
T’es champion d’Europe toi ? #QSIOUT nonobstant
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Macron : offre 1000 milliards à ses copains déjà milliardaires
*silence*
Melenchon : propose d’augmenter de 100€ ceux qui touchent que 1600€
Les gros suceurs qui gagnent 1800€ :
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omg allé @marinetondelier ma chérie tu peux le faire toi aussi 💚
Les Américains, les Brésiliens, le monde entier, maintenant qu’on est soudés vous voulez pas qu’on organise une révolte géante sur cette application pour forcer Elon Musk à retirer son horrible X et à nous rendre le nom et le logo de Twitter ? Je pose juste la question
Alors que Orban, Bolsonaro, Vučić ont perdu je refuse de croire qu’en France marine va gagner
Ça me paraît impossible
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
CYRIL HANOUNA SERAIT VISÉ PAR UNE PLAINTE PÉNALE POUR HARCÈLEMENT MORAL, DIFFAMATION ET INJURE PUBLIQUE
👉 UNE ASSOCIATION RÉCLAME SON PLACEMENT EN GARDE À VUE.
Selon Marie France, la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR), qui regroupe 13 associations, aurait adressé une plainte pénale au parquet de Paris après que Cyril Hanouna s’en est pris à Maxime Fettweis, journaliste à Ouest-France, en direct à la télé dans son émission TBT9, sur W9.
L’association reproche à Cyril Hanouna d’avoir passé en revue le CV du journaliste en direct, évoquant notamment son ancienne collaboration avec l’émission concurrente Quotidien et ses articles sur le groupe Bolloré. L’animateur avait lancé : "Vous voyez, il n’y a jamais de hasard…"
👉 Maxime Fettweis a ensuite été la cible d’une vague de cyberharcèlement, dénoncée par Ouest-France, qui accuse l’animateur d’intimidation.
Dans cette plainte de 38 PAGES, la LDVR invoquerait quatre qualifications pénales : harcèlement moral par instigation, complicité de harcèlement moral, diffamation publique et injure publique.
L’association réclame l’ouverture d’une enquête et le placement en garde à vue de Cyril Hanouna, sous réserve des conditions légales.
Son président, Michael Bastien, dénonce des "procédés parfaitement humiliants" et interpelle directement la direction de W9.
"ON N’UTILISE PAS SA NOTORIÉTÉ POUR NUIRE À AUTRUI !"
(via Marie France)
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🚨🇫🇷📺✍️ ALERTE INFO !
PLUS DE 160 PROFESSIONNELS DE BFMTV, DONT DES TECHNICIENS, DÉNONCENT LA DÉRIVE IDÉOLOGIQUE DE LEUR PROPRE CHAÎNE VERS L’EXTRÊME DROITE !
Dans une lettre adressée à leur direction et au groupe CMA Médias, plus de 160 salariés de Nextprod tirent la sonnette d’alarme sur la ligne éditoriale de BFMTV.
Ils dénoncent notamment :
🔴 La banalisation progressive des idées d’extrême droite à l’antenne.
🔴 La présence d’invités tenant des propos réactionnaires ou racistes, insuffisamment contredits selon eux.
🔴 Des discours associant immigration, religion et criminalité.
🔴 Une couverture des manifestations privilégiant les violences et les pillages au détriment des revendications sociales.
Les signataires évoquent également les conséquences sur leur vie personnelle. Certains disent se sentir obligés de cacher leur lieu de travail par peur des critiques, des moqueries ou des insultes.
"Nous ne devrions jamais avoir à rougir de l’entreprise pour laquelle nous travaillons."
Ils réclament un rééquilibrage éditorial fondé sur l’éthique, la rigueur et le respect de la déontologie journalistique.
(via @bendarag)
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO ⚠️⚠️⚠️
RÉVÉLATIONS CHOC SUR L’IGPN, LA "POLICE DES POLICES"
PRÈS DE 60 % DES ENQUÊTES VISANT DES POLICIERS SERAIENT CONFIÉES À DES CELLULES LOCALES, PARFOIS SOUS LA MÊME HIÉRARCHIE, VOIRE DANS LE MÊME COMMISSARIAT QUE LES AGENTS MIS EN CAUSE ! 😨
Une enquête de France Télévisions met en lumière le fonctionnement de ces cellules de déontologie, dont la proximité avec les policiers qu’elles sont chargées de contrôler soulève de sérieuses questions sur leur indépendance.
"ON ÉTAIT ENTRE POTES", témoigne un ancien policier, qui dénonce UN MANQUE DE DISTANCE entre enquêteurs et agents mis en cause.
Plus troublant encore, un haut gradé de l’IGPN déclare : "LE PROBLÈME DES CELLULES, C’EST PAS TELLEMENT QU’ELLES EXISTENT, C’EST SURTOUT QU’ON NE SAIT PAS CE QU’ELLES FONT."
(France Télévisions - L’Œil du 20 heures)
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Aurore Bergé, ministre chargée de la lutte contre les discriminations, n'est pas venue hier à Trappes pour l'hommage rendu aux victimes de l'attentat terroriste raciste.
Dans le cadre de ses attributions, elle s’est pourtant rendue au Festival de Cannes.
Trappes, c'est dans les Yvelines, dont elle fut députée. C’est moins loin, mais il n'y avait pas de tapis rouge.
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🚨🇫🇷 FLASH | Après l’attentat raciste de Trappes, la Commission nationale des droits de l’homme TIRE LA SONNETTE D’ALARME : La CNCDH rappelle que, selon la DGSI, les discours de l’EXTRÊME DROITE RADICALE sont de plus en plus présents dans l’espace public et sur Internet depuis 2022. Elle dénonce également le nombre élevé de CLASSEMENTS SANS SUITE pour des faits RACISTES et appelle les responsables politiques et les médias à ne plus laisser se banaliser les DISCOURS DE HAINE. (communiqué)
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🚨 Une vaste manipulation est en cours pour faire croire à un « coup d’État » en Pologne.
Ce qui se passe réellement est une grave crise constitutionnelle née de la prise de contrôle du Tribunal constitutionnel par le PiS entre 2015 et 2023. La CEDH a constaté de graves irrégularités dans la nomination de certains juges. En décembre 2025, la CJUE a conclu que ce Tribunal ne répondait plus aux exigences d’indépendance et d’impartialité.
Mais depuis vendredi, toute une galaxie de comptes russes et trumpistes tente de réécrire les faits.
Le point de départ est un message publié par le compte du Tribunal contrôlé par l’ancienne direction pro-PiS, qualifiant la suspension de son président de « coup d’État ». Ce n’est ni une décision de justice, ni une qualification établie, mais l’accusation d’une partie directement impliquée dans le conflit.
Le PiS affirme ensuite que la police de Donald Tusk aurait « pris d’assaut » le Tribunal et expulsé ses gardes sur ordre du gouvernement.
C’est faux.
La police polonaise explique avoir été saisie par le procureur général et par une juge signalant des risques pour la vie et la santé des magistrats et du personnel, ainsi que des troubles à l’ordre public. Elle précise ne pas être entrée dans le bâtiment et ne pas avoir agi contre la garde du Tribunal.
Trois manifestants ont d’ailleurs été interpellés après avoir forcé les grilles et lancé des objets sur les policiers.
La propagande transforme donc une opération de sécurisation en assaut militaire, une suspension juridiquement contestée en coup d’État et une crise institutionnelle en prise de pouvoir de Bruxelles.
La machine internationale s’est ensuite emballée.
Des comptes américains trumpistes comme Mario Nawfal ou America First News ont annoncé : « THERE IS A COUP IN POLAND! » Des médias militants comme RedState, Just the News et plusieurs réseaux complotistes ont présenté l’accusation comme un fait établi.
America First News est même allé jusqu’à recycler des images anciennes de la marche de l’Indépendance polonaise en prétendant montrer « 300 000 patriotes descendus dans les rues ce soir ». Ces images n’ont aucun rapport avec les événements actuels.
Puis Alexander Douguine, idéologue du Kremlin, a repris exactement le même slogan : « THERE IS A COUP IN POLAND! »
La boucle est parfaite : le PiS lance l’accusation, la sphère trumpiste américaine la transforme en récit mondial, les relais russes l’amplifient, puis des comptes européens citent cette agitation internationale comme preuve que le coup d’État serait réel.
Je ne prétends pas qu’une coordination centrale entre tous ces comptes est démontrée. En revanche, leur convergence est évidente : mêmes mots, mêmes images trompeuses, mêmes omissions et même cible.
Le but est limpide : discréditer Donald Tusk, fracturer l’Union européenne, présenter la Pologne comme une dictature, affaiblir un gouvernement fortement engagé aux côtés de l’Ukraine et offrir à Moscou le spectacle d’un pays de l’OTAN plongé dans le chaos.
On peut contester la méthode employée pour remettre le Tribunal en état de fonctionner. Des juristes polonais le font et le débat est légitime.
Mais une crise constitutionnelle n’est pas automatiquement un coup d’État.
Aucun gouvernement n’a été renversé. Le Parlement siège. Le président exerce toujours ses fonctions. L’armée n’a pris le contrôle de rien. Aucune institution constitutionnelle n’a été supprimée.
Les faits sont donc beaucoup moins spectaculaires que la propagande : la Pologne tente de sortir d’une crise juridique provoquée par des années de politisation de sa justice.
Et les mêmes réseaux qui prétendent défendre la souveraineté polonaise utilisent aujourd’hui les méthodes classiques de la désinformation russe pour pousser les Polonais à s’affronter entre eux.
Ne partagez pas leur mise en scène. Partagez les faits.
NON, il n’y a pas de « coup d’État » en Pologne.
Depuis quelques heures, des comptes militants diffusent des images de policiers devant le Tribunal constitutionnel polonais en prétendant que Donald Tusk aurait fait prendre la Cour par la force.
C’est faux.
Voici ce qui s’est réellement passé.
Le conflit remonte aux années de gouvernement du PiS, entre 2015 et 2023. Le parti avait placé ses proches au Tribunal constitutionnel au terme de procédures gravement irrégulières, transformant progressivement cette institution en instrument politique.
Ce constat ne vient pas seulement du gouvernement Tusk.
La Cour européenne des droits de l’homme a jugé que certaines nominations avaient rendu des formations du Tribunal illégales. La Cour de justice de l’Union européenne a également conclu que les nominations de plusieurs juges et de l’ancienne présidente avaient violé des règles fondamentales et que le Tribunal ne répondait plus aux exigences d’indépendance et d’impartialité.
Depuis son retour au pouvoir, la coalition de Donald Tusk tente donc de remettre cette institution en état.
Le Parlement actuel a élu de nouveaux juges, mais le président Karol Nawrocki, soutenu par le PiS, refuse de recevoir leur serment. Ces juges ont effectué une prestation de serment de substitution, dont la validité est elle-même contestée.
Le 30 octobre, plusieurs de ces juges sont entrés dans le Tribunal. Anna Korwin-Piotrowska, qui se considère comme la juge possédant la plus grande ancienneté, a suspendu pour un mois le président Bogdan Święczkowski et son vice-président.
Elle leur reproche notamment d’empêcher les nouveaux juges de siéger, de refuser de réunir l’assemblée générale complète du Tribunal et de composer certaines formations de jugement en violation de la loi.
La direction liée au PiS refuse cette décision, affirme rester en fonction et accuse les nouveaux juges de commettre un « coup d’État ».
Concernant les images de policiers : la police polonaise affirme ne pas être entrée dans le bâtiment et ne pas avoir pris le contrôle du Tribunal.
Elle a sécurisé les abords à la demande d’une juge et du procureur général en raison des manifestations, des risques de violences et des menaces pesant sur le personnel. Trois personnes ont été interpellées après avoir franchi la clôture. Des objets ont également été lancés sur les forces de l’ordre.
Il n’y a donc :
Aucun déploiement de l’armée.
Aucun renversement du gouvernement.
Aucune arrestation du président.
Aucune suspension du Parlement ou de la Constitution.
Aucune prise militaire du Tribunal.
Il existe en revanche un conflit constitutionnel majeur entre deux directions qui revendiquent simultanément la légitimité.
La méthode employée par le camp Tusk est juridiquement contestable. Pour suspendre les dirigeants du Tribunal, Anna Korwin-Piotrowska s’appuie sur plusieurs textes combinés et invoque un « état de nécessité constitutionnelle ». Cette interprétation devra être tranchée par les juridictions compétentes.
On peut donc parfaitement considérer que Tusk prend un risque en voulant réparer l’État de droit à l’aide d’une procédure juridiquement fragile.
Mais appeler cela un « coup d’État » reste une manipulation grossière.
Le PiS a largement créé cette situation en capturant auparavant le Tribunal. Le gouvernement actuel tente maintenant de reprendre le contrôle d’une institution discréditée, avec une méthode qui soulève elle aussi de sérieuses questions juridiques.
La réalité est donc plus complexe que les vidéos anxiogènes diffusées sur X :
Ce n’est pas un coup d’État.
C’est une crise constitutionnelle très grave, née de plusieurs années de politisation de la justice polonaise et désormais aggravée par une bataille de légitimité entre deux camps.
Sources : Cour européenne des droits de l’homme,
Cour de justice de l’Union européenne,
Associated Press,
police de Varsovie et médias polonais.
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
TROIS JOURS AVANT L’ATTENTAT RACISTE DE TRAPPES, LE TERRORISTE KEVIN T. AVAIT VIOLEMMENT AGRESSÉ UN HOMME NOIR, AVANT D’ÊTRE INTERPELLÉ PAR LA POLICE PUIS DE SE RETROUVER LIBRE !
Selon les révélations de Mediapart, il aurait aspergé sa victime de gaz lacrymogène sur le parking d’une station-service, avant de la rouer de coups.
Interpellé par la police après cette agression, il était pourtant libre trois jours plus tard, lorsqu’il a commis l’attentat raciste de Trappes.
À ce stade, on ignore s’il avait été placé en garde à vue et dans quelles circonstances il avait été remis en liberté. Les éléments de cette agression ont depuis été intégrés à l’enquête du Parquet national antiterroriste (PNAT).
Mediapart révèle également qu’en 2025 et 2026, Kevin T. aurait menacé de mort plusieurs anciennes connaissances racisées. Il aurait notamment traité un homme de "sale Algérien" en menaçant de lui "tirer dessus".
Il aurait aussi menacé de tuer *Ibrahim, 45 ans, allant jusqu’à menacer sa mère après avoir appris qu’il vivait désormais à l’étranger.
"Je ne ferai jamais de prison, je me ferai passer pour fou", aurait-il confié à une autre connaissance.
L’examen psychiatrique réalisé après l’attentat n’a pourtant révélé aucune pathologie psychiatrique aliénante, selon le procureur.
Kevin T. a reconnu avoir prémédité son attentat et ciblé des personnes noires, musulmanes et nord-africaines. Il a justifié le choix de Trappes en affirmant : "Trappes est un repère d’islamistes", reprenant ainsi un discours régulièrement véhiculé par l’extrême droite politique et médiatique, comme le souligne Mediapart.
Chez lui, les enquêteurs ont découvert Mein Kampf d’Adolf Hitler et une trentaine d’autocollants "Vive la France, RN, fier d’être français".
(via Mediapart)
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Salut les gens, je ne suis pas insoumis et même plutôt critique de plusieurs points du programme mais je vais voter et participer à la campagne car c'est la seule dynamique à gauche capable de l'emporter
Est-ce que je suis camarade?
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