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🔴 EXCLUSIF : Simon Le Baron et Audrey Tison, les journalistes de France Info qui ont interviewé @knafo_sarah, sont toujours dans une grande détresse psychologique.
Nous leur souhaitons un prompt rétablissement. 🫶
🤖 Made with AI
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Des syndicats enseignants appellent à boycotter la cérémonie du 11 novembre que le ministère veut rendre obligatoire dans les écoles, y voyant une militarisation des esprits. L’essayiste Raphaël Doan rappelle le 11 novembre 1940 : dans Paris occupé, des milliers de lycéens et d’étudiants ont déposé une croix de Lorraine sur la tombe du soldat inconnu et chanté la Marseillaise. Plusieurs ont été torturés ensuite. Il était l'invité du “Grand débat” de la matinale dans le “6/9” de France Inter. ➡️ l.franceinter.fr/53m
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MAIS IL EST COMPLÈTEMENT FOU ! 🤯
COMMENT IL GAGNE CE POINT ? 😱
MONSIEUR CARLOS ALCARAZ. 🇪🇸
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She actually seems to turn into a swan - the most magical performer🦢🌹Svetlana Zakharova 🤍
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Ce qui est aussi réjouissant, c’est la défaite de ces « maîtres du monde ». L’argent, la veulerie ne peuvent pas tout. Il reste la force de la démocratie
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🚨Why was the execution of Rudolf Höss the Commandant of Auschwitz so famous?🚨
The reason why we still speak of Rudolf Höss's death today is not only because of who he was, but also because of where and how they decided to hang him.
Most people are aware of the fact that Rudolf Höss was the commander of the Auschwitz death camps. After the war in 1946, Nazi Germany lost, he tried to blend in. He discovered a small farm, put on civilian attire and assumed the name "Franz Lang". He believed that he could go on living his life as an average farmer, until a Jewish-British agent known as Hanns Alexander came knocking at his door.
When they located him at the farm, Höss said he did not know anything about Auschwitz and was a laborer. However, when Alexander saw that he was wearing a wedding band, he asked him to remove it. Höss attempted to deceive them, saying that he couldn't because it was too tight around his finger. Once the soldiers informed him that they would cut his finger off if he didn't, he was able to pull it off his finger. When they examined the band, they noticed his name and his wife's name, "Hedwig", was written on the ring.
What was remarkable about his hanging was that the Polish Supreme Tribunal decided that Höss should be hanged at Auschwitz on the 16th April, 1947. They constructed a gallows, made out of wood, which was situated near Crematorium I, metres away from where he sent thousands of innocents to their deaths.
Several former prisoners, such as Stanisław Hantz, were allowed to witness his execution. Many believed that Höss would show some emotion, maybe even plead for his life, however, accounts from those who witnessed it, stated that he was completely expressionless as he walked up to the gallows, similar to that of an office worker walking to his workplace.
This event is still remembered today because they were able to execute him at the very spot where he had created. As well as being one of the last public executions in Poland.
Via Quora
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Haute #FonctionPublique : un manque de culture historique chez les candidats aux concours de l’INSP, l’ex-ENA
lemonde.fr/politique/article…
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Les lacunes des candidats admissibles qui inquiètent le président des jurys de l’INSP. Le rapport des jurys 2026 de l'INSP alerte notamment sur la méconnaissance des candidats admissibles en histoire politique, sociale et économique, et sur l'organisation du système judiciaire.
De la Ve République aux parquets, les lacunes des candidats admissibles qui inquiètent le président des jurys de l’INSP
acteurspublics.fr/articles/d…
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L’ alliance tactique est toujours temporaire, et les forces islamistes finissent par avaler leur allié de circonstance.
À Berlin, la candidate de Die Linke le parti d’extrême gauche Allemand pour la mairie vient de livrer le scénario en direct. Dans des notes internes envoyées par erreur à Der Spiegel, elle écrit qu’elle et son mari ont peur des militants pro-Hamas de son propre camp : « Il y a un problème. mon mari ne veut pas, et moi non plus, citer de noms concrets. Il a peur de ces gens, et moi aussi. » Elle compare la menace à celle du crime organisé. Elle supplie d’annuler l’interview : « Je ne peux pas mettre ma vie et celle de ma famille en danger pour Der Spiegel. »
Voilà l’extrême gauche au pouvoir local. Elle a instrumentalisé l’islamisme radical pour gagner des voix. Aujourd’hui, elle est prise en otage par lui. Elle promet « la sécurité de tous les Berlinois » le jour où elle reconnaît qu’elle n’ose même plus nommer ceux qui célèbrent Yahya Sinwar comme un martyr.
Maintenant chez nous en France LFI a exactement de la même tactique. C’est exactement le même ADN.
Dès le 7 octobre, le premier communiqué du parti parlait d’une « offensive armée de forces palestiniennes » qu’il fallait « contextualiser ». Pas de terrorisme. Pendant des mois, LFI a refusé de qualifier clairement le Hamas d’organisation terroriste, préférant parler de « résistance palestinienne » et de la nécessité de « contextualiser ». Cette ligne a été maintenue, y compris lorsque le caractère terroriste des massacres a été explicitement questionné.
Ils ont déjà des islamistes au sein même des défilés qu’ils co-organisent ou auxquels ils participent massivement. Les deux principaux : Omar Alsoumi, porte-parole d’Urgence Palestine (affilié selon la DGSI au FPLP, classé terroriste), qui appelle à « propager le déluge d’Al-Aqsa » et défile régulièrement aux côtés de députés LFI ; et Elias d’Imzalène, prédicateur salafiste fiché S, qui a appelé à l’intifada à Paris en pleine manifestation, également proche des mêmes réseaux et soutenu dans ces cortèges.
C’est le même calcul que Die Linke : conquérir les quartiers populaires en devenant le parti le plus radicalement anti-israélien et le plus indulgent avec l’islamisme politique.
On ferme les yeux sur les salafistes et les réseaux pro-Hamas tant qu’ils votent bien. On instrumentalise la cause palestinienne. On accuse d’islamophobie quiconque pointe le problème. Les alliances sont purement tactiques et électorales.
Mais il y a une règle que LFI refuse de voir. Les forces avec lesquelles elle s’allie ne se trompent jamais sur leur objectif. Elles savent exactement où elles vont. L’alliance est de circonstance. Et ces forces finissent toujours par avaler leur allié de circonstance.
À Berlin, on a déjà le résultat : la candidate a peur de nommer ceux qui l’ont portée. En France, on a encore le temps de ne pas élire la version locale.
No politiques en France font comme s’ils ne savaient pas. Mais retenez bien une chose : vous en serez les principaux responsables.
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Maupassant, ce génie qui observait si lucidement les humains, y compris les politiques.
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How close the Soviets came to losing Stalingrad, each flag represents ~10,000 soldiers. Video by mapsinanutshell
Daily life during the siege of Stalingrad: bit.ly/4bNSJ1Q
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Ce cours impitoyable de Harvard que tout le monde s’arrache lopinion.fr/international/ce…
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Dan Aykroyd’s dancing is absolutely legendary! More than 45 years later, this performance is still incredibly entertaining. The talent on that stage is simply unreal! ❤️🎶🔥
The Blues Brothers (John Belushi and Dan Aykroyd) perform “Soul Man” on Saturday Night Live in 1978. 🎤🕺✨
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Études : la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places ⬇️
Les organisations lycéennes et étudiantes demandent que soit garantie la non-sélection à l’université, via notamment la création de 250 000 places. Un mot d’ordre repris par Jean-Luc Mélenchon lors de son meeting au Zénith d’Auvergne, le 11 octobre dernier : « Nous ne sommes pas pour la sélection à l’université, a-t-il déclaré.Nous sommes pour l’éducation. Nous sommes pour l’enseignement. Et pour l’acquisition des savoirs. » Dit ainsi, on ne peut qu’approuver. Le problème, c’est que depuis quarante ans, ce slogan a produit l’exact inverse de ce qu’il prétend atteindre : il n’a pas supprimé la sélection ; il l’a rendue plus injuste.
Alors, d’abord : dans l’enseignement supérieur, la sélection existe, notamment en classes prépa, dans les grandes écoles, les IUT, les BTS... L’université reste la seule filière officiellement non sélective, tenue d’accepter tous ceux qu’elle a la place d’accueillir. Mais voilà : la sélection qu’on n’y fait pas à l’entrée se fait par l’échec. Parmi les bacheliers entrés en licence en 2019, à peine plus d’un tiers avait obtenu son diplôme trois années plus tard. Il y a donc un tri, et il favorise les mieux nés : on compte 42 % de réussite en trois ans pour les étudiants très favorisés, 27 % pour les défavorisés.
Je ne crois pas du tout que l’ouverture de places supplémentaires à l’université réglerait le problème. Car l’échec en licence ne vient pas d’un manque de chaises ou de bancs dans les amphis. Il vient de ce que beaucoup d’étudiants y arrivent alors qu’ils n’y sont pas préparés. Ouvrir des places sans rien changer en amont, c’est agrandir la salle d’attente de l’échec.
Voilà des décennies que l’on fait la guerre à la sélection, et des décennies que l’égalité scolaire s’effondre. La France est désormais l’un des pires pays de l’OCDE en ce qui concerne le poids de l’origine sociale sur la réussite scolaire. L’un des pires pays de l’OCDE.
Faute d’avoir maintenu son niveau d’exigence tout au long de la scolarité, l’école a trompé ceux qui comptaient le plus sur elle. L’enfant sans réseau, dont les parents ne connaissent ni les bonnes filières ni les bons établissements, et n’ont pas les moyens des cours particuliers : lui a besoin d’une institution qui le repère, le stimule, et le hisse jusqu’aux plus hauts diplômes – s’il le souhaite, car il y a une vie hors des diplômes. Mais en abandonnant sa propre sélection, fondée sur le mérite, l’école a laissé faire une autre sélection, celle de l’avantage social. En fait, la sélection n’a pas disparu. Elle a été privatisée.
Les jeunes ont raison de dénoncer la trahison de la promesse républicaine. L’effondrement de la méritocratie scolaire est sans doute la faute la plus grave commise ces dernières décennies par nos gouvernements de gauche comme de droite. Mais pour y remédier, il faut avoir le goût de la vérité, le courage d’un diagnostic sincère, et une vision politique plus ambitieuse que la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places.
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Excellente chronique de François Lenglet sur la mauvaise gestion des universités françaises, qui rejoint d'ailleurs beaucoup de mes propres critiques.
📢 « Universités : revenons à la réalité ! », le parti pris de notre éditorialiste économique François Lenglet @FLenglet
« L'aveuglement égalitaire et l'obsession du gratuit est en train de tuer l'université française »
#24hPujadas #LCI #France #Université #bourse #fraisétudiants⤵️
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Célèbre mot de la fin de Churchill !
💬 Découvrez notre florilège des mots de la fin sur cutt.ly/fynmEHrA






























