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Sept règles à respecter impérativement pour s’adresser à moi en DM :
1) Tu dis « bonjour »
2) Tu me vouvoies et tu me parles correctement
3) Tu te présentes un minimum
4) Tu vas droit au but
5) Tu oublies tes envies
6) Tu obéis
7) Tu likes ce post
Un soumis ne supplie pas. Supplier, c’est prier que l’autre fasse quelque chose pour toi. Or tu n’as aucun droit. Tu n’as que le devoir d’être là et de servir. Encaisser. Subir. Laisser le mâle se défouler sur toi comme et quand bon lui semble.
La queue d’un mâle n’est jamais aussi dure que quand tu ne peux plus respirer ni déglutir, mais que tu continues d’y empaler ton crâne baveux de peur de ne plus l’avoir en toi et de ne plus sentir ce rut délicieusement sadique te défoncer la cervelle.
Le meilleur mouvement est à la fois naturel, donné par le pourceau avide de la queue de son maître, et forcé. Il n’y a pas de véritable plaisir sans prendre plus que ce qui nous est donné.
Être soumis, c’est saisir la moindre occasion pour servir le mâle, faire ce qu’il faut, comme un bon chien, pour le détendre. Ton rôle est de lui rendre la vie quotidienne plus agréable en satisfaisant ses besoins et en lui exprimant ta reconnaissance.
À tous ceux auxquels je dis qu’il leur faut apprendre à bien dresser et présenter leur croupe, regardez et prenez exemple.
Rien ne t’hypnotise davantage que les spasmes d’un gland qui crache sur ta cervelle des jets de foutre chaud. Plus celui-ci te souille, plus tu te sens humble, soulagé et honoré. Il est la preuve que tu as tenu ta promesse : celle de servir le mâle en rut. xitter.cf/MilkingMyMan/status/21…
Tu ne te sens vraiment toi-même que lorsqu’un mâle te charge de lui racler la queue avec ta salive et tes neurones jusqu’à ce qu’il se vide les couilles sur ou en toi. C’est ta seule et unique raison de vivre sur cette terre. Servir et faire plaisir.
Parfois un mâle a envie de se satisfaire lui-même. Mais ça ne veut pas dire que tu n’as rien à faire. Tu peux lui lécher les couilles ou l’anus du bout de ta langue. Il y a toujours quelque chose à faire pour accroître les plaisirs de ton maître.
Ce n’est pas toi en train de le pomper qu’il filme. Ni même ta servitude. C’est lui-même en train de jouir de sa puissance et de la domination qu’il exerce. Sur toi comme sur tant d’autres, avant et après toi. Il est le mâle. Toi, un simple numéro. xitter.cf/pvt021__/status/176973…
Chaque jet de foutre est pour toi un soulagement délicieux. Il te fait sentir que je suis satisfait de toi. Que tu es digne du temps et de la confiance que je t’ai accordés. Il souille ton visage et honore ta cervelle de pourceau qui ne vibre que pour ça.
MasterB retweeted
Quand tu pompes un mâle ce n’est pas seulement son foutre que tu veux. C’est son rut. Son mental. Cette partie de lui qui fait que tu as naturellement besoin de t’agenouiller devant lui et de le servir. Cette partie que tu n’as pas et que tu n’auras jamais
Plus le mâle se sert de toi comme d’un simple objet, plus tu te défonces pour satisfaire ses envies. Tu tuerais pour avoir le privilège d’être à son service toute ta vie.
Tu aimes tellement la queue de mâle qu’au fil des ans tu en ressens la chaleur et la puissance non seulement dans ta gorge mais dans tout ton corps, comme un poison qui prend possession de chaque vaisseau, de chaque nerf, comme une drogue, sans fin.
C’est quand mes mains empoignent ton crâne et que mon gland cogne le fond de ta gorge sans ménagement que tu te sens enfin et pleinement à ta juste place. Celle de chair à queue, brûlante, baveuse et fumante.
Ce foutre chaud qui dégouline sur ton visage est comme la cire qui autrefois scellait un contrat. Dès la première goutte, tu m’appartiens. L’empreinte de ma queue est gravée dans ta cervelle. Quiconque entre dans mon cheptel n’en sort jamais.
Ce que j’aime quand je laboure ta croupe, c’est de savoir que tu sens ma queue remonter tes entrailles jusqu’à ta petite cervelle et que cela te procure une peur délicieuse, ainsi que l’envie, plus forte encore, que je t’éclate les neurones.
Quand tu pompes un mâle ce n’est pas seulement son foutre que tu veux. C’est son rut. Son mental. Cette partie de lui qui fait que tu as naturellement besoin de t’agenouiller devant lui et de le servir. Cette partie que tu n’as pas et que tu n’auras jamais
C’est quand tu commences à fatiguer que ça devient vraiment intéressant. Quand tu dois encaisser encore et encore, repousser tes limites, quand tu ne sais plus quoi penser, quand tu éprouves le sentiment de te perdre.
C’est pourtant précisément à ce moment-là que tu te trouves, que tu découvres ta nature profonde, enfin, que tu ressens au plus profond de toi les délices troubles de l’abandon te brûler la cervelle.
