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Je veux pas me vanter mais j’ai une des capotes officielles des jeux
«Ce qu’il se passe au village olympique reste au village olympique»
Si les 14 000 résidents (sportifs et staff) y trouvent avant tout le creuset de performances sportives, le sacro-saint village est aussi... un lieu de rencontres hors du commun ⤵
l.leparisien.fr/IWjA
Nooooon il devient comme Chikirou
Readers added context they thought people might want to know
Mao Zedong is under any single social metric a dictator. Not a single popular election, single government party and lifetime leadership. Not even taking into account the millions of deaths under his reign.
en.wikipedia.org/wiki/Mao_Zedong
Matis retweeted
Looks like there's some more unwinding going on in Le Spread land - with a massive +14 bps spike this morning
At what point do MP wake up & stop voting tax credit for their favourite voters?
Matis retweeted
🧵In 2019, California billionaire tax crusader Gabriel Zucman made an astonishing claim to the NY Times: billionaires pay a lower avg tax rate than poor people in the US.
I noticed something fishy though: Zucman's NYT chart did not match his own published data from a 2018 paper
Y en a pas un seul avec prénom normal ????
🔴 "Ça fait des années qu'on demande [les choses] gentiment, on a toujours rien. Donc au bout d'un moment, il faut arrêter de s'étonner de l'éruption de la violence", estime Philémon Jouglet-Marcus, représentant fédéral de l'Union syndicale lycéenne.
#AvantLe20h #canal16
Ceux qui ont déclenché cet incendie alors qu’il y avait des gens dans la mairie doivent être accusés de tentative d’assassinat et traités comme des tueurs
Faut peut-être arrêter de considérer les gens qui écrivent des choses au pif et cooptent leurs amants comme des intellectuels
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Matis retweeted
Qui va payer les réparations ? Sûrement pas les casseurs ; comme d'habitude on va emprunter en reportant à plus tard la réponse à cette question et cela coûte de plus en plus cher
C’en est trop je vais voter RN ou Melenchon
Moins de houblon plus de pognon !
« Une bière de moins par an pour sauver l’Ukraine » : le Premier ministre letton appelle les Européens à financer Kiev
Le Premier ministre letton Andris Kulbergs a calculé le soutien à l’Ukraine en nombre de bières. Selon lui, chaque Européen n’aurait qu’à renoncer à une bière par an pour aider Kiev.
Chers amis en dehors du consensus de votre discipline…
Chers amis économistes hétérodoxes.
À l'occasion de la présentation de notre contre-budget, la presse des milliardaires et l'officialité audiovisuelle nous livrent leur combat normal. Ils font comme si une seule économie serait possible, celle qui a ruiné nos pays au seul profit de petites poignées de profiteurs. Vos voix manquent dans cet univers clos et borné.











































