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Quand tu peux enfin t'asseoir et discuter avec ta femme sans qu'elle te contredise. (Cimetière #juif de #Lodz)
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🇪🇺🇵🇱 Poland is under a propaganda attack. There has been no coup or any such nonsense. In 2015, PiS reformed the tribunal, appointing judges to seats already lawfully filled. The EU’s Court of Justice found that several judges had been unlawfully appointed to the tribunal. European courts also confirmed that the tribunal repeatedly violated European law. Its leadership also blocked elected judges from taking their seats. Tusk backed the suspension of the tribunal’s leadership over these violations, as any prime minister should. Poland deserves a tribunal that follows the law. It is not difficult to understand. He made the right move.
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The situation in Poland is much simpler than all the talk of a “coup” suggests. PiS, Jarosław Kaczyński’s party, which backed current President Karol Nawrocki, refused to recognise three lawfully elected Constitutional Tribunal judges back in 2015, together with then-President Andrzej Duda. Those judges were Roman Hauser, Andrzej Jakubecki and Krzysztof Ślebzak. PiS installed its own picks in their seats: Henryk Cioch, Lech Morawski and Mariusz Muszyński. Even after the Tribunal confirmed that the original three had been lawfully elected, PiS and Duda refused to respect its ruling. They put their own political interests above the court’s decision. Yes, the previous PO–PSL coalition had also broken the rules by electing two additional judges before it was entitled to: Bronisław Sitek and Andrzej Sokala. But when the Tribunal ruled against those appointments, the coalition accepted the decision. Borys Budka even apologised on behalf of PO. PiS never complied with the ruling concerning the three lawfully elected judges. That difference matters. One side accepted an unfavourable ruling. The other refused to obey it. The court’s membership changed over the years. Cioch and Morawski died in 2017 and were replaced by Jarosław Wyrembak and Justyn Piskorski. Muszyński’s nine-year term ended in December 2024. Other judges’ terms ended too. Seats became vacant, and new judges needed to be elected. Poland’s Constitutional Tribunal judges are elected by the Sejm, the lower house of parliament, for nine-year terms. Donald Tusk’s governing coalition currently holds a majority there. That majority has the constitutional right to elect judges to fill those vacancies. PiS losing its parliamentary majority did not give it the right to block that process indefinitely. The Sejm elected eight new judges. President Nawrocki accepted the oaths of three: Magdalena Bentkowska, Dariusz Szostek and Sławomir Patyra. But he refused to accept the oaths of the other five: Krystian Markiewicz, Maciej Taborowski, Marcin Dziurda, Anna Korwin-Piotrowska and Maciej Berek. They eventually took their oaths without him present, formally addressing them to the president. The oath is required by law. But it does not give the president a personal veto over parliament’s choice of judges. He is required to accept their oaths. The Tribunal itself ruled on this back in 2015. In October 2026, the Venice Commission backed that interpretation and supported allowing judges to take their oaths without the president physically present if he blocks the process, provided the necessary formalities are followed. Yet the leadership of the very same Tribunal where PiS had unlawfully installed its own judges refused to let the new judges do their jobs. The court’s president, Bogdan Święczkowski, insisted that they could not serve unless they took their oaths in Nawrocki’s presence. The president blocked the normal procedure, and the Tribunal’s leadership used that blockage to keep them out. On October 30, Anna Korwin-Piotrowska announced the temporary suspension of Święczkowski and his deputy, Bartłomiej Sochański, and assumed leadership of the Tribunal. Lawyers dispute whether she had the legal authority to suspend them in that way. That specific step deserves legal scrutiny. It does not erase the obstruction that led to it. I support Tusk’s efforts to end this obstruction, and I don’t buy the claims of a coup. PiS does not get to unlawfully install its own judges, refuse to respect court rulings, and then demand that everyone treat the situation it created as untouchable. Tusk is right to push back. Judges elected by the Sejm should be allowed to do their jobs. The president has constitutional duties, not a personal veto over the court’s membership. And PiS has no permanent claim to Poland’s Constitutional Tribunal.
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NON, il n’y a pas de « coup d’État » en Pologne. Depuis quelques heures, des comptes militants diffusent des images de policiers devant le Tribunal constitutionnel polonais en prétendant que Donald Tusk aurait fait prendre la Cour par la force. C’est faux. Voici ce qui s’est réellement passé. Le conflit remonte aux années de gouvernement du PiS, entre 2015 et 2023. Le parti avait placé ses proches au Tribunal constitutionnel au terme de procédures gravement irrégulières, transformant progressivement cette institution en instrument politique. Ce constat ne vient pas seulement du gouvernement Tusk. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé que certaines nominations avaient rendu des formations du Tribunal illégales. La Cour de justice de l’Union européenne a également conclu que les nominations de plusieurs juges et de l’ancienne présidente avaient violé des règles fondamentales et que le Tribunal ne répondait plus aux exigences d’indépendance et d’impartialité. Depuis son retour au pouvoir, la coalition de Donald Tusk tente donc de remettre cette institution en état. Le Parlement actuel a élu de nouveaux juges, mais le président Karol Nawrocki, soutenu par le PiS, refuse de recevoir leur serment. Ces juges ont effectué une prestation de serment de substitution, dont la validité est elle-même contestée. Le 30 octobre, plusieurs de ces juges sont entrés dans le Tribunal. Anna Korwin-Piotrowska, qui se considère comme la juge possédant la plus grande ancienneté, a suspendu pour un mois le président Bogdan Święczkowski et son vice-président. Elle leur reproche notamment d’empêcher les nouveaux juges de siéger, de refuser de réunir l’assemblée générale complète du Tribunal et de composer certaines formations de jugement en violation de la loi. La direction liée au PiS refuse cette décision, affirme rester en fonction et accuse les nouveaux juges de commettre un « coup d’État ». Concernant les images de policiers : la police polonaise affirme ne pas être entrée dans le bâtiment et ne pas avoir pris le contrôle du Tribunal. Elle a sécurisé les abords à la demande d’une juge et du procureur général en raison des manifestations, des risques de violences et des menaces pesant sur le personnel. Trois personnes ont été interpellées après avoir franchi la clôture. Des objets ont également été lancés sur les forces de l’ordre. Il n’y a donc : Aucun déploiement de l’armée. Aucun renversement du gouvernement. Aucune arrestation du président. Aucune suspension du Parlement ou de la Constitution. Aucune prise militaire du Tribunal. Il existe en revanche un conflit constitutionnel majeur entre deux directions qui revendiquent simultanément la légitimité. La méthode employée par le camp Tusk est juridiquement contestable. Pour suspendre les dirigeants du Tribunal, Anna Korwin-Piotrowska s’appuie sur plusieurs textes combinés et invoque un « état de nécessité constitutionnelle ». Cette interprétation devra être tranchée par les juridictions compétentes. On peut donc parfaitement considérer que Tusk prend un risque en voulant réparer l’État de droit à l’aide d’une procédure juridiquement fragile. Mais appeler cela un « coup d’État » reste une manipulation grossière. Le PiS a largement créé cette situation en capturant auparavant le Tribunal. Le gouvernement actuel tente maintenant de reprendre le contrôle d’une institution discréditée, avec une méthode qui soulève elle aussi de sérieuses questions juridiques. La réalité est donc plus complexe que les vidéos anxiogènes diffusées sur X : Ce n’est pas un coup d’État. C’est une crise constitutionnelle très grave, née de plusieurs années de politisation de la justice polonaise et désormais aggravée par une bataille de légitimité entre deux camps. Sources : Cour européenne des droits de l’homme, Cour de justice de l’Union européenne, Associated Press, police de Varsovie et médias polonais.
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Autant pour nous, le terroriste de Trappes n'avait pas de tracts du RN mais des autocollants pro-RN, qu'il avait LUI MEME DESIGNE teapawt.net/i/broadcasts/1qxvverPz…
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En France, on crée des process bureaucratiques même pour la tournée des bonbons d'Halloween.
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Salut @grok peux-tu analyser tout mon compte X et me dire où je me situe politiquement sur une échelle de 1 à 100 ? 1 étant l'extrême gauche et 100 l'extrême droite.
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T’as des gens qui défilent. Et puis t’as la majorité silencieuse qui regarde et qui n’en pleut plus de toute cette merde de LFI et du RN.
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La FNAC de Marseille, immense, a été entièrement pillée. Il ne reste que les livres. C’est cocasse pour des jeunes qui voulaient des moyens d’étudier 😏
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« Nous sommes seuls » peuvent aujourd’hui dire les Européens comme dans les années 30. Rien n’indique qu’ils réagiront mieux qu’ils ne le firent alors. Tout au contraire, à lire les sondages.
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Hey, @elonmusk, big man, are you playing politics with your products again? As your European customers, we are watching you.
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❗️[ 🇺🇸 ÉTATS-UNIS | 🇺🇦 UKRAINE ] 💬 ZELENSKY : « C'est dommage que nous perdions un partenaire solide ». 💬 PRÉSENTATEUR : « Vous pensez que vous perdez l'Amérique ? » 💬 ZELENSKY : « Oui, mais pas à cause de nous. Nous ne pouvons pas être faibles ».
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🇺🇦/🇷🇺/🇺🇸 Je résume le génie du cretin de la Maison Blanche : - Il retire les sanctions contre le pétrole russe pour toucher l’équivalent de 3 jours de consommation aux USA. - Ça envoie un signal de normalisation à la Russie, et lui permet de toucher de l’argent pour financer sa guerre. - Les européens et la délégation ukrainienne aux USA au même moment passent pour des idiots en découvrant l’annonce. - Trump appelle Zelensky à quitter son poste de Président, l’insulte, demande à l’Ukraine d’arrêter d’attaquer le nerf de la guerre russe. - Zelensky accepte, à condition que la Russie arrête elle aussi les attaques contre l’infrastructure énergétique. - On apprend dans la presse que Trump menace de couper les renseignements à l’Ukraine, mais aussi de mettre un terme au programme PURL qui permet aux europeens d’acheter des armes américaines pour l’Ukraine. - Sans consulter ni Moscou ni Kyiv, Trump annonce une pseudo trêve énergétique entre les deux belligérants. - Moscou découvre l’annonce. - Kyiv découvre l’annonce. - Zelensky s’engage à accepter une trêve si la Russie elle aussi s’y engage. - Moins de 2h plus tard, la Russie attaque une centrale énergétique à Kharkiv. Trump est vraiment le plus grand guignol et lâche de la politique internationale. Une honte pour les États-Unis. Un incapable qui maquille ses échecs aux dépens de ceux qui résistent. Une ordure qui se couche devant les pires régimes. Une humiliation quotidienne pour les pays occidentaux. J’espère qu’il prendra la plus grosse raclée possible aux élections de mi-mandat.
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Les attaques russes ont fait 4 morts à Kyiv ce 8 octobre et provoqué ce soir une panne d'électricité, plongeant 3 millions de personnes dans le noir.📹Au Théâtre national Ivan Franko, le public a chanté des chansons 🇺🇦 avec les comédiens pendant 1 heure dans l’obscurité. #Ukraine
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Je crois qu’on vit une des plus grandes vengeances de l’histoire de ce réseau !
Vous répétez vos mensonges ?! OK. La vérité ⤵️ Plus vous mentiez sur votre absentéisme / inaction à l'Ambassade des Pôles, plus on vous débunkait. Et plus vous étiez acculée dans vos mensonges, plus vous avez attaqué personnellement @EmmanuelMacron… pour faire contre-feu.
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Une politique que n’avait pas requise l’occupant, à l’initiative du régime de Vichy où Pétain s’est résolument rangé dans le camp des durs.
Le 03 octobre 1940, le régime de Vichy promulgue le premier "statut des Juifs", qui les bannit de certaines professions. C'est le début de la politique antisémite de l’État français.
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Jordan Bardella : « Je n’ai rien contre les juifs, j’ai un ami banquier »
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🛫 New pre-flight safety announcement via @tertman1
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Les francais juifs représentent moins de 1 % de la population qui ne vote ni d’une seule voix ni pour un seul camp. Ils ne feront pas le vote aux #Presidentielies2027 et n’ont pas vocation à être la variable d’ajustement de chaque polémique politique. L’un des moyens de lutter contre l’#antisémitisme est certainement de cesser de nous transformer en argument politique à chaque occasion. Nous ne sommes ni un électorat à instrumentaliser, ni un argument à dégainer. Qu’on nous laisse tranquilles . #juifs #Antisémitisme #République #VivreEnPaix
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Les 29 et 30 septembre 1941, dans le ravin de Babi Yar, près de Kiev, en Ukraine, les Einsatzgruppen sous l’autorité du SS Paul Bobel, avec le soutien de la police auxiliaire ukrainienne, assassinent 33 771 Juifs. En seulement deux jours, 33 771 hommes, femmes, enfants et personnes âgées sont fusillés. Convoquées sous un faux prétexte, les victimes sont conduites jusqu'au ravin, dépouillées de leurs effets personnels puis exécutées par balles. Ce massacre constitue l'un des épisodes les plus marquants de la « Shoah par balles », qui coûta la vie à plus d'un million de Juifs en Europe de l'Est. Babi Yar marque l'une des premières grandes étapes de la politique d'extermination nazie, avant la mise en œuvre à échelle industrielle dans les centres de mise à mort en Pologne. En 1943, les nazis tentent d'effacer les traces de leurs crimes en exhumant puis en brûlant les corps dans le cadre de l'Aktion 1005, destinée à dissimuler les preuves des massacres commis en Ukraine. En mémoire des victimes de Babi Yar et de toutes celles des nazis, rappelons l'importance de transmettre l'histoire de la Shoah, de combattre l'antisémitisme et de préserver la vérité face à toutes les formes de négation, d'oubli, de relativisation et de comparaisons indécentes. Cette photo du ravin illustre l’affiche du documentaire « Babi Yar. Contexte » du réalisateur Ukrainien Sergueï Loznitsa ©Hamburger Institut für Sozialforschung
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