CARNEY À LA NATION QUÉBÉCOISE : JE M’INVITE À SOUPER CHEZ TOI, MAIS TAIS-TOI ET SERS LES CREVETTES-COCKTAIL !
Ottawa a refusé à M. Plamondon (PSPP) une prise de parole à ce sommet, alors que l’événement se déroule pourtant au Québec et qu'on parlera de ses champs de compétence.
CARNEY SE MAGASINE DU TROUBLE : SUR SON PROPRE TERRITOIRE, PSPP NE PEUT S’ADRESSER AUX REPRÉSENTANTS DE L'UE.
Le sommet pourrait aboutir à des ententes touchant aux compétences du Québec qui est souverain dans ses champs de compétence à l’international.
lapresse.ca/actualites/polit…
@serge retweeted
Où j'explique que PSPP avait raison de ne pas être à la rencontre d'aujourd'hui et je rappelle que dans un cas semblable, René Lévesque avait cédé son siège à des autochtones.
PSPP a choisi de ne pas participer à une rencontre entre les PM des autres provinces et des chefs des Premières Nations organisée par Carney. A-t-il manqué une occasion de tisser des liens? L'avis des #RDIMordus Michelle Courchesne, @JFLisee, @DimitrisSoudas et @FBoivinGatineau
@serge retweeted
Replying to @CharlesMilliard
Mêle toi de tes affaires Charles Milliard. Nous sommes capables de parler pour nous!
Y a des autochtones, comme moi, qui ne veulent rien savoir de ton Canada et de son hypocrite en chef #markcarney
Bravo à @PaulPlamondon
@serge retweeted
Replying to @patlauzonphotos
Nous ne voulons pas être assis à la table en tant que laquais du fédéral. Nous voulons être assis avec les Premieres Nations en tant que partie prenante. C’est pas difficile à comprendre.
@serge retweeted
Replying to @patlauzonphotos
La table? Quelle table? Vous êtes pas mal mélangé dans vôtre métaphore. Le PM et notre gouvernement rencontreront les 1re Nation du Québec directement et sans intermédiaire. Pas besoin du fédéral dans ce dossier.
Le ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit, Simon-Pierre Savard-Tremblay : Notre premier ministre rencontre dès cette semaine le chef de l'APNQL. De mon côté, à titre de ministre, des rencontres s'organisent également avec les chefs de nations.
VOICI POURQUOI PSPP EST ABSENT AU SHOW DE CARNEY À OTTAWA
Dumont: Accepter une table coordonnée par Ottawa revient à légitimer un cadre fédéral qui place les provinces en position subordonnée. Il est plus intelligent de poser D'ABORD les bases de relations directes avec l’APNQL
@serge retweeted
La décision de Paul St-Pierre Plamondon de ne pas assister à la réunion Premières Nations–premiers ministres convoquée par Mark Carney à Ottawa le 26 octobre 2026 est cohérente, stratégique et politiquement sage.
PSPP a justifié son absence en termes clairs : « Notre conception des relations de nation à nation, c’est que le gouvernement du Québec rencontre les nations autochtones sur son territoire. On va commencer par nos propres liens sur notre territoire. »
Il a annoncé des rencontres prioritaires avec le chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador et les autres nations d’ici Noël.
Cette position est sage pour plusieurs raisons, dans la ligne de l’analyse de Mario Dumont :
👉Accepter une table coordonnée par Ottawa revient à légitimer un cadre fédéral qui place les provinces en position subordonnée.
👉PSPP évite ainsi d’être instrumentalisé.
👉Il est plus intelligent de poser D'ABORD les bases de relations directes avec l’APNQL et les nations.
👉Cela n’exclut pas une participation future si les conditions sont respectées, mais cela établit clairement le cadre québécois dès le départ.
👉Les organisations autochtones québécoises avaient elles-mêmes exprimé le souhait de travailler rapidement avec le nouveau gouvernement péquiste.
Dans un contexte où Ottawa accélère des projets et où certaines provinces (comme l’Alberta et la Colombie-Britannique) ont aussi des absences pour des raisons qui leurs sont propres, l’absence du Québec empêche de diluer sa voix dans un consensus fédéral. Elle évite également de cautionner une approche qui pourrait empiéter sur les compétences ou le territoire québécois sous prétexte de « partenariat » national.
En résumé, comme le souligne Mario Dumont dans son analyse, ce geste n’est pas un refus de dialogue avec les Premières Nations — PSPP prévoit précisément ces rencontres — mais un refus de laisser Ottawa définir le cadre et le tempo de ces relations. C’est une décision de principe, cohérente et pragmatique pour un nouveau gouvernement qui doit d’abord ancrer ses liens sur son propre territoire.
@serge retweeted
La Paix des Braves, en 2002, c’était Québec et les Cris, face à face. Sans Ottawa en bout de table. Le PLQ voit une chaise vide dès que le fédéral n’organise pas la sortie.
Paul St-Pierre Plamondon absent de la rencontre qui réunit aujourd’hui le gouvernement fédéral, les premiers ministres des provinces et les représentants des Premières Nations.
Comme le souligne notre chef @CharlesMilliard, le PQ choisit de laisser la chaise du Québec vide.
On repassera pour les promesses péquistes. Le premier ministre manque déjà une occasion de passer de la parole aux actes alors qu’il promettait pourtant de collaborer avec le reste du Canada.
Défendre les intérêts du Québec, ce n’est pas systématiquement s’asseoir à toutes les tables qu’Ottawa convoque. C’est parfois refuser de laisser le fédéral dicter la manière dont on traite avec les nations sur notre territoire. Le Québec parle de nation à nation avec les P.N.
@serge retweeted
Voyez-vous, dans vos pires cauchemars, les 127 députés élus, ceux du PQ en tête, obligés par les tribunaux d'Ottawa d'entrer tête basse à l'Assemblée nationale du Québec pour prêter serment au roi Charles III devant la lieutenante-gouverneure? lettresdufront1.blogspot.com…



















