Six vols de hafnium chez Framatome à Jarrie depuis 2019. En mai, plus d'une tonne serait partie en cinq minutes, selon les représentants du personnel. Aucun acheteur n'est identifié à ce jour. #nucléaire #industrie
Mat Planète Ingénieur retweeted
Extrait extraordinaire de l’interview de Mélenchon où il reconnaît bénéficier d’une retraite très généreuse grâce à la capitalisation pour les élus, mais refuse que ce système soit généralisé au peuple.
Les communistes vous appauvrissent sciemment.
Capter le carbone d'une usine avant qu'il parte dans l'air : Marie-Laure De Crescenzo, de PuRE Carbon Capture, explique ce que ça demande sur un site industriel. #industrie #décarbonation
elle traque Le CO2 qui s'échappe de nos usines
Capture de carbone : deux ex-Safran visent les fumées diluées.
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« J'aimerais que dans dix ans, plus aucune installation ne sorte de terre sans un système de capture de CO2 »
Caroline Frantz
Pourquoi les fumées diluées des petites usines résistent à la capture, et comment une machine sans solvant s'y attaque.
youtu.be/6M4L6GfTF1o
Un satellite militaire russe a tourné autour d'un satellite radar commercial du 15 au 19 octobre. Au plus près, environ 500 mètres, selon la société de suivi LeoLabs. L'opérateur n'avait rien accepté.
La cible, ICEYE-X36, appartient à l'entreprise finlandaise ICEYE. Elle est réputée fournir des images à l'Ukraine. ICEYE ne l'a jamais confirmé.
Le chasseur, Kosmos 2612, a été lancé en avril. Depuis le 30 septembre, il corrige son orbite pour rejoindre sa cible, d'après l'observateur néerlandais Marco Langbroek. Puis il s'est placé devant, puis derrière, sans jamais s'éloigner. LeoLabs parle de l'approche non coordonnée la plus avancée qu'elle ait observée.
Rien n'a été touché. Mais Langbroek rappelle qu'en orbite, l'attribution est très difficile. Si ICEYE-X36 tombait en panne, personne ne pourrait accuser Kosmos 2612 de façon incontestable.
ICEYE-X36 a été lancé depuis les États-Unis en 2024. Washington n'a fait aucun commentaire, relève Victoria Samson, de la Secure World Foundation.
La manœuvre a été repérée par un radar privé et un observateur indépendant. Une armée qui achète ses images à des satellites privés doit aussi payer pour les surveiller.
Un navire sans équipage n'a pas de mécanicien. Personne pour changer un filtre ou relancer une pompe en pleine mer.
La marine américaine en fait pourtant naviguer un avec le porte-avions Theodore Roosevelt, parti de San Diego le 8 octobre. C'est une première pour un drone de surface trop grand pour être embarqué.
Le Seahawk est un trimaran de Leidos, livré en 2021 sans armement. Il a été conçu pour la surveillance et la traque de sous-marins au sonar.
À la livraison, Leidos disait avoir repensé chaque système mécanique et électrique pour tourner des mois sans maintenance ni équipage. L'autonomie d'un navire se joue donc aussi dans la salle des machines.
Il reste un lien avec les marins : le carburant. En septembre, la Navy l'a montré ravitaillé en mer par le destroyer USS Chafee, en le suivant dans son sillage.
Le secrétaire à la Navy par intérim parle déjà de « plus de canons ». La configuration de ce déploiement n'a pas été publiée. À ce stade, aucune capacité de combat n'est démontrée.
Les drones intercepteurs ukrainiens perdent leur lien Starlink autour de 160 km/h, à cause d'un simple réglage logiciel. Kyiv réclame une connexion fiable jusqu'à 450 km/h. #Starlink #souveraineté
Pour ne pas secouer le réseau électrique, Meta fait faire des calculs inutiles à ses puces d'IA. Jusqu'à 800 W par puce, consommés exprès pour combler les creux.
Le problème vient de la synchronisation. Des dizaines de milliers de puces calculent ensemble, puis échangent leurs résultats ensemble. Pendant l'échange, la consommation s'effondre d'un coup.
Sur Prometheus, son supercalculateur de l'Ohio, Meta annonce des variations de charge de 30 à 40 %. Lancer ou arrêter un gros entraînement déplace des dizaines de mégawatts en quelques secondes.
Ses ingénieurs l'écrivent dans une prépublication : ces à-coups peuvent menacer la stabilité du réseau et abîmer l'installation électrique. Leur parade logicielle remplit les creux avec des calculs factices. Ils mesurent moins de 3 % de perte de performance.
Le reste passe par des batteries dans les armoires et sur le site. Un logiciel bride aussi les puces peu à peu quand le site approche de sa limite.
À cette taille, un centre de calcul se pilote comme une charge industrielle lourde, à la seconde près. Sur l'électricité brûlée par ces calculs inutiles, Meta ne publie aucun chiffre.
Les sources :
Le billet de Meta Engineering sur Prometheus (19 octobre 2026), pour les variations de 30 à 40 % et les dizaines de mégawatts : engineering.fb.com/2026/10/1…
La prépublication de ses ingénieurs, « Provisioning to Runtime Optimization of a 100 MW-Scale AI Cluster ». On y trouve les calculs factices, les 800 W par puce et la perte de moins de 3 % : arxiv.org/abs/2605.24461
Certaines usines émettent du CO2 qu'elles ne peuvent pas éviter. La France cherche où le stocker dans son sous-sol. Le point en vidéo. #industrie #CO2









