Mi impresión es que Trump solo usa su discurso del diésel como parte de un discurso de estado de ánimo.
The U.S. carried out a small wave of airstrikes against southern Iran last night, striking the naval base in Bandar-e-Jask and an anti-ship cruise missile launcher on Qeshm Island.
Axios' Barak Ravid reported that these were "self defence strikes", but since deleted his post. Faytuks Network, citing a CENTCOM official, reports that the U.S. Air Force struck a missile launcher on Qeshm Island after it launched missiles.
La guerra energética se extiende en el frente oriental. Mi impresión es q dará el paso algo mucho peor si no impera el sentido común o el instinto de supervivencia. Europa sigue viviendo internamente como si todo, la perspectiva de mayor bienestar incluida, siguiera siendo igual
No he investigado esto. Pero los datos chocan. Habría que medir bien el efecto percepción.
🚨 INSÉCURITÉ : les chiffres de l'enquête "VRS" sont enfin sortis. Ils sont ALARMANTS.
👉 La délinquance est le 1er problème de société (sur 8 proposés) pour plus de 30% des adultes contre 20% en 2022.
👉 Insécurité au domicile : ressentie par 8,3 millions de personnes (16 % des adultes), en hausse de +27 % depuis 2022. Trois hausses consécutives.
👉 11,5 millions de personnes renoncent à sortir seules pour des raisons de sécurité, en hausse de +29 % en trois ans. 32 % des femmes sont concernées.
👉 12,1 millions de personnes se sentent en insécurité dans leur quartier, +2,7 millions depuis 2022. C'est près d'un adulte sur quatre.
👉 Violences physiques : 658 000 victimes en 2024, en hausse de +26 % depuis 2021. Des violences qui « augmentent nettement et de manière progressive » selon le rapport.
👉 Injures : très forte hausse, de +26% en à peine trois ans. 2,6 millions de victimes en 2024, 96 % ne portent pas plainte.
👉 Cambriolages : 1,1 million de personnes touchées en 2024, en hausse de +25 % depuis 2021.
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🔎 L'enquête "Vécu et ressenti en matière de sécurité" (VRS) est l’enquête officielle du service statistique du Ministère de l’Intérieur auprès de 200 000 adultes chaque année depuis 2022.
C'est une sorte d'énorme sondage, qui permet d'estimer un nombre total de victimes, y compris celles n'ayant pas porté plainte.
Más allá del trasfondo de la relación Hamas, destaca una realidad: el acoso a estos partidos se hará real si se desvían de los intereses de los poderes del Estado. En especial en Alemania.
ℹ️ Die Linke und der Terrorismus: Offenbarungseid aus Versehen
Vor zwei Stunden hat der Spiegel einen Artikel unter dem Titel „Elif Eralp offenbart Angst vor Terrorsympathisanten“ veröffentlicht.
Dieser Artikel offenbart nicht nur, dass die Bürgermeisterkandidatin Elif Eralp sehr genau um die Verbindungen Ihrer Partei zur PFLP/Hamas weiß. Er bestätigt nicht nur meine Recherchen von Ende September. Er zeigt, wie sehr Die Linke Berlin durch die Arbeitsgruppe Palästinasolidarität beeinflusst ist.
▶️ Die Geschichte hinter der Bezahlschranke geht so:
Elif Eralp gibt dem Spiegel am Montag ein Interview.
Das Interview wird niedergeschrieben und Eralp wieder vorgelegt.
Das ist übliche Praxis. Interviewpartner können so nochmal drüber schauen. Die Journalisten können sicher sein, dass der Interviewte keinen Rückzieher macht. („Das habe ich so nicht gesagt.“)
Das Interview wurde verschriftlicht an Eralps Pressesprecher gesendet und dort mindestens zwischen ihm, Eralp persönlich und der Landesvorsitzenden der Berliner Linken Kerstin Wolter herumgereicht. Dazu wurden Notizen im Text vorgenommen.
Und irgendwer hat diese Überarbeitung mit diesen Notizen fälschlicherweise an den Spiegel gesendet. Ein Versehen, dass es in sich hat.
Es ist eigentlich unredlich, so etwas zu veröffentlichen. Es gehört sich nicht. Doch der Spiegel hat abgewogen.
„In einer Stadt, in der die potenzielle nächste Landeschefin so etwas schreibt, und zwar nicht in ihr Tagebuch, sondern in ein Dokument, das sie mit den eigenen Leuten teilt, mit ihrem Sprecher, ihrer Landesvorsitzenden, kann von innerer Sicherheit nicht mehr ernsthaft die Rede sein. Deshalb hat sich der SPIEGEL entschieden, den Vorgang öffentlich zu machen.“
▶️ Eralp offenbarte in dem Interview, das Ausmaß des Problems sei ihr nicht bewusst gewesen. Mit dem Problem sind der Antisemitismus in den Reihen der Linken, die Causa um die Abgeordnete Vanessa Emde und „Grenzüberschreitungen“ gemeint.
„An dieser Stelle hakt der SPIEGEL nach: »Damit meinen Sie den Terrorsympathisanten Ibrahim Ibrahim, der den Chefplaner des Hamas-Überfalls auf Israel am 7. Oktober 2023 als ›Märtyrerhelden‹ bezeichnet hat und in Neukölln auf der Wahlparty war.«“
Der Spiegel gibt die ausführliche Antwort nicht wieder. Aber die Antwort lautete „Ja“.
▶️ In der redigierten Bearbeitung, die der Spiegel versehentlich bekommt, steht an dieser Antwort die Notiz „Es gibt ein PROBLEM“. Und weiter „[Name wird nicht genannt] möchte nicht, mein Mann, und ich auch nicht, konkrete Namen nennen, er hat Angst vor diesen Leuten und ich auch“.
▶️ Ihr Pressesprecher weist darauf hin, dass er Fragen der Journalisten nicht streichen dürfe. Eralp Antwortet „Was mache ich jetzt? Ich hätte dieses Interview niemals zusagen dürfen.“
Weiter steht in dem Austausch „Das LKA hat damals gesagt, sie empfehlen, nie konkrete Namen zu nennen. Damals ging es um OK. Jetzt geht’s um Leute mit Kontakten zur Hamas. Ich kann mich und meine Familie für den SPIEGEL nicht in Gefahr bringen. Was machen wir jetzt? Das ganze Interview stornieren?“ OK ist das übliche Kürzel für Organisierte Kriminalität.
Im Weiteren erklärt die Spiegel wer Ibrahim Ibrahim ist. Und bestätigt meine Recherchen: Der Chef einer Vorfeldorganisation der PFLP und Hamas.
Diese versehentlich weitergegebenen Notizen zeigen nicht nur, dass Eralp und die Führung der Die Linke sehr genau über Ibrahim, die Verbindungen zur Die Linke Neukölln und die Arbeitsgruppe Palästinasolidarität Bescheid wissen. Sondern dass sie sogar Angst vor diesen Verbindungen haben und das Thema nicht öffentlich aussprechen wollen.
Interesante post. En realidad, la lógica de la antidoplomacia europea es doble: la no aceptación de límites al proyecto de extensión de la UE y la negación de toda posibilidad de negociar en pie de igualdad un statu quo con quien se opone a ello. Todo aquel que resista, debe caer
🔴 Le constat de faillite de l’Ukraine : pourquoi l’Europe ne peut pas négocier
Par Dirk Ellerbrock
📍L’une des caractéristiques les plus frappantes de cette guerre est qu’à Bruxelles, Berlin et Paris, on ne cesse de parler de paix, alors que personne ne dialogue avec la partie adverse.
Michael von der Schulenburg, ancien secrétaire général adjoint des Nations unies et aujourd’hui député européen, a décrit cette situation lors d’un entretien avec le politologue norvégien Glenn Diesen, dans des termes qui dépassent largement les considérations politiques du quotidien.
Selon lui, l’Europe ne dispose de personne capable de négocier et n’entretient plus aucun contact avec la Russie depuis des années. Même pendant la guerre froide, il existait des canaux de communication permettant de discuter des incidents.
Schulenburg juge cette situation remarquable, et elle l’est effectivement. Mais la véritable question est de comprendre pourquoi il en est ainsi.
L’explication la plus évidente, à savoir le manque de bonne volonté, ne suffit pas. Une autre hypothèse paraît plus pertinente : pour les dirigeants européens, négocier ne constituerait pas simplement une démarche diplomatique parmi d’autres, mais un acte susceptible de faire s’effondrer les fondements mêmes de leur position politique.
Ce qu’impliquerait l’issue d’une négociation
Schulenburg illustre cette idée par un raisonnement simple.
Quiconque entreprend de négocier après près de quatre années de guerre doit d’abord reconnaître que l’enjeu fondamental est celui de la sécurité, et non celui du territoire.
Depuis le début, la principale préoccupation de la Russie aurait été d’empêcher l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN.
Négocier sur cette question reviendrait implicitement à reconnaître que l’élargissement de l’Alliance atlantique a contribué au déclenchement de la guerre.
Dès lors, la formule de « guerre d’agression non provoquée », qui, selon Schulenburg, ouvre presque tous les articles de la presse européenne, ne pourrait plus être maintenue.
Les négociations pourraient finalement déboucher sur un traité consacrant la neutralité de l’Ukraine.
Et chacun serait alors amené à se demander pourquoi cette guerre a été menée pendant tant d’années et pourquoi, selon ses estimations, jusqu’à un million de personnes ont trouvé la mort.
La responsabilité de cette tragédie retomberait alors sur les responsables politiques qui ont systématiquement assimilé toute tentative de dialogue à une trahison.
On pourrait décrire cette situation comme une question d’orgueil ou de psychologie. Schulenburg lui-même le fait parfois, affirmant que la perspective de devoir discuter avec la Russie provoquerait chez les élites européennes « d’énormes problèmes psychologiques ».
Cette explication me paraît toutefois insuffisante.
Il ne s’agit pas de sentiments, mais d’un mécanisme politique.
Pour les gouvernements européens, le récit construit autour de la guerre constitue une véritable ressource de pouvoir.
Il permet de justifier la réorientation des budgets vers l’armement, de légitimer des sanctions dont les populations nationales supportent les conséquences économiques et de conférer une urgence morale à des politiques de moins en moins soutenues sur le plan intérieur, au point que toute opposition finit par apparaître comme une trahison.
Or, une telle ressource politique ne se dévalorise pas volontairement.
Négocier reviendrait à reconnaître qu’elle est épuisée.
Voilà pourquoi la paix est constamment invoquée tout en étant simultanément entravée : la paix officiellement réclamée suppose une victoire qui n’existe pas, tandis que la paix réellement envisageable signifierait la défaite du discours politique qui a accompagné la guerre.
C’est également ce qui explique pourquoi l’engagement politique est allé aussi loin.
Schulenburg rappelle que, selon son récit, un accord aurait été à portée de main lors des négociations d’Istanbul au printemps 2022, lorsque l’Ukraine aurait proposé 🔽
El doble rasero respecto a la ultraderecha no hace tanto pensar en la inmoralidad de los dirigentes en Europa, sino -snte todo- sobre la esencia real de su proyecto político.
The main difference is probably that Azov now has around 100,000 NATO-funded troops. Its 'White Fuhrer' Andriy Biletsky is a brigadier general in charge of managing the most important section of the frontline. Azov's 1st and 3rd corps are regularly described as the best units in the army. Biletsky is in the top-3 candidates for president.
None of this exists anywhere else on earth. Governments glorifying genocidal figures happens in most places.
Según Molin, centrándose sólo en la parte militar, nos habla aquí de cerca de 1 millón de muertos en la guerra ruso-ucrouniana, guerra que no sería posible sin el apoyo "inquebrantable" de nuestros países,incluida España. Una total locura que impide hablar de una Europa ilustrada
La guerre en Ukraine 🇺🇦 a désormais fait près d'un million de morts chez les militaires 🇺🇦/🇷🇺
A l'heure actuelle, seuls des décomptes partiels des pertes militaires existent, avec Mediazona côté russe et Ualosses côté ukrainien. Les deux camps font le maximum pour tenter de masquer les pertes réelles et n'ont eux même probablement pas la connaissance exacte de leurs pertes.
Ce qui est vérifié :
🇺🇦 106 000 morts, 105 000 disparus (la majorité est probablement morte) et 12 000 prisonniers de guerre. Au total, environ 224 000 pertes.
🇷🇺 282 000 morts et minimum 70 000 de plus jusqu'à fin 2025, environ 352 000 pertes (les pertes de 2026 ne sont presque pas comptabilisées)
Néanmoins, ces décomptes sont partiels. Par exemple, une bonne partie des pertes russes de 2025 et 2026 ne sont toujours pas comptés, compte tenu de la censure russe)
@M0nstas a remarqué que les chiffres officiels publiés par les ukrainiens se rapprochent sensiblement des chiffres des pertes russes quand on applique un ratio tués/blessés qui évolue. Il conclu qu'une bonne part des pertes de 2025 et 2026 ne sont pas comptabilisées.
Ainsi, les pertes russes sont probablement plus proches de 500 à 600 000 morts.
Côté ukrainien aussi, les chiffres sont sous-estimés. Ua losses explique qu'il est assez difficile d'avoir des données précises pour les grandes villes, la Transcarpathie, le sud et l'est occupé. Notons qu'il est plus facile d'avoir des données côté ukrainien avec une censure moins importante et un registre officiel des disparus.
J'estime les pertes ukrainiennes entre 300 et 400 000 morts, mais les estimations sont beaucoup plus difficiles.
➡️ Parler des pertes ukrainiennes et russes serait oublier des dizaines de milliers de morts. Je parle ici des volontaires/mercenaires étrangers, des ukrainiens des territoires occupés tués dans la guerre (DPR et LPR puis les autres régions, enrolés dans l'armée russe) et des 2 000 nord-coréens tués à Koursk.
➡️ Il ne faudrait pas oublier par ailleurs qu'au moins le double des morts ont été blessés, dont des dizaines de milliers d'amputés dans les deux camps. Cela explique par exemple les chiffres officiels ukrainiens d'1.5 million de pertes militaires.
Le bilan est donc beaucoup plus lourd que le million de morts. Il faut aussi penser aux PTSD, aux déserteurs et aux soldats démobilisés pour suivre ces tendances...
Cette guerre est un bain de sang et chaque année semble plus mortelle que la précédente...
Sources : graphiques de @M0nstas avec les données de @mediazona_en et de @LossesUA.
Es importante seguir denunciando esta locura y exigir una salida negociada, que necesariamente -para ser justa- no será una victoria total para ninguna parte. El entusiasta apoyo de los EEUU de Biden, seguido de facto por Trump, y de la OTAN nos ha llevado ya a todos a la derrota
Llama la atención la posición de países como Marruecos, Ucrania, etc. Lo está última lamentable con el país que tanto la ayudó en la épica de Chérnobil.
Para quienes se interesen por la denuncia por el exfiscal general de Ucrania, hay una conexión española: la voluntad de Kravchenko de colaborar con España en aclarar el asesinato en Madrid de Portnov
english.nv.ua/nation/ukraine…
Ex Prosecutor General of Ukraine suggests that Military Intelligence of Ukraine with possible involvement of Ukrainska pravda journalist attempted his assassination in Vienna similarly to attempted assassination of Ukrainian oligarch & his family in Monaco. He fled to Austria after being implicated in scam call centers investigation in Ukraine.
Kravchenko writes that two members of the GUR "Artan" unit and Ukrainska pravda journalist were detained in Vienna. Austrian media and law enforcement previously reported their arrest.
He states the following: "Back in September, I received information that a group of people was sent after me, which was supposed to commit unlawful violent acts against me. At that time, I was told directly that the heads of NABU and SAP requested to send this group. I also know that this group received orders from the President's Office. So far, I do not have reliable information about who exactly gave the criminal order...
I also see parallels with similar events that took place this summer in Monaco. That criminal case is being handled, in particular, by prosecutors from the Prosecutor General Office of Ukraine. I have information about the circumstances of the events. In Austria, an investigation is ongoing concerning four individuals, among whom are two representatives of Ukrainian pravda. Mykhailo Tkach was in Monaco on the eve of the incident involving GUR employees, and also in Vienna — during the detention of GUR employees. The legal assessment of these circumstances, the connection between the suspects, and the nature of their activities in both cases fall under the jurisdiction of European law enforcement."
No importará nada lo que diga yo a las familias de las personas afectadas en la tragedia ferroviaria de hoy, pero -a pesar de ello- mi afecto hacia ellas.
¿Hacia un control EEUU del comercio de gas y petróleo ruso en Europa?
slavyangrad.es/2026/10/27/el…
Relevante para entender la dimensión interna del conflicto ucraniano. Pq, frente a lo que sostienen intelectuales como Alba Rico, no se trata tanto de defensa contra un "imperio", tb -o más bien- de represión interna antidemocrática.
Thank you very much, @BrankoMilan, for the extended review of my book and for highlighting my class analysis of the post-Soviet region! Your analysis of political capitalism was obviously a big inspiration!
Two small notes. First, I do not see the far-right nationalists as a “class.” I see them rather as the radical wing of the “Western” camp in Ukrainian politics. These two articles, as well as my chapter with Don Kalb in the Backlash book (Pluto, open access), clarify this better:
teapawt.net/Volod_Ishchenko/status…
plutobooks.com/wp-content/up…
Systematic empirical studies of the Ukrainian far right from a class perspective are basically nonexistent. I would say that they draw their rank and file from poor youth but, politically, they are sometimes aligned with the comprador bourgeoisie and intellectuals, and sometimes with opportunistic “pro-Western” oligarchs, while also overlapping heavily with criminal business and the security services. Strengthened after the war, they may play a sovereign, autonomous role in Ukrainian politics.
Second, Soviet Ukrainians have not been “totally eliminated.” We lost anything resembling political representation through betrayal, repression, and exile, and have not yet found or built a new one. We exist, but have been marginalized in the public sphere.
Sobre la iniciativa de Finlandia y Noruega.
slavyangrad.es/2026/10/28/ll…
Está crítica a Molin está bien fundamentada.
🇷🇺🇺🇦 I disagree with a lot of Clément's analysis here.
1st- Mechanized warefare "died" at the end of 2024, not the beginning. Russia maintained a broad offensive in Donetsk and even a buffer zone in Kharkiv, primarily using armoured equipment, not infilitrations. FPV drones killed mechanized fighting, and they did not reach prominence until early 2025.
- Additionally, the claim that Russian losses dropped during the resumption of mechanized assaults in the autumn of 2023 is proven false by the mediazona graph, which shows a continued rise in casualties from October of 2023 to the end of 2024. Even if we assume that they had a massive backlog, there is nothing in the graph to indicate that this period of mechanized fighting showed any substantial decline in Russian casualties. If anything, the graph shows otherwise.
- If you look at the graph showing Russian casualties amongst motorized riflemen (Image), which conducted a large portion of the mechanized assualts, you can clearly see a distinct rise in casualties, starting October 2023. Anyone who claims that Russian casualties didnt rise as a result of mechanical warefare is ignoring reality.
- When it comes to medium ranged drone strikes, the casualties cannot be compared to frontline drone strikes. At a distance of 50km, the drones are much bigger and easier to notice, allowing crewmen more time to withdraw from vehicles (At least a greater chance). Additionally, long-range drones dont swarm the same way FPV drones do. This allows injured crewmen a much better chance of being evacuated and getting medical help. In contrast to the frontline, when an enemy is wounded, he is often hunted by drones and finished off.
- A decrease in mechanized warfare clearly indicates a decrease in Russian casualties. Ukrainian long-range drone strikes dont come anywhere close to replacing that.
2- Ukraine does not hold a firepower advantage. Anyone who claims otherwise is once again living in a fantasy. Based on all available data, Russia holds an advantage in long-drone strikes, Ukraine holds an advantage in medium ranged strikes, while the frontline is a mix. Both sides hold advantages in centain regions and in certain types of drones. That being said, if we assume that drones are equal, Russia still holds a large air advantage, with glide bombs and cruise missiles. Additionally, artillery is still very much a part of the fight. Clément makes the claim that Russian artillery fires at shorter ranges than Ukraine, while Ukraine camouflages better. None of that is true. Ukraine has been losing exponentially more short ranged artillery systems than Russia and their overall monthly artillery losses have sharply increased since 2025, surpassing Russia by a wide margin.
- Most losses are due to shrapnel, not necessarily drones. Since Russia holds the artillery and air advantage, by a fairly wide margin, I'm more than confident in saying that Russia currently holds a firepower advantage over Ukraine.
I find it really odd how quickly supporters of either side can change their tone on an issue they argued long ago. This doesnt really apply to Clément, but speak to the broader coping mechanism people use. During a period of Russian advances, the narrative is that an attacking side takes more casualties in equipment and men. But now during period of Ukrainian advances, Russia still loses more men and equipment because of X Y and Z.
Keep it consistent. I may have been a victim of this early on, but now I really try to keep reality as realistic as possible. No amount of cope for either side will change the situation on the battlefield.
Who knows, maybe everything I said is BS and when I look back in a year I'll see how dumb these takes were, but I highly doubt it.
All of that being said, I think Clément is a really smart guy and does excellent work. If you read up to the end, I really suggest that you go give him a follow. But, Do your own independent research as well.
Vivimos en un contexto de proyectos autoritarios y de provocación organizada a su servicio. La sociedad debe organizarse para afrontar esos proyectos, cerrar el paso a los provocadores y reconstruir la democracia. Sin perder la calma.
Que es como se debe hacer.
Paso a paso.




















