La vie est une fable pleine de bruit et de fureur...

Haute-Garonne, Midi-Pyrénées
Joined October 2017
Un jour à Fontaine & Areski ? P’têt bien. Découvrez cette vidéo : "personne n’est le fou du roi personne n’est ce que tu crois" share.google/qux4mfkxBGRBKvD…
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Mercredi jour du Canard 🙂 Bonne journée à tous 🌞
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Proche d’un mouvement PASSIONNÉMENT ANTISÉMITE, sans commentaire. @didiereribon
Variations diaphasiques Mise au point sur une altercation avec un député socialiste de droite
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QUANTIN Hubert retweeted
Hubert est un blasé, et plus rien ne l'étonne, Hormis les arias des sopranos lettones. "A-ria" ou "A-ri-a" ? Pardonnez le hiatus, Mon attention allait toute à l’undalutus Des altocumulus du ciel armoricain. C’est la 6ème voie du bon Dominicain Inhumé à Toulouse chez les Jacobins
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Des lunes bretonnes aux brunes lettonnes, la musique toujours 🙂 👋👋 @stephmargot @stephanegrant @francemusique 🌞 Marina Rebeka
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youtu.be/4jrdGghgEcI?is=SXf_… Pour bien commencer la semaine et sourire avec Patachou ( qui,pendant la guerre,appartenait avec son mari à un mvnt de Resistznce non loin de chez moi.)❤️
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Vu passer, devant moi, cette jeune femme en legging, la graisse ondoyant mollement en courtes vagues, j’ai pensé tt aussi vaguement aux fréquences, ventres et nœuds. Il faisait beau j'imaginais alors, distant, qque copulation le regard perdu dans ces ondes, le soleil sans doute.
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QUANTIN Hubert retweeted
Replying to @MPigasse
@MPigasse reproche, à juste titre, aux "médias de la droite radicale" d'attiser les peurs, de banaliser le racisme et, donc, de faciliter le passage à l'acte des criminels. 👍🏿 Mais quand @Sale_Con a souhaité un cancer du pancréas à @GabrielAttal ou quand il a souhaité que @SophiaAram soit renversée par une voiture, Pigasse a défendu sa station en plaidant l'irrévérence et la liberté d'expression. Autrement dit : quand la droite radicale tient des discours haineux, Pigasse établit un lien de causalité entre discours et passage à l'acte. (Et il a raison de le faire.) Mais quand ses propres chroniqueurs souhaitent publiquement la mort de leurs adversaires, Pigasse invoque le droit à l'humour. 🙃
L’extrême droite tue. Sa bataille culturelle mène au terrorisme raciste. C’est la conséquence directe de la haine décomplexée, du racisme sans limite, de l’islamophobie, des fantasmes « d’invasion migratoire » et de « grand remplacement ». Les médias de la droite radicale sont responsables. À longueur d’antenne et de colonnes, ils attisent les peurs, désignent des boucs émissaires, et font du racisme un discours ordinaire. L’acharnement des Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Zemmour, Eric Ciotti et autres n’y est pas étranger. Ils passent leur temps à hurler à l’incitation à la violence chez les autres, et ils alimentent chez eux la haine raciste, incapables d’en dénoncer les conséquences meurtrières. C’est leur « en même temps ». Honte à eux. Mes pensées vont aux victimes de Trappes et à leurs proches. La défense de la République et de ses valeurs, la fraternité, l’unité, le refus de la violence, ne peut pas être à géométrie variable. #Trappes #terrorismeraciste @alirabeh @CNEWS @Europe1 @leJDD @Frontieresmedia @MLP_officiel @J_Bardella @ZemmourEric @eciotti
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Harmonie universelle, mais pas tant que ça finalement 🙂 @Mondesibeau
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Eh bien disons que nos génitoires témoignent du contraire.
«Nous ne sommes pas des casseurs», a assuré Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, depuis Orléans où il doit manifester «contre l’extrême-droite». «Nous sommes les défenseurs de la République», a-t-il poursuivi.
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Nous pouvons tous dire de bon droit que @FranceInsoumise est "PASSIONNÉMENT ANTISÉMITE" et ses représentants st des "FACTIEUX ET ANTISÉMITES" Merci Richard Malka, @Enthoven_R @pycadalen @JLMelenchon @MathildePanot @GuiraudInd @emma_frr @FraPiquemal @Anne_Stambach @HadrienClouet
🔴🇫🇷⚡️| JUSTICE > LFI, une nouvelle fois déboutée. Dire que « La France Insoumise et ses représentants sont des factieux et antisémites », ne relève pas de la diffamation, mais de la liberté de la critique politique. Le tribunal correctionnel de Brest a prononcé, ce jeudi 22 octobre 2026, la relaxe de Maël de Calan, président (DVD) du Conseil départemental du Finistère. Poursuivi en diffamation par le député La France Insoumise Pierre-Yves Cadalen, l'élu local avait qualifié le parlementaire et son mouvement politique de « factieux et antisémites ». Dans un communiqué diffusé à l'issue du délibéré, Me Richard Malka a salué la décision du tribunal, affirmant qu'elle « consacre la légitimité du débat sur l'antisémitisme de chacun des représentants de ce parti » et dénonçant une tentative de La France Insoumise d'« interdire à ses opposants de s'exprimer librement ». Cette décision s'inscrit dans la lignée de précédents litiges similaires, notamment celui opposant La France Insoumise à l'essayiste Raphaël Enthoven, où les juges avaient également débouté le mouvement au nom de la liberté de la critique politique.
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Note plancher dite aussi N.B.selon pages roses du Petit Larousse Note à benêts, Locution staline se référant à la proximité du zéro absolu, zéro Kévin. Indissociablement lié à l'augmentation de la probabilité de détention d’un individu télé qu’on exprime alors ainsi : congelé !
L'UNEF va rencontrer la présidence de l'université ce jeudi après-midi et demander des mesures comme la banalisation du semestre ou des "notes plancher" alors que les cours sont toujours assurés en distanciel sur certains campus à Lyon en raison de la mobilisation étudiante.
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Rafik ? Semelle de tout.
Prison ferme pour une paire de baskets : ce n’est pas la justice. C’est la vengeance d’Etat.
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Va savoir pkoi, j’ai retrouvé ctte chanson qui, depuis qques semaines, ne me quitte plus, le propos peut paraître léger, décalé ou vieilli, mais cette plume, cette finesse, cette harmonie relèvent de l'extraordinaire, les grands n'ont pas de gros sabots share.google/1qVknDiX4HK4QiA…
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J’ai pris un grand plaisir à sa lecture, vif, prenant, documenté, un bonheur. Ma femme a adoré. Ceci est un avis certifié et authentique ! 🙂 Merci pour ce plaisir @bdalvecchio 👌
« New York Mosaic » figure dans les pages « polars » des Dernières Nouvelles d’Alsace. Un grand merci pour cette mise en avant !
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Replying to @OlivierBabeau
"Notamment parce que la société méritocratique a cela de terrible qu’elle rend les gens responsables de leurs conditions." Bingo ! 👍🙏
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Tiens. @JLMelenchon a encore changé d'avis. Qui n’a observé le vol des étourneaux s'étonnera des revirements de la meute @FranceInsoumise . "murmuration" ici n’est plus qu’un faux ami.
Nous assumons notre stratégie de non-violence. Je l'ai dit et répété 100 fois. Elle est la plus efficace pour rassembler plus largement ! Nous ne voulons pas nous voir coller sur le dos des stratégies qui ne sont pas les nôtres.
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Mercredi jour du Canard 🙂 Bonne journée à tous 🌞
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Le PRG a souffert des Baylet et autres Pinel, petits notables de province vaguement affairistes, Guillaume LACROIX redonne vie et espoir dans cette formation, bravo !
La terreur idéologique a assez duré. Je sais que nous sommes nombreux à avoir subi la même chose. Quand j’ai défendu avec vigueur la laïcité comme un rempart contre tous les fanatismes et l’islamisme ils m’ont traité d’islamophobe et de raciste. Quand j’ai refusé la NUPES et le NFP au profit du front républicain il m’ont dit tu es « plus Hitler que le font populaire ». Quand j’ai cru salutaire de prévenir les Français que les crises que nous allions affronter étaient vertigineuses ils m’ont expliqué que je faisais le jeu de Macron et que je soutenais le gouvernement de la peur. Quand je rappelle à longueur de temps que la crise budgétaire et financière est extrêmement grave et que nous devons agir, pour nous et nos enfants, avec sérieux, courage et détermination ils m’expliquent que je suis la droite soumise aux marchés et à l’austérité. Quand face aux insupportables violences et au chaos que nous venons de subir je rappelle que l’ordre, la fermeté et l’autorité républicaine doivent l’emporter, ils m’expliquent que je suis complice des « violences policières ». Et puis à la fin, à bout d’argument, ils finissent irrémédiablement par dire « t’es qui? », « t’es rien ». Le mépris petit bourgeois aux lèvres. « Ils » se sont les casseurs de l’extrême gauche qui ont saccagé la gauche, tous ceux qui ont ricané et fait des selfies avec eux, ceux qui ont profité de leur pillage systématique de notre histoire collective pour la revendre à la sauvette et faire la fortune des vendeurs de désespoir de l’extrême droite. Ils ont, par leur inculture, laissé dans les réserves ce qui leur semblait sans intérêt et qui pourtant fonde la gauche républicaine et sa richesse: le courage, les valeurs et l’honneur. À nous, éparpillés que nous sommes, de nous déployer et de nous multiplier, de parler fermement, sans cris ni fureur, de réparer et nettoyer les vitrines de la gauche digne, de remettre l’essentiel en lumière et d’ouvrir grand les portes. La France n’a jamais eu autant besoin d’une gauche républicaine. Où que nous soyons, arborons la comme une fierté commune retrouvée.
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QUANTIN Hubert retweeted
Soutien à @JeromeGuedj, évidemment. Quelques rappels : le maître à penser de Didier Eribon, Michel Foucault, a toujours éprouvé de l'aversion pour l'antisémitisme, y compris pour l'antisionisme. - En 1976, il avait dénoncé « la honteuse résolution de l’ONU sur le sionisme » (la résolution 3379 de 1975, aujourd'hui abrogé, assimilant le sionisme à une forme de racisme). - Bien plus tôt encore, il avait été choqué par les émeutes antisémites dont il avait été témoin en Tunisie. Je cite ici la biographie d'un certain Didier Eribon : "Foucault exprime son dégoût dans une lettre à Georges Canguilhem, le 7 juin 1967 : « Ici, il y a eu lundi dernier une journée (une demi-journée) de pogrom. Ce fut bien plus grave que l'a dit Le Monde : une bonne cinquantaine d'incendies. 150 ou 200 boutiques – les plus misérables, bien sûr – mises à sac, spectacle immémorial de la synagogue éventrée, les tapis traînés dans la rue, piétinés et brûlés, des gens courant dans les rues, se réfugiant dans un immeuble auquel la foule veut mettre le feu. Et depuis, le silence, les rideaux de fer baissés, personne ou presque dans le quartier, des enfants qui jouent avec des bibelots cassés. La réaction du gouvernement a été vive, ferme – sincère, semble-t-il. Or c'était manifestement organisé. Tout le monde a compris que depuis des semaines, des mois sans doute, “ça” travaillait en profondeur, à l'insu du gouvernement, contre lui. En tout cas, nationalisme + racisme, c'est au total bien affreux. Et si on ajoute à cela que les étudiants, par “gauchisme”, ont prêté la main (et un peu plus) à tout cela, eh bien, on est assez profondément triste. Et on se demande par quelle étrange ruse (ou stupidité) de l'histoire, le marxisme a pu donner occasion (et vocabulaire) à cela. »" Eribon ajoute : "En 1978, dans son dialogue avec Thierry Voeltzel, il évoque encore cette journée tunisienne : « J'étais dans un pays arabe en 1967, au moment de la guerre des Six Jours et il y a eu des manifestations antisémites très violentes, des pillages de magasins, des incendies de maisons… un début de petit pogrom. J'étais dans une grande ville quand ça s'est produit et j'ai rencontré dans la rue, où tout le monde s'était amassé, des étudiants qui étaient des gens très, très bien, et comme tout de même j'étais estomaqué et que je leur disais : “Mais vous êtes sûrs que c'est bien de faire ça ?”, ils m'ont répondu : “Ben quoi, c'est tout normal, on est en guerre avec eux…” C'est-à-dire que tout le discours qui était tenu sur le thème “Israël, ce n'est pas les Juifs, les Juifs, ce n'est pas Israël, il faut distinguer l'antisionisme et l'antisémitisme”, tout ça cesse de fonctionner même dans un pays comme celui-là, qui n'était pas très tendu à ce point de vue-là, et immédiatement, la perception raciale se met à jouer.» Didier Eribon, Michel Foucault (Champs biographie) À croire que Didier Eribon ne comprend même plus les livres qu'il a écrits.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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