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Entrepreneur đŸ’Ș Proud zionist đŸ‡źđŸ‡±

Paris
Joined May 2009
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Le prĂ©sident de la commission des finances de l’assemblĂ©e nationale nous explique qu’il a malheureusement missclick sur la taxe sur les data, et se fait mettre Ă©chec et mat par les community notes. On vit dans un monde parallĂšle

Replying to @fivetok
Salut @fitetok Je te rĂ©ponds clairement : c’est une erreur. On votait trĂšs rapidement une sĂ©rie d’amendements de taxation sur les Gafam et on est deux parmi les LFI Ă  s’ĂȘtre trompĂ©s de bouton sur cet amendement qui fait payer les utilisateurs au lieu des plateformes. On a demandĂ© depuis Ă  faire corriger notre vote. Cet amendement n’aura de toutes façons aucune portĂ©e puisque le budget sera rejetĂ©. Fraternellement
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M. Coquerel Ă©tait signataire d'un amendement similaire pour le PLF2025 qui proposait la mĂȘme taxe mais plus importante (100€ par To, contre 55 pour le prĂ©sent amendement) Cela rends l'hypothĂšse d'une erreur peu recevable. assemblee-nationale.fr/dyn/17/amendem

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Ça y est! La cĂŽte de David Lisnard explose et passe devant Edouard Philippe Ă  plus de 20% sur Polymarket. Je vous explique ce qu'il se passe: - La cĂŽte de popularitĂ© de David Lisnard est en train de monter dans tous les sondages. Certes loin encore pour en faire un favori mais la dynamique est lĂ  alors que la majoritĂ© des français ne le connait pas encore. - Sa candidature rencontre un grand enthousiasme chez ses partisans comme le montre l'explosion des adhĂ©sions chez Nouvelle Énergie qui va bientĂŽt devenir le premier parti de France en nombre d'adhĂ©rents. - C'est tout l'inverse chez ses deux principaux rivaux Edouard Philippe et Bruno Retailleau qui peinent Ă  crĂ©er de l'enthousiasme autour de leur candidature. - La crise de la dette, la rĂ©cession, l'inflation, la hausse du chĂŽmage vont faire de l'Ă©conomie le grand sujet des prĂ©sidentielles avec la sĂ©curitĂ©. Sur ce sujet, il sera naturellement le plus crĂ©dible car c'est plus ou moins le seul politique français avec une ligne libĂ©rale claire depuis plus de 15 ans - Il est assez hors du systĂšme pour convaincre d'une rupture et assez dans le systĂšme pour ne pas terroriser les retraitĂ©s et les classes moyennes. - L'extrĂȘme-centre l'accuse de compromission avec l'extrĂȘme-droite. L'extrĂȘme-droite l'accuse de compromission avec les macronistes. Il a donc un positionnement au barycentre des droites. Un positionnement souvent gagnant. - Beaucoup d'Ă©lecteurs vont commencer Ă  hĂ©siter Ă  l'approche des Ă©lections. La pĂ©rĂ©nitĂ© du systĂšme public de retraite et de santĂ© est en jeu. Si le RN gagne, il y a une possibilitĂ© non-nĂ©gligeable que tout le chĂąteau de carte socialiste français s'Ă©croule d'un coup. Ne me criez pas dessus, je suis aussi d'accord avec beaucoup de critiques envers David Lisnard: - Aura-t-il les c*** une fois au pouvoir de passer un vrai coup de tronçonneuse? Je ne sais pas et il est possible que non s'il crĂ©e une large alliance vers le centre. - Son programme sĂ©curitaire est-il suffisant? De ce qu'on a vu, clairement non pour le moment - Son manque de charisme en interview est-il rĂ©dibitoire? Possible. Les français aiment les beaux parleurs mais n'oublions pas que Macron en a dĂ©goĂ»tĂ© plus d'un - Son manque de prĂ©cision face Ă  AgnĂšs Verdier-MoliniĂ© sur son programme budgĂ©taire est-il inquiĂ©tant? Absolument Ceci Ă©tant dit, je ne vois pas de meilleure option Ă  5 mois du premier tour pour sauver la France de la faillite et du chaos sĂ©curitaire. La situation est rĂ©ellement catastrophique et il n'est pas l'heure de faire la fine bouche. À David et son Ă©quipe de nous convaincre avec un superbe programme (prĂ©vu pour DĂ©cembre) et un vrai discours de rupture avec le centrisme mou des dix derniĂšres annĂ©es. Allez David, la France, elle a besoin de toi!
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MĂ©lenchon veut 14 tranches d'impĂŽt, de 0 Ă  70 %. Comme d'habitude, de la dĂ©magogie : une petite minoritĂ© paie, pour flatter son Ă©lectorat. Presque tout le monde : quelques euros de moins, ou rien. Les autres : des milliers d'euros de plus par an. Le dĂ©tail, sur un exemple : cinq cĂ©libataires sans enfant, avec le barĂšme de La France insoumise (amendement I-316 au budget 2027). – L'Ă©tudiante, 10 800 € par an : 0 €, avant comme aprĂšs. – La salariĂ©e, au salaire du milieu, 27 000 € : 124 € d'impĂŽt en moins. – La boulangĂšre, 60 000 € : 836 € de plus. – Le producteur, 120 000 € : 6 403 € de plus, chaque annĂ©e. Sur chaque euro en plus, l'État lui prendrait la moitiĂ©. – Le patron d'une grande entreprise, 240 000 € : 19 878 € de plus. Le problĂšme, ce sont les incitations. Plus l'État prend sur chaque euro gagnĂ© en plus, moins on a envie de le gagner. Et plus l'État paie Ă  votre place, moins vous avez besoin de gagner plus. Trop d'impĂŽt tue l'impĂŽt : c'est la courbe de Laffer. La France l'a dĂ©jĂ  vu. En 2013, l'impĂŽt sur les dividendes est alourdi : au lieu de gagner 400 millions, l'État en aurait perdu 900, selon l'Institut des politiques publiques. La taxe sur les grands yachts : 10 millions prĂ©vus par an, 60 000 € rĂ©coltĂ©s en 2024. Et dans l'autre sens : aux États-Unis, en 1981, le taux le plus haut tombe de 70 Ă  50 %. Les plus hauts revenus paient 9,6 milliards de dollars de plus que sans la baisse. Et cette minoritĂ© paie dĂ©jĂ  beaucoup. Les 10 % les plus aisĂ©s touchent un tiers des revenus, mais paient les trois quarts de l'impĂŽt sur le revenu (Insee). En comptant les retraites, le chĂŽmage et les services publics, les 70 % qui gagnent le moins reçoivent, en moyenne, plus qu'ils ne versent. Tocqueville l'avait vu dĂšs 1835 : « le gouvernement de la dĂ©mocratie est le seul oĂč celui qui vote l'impĂŽt puisse Ă©chapper Ă  l'obligation de le payer. » Quand un candidat vous promet que ce sont les autres qui paieront, mĂ©fiez-vous. Pensez aux incitations.
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Jean-Luc MĂ©lenchon veut taxer plus. Sarah Knafo veut dĂ©penser moins. J’ai vĂ©rifiĂ© : Knafo a raison. La France dĂ©pense 57,3 % de sa richesse, 2e de l’UE, et vit en dĂ©ficit depuis 1975. Donc faudrait peut-ĂȘtre un jour songer Ă  changer de stratĂ©gie Ă©conomique...
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La courbe de probabilitĂ© de victoire de @davidlisnard sur Polymarket c'est vraiment un truc de fou đŸ€Ż
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La carte des adhésions à @Nouv_Energie la-france-se-reveille.vercel

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Capitalism has a win condition. Socialism does not. Here's why, explained so simply a 10-year-old could get it. It starts with a book written in 1944 by an Austrian economist named Friedrich Hayek: The Road to Serfdom.
Capitalism has a win condition. Socialism does not. Here's why, explained so simply a 10-year-old could get it. It starts with a book written in 1944 by an Austrian economist named Friedrich Hayek: The Road to Serfdom. Imagine a classroom of 30 kids. One day the teacher says: "From now on, I decide what everyone eats for lunch, which games you play at recess, and who sits next to whom. It's fairer that way." First problem: the teacher doesn't know what you like. You hate carrots. Your friend is allergic to peanuts. Lucas wants to play football, Emma wants to draw. 30 kids, 30 different wishes. Nobody can know all of that, not even the smartest teacher on Earth. Hayek called this the knowledge problem. The information needed to run an economy is scattered across millions of heads, and it can't be gathered in one office. Second problem: the kids start fighting. "Why does he get the window seat?" "Why football again?" Before, everyone just chose for themselves. Now every choice is a fight, because every choice is made for everyone. Third problem: the class can't agree on a plan, so someone says "we need one person in charge who just decides." This is Hayek's key insight. Planning doesn't fail because planners are evil. A plan needs everyone to agree on the same goals, and free people never agree on everything. So the plan needs force to work. Fourth problem, and it's the scariest one: who wants that job? The kind kid doesn't want it, because the kind kid doesn't want to force 29 people to eat carrots. The job attracts the one who likes giving orders and doesn't mind punishing those who disobey. Hayek wrote a whole chapter on this, called "Why the Worst Get on Top." It doesn't happen by accident. It happens by selection. Here's the trap. When the person who controls your lunch also controls your job, your home, your shop and your newspaper, they control your whole life. You can't say no, because there's nowhere else to go. Controlling the economy doesn't mean controlling one part of life. It means controlling the means to every goal you have. That's the road to serfdom. Nobody votes for a dictator. People vote for "someone should fix this," then for "give them more power to fix it," and one day they wake up with no one left to say no to. The USSR, Maoist China, Cambodia, North Korea, Cuba, Venezuela. These are different countries with different cultures and languages, and the story has the same ending every time. When a script produces the same ending every time, it isn't bad luck. It's the script. Now capitalism. Back to the classroom. Instead of one teacher deciding everything, every kid can trade. You give me your carrots, I give you my apple, and we both walk away happier. Nobody needs to know what everyone wants, because prices do that job. A price is a message telling millions of strangers what's scarce and what's wanted, with no one in charge. That's the win condition. In capitalism, you get rich by making something other people freely choose to buy, so your success depends on serving others. In a planned system, you get ahead by pleasing whoever holds power. One rewards usefulness. The other rewards obedience. And this isn't theory. Two centuries ago, almost every human being was extremely poor. In 1990, about 38% of humanity still lived in extreme poverty. Today it's under 10%. More than a billion people escaped it in a single generation. It happened when China, India, Vietnam and South Korea opened up to markets, trade and private enterprise. The largest reduction in poverty in human history came from letting people trade. So why do so many people hate capitalism? Because what they hate usually isn't capitalism. They hate the bank that got bailed out with their taxes while they lost their house. They hate the giant company that writes the regulations so no startup can compete with it. They hate rent they can't afford because building new homes has been made nearly impossible. They hate the lobbyist who gets a subsidy while the small business owner drowns in paperwork. Look closely at each one, and you'll find a state handing out privileges. A bailout is not the market. The market would have let the bank fail. A regulation written by incumbents is not competition. It's protection from competition. None of this is capitalism. It's cronyism, which is what happens when businesses stop competing for customers and start competing for politicians. People see the symptom and blame the wrong cause. They say "capitalism failed" and ask for more state. That gives more power to the same people who created the problem, and it puts us right back on Hayek's road. The answer to bad capitalism isn't less freedom. It's less privilege. That means fewer bailouts, fewer protected incumbents, fewer permits, and more people allowed to build, compete and trade. Capitalism has a win condition: make things people want. Socialism has an end condition: someone has to be in charge. And history keeps showing us who ends up in that chair.
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Tous ceux qui pensent qu'Ă©crire un livre avec l'IA, c'est taper un prompt et rĂ©cupĂ©rer 200 pages : vous n'avez jamais Ă©crit de livre. Ni avec IA, ni sans. VoilĂ  Ă  quoi ressemble mon process. Spoiler : le prompt, c'est la partie la plus insignifiante. D'abord, j'ai codĂ© des logiciels jetables. Juste pour ce livre. Des outils qui vivent quelques semaines et que je jette ensuite. Une carte structurelle de chaque chapitre. Des fils rouges qui traversent tout le livre. Une vue 3D oĂč je vois comment chaque idĂ©e se connecte aux autres. OĂč ça tient. OĂč ça casse. Quel chapitre porte trop de poids. Quelle idĂ©e flotte sans racine. Un livre, ce n'est pas une suite de phrases. C'est une architecture. Et une architecture, ça se voit avant de s'Ă©crire. Quand coder un outil te coĂ»te une aprĂšs-midi, tu ne choisis plus tes outils. Tu les fabriques pour chaque projet. Ça, personne n'en parle. Ensuite, je boucle. Je lis tout. Je ramĂšne chaque idĂ©e Ă  la thĂšse centrale. Je source chaque affirmation, une par une. Je relis. Je casse tout ce qui sonne bien mais ne tient pas. Je recommence. Encore. Et encore. C'est lĂ  que 95% du livre se fait. Pas dans la gĂ©nĂ©ration. Dans le jugement. Et seulement Ă  la fin, je rends. LĂ , j'utilise l'IA pour une seule chose : compresser. Rendre le texte le plus dense et le plus synthĂ©tique possible. ZĂ©ro remplissage, zĂ©ro phrase molle. Chaque ligne doit mĂ©riter sa place. Le vrai changement est lĂ  : l'IA n'a pas supprimĂ© le travail d'Ă©criture. Elle l'a dĂ©placĂ©. Le goulot d'Ă©tranglement n'est plus la phrase. C'est la structure de ta pensĂ©e. Quelqu'un qui n'a rien Ă  dire produira avec Grok 300 pages de vide trĂšs bien Ă©crites. Quelqu'un qui a une thĂšse, de la rigueur et de l'obsession Ă©crira en 3 mois ce qui en prenait 36. L'IA n'Ă©crit pas ton livre. Elle rĂ©vĂšle si tu en avais un.
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Quelle France veut on ? Le choix n'a jamais été aussi simple.
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Je n’ai jamais Ă©tĂ© encartĂ©. On m’a proposĂ© de parler Ă  un meeting de ReconquĂȘte pour parler de la libertĂ© d'expression. J’y suis allĂ©. Une partie de la gauche prĂ©sente ce parti comme la rĂ©incarnation des pires heures de notre histoire. Étiquette posĂ©e. Dossier classĂ©. Plus besoin de regarder. Elon avait dit un truc qui m’était restĂ© : ce qu’on appelle aujourd’hui « l’extrĂȘme droite », ce sont souvent des gens normaux qui veulent vivre normalement et garder leur civilisation Ă  flot. Je ne crois rien sur parole. J'ai Ă©tĂ© vĂ©rifier. Voici ce que j’ai constatĂ©. Des gens extrĂȘmement sympathiques. Calmes. Qui discutent. Qui font la fĂȘte. Pas le moindre ressentiment dans la salle. Rien de cette tension humide qu’on vous vend comme atmosphĂšre naturelle du lieu. Le contraste est saisissant. Mettez une vidĂ©o de meeting LFI. Vous sentez tout de suite un ressentiment assez dĂ©rangeant. Celui-lĂ , pour le coup, rappelle les mauvaises heures. Pas l’étiquette. Le climat. L’ironie, c’est que deux choses qui devraient ĂȘtre banales — le respect de l’identitĂ© et de la culture française, plus le libĂ©ralisme Ă©conomique — sont aujourd’hui portĂ©es par un camp qu’on diabolise Ă  tort. On a inversĂ© le thermomĂštre : le normal est devenu suspect, et la caricature est devenue preuve. Les gens ne sont pas le label qu’on leur colle. Les mauvaises idĂ©es, si. Faites votre avis. Allez rencontrer les gens. Vous serez extrĂȘmement surpris. Merci @knafo_sarah et @ZemmourEric pour cette invitation.
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Bill Maher on the genocide lie.
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MDR. L'Ă©cole : Ă  chier. Les hĂŽpitaux : Ă  chier. Les infrastructures : de pire en pire. Le RSA : ça ne devrait pas exister. Mec, oui, on ne veut pas payer pour ton systĂšme de corruption gĂ©nĂ©ralisĂ©e qui, malgrĂ© le taux de prĂ©lĂšvements parmi les plus Ă©levĂ©s au monde, est complĂštement dysfonctionnel. Si tu n'arrives pas Ă  faire le lien entre le socialisme / l'Ă©tatisme et le fait que tous les systĂšmes sont corrompus / dĂ©faillants, tu es juste soit : - corrompu - dĂ©bile mental - les deux en mĂȘme temps
POV : t’es expatriĂ©, tu rentres en France une fois par an et tu croises un ancien pote socialiste en soirĂ©e.
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this is why all the climate doomers will be wrong. we will be able to engineer our way out of a lot of our climate problems > Rainmaker just became the first company to prove it had created extra rain and snow in Alaska > in just three hours, they produced ~19M gallons of water, enough to supply 150 American households for an entire year, with just two drones!! > the drones find clouds already holding water and help that water fall as rain or snow > covering Utah’s entire 7,500-square-mile Bear River Basin will take 36 drones working in relays, and the same model can be repeated across the mountain ranges feeding the Colorado River > the extra snow melts into streams and reservoirs, supplying farms, cities and hydropower through the dry months > Rainmaker’s goal is to stop the Great Salt Lake from shrinking by 2030 and double the Colorado River’s flow by 2031 > now imagine this at full scale... they'll basically turn the sky itself into a tool for fighting drought, empty reservoirs, shrinking glaciers, damaged ecosystems, and wildfire risk
Rainmaker just produced ~19M gallons of water in Alaska via next-gen cloud seeding over 3 hours of operations. We are the first company to provably produce precipitation in Alaska. As promised, we’ve linked our white paper and relevant data. In the future, Rainmaker will protect and restore glaciers with man-made snowfall. Immediately, this demonstration shows how Rainmaker will add new water to the Colorado River and Great Salt Lake in the coming months. We turned around this analysis and white paper just a couple days after operating. There are many data sources I want to deepen our understanding of the atmosphere and increase our provable production; we’re building the instruments to collect that data in subsequent operations. But at Rainmaker, we won’t tout LOIs, simulations, or lab tests. What matters is physically measuring that you’ve affected the atmosphere; proving that we’ve produced water. We prefer sharing only the tech that has proven to make more water for farms, industries, and ecosystems in need. Expect a regular cadence of these from us as we build the best atmospheric science lab in the world. Feedback is welcome in the interim. Rainmaker Century. rainmaker.com/blog/alaska-va

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La fraude ultime. MĂ©lenchon c’est le brouteur africain sophistiquĂ© đŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€Ł
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Pourriture antisemite.
đŸ˜±"Leur place c’est pas entre nous !" En cas de victoire de LFI, Rima Hassan et son ami Salah Hamouri [franco-palestinien condamnĂ© Ă  7 ans de prison pour un un complot visant Ă  assassiner un rabbin] promettent d’arrĂȘter les 5000 franco-israĂ©liens engagĂ©s dans l'armĂ©e israĂ©lienne
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Introducing GEN-1.5, a one-shot learner. It can learn new tasks in a few seconds. Show it what to do, and it generalizes. This capability emerged from pretraining on physical data at scale, as a step towards our mission of building general intelligence for the physical world.
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Coucou retweeted
Hitler was a left-wing socialist
Hitler was a leftist: ✅ identity politics ✅ collectivism ✅ statism ✅ command economy ✅ censorship ✅ social engineering ✅ militant activism ✅ gun control ✅ rule by laws ✅ politicisation of academia, judiciary and civil service
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😇
Replying to @NotesFromCome
And yes, as usual, @small_parakeet was right.
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