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Le prĂ©sident de la commission des finances de lâassemblĂ©e nationale nous explique quâil a malheureusement missclick sur la taxe sur les data, et se fait mettre Ă©chec et mat par les community notes.
On vit dans un monde parallĂšleâŠ
Replying to @fivetok
Salut @fitetok Je te rĂ©ponds clairement : câest une erreur. On votait trĂšs rapidement une sĂ©rie dâamendements de taxation sur les Gafam et on est deux parmi les LFI Ă sâĂȘtre trompĂ©s de bouton sur cet amendement qui fait payer les utilisateurs au lieu des plateformes. On a demandĂ© depuis Ă faire corriger notre vote. Cet amendement nâaura de toutes façons aucune portĂ©e puisque le budget sera rejetĂ©. Fraternellement
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M. Coquerel Ă©tait signataire d'un amendement similaire pour le PLF2025 qui proposait la mĂȘme taxe mais plus importante (100⏠par To, contre 55 pour le prĂ©sent amendement)
Cela rends l'hypothĂšse d'une erreur peu recevable.
assemblee-nationale.fr/dyn/17/amendemâŠ
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Ăa y est!
La cĂŽte de David Lisnard explose et passe devant Edouard Philippe Ă plus de 20% sur Polymarket.
Je vous explique ce qu'il se passe:
- La cÎte de popularité de David Lisnard est en train de monter dans tous les sondages. Certes loin encore pour en faire un favori mais la dynamique est là alors que la majorité des français ne le connait pas encore.
- Sa candidature rencontre un grand enthousiasme chez ses partisans comme le montre l'explosion des adhĂ©sions chez Nouvelle Ănergie qui va bientĂŽt devenir le premier parti de France en nombre d'adhĂ©rents.
- C'est tout l'inverse chez ses deux principaux rivaux Edouard Philippe et Bruno Retailleau qui peinent à créer de l'enthousiasme autour de leur candidature.
- La crise de la dette, la récession, l'inflation, la hausse du chÎmage vont faire de l'économie le grand sujet des présidentielles avec la sécurité. Sur ce sujet, il sera naturellement le plus crédible car c'est plus ou moins le seul politique français avec une ligne libérale claire depuis plus de 15 ans
- Il est assez hors du systÚme pour convaincre d'une rupture et assez dans le systÚme pour ne pas terroriser les retraités et les classes moyennes.
- L'extrĂȘme-centre l'accuse de compromission avec l'extrĂȘme-droite. L'extrĂȘme-droite l'accuse de compromission avec les macronistes. Il a donc un positionnement au barycentre des droites. Un positionnement souvent gagnant.
- Beaucoup d'électeurs vont commencer à hésiter à l'approche des élections. La pérénité du systÚme public de retraite et de santé est en jeu. Si le RN gagne, il y a une possibilité non-négligeable que tout le chùteau de carte socialiste français s'écroule d'un coup.
Ne me criez pas dessus, je suis aussi d'accord avec beaucoup de critiques envers David Lisnard:
- Aura-t-il les c*** une fois au pouvoir de passer un vrai coup de tronçonneuse? Je ne sais pas et il est possible que non s'il crée une large alliance vers le centre.
- Son programme sécuritaire est-il suffisant? De ce qu'on a vu, clairement non pour le moment
- Son manque de charisme en interview est-il rédibitoire? Possible. Les français aiment les beaux parleurs mais n'oublions pas que Macron en a dégoûté plus d'un
- Son manque de précision face à AgnÚs Verdier-Molinié sur son programme budgétaire est-il inquiétant? Absolument
Ceci étant dit, je ne vois pas de meilleure option à 5 mois du premier tour pour sauver la France de la faillite et du chaos sécuritaire.
La situation est réellement catastrophique et il n'est pas l'heure de faire la fine bouche.
à David et son équipe de nous convaincre avec un superbe programme (prévu pour Décembre) et un vrai discours de rupture avec le centrisme mou des dix derniÚres années.
Allez David, la France, elle a besoin de toi!
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Mélenchon veut 14 tranches d'impÎt, de 0 à 70 %.
Comme d'habitude, de la démagogie : une petite minorité paie, pour flatter son électorat.
Presque tout le monde : quelques euros de moins, ou rien. Les autres : des milliers d'euros de plus par an.
Le détail, sur un exemple : cinq célibataires sans enfant, avec le barÚme de La France insoumise (amendement I-316 au budget 2027).
â L'Ă©tudiante, 10 800 ⏠par an : 0 âŹ, avant comme aprĂšs.
â La salariĂ©e, au salaire du milieu, 27 000 ⏠: 124 ⏠d'impĂŽt en moins.
â La boulangĂšre, 60 000 ⏠: 836 ⏠de plus.
â Le producteur, 120 000 ⏠: 6 403 ⏠de plus, chaque annĂ©e. Sur chaque euro en plus, l'Ătat lui prendrait la moitiĂ©.
â Le patron d'une grande entreprise, 240 000 ⏠: 19 878 ⏠de plus.
Le problĂšme, ce sont les incitations. Plus l'Ătat prend sur chaque euro gagnĂ© en plus, moins on a envie de le gagner. Et plus l'Ătat paie Ă votre place, moins vous avez besoin de gagner plus.
Trop d'impÎt tue l'impÎt : c'est la courbe de Laffer. La France l'a déjà vu.
En 2013, l'impĂŽt sur les dividendes est alourdi : au lieu de gagner 400 millions, l'Ătat en aurait perdu 900, selon l'Institut des politiques publiques.
La taxe sur les grands yachts : 10 millions prévus par an, 60 000 ⏠récoltés en 2024.
Et dans l'autre sens : aux Ătats-Unis, en 1981, le taux le plus haut tombe de 70 Ă 50 %.
Les plus hauts revenus paient 9,6 milliards de dollars de plus que sans la baisse. Et cette minorité paie déjà beaucoup. Les 10 % les plus aisés touchent un tiers des revenus, mais paient les trois quarts de l'impÎt sur le revenu (Insee).
En comptant les retraites, le chÎmage et les services publics, les 70 % qui gagnent le moins reçoivent, en moyenne, plus qu'ils ne versent.
Tocqueville l'avait vu dĂšs 1835 : « le gouvernement de la dĂ©mocratie est le seul oĂč celui qui vote l'impĂŽt puisse Ă©chapper Ă l'obligation de le payer. »
Quand un candidat vous promet que ce sont les autres qui paieront, méfiez-vous. Pensez aux incitations.
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Jean-Luc MĂ©lenchon veut taxer plus. Sarah Knafo veut dĂ©penser moins. Jâai vĂ©rifiĂ© : Knafo a raison.
La France dĂ©pense 57,3 % de sa richesse, 2e de lâUE, et vit en dĂ©ficit depuis 1975. Donc faudrait peut-ĂȘtre un jour songer Ă changer de stratĂ©gie Ă©conomique...
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La courbe de probabilitĂ© de victoire de @davidlisnard sur Polymarket c'est vraiment un truc de fou đ€Ż
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La carte des adhésions à @Nouv_Energie
la-france-se-reveille.vercelâŠ
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Capitalism has a win condition. Socialism does not.
Here's why, explained so simply a 10-year-old could get it.
It starts with a book written in 1944 by an Austrian economist named Friedrich Hayek: The Road to Serfdom.
Capitalism has a win condition. Socialism does not.
Here's why, explained so simply a 10-year-old could get it. It starts with a book written in 1944 by an Austrian economist named Friedrich Hayek: The Road to Serfdom.
Imagine a classroom of 30 kids. One day the teacher says: "From now on, I decide what everyone eats for lunch, which games you play at recess, and who sits next to whom. It's fairer that way."
First problem: the teacher doesn't know what you like. You hate carrots. Your friend is allergic to peanuts. Lucas wants to play football, Emma wants to draw. 30 kids, 30 different wishes. Nobody can know all of that, not even the smartest teacher on Earth. Hayek called this the knowledge problem. The information needed to run an economy is scattered across millions of heads, and it can't be gathered in one office.
Second problem: the kids start fighting. "Why does he get the window seat?" "Why football again?" Before, everyone just chose for themselves. Now every choice is a fight, because every choice is made for everyone.
Third problem: the class can't agree on a plan, so someone says "we need one person in charge who just decides." This is Hayek's key insight. Planning doesn't fail because planners are evil. A plan needs everyone to agree on the same goals, and free people never agree on everything. So the plan needs force to work.
Fourth problem, and it's the scariest one: who wants that job? The kind kid doesn't want it, because the kind kid doesn't want to force 29 people to eat carrots. The job attracts the one who likes giving orders and doesn't mind punishing those who disobey. Hayek wrote a whole chapter on this, called "Why the Worst Get on Top." It doesn't happen by accident. It happens by selection.
Here's the trap. When the person who controls your lunch also controls your job, your home, your shop and your newspaper, they control your whole life. You can't say no, because there's nowhere else to go. Controlling the economy doesn't mean controlling one part of life. It means controlling the means to every goal you have.
That's the road to serfdom. Nobody votes for a dictator. People vote for "someone should fix this," then for "give them more power to fix it," and one day they wake up with no one left to say no to.
The USSR, Maoist China, Cambodia, North Korea, Cuba, Venezuela. These are different countries with different cultures and languages, and the story has the same ending every time. When a script produces the same ending every time, it isn't bad luck. It's the script.
Now capitalism. Back to the classroom. Instead of one teacher deciding everything, every kid can trade. You give me your carrots, I give you my apple, and we both walk away happier. Nobody needs to know what everyone wants, because prices do that job. A price is a message telling millions of strangers what's scarce and what's wanted, with no one in charge.
That's the win condition. In capitalism, you get rich by making something other people freely choose to buy, so your success depends on serving others. In a planned system, you get ahead by pleasing whoever holds power. One rewards usefulness. The other rewards obedience.
And this isn't theory. Two centuries ago, almost every human being was extremely poor. In 1990, about 38% of humanity still lived in extreme poverty. Today it's under 10%. More than a billion people escaped it in a single generation. It happened when China, India, Vietnam and South Korea opened up to markets, trade and private enterprise. The largest reduction in poverty in human history came from letting people trade.
So why do so many people hate capitalism?
Because what they hate usually isn't capitalism.
They hate the bank that got bailed out with their taxes while they lost their house. They hate the giant company that writes the regulations so no startup can compete with it. They hate rent they can't afford because building new homes has been made nearly impossible. They hate the lobbyist who gets a subsidy while the small business owner drowns in paperwork.
Look closely at each one, and you'll find a state handing out privileges. A bailout is not the market. The market would have let the bank fail. A regulation written by incumbents is not competition. It's protection from competition. None of this is capitalism. It's cronyism, which is what happens when businesses stop competing for customers and start competing for politicians.
People see the symptom and blame the wrong cause. They say "capitalism failed" and ask for more state. That gives more power to the same people who created the problem, and it puts us right back on Hayek's road.
The answer to bad capitalism isn't less freedom. It's less privilege. That means fewer bailouts, fewer protected incumbents, fewer permits, and more people allowed to build, compete and trade.
Capitalism has a win condition: make things people want. Socialism has an end condition: someone has to be in charge. And history keeps showing us who ends up in that chair.
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Tous ceux qui pensent qu'écrire un livre avec l'IA, c'est taper un prompt et récupérer 200 pages : vous n'avez jamais écrit de livre. Ni avec IA, ni sans.
VoilĂ Ă quoi ressemble mon process. Spoiler : le prompt, c'est la partie la plus insignifiante.
D'abord, j'ai codĂ© des logiciels jetables. Juste pour ce livre. Des outils qui vivent quelques semaines et que je jette ensuite. Une carte structurelle de chaque chapitre. Des fils rouges qui traversent tout le livre. Une vue 3D oĂč je vois comment chaque idĂ©e se connecte aux autres. OĂč ça tient. OĂč ça casse. Quel chapitre porte trop de poids. Quelle idĂ©e flotte sans racine.
Un livre, ce n'est pas une suite de phrases. C'est une architecture. Et une architecture, ça se voit avant de s'écrire.
Quand coder un outil te coĂ»te une aprĂšs-midi, tu ne choisis plus tes outils. Tu les fabriques pour chaque projet. Ăa, personne n'en parle.
Ensuite, je boucle. Je lis tout. Je ramÚne chaque idée à la thÚse centrale. Je source chaque affirmation, une par une. Je relis. Je casse tout ce qui sonne bien mais ne tient pas. Je recommence. Encore. Et encore.
C'est là que 95% du livre se fait. Pas dans la génération. Dans le jugement.
Et seulement à la fin, je rends. Là , j'utilise l'IA pour une seule chose : compresser. Rendre le texte le plus dense et le plus synthétique possible. Zéro remplissage, zéro phrase molle. Chaque ligne doit mériter sa place.
Le vrai changement est là : l'IA n'a pas supprimé le travail d'écriture. Elle l'a déplacé. Le goulot d'étranglement n'est plus la phrase. C'est la structure de ta pensée.
Quelqu'un qui n'a rien à dire produira avec Grok 300 pages de vide trÚs bien écrites.
Quelqu'un qui a une thÚse, de la rigueur et de l'obsession écrira en 3 mois ce qui en prenait 36.
L'IA n'écrit pas ton livre. Elle révÚle si tu en avais un.
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Je nâai jamais Ă©tĂ© encartĂ©.
On mâa proposĂ© de parler Ă un meeting de ReconquĂȘte pour parler de la libertĂ© d'expression. Jây suis allĂ©.
Une partie de la gauche prĂ©sente ce parti comme la rĂ©incarnation des pires heures de notre histoire. Ătiquette posĂ©e. Dossier classĂ©. Plus besoin de regarder.
Elon avait dit un truc qui mâĂ©tait restĂ© : ce quâon appelle aujourdâhui « lâextrĂȘme droite », ce sont souvent des gens normaux qui veulent vivre normalement et garder leur civilisation Ă flot.
Je ne crois rien sur parole. J'ai été vérifier.
Voici ce que jâai constatĂ©.
Des gens extrĂȘmement sympathiques. Calmes. Qui discutent. Qui font la fĂȘte. Pas le moindre ressentiment dans la salle. Rien de cette tension humide quâon vous vend comme atmosphĂšre naturelle du lieu.
Le contraste est saisissant.
Mettez une vidĂ©o de meeting LFI. Vous sentez tout de suite un ressentiment assez dĂ©rangeant. Celui-lĂ , pour le coup, rappelle les mauvaises heures. Pas lâĂ©tiquette. Le climat.
Lâironie, câest que deux choses qui devraient ĂȘtre banales â le respect de lâidentitĂ© et de la culture française, plus le libĂ©ralisme Ă©conomique â sont aujourdâhui portĂ©es par un camp quâon diabolise Ă tort.
On a inversé le thermomÚtre : le normal est devenu suspect, et la caricature est devenue preuve.
Les gens ne sont pas le label quâon leur colle. Les mauvaises idĂ©es, si.
Faites votre avis. Allez rencontrer les gens. Vous serez extrĂȘmement surpris.
Merci @knafo_sarah et @ZemmourEric pour cette invitation.
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MDR.
L'école : à chier.
Les hĂŽpitaux : Ă chier.
Les infrastructures : de pire en pire.
Le RSA : ça ne devrait pas exister.
Mec, oui, on ne veut pas payer pour ton systÚme de corruption généralisée qui, malgré le taux de prélÚvements parmi les plus élevés au monde, est complÚtement dysfonctionnel.
Si tu n'arrives pas à faire le lien entre le socialisme / l'étatisme et le fait que tous les systÚmes sont corrompus / défaillants,
tu es juste soit :
- corrompu
- débile mental
- les deux en mĂȘme temps
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this is why all the climate doomers will be wrong.
we will be able to engineer our way out of a lot of our climate problems
> Rainmaker just became the first company to prove it had created extra rain and snow in Alaska
> in just three hours, they produced ~19M gallons of water, enough to supply 150 American households for an entire year, with just two drones!!
> the drones find clouds already holding water and help that water fall as rain or snow
> covering Utahâs entire 7,500-square-mile Bear River Basin will take 36 drones working in relays, and the same model can be repeated across the mountain ranges feeding the Colorado River
> the extra snow melts into streams and reservoirs, supplying farms, cities and hydropower through the dry months
> Rainmakerâs goal is to stop the Great Salt Lake from shrinking by 2030 and double the Colorado Riverâs flow by 2031
> now imagine this at full scale...
they'll basically turn the sky itself into a tool for fighting drought, empty reservoirs, shrinking glaciers, damaged ecosystems, and wildfire risk
Rainmaker just produced ~19M gallons of water in Alaska via next-gen cloud seeding over 3 hours of operations.
We are the first company to provably produce precipitation in Alaska. As promised, weâve linked our white paper and relevant data.
In the future, Rainmaker will protect and restore glaciers with man-made snowfall.
Immediately, this demonstration shows how Rainmaker will add new water to the Colorado River and Great Salt Lake in the coming months.
We turned around this analysis and white paper just a couple days after operating. There are many data sources I want to deepen our understanding of the atmosphere and increase our provable production; weâre building the instruments to collect that data in subsequent operations. But at Rainmaker, we wonât tout LOIs, simulations, or lab tests. What matters is physically measuring that youâve affected the atmosphere; proving that weâve produced water. We prefer sharing only the tech that has proven to make more water for farms, industries, and ecosystems in need.
Expect a regular cadence of these from us as we build the best atmospheric science lab in the world. Feedback is welcome in the interim.
Rainmaker Century.
rainmaker.com/blog/alaska-vaâŠ
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Pourriture antisemite.
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Introducing GEN-1.5, a one-shot learner.
It can learn new tasks in a few seconds. Show it what to do, and it generalizes.
This capability emerged from pretraining on physical data at scale, as a step towards our mission of building general intelligence for the physical world.























