[critique] Judith Margolin enrobe sa tristesse dans les paillettes bit.ly/4sqbDSK Sur un tempo pétaradant et sur un air de fête et de disco, dans une ambiance dancefloor et cabaret, elle nous invite à partager une nuit de folie.
[critique] « Soulèvement », dans l’élan de la lutte bit.ly/47CwrNo Angelin Preljocaj signe un ballet organique de la révolte en faisant défiler nombre de tableaux topiques qui font formidablement vibrer sans toujours échapper au lieu commun.
[critique] La révolution par le rire de Jonas Chéreau bit.ly/4i0I7iY Appel à la légèreté, à l’hilarité, au rire qui fait jouir et réagir, Joie célèbre nos capacités à nous réjouir ensemble, à communier par le fou rire.
[actu] Christiane Emmanuel ressuscite la Biennale chorégraphique de Martinique bit.ly/487Ueoq Elle se déroulera du 27 au 31 octobre 2026 et met à l’honneur les femmes chorégraphes.
[actu] Frédéric Rémy nommé à la direction de la Châteauvallon-Liberté, scène nationale bit.ly/4k4jPpt Il succède à Charles Berling.
[actu] La saison 2026/2027 Le Tangram sévèrement amputée bit.ly/4zEEyov
[actu] Le « Ruy Blas » aux gants de velours de Julie Duclos bit.ly/3U0Q1Qb La metteuse en scène Julie Duclos fait reluire, avec une grande intelligence et une fine maîtrise, toutes les facettes du drame romantique de Victor Hugo.
[critique] Des « Paysages intérieurs » entre lumière solaire et sombre noirceur bit.ly/3UyEeIX Le Ballet de l’Opéra national de Paris fait sa rentrée passant de l’éclatante clarté de Vers un paysage sage de JC Maillot à l’opacité urbaine de Busk d’Aszure Barton.
[critique] Kader Attou orchestre la rencontre du hip-hop et du cinéma muet bit.ly/4BdlAa8 A mi-chemin entre le hip-hop, l’acrobatie et le mime, il compose une partition gestuelle toute en déséquilibres et délicatesse, parsemée de scènes enchanteresses @Projet_Scala
[critique] Carole Thibaut s’attaque au loup dans la bergerie bit.ly/4yWgn50 Elle décrypte l’emprise à travers un spectacle qui emprunte au conte pour mieux s’adresser aux enfants sans omettre la mécanique redoutable de la manipulation affective.
[critique] « Antigonick”, Anne Carson en puissance bit.ly/4hYrIua Laëtitia Pitz met en scène le texte d’Anne Carson, nouvellement prix Nobel de littérature, traduite par Édouard Louis, et offre une Antigone à la fois archaïque et moderne.
[critique] Josse De Pauw : le « Minetti » ultra précis de Matthieu Cruciani bit.ly/4e8KFcg Dans un décor classieux, accompagné de musique et de chant, la parole du vieil acteur, imaginé par Thomas Bernhard et génialement incarné par Josse De Pauw, s’en trouve renforcée.
[critique] Les corps dé-chaînés de Elise Chatauret et Thomas Pondevie bit.ly/4ygTibW ils trouvent le vocabulaire adéquat à leur réflexion pour répondre à la façon dont l’art et la religion ont chosifié les femmes depuis la nuit des temps.
[actu] « Madame de Sade » : Nordey et le marquis derrière la porte bit.ly/4hJHOJi Avec ce texte du célèbre écrivain japonais Yukio Mishima, Stanislas Nordey met en scène six femmes dans la diversité de leurs réactions face aux exactions du sulfureux marquis.
[actu] Thomas Jolly, Dalida, le TNP et le RN bit.ly/3Umg1FF Thomas Jolly va créér en 2027 une comédie musicale sur Dalida. Il l’a annoncé ce matin sur France Inter, assurant que cela « n’est pas incompatible » avec ses futures fonctions de codirecteur du TNP.
[critique] « Faust. Fait, non dit. » : l’année zéro de Romeo Castellucci bit.ly/4e0g3tu Il explore les prémices du mythe de Goethe et déplie, au long d’une traversée mentale et plastique plus intrigante que proprement magnétique, un monde en pleine crise du langage.
[critique] Méditation équestre en musique et poésie chez Bartabas bit.ly/4e2A4Q4 Hommage à son cheval Tzar, dernier tour de piste pour l’animal et son maître. Bartabas lui compose une élégie scénique en forme de prière, une cérémonie contemplative en musique et poésie.
[critique] « L’enfant unique » de David Lescot : l’enfant croît bit.ly/47aYPWI Mené à la frontière du théâtre et du chant, il joue de manière inventive avec la musicalité du langage et questionne avec humour et acuité de quelle manière nous laissons grandir nos enfants
[critique] « 9 minutes 43 » : de Godard à la lutte des classes bit.ly/4hNSp4n A Toulose, Bruno Geslin fait dialoguer deux jeunesses que près de soixante ans séparent, celle de 1968 et celle de 2026, sous le parrainage de Jean-Luc Godard. Inégal mais instructif.




















