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Celui qui a réalisé ces montages sur le couple #Macron est un génie...
Source : instagram.com/tony_pxl?exln=…
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A far-leftist home in Montreal set up Halloween decorations by having effigies of @elonmusk, @realDonaldTrump, and @netanyahu hanging by their necks with a noose.
Public incitement to murder are accepted & glorified in the far gone radical leftist city of Montreal.
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NON À UN PASSE-DROIT POUR LA CAQ À L'ASSEMBLÉE NATIONALE !
PARTAGEZ c.org/2BhPcD4hdy
J'ai lancé une pétition sur Change.org pour demander aux partis représentés à l'Assemblée nationale de refuser la demande de la CAQ d'obtenir un accès particulier aux installations parlementaires.
Rappelons-nous de 2022.
Le Parti conservateur d'Éric Duhaime avait récolté plus de 530 000 votes, sans faire élire un seul député. François Legault s'était alors opposé à ce qu'on lui accorde certains accès et privilèges parlementaires.
Aujourd'hui, la CAQ n'a fait élire aucun député et réclame à son tour un accès aux zones de presse de l'Assemblée nationale.
Deux poids, deux mesures ?
Je demande également à Éric Duhaime de reconsidérer son ouverture à cette demande.
Ce n'est pas une question de vengeance politique. C'est une question de cohérence, d'équité et de respect des règles.
Les Québécois ont voté le 5 octobre. Ils ont fait leurs choix.
LES RÈGLES DOIVENT ÊTRE LES MÊMES POUR TOUS !
J'invite les citoyens qui partagent cette position à prendre connaissance de ma pétition et à la signer.
SIGNEZ ET PARTAGEZ LA PÉTITION :
c.org/2BhPcD4hdy
Pat Laliberté
La Tribune du peuple
#PolQc #AssNat #CAQ #PCQ #Democratie #Quebec #Petition
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LA CHUTE DES MÉDIAS🔥📉| Anthony Kavanagh fait un abat🎳 en expliquant à Marie-Louise Arsenault que des MÉDIAS TROP SUBVENTIONNÉS par le gouvernement peuvent en venir à brouiller les cartes et être en conflit d'intérêts
Évidemment, elle fait semblant de ne pas comprendre 😅😅
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LE QUÉBEC LE VENTRE VIDE, UN MÉNAGE SUR QUATRE À LA BANQUE ALIMENTAIRE A UN EMPLOI
Il y a des gens ce matin, qui vont partir travailler, payer leur loyer et leurs factures.
Et le soir, en rentrant, ils ouvrent la porte du réfrigérateur et ne peuvent même plus chanter les paroles de Tex Lecors, ''tant qu'il m'resteras quelq'chose dans l'frigidaire, J'prendrai le métro, j'fermerais ma gueule pis j'laisserais faire''.
Alors ils vont à la banque alimentaire.
En France, on les appelle les petites mains, ces gens qui font tourner les restaurants, les entrepôts, les petits commerces, ceux dont le travail est essentiel mais dont le salaire ne suffit plus.
Ici, au Québec, on les appelle des travailleurs, sans ce qualificatif trop éloquent.
Au Québec, en 2026, nous avons une nouvelle réalité, près d’un ménage sur quatre frappe à la porte d’un dépannage alimentaire.
En 2026, ce sont des centaines de milliers de personnes qui doivent demander de l’aide juste pour manger.
Le Bilan-Faim 2026 des Banques alimentaires du Québec a été publié le 21 octobre et ça aurait dû faire les manchettes.
3,27 millions de demandes d’aide alimentaire chaque mois.
Trois millions deux cent soixante-dix mille, chaque mois.
150 000 de plus que l’an dernier, c'est une augmentation de 4,8 % en un an et de 44 % en cinq ans.
C'est pas 3,27 millions de personnes différentes, c’est le total des services (dépannages, repas, collations).
Mais, derrière, il y a quand même près de 600 000 Québécois différents qui reçoivent de l’aide chaque mois.
Un sur quinze.
Qui sont ces gens.
Beaucoup imaginent encore des sans-emploi ou des itinérants.
Ils sont là, oui.
Cependant, la réalité de 2026 est plus frappante et inquiétante.
23,4 % des ménages qui reçoivent du dépannage ont un emploi comme principale source de revenus.
Près d’une personne sur quatre.
L’an dernier, c'était 20,6 %, la plus forte hausse enregistrée.
Du monde qui se lève, qui travaille, qui a un loyer.
Une fois les factures payées, il ne reste plus assez pour l’épicerie.
On nous a répété pendant des générations que le travail sortait de la pauvreté, mais aujourd’hui, le travail ne garantit même plus à certains qu'ils peuvent manger à leur faim.
La principale raison invoquée, c'est la rémunération insuffisante ou pas assez d’heures, mais aussi et surtout, cette vie qui devient moins « achetable ».
Ils sont 28,9 % à le dire.
La pauvreté d’aujourd’hui habite un logement modeste payé à prix fou, conduit une vieille voiture pour aller travailler, porte un uniforme dans un commerce ou un entrepôt.
Elle peut même avoir deux salaires sous le même toit.
Après le loyer, l’électricité, le transport et les assurances, ils doivent couper quelque part.
Trop souvent, c’est dans l’assiette.
Les enfants paient aussi.
33,5 % des personnes qui reçoivent du dépannage sont des enfants.
Plus de 110 000 en un mois.
Selon l’INSPQ, 22 % des Québécois vivent dans un ménage en insécurité alimentaire.
Plus d’un sur cinq.
17 % n’ont pas les moyens de s'alimenter avec des aliments équilibrés.
12 % disent manger moins qu’ils le devraient.
7 % réduisent leurs portions ou sautent des repas.
Les organismes qui aident manquent eux-mêmes de ressources, c'est dire l'ampleur de la catastrophe.
Parmi les 1 400 organismes, 70 % ont manqué de denrées cette année.
La moitié a dû acheter de la nourriture pour continuer.
Des organismes dont la mission est de nourrir manquent de nourriture, tout ça pendant que la demande a bondi de 44 % en cinq ans.
Alors expliquez-moi.
Comment parle-t-on encore de prospérité quand autant de gens ont besoin de charité pour manger ?
Comment dit-on que l’économie fonctionne normalement quand de plus en plus de travailleurs doivent compléter leur salaire avec des paniers ?
Une banque alimentaire, ce n’est pas un complément de salaire.
Ce n’est pas une solution permanente.
C’est un filet de secours.
On ne réglera pas ça en demandant aux bénévoles de faire plus de paniers ni en injectant 1 milliard.
Comment autant de ménages n’arrivent plus à acheter eux-mêmes ce qu’ils mangent, il faut admettre et soigner la cause, pas simplement payer le pansement.
Le chiffre le plus inquiétant du Bilan-Faim 2026, c’est celui-là.
Un ménage sur quatre qui demande du dépannage tire principalement ses revenus d’un emploi.
Parce qu’au fond, le chiffre le plus inquiétant du Bilan-Faim 2026, c’est celui-là.
Un ménage sur quatre qui demande du dépannage tire principalement ses revenus d’un emploi.
Aujourd’hui, pour une partie grandissante de la population, travailler ne suffit plus à mettre du pain sur la table.
Une société où de plus en plus de travailleurs doivent demander la charité pour manger, elle est pas en train de réussir.
Elle est en train de se mentir et détourne le regard.
On peut continuer à compter les paniers.
Ou, on peut commencer à se demander pourquoi ils sont devenus indispensables.
Parce que rendu là, ce n’est plus un filet de sécurité.
C’est le symptôme d'un Québec qui a le ventre vide, un Québec comme vous ne l'avez jamais vu de votre vivant.
Un Québec où certains travaillent pour manger… et où ça suffit plus.
Le bilan - banquesalimentaires.org/wp-c…
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🇪🇺🔥 George Soros et les globalistes doivent se frotter les mains...
Partie de France, la vague de contestation lycéenne semble désormais trouver un écho au-delà de nos frontières, notamment en Belgique, en Italie, en Espagne et même au Canada.
Plusieurs mouvements similaires émergent actuellement et prennent de l'ampleur, même si leurs revendications diffèrent.
Le chaos va possiblement continuer de s'étendre partout en Europe et dans le monde.
Bref.
Quand j'ai vu Greta Thunberg ramener sa ganache au milieu des lycéens à Saint-Denis, j'avais déjà compris...
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« THIS IS SPARTA! »
Enfin, les « Five-O » de Paris reçoivent l’autorisation de faire leur travail.
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Certains de ses travaux évoquent des théories selon lesquelles des élites ou des gouvernements chercheraient à manipuler la population mondiale par divers moyens, y compris la propagande, la suppression des religions, ou la gestion de l’immigration pour fragiliser les sociétés.















