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Alerte.
Je pense que les Français ne réalisent pas l'ampleur du problème.
C'est la profession la plus engagée et obéissante (ce n'est pas un gros mot).
Ce qui se passe est catastrophique.
Vous n'imaginez pas les conséquences. 🔽
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Moi devant ce tweet
50% des cancers sont évitables.
Ce sont les maladies écologiques : notre programme vise à les éradiquer.
Comment ?
En agissant sur les causes, en reconstruisant le service public de santé et grâce au 100% Sécu.
Notre plan santé sort aujourd'hui. À lire : melenchon2027.fr/programme/p…
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On attend toujours la journée d’hommage national pour les cousines Mauranne Harel et Laura Paumier, égorgées en octobre 2017 à la gare saint Charles par le terroriste islamiste Ahmed Hanachi…
L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel.
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Médecins du Monde qui saisit l'Ordre contre un médecin hospitalier pour un motif de divergence politique, ça ressemble beaucoup trop à une ambiance dystopique à la 1984 où chacun, au travail, doit être aligné sur le parti pour ne pas alerter.
Ce matin, je me suis rendu à une conciliation au CDOM 93. Le Dr Jean-François Corty, président de Médecins du Monde, ainsi que Médecins du Monde elle-même, ont saisi le Conseil de l’Ordre des médecins du 93 (j'exerce aux urgences de l'hôpital de St Denis) à mon encontre. Je ne comprends pas cette démarche : il s’agit d’un désaccord public sur des sujets politiques, et non d’une question liée à ma pratique médicale.
Jean Francois Corty et son avocat Maitre Vincent Brengarth étaient présents à la conciliation. J’y étais avec Maitre Laura Benkemoun qui m’avait déjà défendu dans mon procès contre le patron de France Soir.
Les faits : Le 18 décembre 2025, le Dr Corty publie un message sur Gaza dans lequel il emploie l’expression « propagande coloniale ». Je lui réponds en critiquant ce vocabulaire. Il s’agit d’une prise de position sur un discours politique.
Quelques jours plus tard, dans un contexte distinct, le député LFI Aly Diouara m’accuse publiquement de « soutenir un génocide », à la suite d’une intervention télévisée qui portait pourtant sur la vaccination contre la grippe. Ces accusations suscitent de nombreuses réactions de soutien, de la part de responsables politiques de droite comme de gauche, de journalistes et de citoyens et une inquiétude des services de sécurité.
Le 27 décembre, soit neuf jours après mon échange initial avec le Dr Corty, celui-ci m’accuse publiquement de lui « mettre une cible dans le dos ». Son message est aussitôt relayé par Rima Hassan, qui y ajoute une accusation de “soutien inconditionnel au gouvernement israélien”, en faisant référence à un tweet publié deux jours auparavant par Raphaël Glucksmann. Dans ce tweet, Raphaël Glucksmann me défendait face aux accusations d’Aly Diouara. Il soulignait que le glissement d’une intervention sur la « grippe » à une accusation de soutien à un « génocide » n’était pas étranger à ma judéité et dénonçait ce qu’il décrivait comme un harcèlement à mon encontre.Ainsi, le message de Raphaël Glucksmann repris dans cet échange concernait précisément les accusations dont je faisais l’objet et leur lien avec mon identité juive, et non mon désaccord initial avec le Dr Corty sur ses propos concernant Gaza.
C’est dans ce contexte politique que le Dr Corty et Médecins du Monde ont saisi le Conseil de l’Ordre des médecins à mon encontre.
Bien évidemment, il n’est pas question que ce soit l’occasion d’un harcèlement envers mes adversaires ou moi même. Tous les tweets sont encore accessibles. Les faits rien que les faits.
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Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part d’une des sœurs de Pengo Bossio Wangi.
Motif mon tweet : avoir rapporté des faits publics concernant leur père. Des écrits Facebook qui circulent, datés, et qui contredisent frontalement le récit de « père antiraciste digne » que les médias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre.
Je condamne sans aucune nuance l’attentat terroriste raciste qui a tué Pengo le 23 octobre à Trappes.
Mais je ne retirerai rien.
Je ne suis pas anonyme. Je n’utilise pas de pseudonyme. La liberté d’expression en France est un droit fondamental. Les menaces de procédure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer à dire ce que je pense.
Ma parole n’engage que moi. Si on me poursuit, j’irai au tribunal. Avec plaisir.
On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du récit officiel. Le père qui se présente aujourd’hui en victime pure du racisme français est le même homme dont les écrits passés expriment un racisme et un antisémitisme assumés.
Les médias ont choisi de taire cette contradiction. Ce n’est pas une omission, c’est un choix.
L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon ce n’est plus de l’antiracisme, c’est de la récupération politique sélective.
Et dans ce cas précis, c’est particulièrement ignoble : on utilise la mort d’un jeune homme pour faire taire toute critique du double standard.
Je ne me tairai pas. Les menaces de la sœur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapporté des faits, qu’on le fasse.
Je suis prêt et je ne courberais pas l’échine.
A bon entendeur.
Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait.
Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus.
Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ».
On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle.
C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté.
L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit.
Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours.
On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer.
Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
ERLINA retweeted
Dites @Mediapart @alirabeh @BallyBagayoko @edwyplenel @ArnaultRaphael
Vous qui expliquiez que Quentin Deranque méritait de mourir pour quelques tweets qui faisaient de lui « un nazi ».
Que pensez vous des prises de positions du père et de la sœur de Pengo Bossio Wangi sur les réseaux sociaux ?
ERLINA retweeted
Cette mise en abyme est vertigineuse et terrifiante.
On pleure avec ce père qui nous implore de lutter contre le racisme qui a tué son fils… puis on découvre qu’il est lui-même animé par un racisme primaire d’une violence inouïe. 😳
Y’a plus rien qui va, en fait ?
Le père de Pengo Bossio Wangi, tué par balle dans l'attentat de Trappes, exhorte Emmanuel Macron à faire de l’hommage national un «véritable engagement contre le racisme» :
💬 «Si la mort de notre fils doit servir à quelque chose, c’est de sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques» ➡️ l.leparisien.fr/1Ru1
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Oh que c’est bizarre il a des Troubles comportementaux ! et un casier judiciaire : Nasser B., l’homme soupçonné d’avoir tiré sur un pompier près de Marseille !
A Trappes c est un crime terroriste raciste
A Marseille c est un déséquilibré
Foutage de gueule
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Annette touche 2000 euros de retraite.
Elle vit seule dans une maison de 2 étages dans laquelle il y a 4 chambres (sic) mais elle ne peut pas mettre le chauffage à cause du prix du gaz.
En revanche, tous les weekends, elle invite ses amis au restaurant parce que c'est son "petit plaisir".
Y a rien qui va dans cette histoire.
🥶 "Là, je suis à 12 degrés chez moi."
📞 Annette, retraitée : "Je me chauffe au gaz, mais cette année je ne chauffe pas beaucoup. Je dors avec un sweat, un gros pull et un peignoir. Ça me coûte trop cher."
#GGRMC
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L'extrait est issu du segment « La folie du jour » de l'émission. Dans l'appel complet, Annette a mentionné inviter ses amis au restaurant tous les weekends en payant et posséder une grande maison avec salon, salle à manger, véranda, deux étages et quatre chambres.
rmc.bfmtv.com/replay-emissio…
rmc.bfmtv.com/replay-emissio…
x.com/JF_XVII/status…
x.com/pronodinho/sta…
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Celui qui donne ce coup est Alexis Chaintreuil, militant La France insoumise et CGT.
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À Brest, on retire les pavés pour que les casseurs ne puissent pas les envoyer sur les forces de l'ordre et on met d'énormes conteneurs pour protéger le commissariat.
Il y a bien une autre solution, mais elle ne va pas plaire à tout le monde concernant les casseurs 😏
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On peut quand même s'interroger sur la sévérité de la justice alors qu'il s'agit seulement de sa vingtième condamnation.
Bagui Traoré, frère d’Adama et Assa, condamné à deux ans de prison ferme pour tentative d'extorsion ow.ly/CZGb106HsCI
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Avec ma modeste contribution ! 👀
#audiences #franceinfo canal 16
🟡Hier, meilleure audience semaine en nombre de téléspectateurs depuis le début de la saison (lundi au jeudi, seuil 10 sec)
📍7,5M de tvsp et 1,4% de PdA
➡️franceinfo.fr
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Pendant 23 minutes, deux journalistes de franceinfo pleins de rage se sont efforcés de prouver, par A + B, que tout ce que je dis du service public est vrai.
Regardez jusqu’au bout : même les plus à gauche d’entre vous finiront par se demander pourquoi ils payent 4 milliards chaque année pour ça... ⤵️
youtu.be/UIXHi_bIAYY?si=70Ey…
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🚨"J’ai été pistonné par ma mère" : @SimonLeBaron, dont l'attitude militante face à Sarah Knafo sur Franceinfo a fait scandale, a été pistonné par sa mère au début de sa carrière.
Grâce à elle, il a pu intégrer Ouest-France sans avoir mis les pieds dans une école de journalisme.













































