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Love all, force none - 40 year student of political economy - survivor of cancer and decades of MN sports heartbreak - @iowahawkblog gave me a 'like', once.

Minnesota, USA
Joined February 2011
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Start with the idea that every person you meet has struggled and been damaged in some way This damage causes them to not always be truthful, keep promises, or act as they know they should Love them anyway But don't let them or anyone rule over you
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Je parle souvent de La Route de la servitude de Friedrich Hayek. Je vais être direct : pour moi, quiconque lit ce livre en étant sain d'esprit et n'en ressort pas libéral et profondément anti-étatiste est soit fou, soit stupide, soit corrompu. Soit les trois à la fois. Voici pourquoi. Masterclass. D'abord, l'homme. Friedrich Hayek naît à Vienne en 1899, dans un empire qui se croit éternel. À 18 ans, il est sur le front italien. Quand il rentre, l'empire n'existe plus. Il voit l'Autriche sombrer dans l'hyperinflation, les économies d'une vie effacées en quelques mois. Il devient l'élève de Ludwig von Mises, celui qui avait démontré qu'un planificateur sans prix libres navigue à l'aveugle. En 1931, il part enseigner à Londres et devient le grand rival intellectuel de Keynes. En 1938, il voit son pays natal avalé par Hitler sous les acclamations de la foule. Il prend la nationalité britannique. C'est là, en pleine guerre, entre 1940 et 1943, qu'il écrit son livre. Pas contre les nazis : tout le monde l'était déjà. Contre quelque chose de bien plus dérangeant. Il voit les élites anglaises, les meilleurs esprits, les gens les mieux intentionnés, reprendre exactement les idées qui avaient mené l'Allemagne au désastre. Planification, direction de l'économie, organisation « scientifique » de la société. Il dédie le livre « aux socialistes de tous les partis ». Tout est dit. Trois éditeurs américains le refusent. Il sort en 1944, s'épuise en quelques semaines, puis le Reader's Digest le condense pour des millions de lecteurs. Keynes lui-même, son grand adversaire, lui écrit qu'il en approuve moralement et philosophiquement presque chaque ligne. Trente ans plus tard, Hayek reçoit le prix Nobel. Thatcher relit le livre en 1974 et change la trajectoire de l'Angleterre. Le titre, d'ailleurs, est un hommage à un Français : Tocqueville, qui avait vu venir le despotisme doux. Maintenant, ce que dit le livre. En clair. Première idée : personne ne sait assez pour planifier. La connaissance qui fait tourner une économie n'est dans aucun bureau. Elle est éparpillée dans des millions de têtes : l'agriculteur qui sait quand sa terre est prête, le commerçant qui sent son quartier changer, l'artisan qui connaît son fournisseur. Le prix libre est le seul système capable de rassembler tout ça en un signal. Remplacez les prix par un plan, et vous remplacez le savoir de millions de gens par l'ignorance de quelques-uns. Deuxième idée : contrôler l'économie, c'est contrôler la vie. On croit que l'économie est un domaine à part, matériel, secondaire. Faux. Celui qui contrôle les moyens contrôle les fins. S'il décide de ce que vous pouvez produire, acheter, chauffer, cultiver, il décide de la façon dont vous vivez. Il n'y a pas de liberté politique sans liberté économique. Troisième idée : une démocratie ne peut pas se mettre d'accord sur un plan. Tout le monde veut « un plan ». Personne ne veut le même. Le Parlement débat, tergiverse, se divise. L'impatience monte, et on finit par dire : laissons faire les experts. On délègue à des agences, des commissions, des autorités « indépendantes ». La démocratie ne meurt pas d'un coup d'État. Elle se dessaisit elle-même, par lassitude. Quatrième idée : l'État de droit contre l'arbitraire. Dans un pays libre, l'État fixe des règles générales, connues à l'avance, les mêmes pour tous, comme le code de la route. Vous savez à quoi vous attendre et vous construisez votre vie autour. Dans un pays planifié, l'État décide au cas par cas : qui a droit à quoi, quel secteur survit, quelle région est sacrifiée. Ce n'est plus la loi qui gouverne, c'est la volonté de quelqu'un. Cinquième idée, la plus terrible : pourquoi les pires arrivent au sommet. C'est le chapitre que tout le monde devrait lire. Quand le plan échoue, et il échoue toujours, il faut contraindre. Il faut des gens prêts à faire ce que les gens honnêtes refusent de faire. Le système ne promeut pas les meilleurs, il sélectionne ceux qui n'ont pas de scrupules. Et pour souder une majorité autour du plan, rien ne marche mieux qu'un ennemi commun : le riche, l'étranger, le récalcitrant. Sixième idée : la fin de la vérité. Un plan a besoin que tout le monde y croie. Alors l'information devient un instrument. Ce qui sert le plan est vrai, ce qui le gêne devient de la « désinformation ». La propagande n'est pas un accident du dirigisme. C'est une nécessité. Et la leçon centrale, celle qui glace le sang : ceux qui ouvrent la route ne sont pas des monstres. Ce sont des gens sincères, cultivés, bien intentionnés. Ils veulent la justice, la sécurité, le progrès. Ils ne voient pas où mène le chemin. Les monstres arrivent après, quand le terrain est prêt. Ce livre est une bouteille à la mer. Hayek nous a laissé le mode d'emploi pour reconnaître la pente avant qu'elle devienne un précipice. Et que fait l'Europe ? Elle rejoue le livre, chapitre par chapitre. Les règles générales remplacées par des milliers de normes au cas par cas. Des décisions qui pèsent sur nos vies prises par une Commission que personne n'a élue et que personne ne peut renvoyer. Des plans à vingt-cinq ans pour l'énergie, l'agriculture, l'industrie, l'automobile, comme si quelqu'un à Bruxelles savait mieux que 450 millions d'Européens ce qu'il faudra produire en 2050. Et quand ça échoue, on ne remet jamais le plan en cause. On ajoute une couche : une taxe, une interdiction, un régulateur. Le plus cruel, c'est l'ironie. En 1939, Hayek défendait l'idée d'une fédération européenne. Mais une fédération où ni le centre ni les États ne pourraient diriger l'économie. Une union pour libérer les échanges, pas pour piloter les vies. Nos européistes ont gardé le mot « fédération » et jeté tout le reste. Ils ont construit exactement ce contre quoi il nous mettait en garde. Ils avaient le livre à portée de main. Ils refont les mêmes erreurs, avec les mêmes bonnes intentions et le même mépris pour ceux qui doutent. Je ne crois pas que l'histoire se répète à l'identique. Je crois qu'elle rime. Au XXe siècle, la route de la servitude a mené au pire : des tyrans fous, des peuples broyés, des dizaines de millions de morts. Ceux qui avaient ouvert la route n'avaient jamais voulu ça. J'espère que, pour une fois dans l'histoire, nous saurons nous arrêter avant. Que nous n'attendrons pas le tyran pour comprendre où menait le chemin. Hayek nous a tout dit il y a quatre-vingts ans. La seule question est de savoir si nous saurons le lire à temps. Lisez La Route de la servitude. Puis offrez-le à quelqu'un que vous aimez.
Christine Lagarde publie son autobiographie le 4 février 2027. Titre : « Lady First ». Pile au moment où elle s'apprête à quitter la BCE avant la fin de son mandat. Officiellement, c'est pour laisser Macron choisir son successeur. Et la rumeur l'envoie à la tête de Davos. Un livre-portrait, une sortie anticipée, une présidentielle trois mois plus tard. Vous croyez aux coïncidences ? On va essayer de vous la vendre. Pour comprendre ce qu'on va vous vendre, il faut d'abord comprendre ce qu'est le mondialisme. Le mot est tellement utilisé qu'il ne veut plus rien dire. Reprenons. Le mondialisme, ce n'est pas le commerce international. Des pays libres qui échangent des biens, c'est le marché. Le mondialisme, c'est l'inverse : l'idée que les grandes décisions (monnaie, énergie, frontières, normes, dépenses) doivent remonter toujours plus haut, vers des instances que personne n'a élues et que personne ne peut révoquer. Ce projet a un nom. C'est un projet de planification centrale. C'est un projet communiste. Pas le communisme du drapeau rouge et du kolkhoze. C'est le communisme des comités, des normes, des « trajectoires », des objectifs fixés d'en haut pour 450 millions de personnes. Mises l'a démontré dès 1920 : sans prix libres, un planificateur ne peut pas calculer. Aussi intelligent soit-il, il navigue à l'aveugle. Hayek a enfoncé le clou en 1945. Le savoir qui fait tourner une économie est dispersé dans des millions de têtes : entrepreneurs, agriculteurs, artisans, ingénieurs. Aucun bureau ne peut le centraliser. Ceux qui prétendent le faire ne planifient pas l'économie, ils la détruisent. Dans La Route de la servitude, il décrit la suite. Quand le plan échoue, on ne remet jamais le plan en cause. On accuse le peuple, on serre la vis, on retire des libertés. C'est mécanique : plus le centre est loin, plus il doit contraindre. Le Gosplan avait ses plans quinquennaux. Nous avons des « Green Deal », des « Pactes » et des « Agendas 2030 ». C'est la même logique, avec un meilleur marketing. Ce projet n'est pas un fantasme, il est écrit noir sur blanc. Jacques Attali, l'ancien conseiller de Mitterrand, plaide ouvertement pour un gouvernement mondial. Lisez « Demain, qui gouvernera le monde ? ». Il ne s'en cache pas. C'est la matrice intellectuelle de toute une génération de dirigeants français. Attal. Philippe. Glucksmann. Lagarde. 
Les étiquettes changent, la direction reste la même : toujours plus de pouvoir loin de vous, toujours moins de pouvoir chez vous. Lagarde en est l'incarnation parfaite : Bercy, le FMI, la BCE, et peut-être Davos. Jamais élue au suffrage universel à une fonction exécutive, toujours aux commandes. Le récit est déjà prêt : la femme des premières fois, la compétente, la rassurante, celle « au-dessus des partis ». La candidate idéale d'un système qui n'a plus de candidat. Ne vous faites pas avoir. Place au Brivadamus. Si l'extrême centre rafle encore 2027, ce seront les dernières vraies élections de ce pays. On ne supprimera pas le vote, mais il ne décidera plus de rien, parce que tout ce qui compte aura été transféré plus haut. Vous voterez encore, comme on vote dans ces pays où le résultat ne change rien. Ce sera 1984 avec un label RSE. Et l'Europe, la vraie, celle des nations, des peuples et des cultures, ne s'en relèvera pas. 2027 n'est pas une élection comme les autres. C'est la dernière sortie avant l'autoroute. Brivadamus a parlé.
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But he's evil and stupid, I'm reliably told
Our second product is called Blindsight and it will, as the name suggests, enable even those who are completely blind or have never seen to see. It is ready from an engineering standpoint. Just waiting on regulatory approval.
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Our second product is called Blindsight and it will, as the name suggests, enable even those who are completely blind or have never seen to see. It is ready from an engineering standpoint. Just waiting on regulatory approval.
Neuralink’s first product is called Telepathy. It enables high-speed communication with computers or humans simply by thinking. Output bandwidth will vastly exceed the fastest human speech or typing in a few years. Read that sentence again.
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Leftists want to arrest this guy.
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“Ilhan Omar married her brother” joins notable entries like - Joe Biden is unfit for office - COVID came from a lab - Russiagate is fake - Hunter Biden’s laptop is real On the Conservative "Conspiracy Theories" That Were Actually True list
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Oct 30, 1982: "Who Can It Be Now" by Men at Work hit #1 on the Billboard Hot 100. #80s See where it ranks on this list > theretronetwork.com/top-song…
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Just called out one of the most egregious cases of stolen valor I’ve ever seen. Uniform all fucked up, hair WAY out of regulation, and completely the wrong age range. And the NERVE to ask me for candy? Get the fuck out of here, child. No way you ever served in the 82nd Airborne.
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Hmm I was indexing too much on "history prof" and not enough on the $200, as opposed to the $20. With $200 you can do insane original research like searching 18th century Javanese documents at scale for mention of coffee prices in trade, and putting them into a timeline-graph.
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How I feel tonight
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Anyone surprised that Saez and Zucman’s errors/assumptions/choices go overwhelmingly in the direction of supporting their priors has not been paying attention for the past quarter century. saez-zucman-audit-replicatio…
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I’m very glad @TerryMatalas was able to salvage the final season of Picard and give our heroes a final send-off. TNG has one of the best finales of any show sci-fi or not, but this felt great.
Thank you Captain.🖖
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Gaza's Ministry of Health recently released data demolishing the "famine" claim. Non-violent deaths in 2025 are nearly the same as pre-war with no apparent excess malnutrition deaths. This should be welcome news but is ignored as it would mean so many "experts" were so wrong.
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Geordi La Forge actor LeVar Burton pays tribute to his “Star Trek” co-star Patrick Stewart: “He was family. There is no other context in which to hold him that makes sense. I am lucky to have known and loved so many of the facets of a soul so rich in talent and generous of heart. Of all the Dames and Knights I’ve known he was deep down-the silliest.” variety.com/2026/tv/news/wil…
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🧵on the AI audit of Saez and Zucman and by implication Piketty (or PSZ together): Since some are objecting to what the computer found, here's a list of biases in this trio's work that were found by humans over the last decade.
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What a heartbreaking week it has been. Sir Patrick Stewart was a friend, a colleague, and a magnificent actor. From the stage to the bridge of the Enterprise, he brought intelligence, grace, and a deep sense of humanity to everything he did. Captain Picard stood for the best of us, and so did the man who played him. I was filled with affection and admiration for him and his work. My heart goes out to Sunny and his family. He will be deeply missed.
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Few characters on TV have embodied the ethos of a good leader like Captain Picard, thanks in large part to the gravitas that Patrick Stewart brought to the role. A true legend that will be sorely missed. RIP.
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🚨This is going to be the biggest self-own by Hennipin County of all time (and Hennepin has owned itself a lot lately). They do NOT want more attention on their ridiculous voter vouching policy by the @TheJusticeDept and potential voter fraud. FACT: Hennepin County is charging James O'Keefe and Cam Higby with unlawful voting - but they didn't even vote! In fact, in her press conference, Mary Moriarty says it's clear they didn't intend to vote. FACT: James and Cam exposed the absurdity of the state's vouching policy in which one individual, without an ID, can claim to be a registered voter, and bring in 8 other people without IDs, on Election Day, and "vouch" for them as legal voters. It's all on an honor system and votes are automatically counted. These are not provisional ballots. FACT: They didn't sign the oath, which means legally they didn't commit identity theft. It was an act of pure journalism. How many individuals who have voted based on someone else vouching for them has Hennepin County investigated for voter fraud? (The internet says ZERO.) This is clearly designed to chill free speech and stop any further acts of independent journalism exposing the absurdity that is Minnesota's voter vouching system. And of course they timed this for just days before the midterm. Support Cam and James as they defend themselves from these garbage charges. givesendgo.com/support-cam-h…
James Edward O’Keefe, 42, and Cam Higby, 26, both face felony charges of unlawful voting and identity theft. Polling places are the heart of our democracy. Any attempt to disrupt or deceive our election workers will not be tolerated. Watch: youtube.com/watch?v=c_oqgTcY…
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Friedrich Hayek and Milton Friedman are two of history's foremost champions of free market capitalism. But while they agreed on principles of economic freedom and entrepreneurial capitalism, they disagreed fundamentally on monetary policy. The dispute lies in whether the state can successfully engineer a stable monetary system. While both economists agreed that inflation is a monetary phenomenon, they viewed the mechanics of money through completely different lenses. Friedman approached the economy as a macro-engineer. He believed that the total quantity of money was a measurable lever that directly controlled inflation and economic stability. In his view, central banks were necessary but deeply flawed because human central bankers made emotional, poorly timed decisions. Friedman’s solution was technocratic: strip away human discretion and bind the central bank to a strict mathematical rule. By forcing the money supply to grow at a fixed, predictable rate every year, the government could provide a stable backdrop for the free market to thrive. Hayek rejected this aggregate, top-down approach as a fatal conceit. He argued that money is a highly complex, organic institution, not a tool to be manipulated by a mathematical formula. For Hayek, even if a central bank grew the money supply at Friedman’s steady rate, the newly injected credit would still flow unevenly into the market. This would artificially depress interest rates, distort relative prices, and trick businesses into making unsustainable "malinvestments." Hayek believed that no government planner could ever calculate the "correct" amount of money. Instead of fixing the state monopoly on money, Hayek’s radical solution was to break it entirely by allowing private banks to issue competing currencies. Friedman and Hayek stand as pivotal figures in the development of free market economics. Both identified as classic liberals and were members of Mont Pelerin Society (which Hayek founded in 1947), an organization dedicated to preserving classical liberal values against the post-WWII rise of collectivism and Keynesianism. But while they had much in common, Hayek stands as the most uncompromising libertarian of the two, with the disagreement on the role of monetary policy their most crucial dispute.
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