économiste, dir études @rexecode ; mes tweets n'engagent que moi

Paris, France
Joined February 2012
Travailler +, c’est-à-dire travailler +nombreux, pourrait augmenter le PIB de +1% à +5% en prenant pour référence les autres pays européens. Mais le bénéfice éventuel pour les finances publiques dépendra du coût du levier politique activé. 📖 rexecode.fr/competitivite-cr….
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+15%, c'est en euros ou en francs?
"Nous proposons d'augmenter les professeurs de 15% sur 5 ans", affirme Sébastien Chenu, président du groupe RN à l'Assemblée nationale
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Olivier Redoules retweeted
De franska protesterna speglar ett missnöje med landets ekonomi. Men fransmännen är inte beredda att göra de uppoffringar som krävs för att förhindra en skuldkris, enligt experter. Samtidigt får en majoritet mer tillbaka i bidrag än de betalar i skatt. svd.se/a/Ab9wkr/ekonomer-om-…
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Olivier Redoules retweeted
Le sujet majeur de notre imposition du travail, c'est bien le taux de cotisations patronales sur les salaires moyens et élevés. Il est tout simplement exorbitant en comparaison de tous les autres pays. En ayant choisi d'alléger massivement ces cotisations sur les bas salaires, on a en plus distordu les choix d'investissement productif, en favorisant les activités et secteurs à bas salaires relativement aux autres. C'est la smicardisation de notre économie, qui est délétère pour le pays. Il ne serait donc pas aberrant de remettre en cause progressivement et partiellement ces allégements, à la seule condition de réduire d'au moins autant le coût du travail sur les salaires plus élevés. Celui-ci pourrait aussi diminuer fortement si les cotisations AgircArrco (environ 25% du salaire brut au-dessus du plafond de sécurité sociale) étaient plafonnées bien plus bas qu'aujourd'hui (ce à quoi le patronat s'est opposé dans le passé...). Et bien sûr, il faudrait réduire les dépenses sociales globales pour diminuer en net ces cotisations patronales et rendre moins coûteuse la création d'emplois qualifiés.
Le débat sur les allègements de cotisations oublie trop souvent que le vrai problème est le taux de cotisations de droit commun côté employeur, qui est proche de 45%. Concrètement cela signifie, dans le droit commun, que pour 1 euro de hausse de salaire brut, l'employeur doit payer 1,45 euro. Mais ce 1,45 euro, c'est le salarié qui va devoir le produire, alors qu'il ne touchera lui même que 75 centimes de salaire net de cotisations et d'impôts. Soit un taux de taxation marginale du travail de l'ordre de 100%! Il ne faut pas chercher plus loin les raisons de la stagnation des salaires et de la productivité. Quand on ne reçoit que la moitié de ce qu'on produit, c'est décourageant (même si une fraction va améliorer la retraite, avec un rendement faible). Les allègements viennent réduire ce taux de 45 % pour une grande majorité de salariés (ceux rémunérés jusqu'à 3 SMIC). C'est un mécanisme correctif qui abaisse le taux moyen de cotisations patronales de 11 points, avec une réduction plus forte au SMIC. Le gel des allègements va immanquablement peser sur l'emploi et les salaires. Pour un salarié proche du SMIC, 1 euro de hausse de salaire coûte 2 euros à l'employeur avec le gel. Autrement dit, la hausse du SMIC va être payée deux fois par les employeurs, qui devront nécessairement limiter les revalorisations sur les salaires plus élevés ou réduire l'emploi.
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Pour bien comprendre le mécanisme délétère du combo hausse du smic/baisse des allègements de charges. Beaucoup, dans le débat public, ne voient pas qu’on est en train de desservir tout à la fois l’emploi, le pouvoir d’achat et la nécessaire montée en compétences de notre économie
Le débat sur les allègements de cotisations oublie trop souvent que le vrai problème est le taux de cotisations de droit commun côté employeur, qui est proche de 45%. Concrètement cela signifie, dans le droit commun, que pour 1 euro de hausse de salaire brut, l'employeur doit payer 1,45 euro. Mais ce 1,45 euro, c'est le salarié qui va devoir le produire, alors qu'il ne touchera lui même que 75 centimes de salaire net de cotisations et d'impôts. Soit un taux de taxation marginale du travail de l'ordre de 100%! Il ne faut pas chercher plus loin les raisons de la stagnation des salaires et de la productivité. Quand on ne reçoit que la moitié de ce qu'on produit, c'est décourageant (même si une fraction va améliorer la retraite, avec un rendement faible). Les allègements viennent réduire ce taux de 45 % pour une grande majorité de salariés (ceux rémunérés jusqu'à 3 SMIC). C'est un mécanisme correctif qui abaisse le taux moyen de cotisations patronales de 11 points, avec une réduction plus forte au SMIC. Le gel des allègements va immanquablement peser sur l'emploi et les salaires. Pour un salarié proche du SMIC, 1 euro de hausse de salaire coûte 2 euros à l'employeur avec le gel. Autrement dit, la hausse du SMIC va être payée deux fois par les employeurs, qui devront nécessairement limiter les revalorisations sur les salaires plus élevés ou réduire l'emploi.
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« Le mauvais droit ne vaut-il pas le bon ? », demande le Père Ubu dans Ubu roi, d’Alfred Jarry. À l’approche du vote du budget pour 2027, on serait tenté de le paraphraser : la mauvaise dépense ne vaut-elle pas la bonne ?
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DINGUE. 2/3 des places d’hôtel de l’hébergement d’urgence sont occupées par des migrants IRRÉGULIERS. En moyenne pendant 3 ans. Et que veut faire l’Assemblée ? Rajouter des millions d’euros pour en loger encore plus AVEC VOTRE ARGENT ! MAIS STOP !
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Des nouvelles du bilan des 35 heures. En l'absence d'allègements, l'emploi aurait diminué de 3,8 % principalement celui des peu qualifiés. Faible impact sur la productivité.
France’s 35-hour workweek didn’t generate work-sharing: absent tax cuts, employment would have fallen 3.8%, concentrated among lower-skill workers. TFP rose 2%, output fell 1%, from @PaulineCarry, @cmontialoux, @ElioNimier, Alexandra Roulet, and @ninaroussille nber.org/papers/w35917
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A quoi joue @BFMTV qui passe son temps à n'inviter que les représentants des syndicats lycéens sur ses plateaux ? Si l'on calcule la proportion de lycéens encartés ou militants au sein des syndicats lycéens par rapport au nombre total de lycéens en France :
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La France n’offre pas un meilleur rendement pour faire plaisir aux investisseurs. La France offre un meilleur rendement parce que les investisseurs REFUSENT de lui prêter à des taux plus faibles. Ils préfèrent l’Allemagne ou les autres pays européens.
Le raisonnement n’est pas absurde : si on considère ces deux pays comme sûrs dans la zone eu, pourquoi l’Allemagne ne perdrait-elle pas des investisseurs au profit de la France si cette dernière offre un meilleur rendement ?
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Contrairement à une idée reçue, le problème du pouvoir d'achat ne se situe pas au SMIC mais au salaire median, c'est à dire le milieu de l'échelle des salaires. En effet, le revenu disponible (le salaire net après impôt et cotisations) au SMIC est très proche de celui au salaire median, qui reflète la productivité et la quantité de travail des salariés. Augmenter le SMIC n'aurait donc pour seul effet que de compresser encore davantage les salaires. Cela va en outre reduire le pouvoir d'achat du salarié median et de la classe moyenne en augmentant l'inflation. L'effet inflationniste sera d'autant plus important que le gel des allègements va doubler le coût de la hausse du SMIC pour les entreprises, et cela se répercutera nécessairement dans les prix. Pour augmenter le pouvoir d'achat des salariés, un levier consiste à baisser les cotisations sut les salaires. Cela suppose bien sûr de baisser les dépenses (au premier rang les retraites) qu'elles financent ou bien de mettre à contribution les inactifs solvables. Dans les deux cas, cela passe par une mise à contribution des retraités. Autre solution: travailler davantage, il faut alors réduire le coût des heures supplémentaires pour les entreprises. Et relancer sans attendre le report de l'âge de départ à la retraite.
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Les 35 heures étaient une erreur majeure, le "partage" du temps de travail était une arnaque, nous payons aujourd'hui les effets d'une quantité de travail trop faible. Derrière la crise du pouvoir d'achat, il y a la préférence forcée pour le "temps libre", qui est autant de richesse en moins. ⬇️⬇️⬇️
France’s 35-hour workweek didn’t generate work-sharing: absent tax cuts, employment would have fallen 3.8%, concentrated among lower-skill workers. TFP rose 2%, output fell 1%, from @PaulineCarry, @cmontialoux, @ElioNimier, Alexandra Roulet, and @ninaroussille nber.org/papers/w35917
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France’s 35-hour workweek didn’t generate work-sharing: absent tax cuts, employment would have fallen 3.8%, concentrated among lower-skill workers. TFP rose 2%, output fell 1%, from @PaulineCarry, @cmontialoux, @ElioNimier, Alexandra Roulet, and @ninaroussille nber.org/papers/w35917
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Il y a quelques années nous nous sommes interdits le gaz de schiste… conséquences économiques et sociales majeures. D’un point de vue environnemental, nous aurions pu développer des techniques à faible impact. Le principe de précaution est un obscurantisme au pays des Lumières.
CHART OF THE DAY: The price of natural gas in the US 🇺🇸 and Europe 🇪🇺. Now, imagine running a gas-intensive company (say, a fertilizer plant) in either region. Europe >$30; US <$3
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Le débat sur les allègements de cotisations oublie trop souvent que le vrai problème est le taux de cotisations de droit commun côté employeur, qui est proche de 45%. Concrètement cela signifie, dans le droit commun, que pour 1 euro de hausse de salaire brut, l'employeur doit payer 1,45 euro. Mais ce 1,45 euro, c'est le salarié qui va devoir le produire, alors qu'il ne touchera lui même que 75 centimes de salaire net de cotisations et d'impôts. Soit un taux de taxation marginale du travail de l'ordre de 100%! Il ne faut pas chercher plus loin les raisons de la stagnation des salaires et de la productivité. Quand on ne reçoit que la moitié de ce qu'on produit, c'est décourageant (même si une fraction va améliorer la retraite, avec un rendement faible). Les allègements viennent réduire ce taux de 45 % pour une grande majorité de salariés (ceux rémunérés jusqu'à 3 SMIC). C'est un mécanisme correctif qui abaisse le taux moyen de cotisations patronales de 11 points, avec une réduction plus forte au SMIC. Le gel des allègements va immanquablement peser sur l'emploi et les salaires. Pour un salarié proche du SMIC, 1 euro de hausse de salaire coûte 2 euros à l'employeur avec le gel. Autrement dit, la hausse du SMIC va être payée deux fois par les employeurs, qui devront nécessairement limiter les revalorisations sur les salaires plus élevés ou réduire l'emploi.
🔴 Une hausse du SMIC ? ➡️ "On met les entreprises dans la nasse. Au motif d'acheter la paix sociale dans la rue, on va créer la pagaille dans les entreprises", dit Patrick Martin, président du Medef
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🔴 Une hausse du SMIC ? ➡️ "On met les entreprises dans la nasse. Au motif d'acheter la paix sociale dans la rue, on va créer la pagaille dans les entreprises", dit Patrick Martin, président du Medef
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Rappel qui n'est pas inutile. En 2016 l'association Droit des Lycéens attaque le système APB (admissions post bac) en justice. Gain de cause en 2017 devant le conseil d'état. Le gouvernement est obligé de créer Parcoursup pour respecter les contraintes posées par le CE
🔴 Lycéens et étudiants reçus au ministère de l'Enseignement supérieur "Une de nos dix revendications (...) c'est l'abrogation de Parcoursup, avec la création de dizaines de milliers de places dans l'enseignement supérieur", indique Philémon Jouglet-Marcus. #LeScanInfo #canal16
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