ima (@imaaback) header
ima (@imaaback) profile picture

🐇

Joined January 2026
Photo by ima (@imaaback)Photo by ima (@imaaback)Photo by ima (@imaaback)Photo by ima (@imaaback)Photo by ima (@imaaback)Photo by ima (@imaaback)Photo by ima (@imaaback)Photo by ima (@imaaback)Photo by ima (@imaaback)Photo by ima (@imaaback)
g tllmt envie de mourir et jparle pas de suicide genre disparaître par pitié jveux plus rien avoir à gérer de tte ma vie entière
8
188
2
747
9,888
ima retweeted
tu me manques
3
14
38
871
ima retweeted
des fois tu tdemandes cque t’as pu faire dans ta vie antérieure pr qu’on mette un mec comme ça dans ta vie
3
67
9
389
7,190
ima retweeted
Do i have to exist everyday
72
8,889
164
41,219
982,349
ima retweeted
8
380
18
4,910
81,767
les mecs ils te kiffent de malade t la femme de leur vie ils veulent tout le temps te voir et du jour au lendemain plus rien casse toi de la wAllah tu crois jv te courir après
5
75
17
653
21,363
disappearaholic
3
1,904
34
4,836
111,656
ima retweeted
wallah il y aura toujours une autre fille toujours
34
274
52
1,530
55,374
ima retweeted
2
414
20
2,460
28,915
2
3,271
695
20,016
1,034,351
ima retweeted
4
229
7
1,087
15,687
ima retweeted
37
3,644
206
20,197
322,328
ima retweeted
3
308
7
1,159
16,497
🚨🇫🇷🕊️ ALERTE INFO | AUCUN MEMBRE DU GOUVERNEMENT N’ÉTAIT PRÉSENT À L’HOMMAGE AUX VICTIMES DE L’ATTENTAT RACISTE DE TRAPPES. (Le Monde)
480
19,133
701
81,595
2,844,463
ima retweeted
en fait ça me dérange qu’on sache que j’existe
6
1,046
76
4,413
67,536
ima retweeted
3
708
24
2,850
46,117
ima retweeted
339
11
1,761
22,061
C'est le truc le plus dégueulasse que j'ai lu de ma vie retenez-moi de tweeter ce que je lui souhaite
🚨🇫🇷 ALERTE INFO ! "NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES ! Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel. Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour. Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour. Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière. Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian. Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès. Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !" Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences. Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections. Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés. La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national. Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent. Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat. (Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)
36
3,185
7
20,138
594,623
3
481
31
2,399
32,347
Today is National Cat Day.
921
19,466
7,835
154,504
5,701,540