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Earth 🌍 from orbit during the #εpsilon mission – Flying along Eighty Mile Beach in Western Australia… Turquoise waters, red sand, sunglint on the tidal flats and every shade in between. What an incredible palette of colours from orbit! Earth is so beautiful…
📸 @esa / @NASA – S. Adenot
La Terre 🌍 vue depuis l’orbite pendant la mission #εpsilon – Survol d’Eighty Mile Beach, en Australie-Occidentale… Le turquoise de l’océan, le rouge de la terre, les reflets du soleil sur les vasières et mille autres nuances. Quelle palette de couleurs vue depuis l’orbite ! La Terre est si belle…
• @esaspaceflight • @ESA_fr •
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Il y a 60 ans, le 29 octobre 1966, créé par ce Rock-Garage band, ce titre au riff d'orgue entêtant et aux paroles annonciatrices de vengeance, devenait, de façon inattendue, numéro 1 aux USA
Question Mark & The Mysterians - "96 Tears"
Tant qu'il y aura l'automne, je n'aurai pas assez de mains et de couleurs pour peindre la beauté que je vois.
Vincent Van Gogh
#Couleursdautomne
#Autumncolors
#Herbstfarben 💕
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Bonne lecture… et beaux rêves !
George Cochran Lambdin (États-Unis, 1830-1896), « Jeune fille américaine lisant », 1872, The St. Johnsbury Athenaeum, St. Johnsbury, Vermont, États-Unis.
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📚A LIRE ABSOLUMENT📚
Le tour du monde en 80 jours est un des plus beaux voyages littéraires de Jules Verne !
Je me souviens l’avoir lu lorsque j’étais en sixième, et d’avoir ressenti au plus profond de mon être ce qu’un grand livre épique pouvait provoquer comme émotions !
C’est d’abord une série d’aventures haletantes, une course contre la montre historique, des personnages atypiques et charismatiques, une ambiance immersive incroyable; et un final époustouflant !
Et vous, il vous a plu ?
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En octobre 1957, lorsque l’Académie suédoise annonça que le prix Nobel de littérature serait décerné à un Français de quarante-quatre ans, le monde littéraire fut stupéfait. Albert Camus était l’un des plus jeunes lauréats de l’histoire de cette prestigieuse récompense. Du jour au lendemain, il se retrouva propulsé sous les projecteurs éblouissants de la scène internationale : caméras, invitations aux banquets, télégrammes et incessante attention de la presse. À Paris, les éloges retentissaient de toutes parts.
Pourtant, tandis que les félicitations affluaient de la part des chefs d’État et de ses pairs intellectuels, l’esprit de Camus s’éloignait des salons parisiens. Il traversait la Méditerranée pour rejoindre les ruelles poussiéreuses, brûlées de soleil, du quartier populaire de Belcourt, à Alger.
Il revoyait un appartement de trois pièces dépourvu de livres, d’eau courante et d’électricité. Il revoyait sa mère, Catherine, illettrée, atteinte de troubles de la parole et partiellement sourde, qui récurait les sols douze heures par jour pour mettre du pain sur la table, après que son père eut été tué lors de la bataille de la Marne, alors qu’Albert n’avait pas encore un an.
Dans ce foyer où régnait une grand-mère austère, les livres étaient considérés comme un luxe inutile. À Belcourt, les règles de la survie étaient simples et impitoyables : dès qu’un garçon atteignait onze ans, sa scolarité prenait fin. Il était temps d’entrer dans un atelier, de devenir apprenti tonnelier et de rapporter chaque semaine un salaire à la maison. Camus était promis à ce destin : celui d’un ouvrier anonyme, englouti dans l’obscurité silencieuse de la pauvreté.
Un seul homme s’était dressé entre lui et cette destinée : son instituteur, Louis Germain.
Germain n’était pas un simple enseignant. C’était un maître d’école laïque de la Troisième République, austère, dévoué et profondément attaché à sa mission. Il enseignait la lecture, la grammaire et le calcul avec une rigueur presque sacrée, mais il observait aussi attentivement ses élèves. Dans ce garçon orphelin, silencieux, à moitié affamé et vêtu d’une blouse rapiécée, il avait décelé un talent rare.
Lorsque le moment vint pour Camus de quitter l’école, Germain intervint. Refusant toute rémunération, il consacra de longues heures après la classe à préparer le jeune Albert au concours national des bourses, qui lui ouvrirait les portes du prestigieux lycée. Le maître alla même jusqu’à gravir l’escalier sombre de leur immeuble pour plaider sa cause auprès de la grand-mère inflexible du garçon. Il parvint à la convaincre que l’intelligence d’Albert était destinée à s’épanouir bien au-delà des limites de leur quartier.
Camus obtint sa bourse.
Cet acte, à lui seul, bouleversa le cours de son existence. Il lui ouvrit les portes des livres, de la philosophie et du langage, autant de chemins qui allaient finalement donner naissance à L’Étranger, Le Mythe de Sisyphe et La Peste.
Trente-quatre ans plus tard, couronné par la plus prestigieuse distinction littéraire au monde, Camus ne se laissa pas griser par les honneurs et le faste. Dès que l’effervescence des premiers jours retomba, il prit sa plume. Mais ce ne fut ni pour écrire à ses éditeurs ni pour s’adresser aux critiques. Il voulait franchir les années qui le séparaient de son passé afin de retrouver l’homme qui avait changé son destin : son vieil instituteur.
Voici la lettre publiée ci-dessous
📚 Une chambre à soi de Virginia Wolf.
📚 #Littérature Dans "Une chambre à soi" (1929), #VirginiaWoolf cinglait les entraves à l'émancipation des #femmes. Avec des autrices contemporaines, @ARTEfr propose une relecture de ce texte fondateur, toujours d'actualité, le 25.11/en ligne le 18.
CP ➡ tinyurl.com/2wz8bn2j
Virginia Woolf - Un lieu à soi, une voix pour toutes | ARTE
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Bonne lecture… et beaux rêves !
Sculpture de Véronique Didierlaurent, artiste française.
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Les 4 finalistes du Goncourt de cette année ont été annoncés !
Qui va l’emporter selon vous ?
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Parmi les rôles forts de Michel Galabru (natif du jour), celui du père d’Isabelle Adjani dans «L’été Meurtrier» de Jean Becker en 1983. Leurs scènes ensemble, peu nombreuses mais marquantes, sont bouleversantes. Avec aussi (dans cet extrait) Alain Souchon, François Cluzet et Marie-Pierre Casey.
#BOTD #MichelGalabru
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Pendant 18 ans, la cinéaste Agnès Varda a gardé un secret sur son mari, Jacques Demy. Le réalisateur des Parapluies de Cherbourg était mort du sida, le 27 octobre 1990.
Officiellement, il avait succombé à un cancer. Lui-même ne voulait pas que la vérité soit connue.
Il naît le 5 juin 1931 à Pontchâteau, en Loire-Atlantique.
Il grandit à Nantes. Son père tient un garage, sa mère est coiffeuse.
Enfant, il fabrique des marionnettes et de petits films d'animation.
Jeune cinéaste, il appartient à la Nouvelle Vague. Ces jeunes réalisateurs bousculent le cinéma français à la fin des années 1950.
En 1958, au festival du court métrage de Tours, il rencontre Agnès Varda. Ils se marient en 1962.
En 1961, son premier long métrage, Lola, avec Anouk Aimée, se déroule à Nantes.
En 1964 sortent Les Parapluies de Cherbourg. Pas une réplique n'est parlée : tous les dialogues sont chantés.
Le film, avec Catherine Deneuve, remporte la Palme d'or à Cannes, la plus haute récompense du festival. La musique est de Michel Legrand.
Suivent Les Demoiselles de Rochefort en 1967, puis Peau d'âne en 1970, avec Catherine Deneuve en princesse.
En 1972 naît leur fils, Mathieu. Demy adopte aussi Rosalie, la fille d'Agnès.
Il meurt à Paris le 27 octobre 1990, à 59 ans.
Quelques mois plus tard, Varda achève Jacquot de Nantes, un film sur son enfance au garage.
En 2008, elle révèle enfin la cause de sa mort.































