
“The world breaks everyone, and afterward, many are strong at the broken places.” Ernest Hemingway (RT ≠ Endorsement) #FreePalestine #Statelessness
Senegal 🇸🇳 and UK 🇬🇧
Joined March 2021
- Tweets28.6K
- Following789
- Followers6.9K
- Likes104K
Pinned Tweet
Maitre Mame Adama Gueye: Ce que propose Diomaye Faye sur les fonds politiques n'est pas Démocratique, ... c'est une forme de Clientélisme, ... c'est un Reniement.
#Senegal
Kanka Moussa retweeted
« L’Assemblée nationale votera aujourd’hui en toute lucidité et en toute sérénité. Personne n’y pourra rien. »
Ousmane Sonko affiche une position ferme et assume la souveraineté de l’Assemblée nationale.
Kanka Moussa retweeted
mathematicians and software engineers getting automated before truck drivers is pretty surprising
Il y a beaucoup d'opportunités à saisir dans le Diomayisme.
Ça commence par "citoyenneté", "transparence", "démocratie", ... et ça se termine en lobbying et en business.
Prochaine étape, gagner un marché public dans l'administration ?
LFR 2026 - Notre entretien avec le Premier ministre Al Aminou Lô
▶️ youtu.be/QzWFAGVd4pE
#BudgetSN #Senegal
Kanka Moussa retweeted
En 2 ans, Sonko : 0 interview.
Al Amine Lo, en 5 mois : 1 interview et des tonnes de tweets.
L’opposition : 0 interview.
Mais bien sûr, tout ça au nom de « l’équilibre dans le traitement de l’information ».
LFR 2026 - Notre entretien avec le Premier ministre Al Aminou Lô
▶️ youtu.be/QzWFAGVd4pE
#BudgetSN #Senegal
Des nervis qui sèment la terreur dans les manifestations en France, comme dans le Sénégal de Macky Sall.
❌ Sur plusieurs vidéos des mobilisations de ce week-end, on peut voir des groupuscules d'ultradroite agresser des manifestants. Plusieurs responsables politiques accusent la police d'avoir protégé les militants d'ultradroite. Le ministre de l'intérieur dément. #JT20h
Kanka Moussa retweeted
Je pense que le problème ici c’est plutôt le contenu arbitraire que tu décides de mettre dans l’acronyme PASTEF pour justifier ton propos.
Zéro surprise par ici qu’un IDY boy face du IDY.
Merci quand même pour la réflexion 🧐.
🤣 pastefiens yii sont vraiment marrants à faire les étonnés chaque fois qu’un allié qu’ils ont recyclé pour servir leurs intérêts finit par leur tourner le dos
Déthié, Abdourahmane Diouf, Mimi, Sakho, Marie Teuw… Des anciens de Idy Wade Macky que vous avez accueillis à bras ouverts et défendus même quand ils étaient accusés de transhumance
Et c’est encore vous qui les traitez de tous les noms aujourd’hui, dès qu’ils ne prêtent plus allégeance à Sonko.
Vous épousez une personne qui a trompé son conjoint avec vous, et vous êtes surpris qu’elle vous trompe à son tour 😂
Toujours la même histoire, comme si Déthié ne vous avait pas déjà montré son visage en rejoignant Samm Sa Kaddu lors des législatives, avant de les lâcher au dernier moment pour vous rejoindre
Kanka Moussa retweeted
Israel and the US are both going to the polls. The consequences will be global bbc.in/4zXLyx1
Kanka Moussa retweeted
LFR 2026 : LE NAUFRAGE D’UNE MACROÉCONOMIE LYRIQUE FACE AU VERROU PARLEMENTAIRE
Une double crise d'économie politique et de droit parlementaire s'est ouverte au Sénégal avec le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 et la conférence de presse du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Mohamed Lô du 25 octobre Loin du discours officiel revendiquant une stricte « vérité des comptes », l'analyse de la trajectoire budgétaire soumise à la représentation nationale révèle quatre biais structurels qui vicient le principe de sincérité garanti par l'article 30 de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF).
L'examen du cadrage macro-budgétaire met d'abord en lumière une impasse globale de 880 milliards de francs CFA, fruit du croisement entre 340 milliards de moins-values fiscales non détaillées et 540 milliards de charges nouvelles. Pour combler cet écart, l'exécutif ampute les dépenses en capital de 555 milliards, laissant un besoin de financement à découvert estimé entre 205 et 505 milliards selon le mode de comptabilisation des arriérés et des 120 milliards du Composant d'intervention d'urgence (CERP) de la Banque mondiale. Cette tension budgétaire surprend d'autant plus que le Plan de Redressement Économique et Social (PRES) a déjà permis de mobiliser 326 milliards.
L'ajustement repose sur une véritable illusion comptable. En maintenant les autorisations d'engagement de manière purement faciale tout en stérilisant les crédits de paiement effectifs, le gouvernement acte une éviction de la formation brute de capital fixe (FBCF) publique. Cet assèchement de l'investissement public sert directement à éponger l'explosion des subventions énergétiques non ciblées. Celles-ci bondissent de 250 à 790,3 milliards de francs CFA (soit 3,5 % du PIB contre 1,1 % initialement), figeant un statu quo régressif pour contourner toute réforme de la fiscalité pétrolière.
Le traitement réservé aux filets sociaux vient contredire le narratif gouvernemental. L'annonce politique d'un doublement des bourses de sécurité familiale à hauteur de 70 milliards masque une contraction sévère actée dans le marbre du texte. La LFR n'inscrit concrètement que 22 milliards pour ce poste, validant non seulement une coupe de 13 milliards par rapport au budget initial, mais confirmant surtout un déficit de 48 milliards face aux promesses de l'exécutif. Pendant ce temps, 355 013 ménages continuent de subir des arriérés de paiement.
Le projet occulte, de surcroît, la dynamique d'insoutenabilité qui frappe actuellement la dette souveraine. Avec un déficit propulsé à 7,6 % du PIB repoussant la convergence communautaire des 3 % de l'UEMOA à 2029, un encours franchissant la barre des 130 % du PIB et un service de la dette siphonnant près de 70 % des recettes fiscales, le décrochage entre la croissance réelle révisée (2,7 %) et les taux de refinancement régionaux (8 à 9 %) amorce un effet boule de neige critique. Cette dérive est politiquement couverte par la rétention des rapports d'audit (IGF, Forvis Mazars) et le silence autour des 1 956 milliards de francs CFA d'arriérés intérieurs et de dette non financière.
Sur le plan institutionnel, sommer les députés d'amender le texte au titre de l'article 82 de la Constitution tout en leur refusant l'accès aux 14 jeux de données exigés par la Commission des Finances relève d'une instrumentalisation assumée de l'asymétrie d'information. L'objectif était d'inverser la charge de la preuve budgétaire une manœuvre finalement neutralisée par l'exercice rigoureux du contrôle parlementaire sous l'autorité du président de l'Assemblée nationale, @SonkoOfficiel
(1/2)
Kanka Moussa retweeted
Ce que le Premier Ministre et son gouvernement qualifient de blocage institutionnel relève en réalité du fonctionnement normal des institutions dans toute démocratie mature et responsable.
Le débat parlementaire et le contrôle de l’action gouvernementale ne constituent pas des obstacles à l’action publique. Ils sont au contraire des garanties essentielles de transparence, de sincérité budgétaire et de cohérence entre les choix financiers de l’État et les ambitions de l’Agenda national de Transformation.
Loin d’être une crise, c’est une expression de la vitalité démocratique et un signal positif pour le Sénégal.
Le contrôle ne doit toutefois jamais exclure le dialogue. Il doit au contraire favoriser la concertation et la recherche de compromis responsables dans le respect des prérogatives de chaque institution.
Au-delà des divergences et des positions politiques, une seule boussole doit guider l’action de tous : l’intérêt supérieur du Sénégal. 🇸🇳
Kanka Moussa retweeted
🚨Senior officials from Saudi Arabia, Pakistan, and Turkey have arrived to meet Iranian President Masoud Pezeshkian, Supreme National Security Council Secretary Mohsen Rezaei, and Foreign Minister Araghchi in Tehran on Monday, videos show.
They planned to discuss regional security, including Israeli actions in Palestine and Lebanon, and the consequences of U.S. military attacks on Iran, Foreign Ministry spokesperson Esmail Baghaei said.
It marks the first talks between Iran and the three countries since they signed the Mecca defence pact in August.
Kanka Moussa retweeted
LA RÉPUBLIQUE DES PLEUREUSES :
AUTOPSIE D'UNE SÉNESCENCE POLITIQUE
Réponse à la tartufferie de Mary Teuw NIANE.
Le pamphlet dominical de #MaryTeuwNiane, pompeusement intitulé « L’arroseur arrosé » s’offre à l'analyse non pas comme une réflexion politique mais comme l'oraison funèbre d’une élite intellectuelle en faillite. Sous couvert d’une vibrante défense républicaine, son texte n’est qu’un agrégat de ressentiments, une logorrhée moralisatrice où la boursouflure de l'indignation feinte peine à masquer la vacuité absolue de l'argumentation. Pourfendre cette rhétorique de la renonciation exige de lever le voile sur les 3 paralogismes qui structurent cette prose crépusculaire : la criminalisation de la praxis démocratique, le fantasme pathologique de la scission, et l'instrumentalisation éhontée du sacré.
Mary Teuw NIANE s'étrangle face à ce qu'il qualifie de « chantage » et d'« ultimatum » concernant le conditionnement du vote de la LFR et de la LFI 2027. Quelle indigence analytique pour un prétendu universitaire ! Ce que Mary Teuw NIANE diabolise ici n'est rien d'autre que l'essence même de la rationalité parlementaire. L'exigence de négociations autour d'un budget n'est pas une « prise d'otage », c'est le levier institutionnel par excellence par lequel une force politique souveraine dicte l'orientation économique de la Nation. En qualifiant @SonkoOfficiel et @PastefOfficiel de « secte » exerçant une pression illégitime, Mary Teuw NIANE trahit une conception monarchique et domestiquée de la République où les institutions ne seraient que des chambres d'enregistrement silencieuses. C'est l'aveu d'une inculture institutionnelle crasse : pour cette déchetterie politique dont il se fait le porte-voix, la démocratie n'est acceptable que lorsqu'elle est soumise.
L’obsession la plus misérable du texte réside dans sa tentative de théoriser une jalousie maladive entre Ousmane SONKO et @PR_Diomaye chef de file de #Kiiraay « Sa réussite serait-elle devenue [...] une défaite personnelle ?» feint de s'interroger Mary Teuw NIANE. Cette psychologisation de comptoir révèle les limites épistémologiques du pamphlétaire. Incapable de concevoir une dynamique politique fondée sur la pureté idéologique, la loyauté infaillible et un projet systémique, Mary Teuw NIANE projette sur le tandem exécutif les tares ataviques de la vieille garde sénégalaise : les trahisons courtisanes, l'égocentrisme et les parricides. Il ne comprend pas qu'Ousmane SONKO ne joue pas sur un échiquier personnel mais déploie l'ingénierie d'un projet de rupture dont il est l'architecte souverain. Espérer l'effondrement de cette symbiose, c'est confesser son impuissance viscérale à affronter PASTEF sur le terrain des idées.
Lorsque les arguments politiques s'épuisent, les tartuffes convoquent le Ciel. L’irruption abrupte de la question « Croit-il en Dieu ? » marque le naufrage intellectuel définitif de la tribune. L'instrumentalisation des guides religieux, de la conscience nationale et de la sacro-sainte « stabilité » pour sanctuariser un statu quo moribond est la ruse la plus éculée des conservatismes aux abois.
La République que Mary Teuw NIANE sacralise n'a rien de transcendant, c'est un ordre figé, une citadelle d'intérêts obsolètes assiégée par la volonté de rupture qu'incarne Ousmane SONKO. Invoquer le divin pour discréditer un rapport de force budgétaire relève de l'escroquerie morale. L'État de droit n'est pas un dogme religieux voué à la contemplation mais une arène de confrontation où se forge l'intérêt général.
(1/2)
Kanka Moussa retweeted
Le spectre du coup de force jurisprudentiel : quand l'herméneutique prétorienne désarme le contrôle parlementaire. L'extension de l'article 82, alinéa 4, comme ultime rempart au blocage de la LFR 2026. L’ancien DG de Petrosen Alioune Gueye apporte des postulats et des imbrications hors portée du champ législatif
#Senegal #LFR2026 #LFI2027
Kanka Moussa retweeted
🇧🇷 President Luiz Inácio Lula da Silva celebrated with supporters in São Paulo after Brazil’s Superior Electoral Court declared him the winner of Sunday’s presidential runoff against Flávio Bolsonaro, securing a historic fourth term just two days before his 81st birthday.
Lula won 51.76% to 48.24%, a margin of about 4.3 million votes. The win makes him Brazil's first four-term president and the oldest person ever elected to lead the country.
A former metalworker, Lula rose to national prominence in the late 1970s. As head of the metalworkers' union in São Paulo's industrial suburbs, he led strikes in defiance of the military dictatorship, and he was jailed in 1980, the year he co-founded the Workers' Party.
Lula was only 33 when he led the strike alongside the metalworkers’ union that challenged Brazil’s military dictatorship. He secured wage increases and was imprisoned.
His rival, the far-right Flávio Bolsonaro, on the other hand, has had only one occupation since the age of 21: spending his wealthy family’s money and engaging in far-right thuggery.
Kanka Moussa retweeted
I Just Left the West Bank: What Israel is Planning is TERRIFYING @OborneTweets



























