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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
NOUS AVONS RETROUVÉ UN HOMME PRÉSENT AUX CÔTÉS DES GROUPES D’ULTRADROITE DANS LES RUES DE NICE LE 24 OCTOBRE, où des militants, certains cagoulés et armés de matraques, ont violemment attaqué des manifestants, faisant plusieurs blessés, tandis que les forces de l’ordre sont accusées de ne pas être suffisamment intervenues.
Dans une story publiée sur son compte, désormais disparu, cet homme affirme avoir bénéficié du SOUTIEN DE PLUSIEURS FORCES DE L’ORDRE, notamment de la police municipale, de la BAC, de la police nationale, des CRS et des gendarmes.
Il explique également que son groupe portait des BRASSARDS BLANCS, un signe distinctif qu’ils auraient communiqué à la police pour ne pas être inquiétés, et affirme que cela aurait fonctionné.
Il raconte ensuite comment son groupe aurait été encouragé et soutenu par des policiers, avant de revendiquer des actions d’intimidation contre des jeunes du quartier Trachel, notamment ceux qu’il désigne comme "les rebeux" et qu’il qualifie de "vermine".
🗣️ : "Je fais une petite story pour vous montrer comment ça se passe sur le terrain et pour vous motiver à rejoindre nos rangs.
Le premier gros point positif, c’est notamment grâce à tous les contacts qu’on avait. Moi, j’ai pu prévenir toute la police municipale. Mes collègues ont prévenu la BAC, la nationale, les CRS et les gendarmes. On a eu énormément de soutien de leur part.
Ils savent qu’on est avec eux, on sait qu’ils sont avec nous. À part le chef de la police municipale qui est de l’ancien monde et qui n’a pas encore compris certaines choses, mais bon, ON VA S’EN OCCUPER.
(…) Globalement, tous étaient avec nous et ça a été vraiment super. Ils nous ont globalement tous encouragés, soutenus, remerciés. Ils nous ont dit de faire attention aussi.
On a essayé de ne pas les gêner dans leur travail et ils ne nous ont pas gênés non plus. Et ils savent qu’on est avec eux et on sait qu’ils sont avec nous, donc ça, ça fait vraiment chaud au cœur.
Et j’espère que ça sera comme ça les prochaines fois parce qu’il y en aura d’autres.
Merci la police, vous nous avez prévenus sur les groupes, vous avez vraiment participé au truc et ça, c’était super.
Autre point très positif, c’est l’impact qu’on a eu sur la psychologie des groupes qu’on cherchait à contrôler, à savoir tous les wesh, les jeunes et moins jeunes qui zonent. Tous les rebeux qui zonent sur Trachel et qui regardent de travers.
Je peux vous dire que pas un seul n’a bougé d’un iota. Ils n’ont rien fait du tout. Ils ont vu pour la première fois que le peuple pouvait être présent et qu’on n’allait pas se laisser marcher dessus par cette vermine.
Je les ai vus, on est passés devant eux, on les a entendus dire : 'Oh, ils sont là, ils sont là, ils sont là', mais ils n’ont rien fait ! Ils n’ont pas bougé du tout !
Quand on est là et qu’on leur montre qu’on n’a pas peur, quand on est là et qu’on va dans leur quartier, dans leur rue, qu’on passe devant eux en bande et qu’on leur tourne autour et qu’ils ne font rien du tout, qu’on est imprenables, c’est là que la peur change de camp.
Et c’est ça le rôle qu’on a et que la police ne peut pas avoir. Et c’est ça notre action qui est importante."
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"Peut-être qu’on est dans une époque qui déteste la littérature"
BRUT. BOOK – À seulement 25 ans, Esther Teillard fait paraître son deuxième roman, "Fuck Circus", aux @EditionsGrasset. Au-delà de son titre provocateur, le livre raconte la difficulté d’aimer et la froideur des vingtenaires d’aujourd’hui. Il propose aussi un regard singulier sur la littérature…
@aymericgoetschy discute avec plusieurs écrivains lors de cette rentrée littéraire. Voici l’épisode 18, avec Esther Teillard.
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Daniel Conversano sèchement repris par des scientifiques sur la cartes de QI :
« Je suis scandalisé, vous n'avez rien à voir avec la science. Vous êtes des racistes ! »
« Tout le monde croit que vous avez raison parce que vous avez mis ça dans un gloubi-boulga absolument infect. »
« Évidemment que je suis dans l’émotionnel, bande d’abruties ! Vous utilisez la science pour votre politique ! »
Contexte : Invité à débattre avec des scientifiques autour de la carte des QI, Daniel Conversano a tenté de défendre ce graphique racialiste censé prouver des inégalités d'intelligence entre peuples pour justifier des discriminations, avant d'être contredits sur l’ensemble de ses arguments.
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Ils ont tous les lèvres violettes ils sont morts ou quoi
Sur le terrain pour rétablir l’ordre avec @BrunoRetailleau
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L’arrestation en douceur par contre un africain qui n’a pas sa carte navigo 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
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Mais vraiment c’est du jamais vu ! Crari ça frappe le mec devant le keuf et sa taille AU CALME ??????????? C’est quoi les instructions j’comprend pas
⚠️ Alerte à Montpellier des fascistes ont pu frapper au sol des manifestant•es devant les CRS puis repartent tranquillement
@NunezLaurent des explications ? Quelles ont été les consignes sur ces milices d’extrême droite ?
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Dans mon livre (le Code pénal), affecter si grossièrement des moyens publics à des intérêts privés pourrait constituer un détournement de fonds publics.
Il ne se passera rien. Mais au moins, vous le savez.
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Un article de Mediapart révèle comment la hiérarchie du renseignement demande de mettre en cause LFI en sachant que ce n'est pas vrai !
mediapart.fr/journal/france/…
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la police qui se regalait avec le foot locker dans la 14 pour rentrer incognito hier – at Paris, France
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
@NunezLaurent @SebLecornu 🔴
OÙ EST CET HOMME, QUI SERAIT UN STREET MEDIC ? QUEL EST SON ÉTAT DE SANTÉ ? NOUS EXIGEONS DES EXPLICATIONS IMMÉDIATES !
À l’heure actuelle, nous ignorons l’état de santé de cet homme, VIOLEMMENT LYNCHÉ par un groupe de policiers lors des manifestations du 17 octobre place de la République à Paris
Plusieurs internautes affirment qu’il ferait partie d’une équipe de Street Medics (secouristes bénévoles intervenant notamment lors des manifestations).
Sur les images, l’homme semble inconscient. Il est traîné au sol, puis ramené dans un coin et entouré par les forces de l’ordre. Il respire à peine. Nous ne disposons pas de la suite des images.
🚨 UN MANIFESTANT EST MORT LE 17 OCTOBRE À PARIS. S’AGIT-IL DU MÊME HOMME ?
De nombreux internautes s’interrogent sur un éventuel lien avec le manifestant décédé après un malaise suivi d’un arrêt cardiorespiratoire, boulevard de Magenta, à proximité de la place de la République.
MONSIEUR LAURENT NUÑEZ, MINISTRE DE L’INTÉRIEUR, NOUS VOUS INTERPELLONS PUBLIQUEMENT ET DEMANDONS DES EXPLICATIONS IMMÉDIATES !
Nous souhaitons connaître l’état de santé de cet homme, les conditions de sa prise en charge et les circonstances de cette intervention policière.
CHERS LECTEURS, IDENTIFIEZ MASSIVEMENT LAURENT NUÑEZ POUR OBTENIR DES RÉPONSES !
Ce sont vos très nombreux messages qui nous ont alertés tout au long de la journée. Nous vous remercions sincèrement et nous excusons de ne pas y avoir prêté attention plus tôt.
NOUS VOULONS SAVOIR CE QU’EST DEVENU CET HOMME ! @NunezLaurent @SebLecornu
ça lui a enlevé sa moumoute ou pas?
🚨🇫🇷 FLASH | Le journaliste Jordan Florentin, du média Frontières, aurait été TABASSÉ, comme l’indique cette vidéo. teapawt.net/jeune_hustler/status/2…
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Le gros du peuple souffre.
Les policiers aussi. Alors, ils volent.
Vous avez perdu le contrôle, @NunezLaurent. Démissionnez.
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"TU NE DIS PLUS ALLAHU AKBAR ?"
"SALE NOIR, SALE SINGE"
"CORPS DE PD"
DES LYCÉENS DÉNONCENT DES VIOLENCES, DES INJURES RACISTES ET HOMOPHOBES ET DES HUMILIATIONS EN GARDE À VUE
🔴 Leïla, 14 ans, aurait été interpellée au hasard devant son lycée près de Toulouse, le 1er octobre. Elle ne portait ni masque ni arme : elle avait simplement son téléphone à la main.
Selon le récit de Mediapart, un policier semble la choisir au hasard avant de la saisir brutalement par le col et de la traîner sur la route.
Des vidéos montrent son interpellation. Alors qu’elle crie "Lâchez-moi !", un policier hurle : "Oh, tu la fermes, ta putain de gueule, là ?"
Une policière lui marche volontairement sur le pied alors qu’elle est à terre. Puis, tandis que son dos repose contre l’arrière d’un véhicule de police, le conducteur démarre et freine brusquement, la faisant tomber sur le côté.
"Je voyais ma tête passer sous la roue, j’ai pensé : ils vont m’écraser", aurait-elle confié à sa mère.
Un policier lui aurait également lancé : "Alors, tu ne dis plus Allahu akbar maintenant, hein ?"
Souffrant d’une dépression sévère, Leïla devait être hospitalisée la semaine suivante. Selon sa mère et son avocate, le commissariat a d’abord refusé le certificat médical apporté par ses parents. À 14 ANS, ELLE A PASSÉ 24 HEURES EN GARDE À VUE.
Des médecins ont constaté des ecchymoses, un hématome, des difficultés à plier le pied et des symptômes de stress aigu. Elle est mise en cause pour maintien dans un attroupement après sommations et "résistance violente", ce que son avocate conteste.
🔴 JOHN, 17 ANS : 33 HEURES DE GARDE À VUE ET DES INJURES RACISTES DÉNONCÉES
À Fontenay-sous-Bois, John affirme qu’un policier lui a lancé : "C’est bien fait pour toi, sale Noir, sale singe."
Une vidéo le montre s’arrêter et lever les mains avant d’être plaqué au sol par trois policiers. Il dénonce des coups de poing et de matraque. Un médecin a constaté des plaies au visage et au front.
Pendant ses 33 HEURES DE GARDE À VUE, il aurait été privé de matelas, de son pantalon et d’accès aux toilettes, ce dernier ne lui aurait été accordé qu’à l’arrivée de son avocat, selon son père.
"On m’a fait dormir sur une tombe", aurait-il raconté à son père, décrivant un banc en béton recouvert d’une planche de bois.
Soupçonné d’avoir tiré des mortiers d’artifice sur les policiers, ce qu’il nie, John a porté plainte auprès de l’IGPN pour violences et injures racistes. Le parquet de Créteil confirme qu’une enquête est en cours.
🔴 ELIAS, 16 ANS : DES GIFLES ET DES INSULTES HOMOPHOBES DÉNONCÉES
Interpellé chez lui en Essonne, l’adolescent affirme avoir été violemment plaqué contre un mur, puis giflé à trois reprises après avoir refusé de donner le code de son téléphone.
Il rapporte d’autres gifles au commissariat et des insultes pendant ses 35 heures de garde à vue : "corps de PD", "petite femmelette", "tu t’es pissé dessus", "ça pue la pisse". Il aurait également passé la nuit sans matelas.
Lui aussi soupçonné de tirs de mortiers, Elias dénonce des violences pour lesquelles sa mère a effectué un signalement à l’IGPN. Elle doit être reçue le 15 octobre pour déposer plainte.
➡️ Sollicitée par Mediapart, la police n’a pas apporté de réponse sur le fond à ces accusations.
(Mediapart)



































