Kayikwamba Wagner dès février 2025 n'a pas empêché la signature. Sur le plan juridique, commercial et institutionnel, une annulation paraît très improbable. De surcroît, la F1 s'est déjà produite dans des pays critiqués pour leur situation en matière de droits humains ou de gouvernance (Arabie saoudite, Qatar, Bahreïn), tant que les conditions techniques et financières étaient réunies. Un projet d'infrastructure de grande ampleur, adossé à un aéroport et à un pôle de développement touristique, renforce encore l'engagement. Kinshasa soutenait la candidature concurrente de l'Afrique du Sud, mais Pretoria a reconnu, par la voix de son ministre des Sports, que le Rwanda avait mené son dossier plus longtemps et méritait de l'emporter. Enfin, la demande de Kayikwamba (RDC) reviendrait à faire arbitrer par un opérateur sportif privé un différend que les instances politiques et judiciaires internationales n'ont pas tranché. La RDC a saisi la Cour internationale de Justice, mais aucune décision ne limite à ce jour l'accueil d'événements sportifs au Rwanda. L'opposition de Kinshasa nourrit, certes, les médias, mais pèse peu sur un contrat signé, célébré et salué par la F1.
Farouche opposition de Kinshasa à l'organisation du Grand Prix de F1 au Rwanda. « La RDC se réjouit du retour de la Formule 1 en Afrique, mais offrir cette tribune à Paul Kagame contribuerait à polir l’image d’un dirigeant autoritaire dont le gouvernement a contribué à alimenter une guerre dévastatrice dans notre pays », écrit la cheffe de la diplomatie congolaise @kayikwambaT « Lorsque l’armée d’un pays est sanctionnée pour ses actions à l’intérieur d’un État voisin, l’atteinte à sa crédibilité internationale est évidente. Un Grand Prix ne peut effacer ce bilan » « J’ai déclaré l’année dernière que la RDC soutiendrait la candidature de l’Afrique du Sud pour accueillir une course, et c’est toujours le cas. »
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✝️ 𝗦𝘂𝘇𝗮𝗻𝗻𝗲 𝗡𝘆𝗶𝗿𝗮𝗻𝘆𝗮𝗺𝗶𝗯𝘄𝗮: 𝗔 𝗩𝗼𝗶𝗰𝗲 𝗧𝗵𝗮𝘁 𝗪𝗶𝗹𝗹 𝗡𝗲𝘃𝗲𝗿 𝗕𝗲 𝗙𝗼𝗿𝗴𝗼𝘁𝘁𝗲𝗻 The passing of Suzanne Nyiranyamibwa marks the loss of a remarkable figure in Rwandan music and culture. Through her voice, talent, and dedication, she left a lasting legacy that will continue to inspire future generations. Her contribution to Rwanda's cultural heritage will be remembered with gratitude and respect. May she rest in peace 🙏
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🔴 𝗥𝗗𝗖–𝗕𝗲𝗹𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝗹𝗮 𝗣𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗱𝗶𝘁 à 𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗮𝗯𝗶𝗻𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗮𝗰𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹'𝗮𝗺𝗯𝗮𝘀𝘀𝗮𝗱𝗲 𝗯𝗲𝗹𝗴𝗲, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 Une note circulaire datée du 15 octobre 2026, attribuée au directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi, Anthony Nkinzo Kamole, demande aux membres du cabinet de s'abstenir, jusqu'à nouvel ordre, de tout contact direct ou indirect avec l'ambassade de Belgique et son personnel. Toute démarche nécessaire doit être autorisée et passer exclusivement par le ministère des Affaires étrangères. La mesure est unilatérale, interne au cabinet, et ne suspend pas les relations entre États. La note ne donne aucun motif. Elle peut être lue comme un signal de défiance. Un élément de contexte permet une hypothèse. 𝘗𝘦𝘳𝘲𝘶𝘪𝘴𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴. Le 14 octobre, des perquisitions ont visé à Bruxelles et dans sa périphérie des membres de la famille et de l'entourage du président, dans une enquête pour soupçons de blanchiment. Le parquet fédéral les a confirmées sans détails. Le président n'est pas directement visé selon les informations disponibles. Les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence, et la justice belge est indépendante du gouvernement. Les perquisitions précèdent la note de 24 heures : une réaction est plausible, mais la Présidence ne l'indique pas. Une protestation officielle, la convocation de l'ambassadeur ou un rappel pour consultations permettraient de mesurer une escalade.
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🔴 𝗙1 𝗮𝘂 𝗥𝘄𝗮𝗻𝗱𝗮 🇷🇼 𝗞𝗶𝗻𝘀𝗵𝗮𝘀𝗮 𝗻’𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗙𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗲 1 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗽 La RDC n’a aucun pouvoir direct pour annuler ou modifier la décision de la Formule 1. L’accord pour le Grand Prix d’Afrique au Rwanda est un contrat commercial pluriannuel signé entre la Formule 1 (Liberty Media), la FIA et les autorités rwandaises. La décision de l’attribution reste entre les mains de la F1 et du Rwanda. La diplomatie congolaise peut exercer une pression politique et médiatique (comme elle le fait actuellement), mais il n’existe aucun mécanisme qui permette à Kinshasa d’imposer un changement de lieu. En pratique, une fois un accord de ce type annoncé et engagé, il est très rare qu’il soit annulé uniquement à cause des protestations d’un pays voisin. La RDC peut continuer à dénoncer la décision et à essayer de la discréditer, mais elle ne peut pas la renverser elle-même.
Grand Prix de F1 au #Rwanda : Kinshasa dénonce une décision « moralement indéfendable » La #RDC hausse le ton contre la perspective d'un Grand Prix de Formule 1 au Rwanda. Rappelant avoir alerté dès février 2025 Stefano Domenicali et les instances de la F1, la diplomatie congolaise estime qu'offrir une telle vitrine à Paul Kagame reviendrait à redorer l'image d'un dirigeant autoritaire dont le gouvernement alimente la guerre dans l'est de la RDC. Elle invoque les sanctions américaines prises depuis contre l'armée rwandaise (RDF) et quatre de ses hauts officiers pour leur soutien au M23, ainsi que l'exploitation illégale des minerais congolais exportés via le Rwanda. Kinshasa exige des garanties indépendantes que le financement de la course ne provient pas de minerais de conflit, tout en saluant le retour de la F1 en Afrique et en réaffirmant son soutien à une candidature sud-africaine.
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🔴 𝗟𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗶𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝘀𝗽𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 @PaulKagame 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲. 𝗝𝗲 𝘁𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗮𝗶 𝘀𝗶 𝗷’𝘆 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹è𝗴𝘂𝗲 @NgogaFred 😃 @Muhabura_250
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🔴 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶 🇧🇮 𝗣𝗮𝗽𝘆 𝗝𝗮𝗺𝗮𝗶𝗰𝗮 𝗱é𝘁𝗲𝗻𝘂 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗦𝗡𝗥, 𝘀𝗲𝗹𝗼𝗻 𝗦𝗢𝗦 𝗠é𝗱𝗶𝗮𝘀 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶 Le producteur audiovisuel burundais Amani Papy Ndikumana, connu sous le nom de Papy Jamaica, est détenu depuis le mardi 13 octobre par le Service national de renseignement (SNR), rapporte SOS Médias Burundi. Directeur général de Papy Jamaica Vidéo Productions, à Bujumbura, il aurait été interpellé dans les locaux de l'Assemblée nationale, dans le secteur de Kigobe, au nord de la ville. Les circonstances exactes de son arrestation restent floues. Selon des témoins cités par ce média, il aurait été accusé par Aimée Nshimirimana, responsable de la communication de l'Assemblée, d'avoir insulté le président de l'institution, Daniel Gélase Ndabirabe. Une source proche du dossier affirme en outre que ce dernier aurait ordonné que le producteur soit violemment frappé. SOS Médias Burundi n'a pu vérifier ni ces accusations ni ces allégations de violences. D'autres sources évoquent un différend familial, une piste qui n'a pas non plus été confirmée. À la publication de l'article de SOS Médias Burundi, aucune communication officielle n'avait été faite sur les motifs de l'arrestation, le lieu de détention ou le traitement réservé au producteur. Le 18 février 2026, Papy Jamaica avait déjà été arrêté avec l'un de ses assistants et Tchandrou Nitanga, photographe collaborant notamment avec l'Agence France-Presse (AFP). Ils couvraient la visite au Burundi de la commissaire européenne Hadja Lahbib. Selon SOS Médias Burundi, les trois hommes avaient été interpellés au ministère des Affaires étrangères, puis détenus plusieurs heures dans les locaux du SNR avant d'être libérés dans la soirée. Leurs téléphones avaient été confisqués et fouillés.
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🔴 🇧🇮 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗼𝗽𝗵𝗲 𝗡𝗸𝗲𝘇𝗮𝗯𝗮𝗵𝗶𝘇𝗶 Je garde de lui le souvenir d'un cameraman professionnel, rigoureux et consciencieux. En 2004, j'ai eu l'occasion de réaliser un reportage avec lui à Bonn, en Allemagne, et de passer quelque temps à ses côtés. J'ai découvert un homme droit, mûr et profondément attaché à son pays. Au travail, Christophe veillait avec un soin remarquable à préserver le matériel et les ressources de la @RTNBurundi. Rien n'échappait à sa vigilance, pas même le moindre câble de micro. Chaque soir, avant de rentrer chez lui, il faisait le tour des bureaux pour éteindre les lampes restées allumées. Repose en paix, Christophe, toi et tous les membres de ta famille, dont la vie a été arrachée le 13 octobre 2015. Que Dieu vous accueille dans Son Royaume et accorde Son pardon à ceux qui vous ont ôté la vie.
#Burundi Ca fait aujourd’hui exactement 11 ans que la famille du caméraman Christophe #Nkezabahizi de la @RTNBurundi a été décimée en @MairieBujumbura. Le temps passe mais les victimes ne doivent pas tomber dans l'oubli. Jusqu'à quand l’impunité? Justice pour la flle Nkezabahizi.
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🔴 𝗜 𝗹𝗶𝗸𝗲 𝘁𝗵𝗶𝘀 ... “Burundi needs everyone, regardless of the political party to which they belong.”
— Prince Louis Rwagasore Prince Louis Rwagasore was the charismatic leader who spearheaded Burundi's struggle for independence and became the country's elected Prime Minister shortly before his assassination on October 13, 1961.
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