
L’Histoire bégaie. Anti-extrêmes #Charlie bien-sûr
Les Lilas, Paris ; Montpellier
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Je garde aussi cette vidéo précieusement pour les municipales de 2026 et les présidentielles de 2027 et pour les législatives de ????
Ivanhoé*🎗️ 🤟 🧡🧡🧡 #Charlie #Paty 🇫🇷🇮🇱 retweeted
Un juif délinquant avait craché sur des chrétiens à Jérusalem , toutes les télés en ont parlé y compris les pauvres Barrot et Macron ! En Jordanie ,des islamistes massacrent.7 chrétiens dans une église , personne n'en parle y compris les pauvres macron et Barrot . No jews no news
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Je suis tellement content on est en train de finaliser le projet du bosquet de plus de 1000 arbres dans une forêt plantée en mémoire de ma Maman en Israël
C’est trop beau 😍
Ça prends forme pour l’année prochaine SDV !
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Jonathan Chetrit, élève à l'école Otsar Hatorah de Toulouse en 2012 à l'époque des attentats, s'adresse au président de la république @EmmanuelMacron après sa dernière déclaration.
Intéressant sauf que Mitterrand et Chirac ont eu une période de cohabitation.
On voit malgré tout que @fhollande n’a pas été mauvais.
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Bon, si j'ai bien compris, un dealer pro palestinien skyzophrène et toxico de cité aurait commis un attentat islamophobe contre un chrétien.
En effet, on avait volé sa tablette dans le coffre de voiture de son colocataire à Villeneuve Saint Georges : en fait il avait élu domicile chez un ami d’enfance pour être domicilié dans la ville qu’il convoitait en janvier 2025.
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🔴L'association France Palestine solidarité en panique a supprimé de leur site internet la photo avec le pro Palestinien Kevin T qui a assassiné le chrétien Pengo Wangi
✅Mais ces manipulateurs, ont oublié de l'effacer sur leur compte AFPS facebook !📸
facebook.com/photo/?fbid=203…
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Quelqu’un a dit à @Clemence_Guette que Lula mène une politique de centre-gauche et gouverne avec le centre droit? C’est pour savoir.
Lula l’a fait. Le peuple brésilien l’a fait : la gauche l’emporte au Brésil !
Les fascistes sont repoussés une nouvelle fois. Alors que tous les sondages, toutes les analyses, toutes les prédictions disaient que c’était perdu : le peuple a dit non à l’extrême droite.
C’est une immense victoire qui aura des retentissements pour la planète entière.
Oui, il est possible de l’emporter, même face à toute l’oligarchie et aux ingérences de l’empire.
Lula montre le chemin. La France suivra bientôt.
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Le RN traite l’@uejf d’ultra gauche et LFI traite l’UEJF de fachos. Mêmes méthodes , même violence, même ignorance. Il n’y en a pas un pour racheter l’autre.
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Le mec se fringue comme un taliban afghan prêt à lapider une femme adultère ou qui porte mal son voile islamique, et il nous dit qu'il a peur de vivre en France.
C’est clair, on ne va pas vous faire un dessin.
> @JLMelenchon monte dans les intentions de vote du premier tour mais il est systématiquement et toujours davantage carbonisé face à @MLP_officiel pour le second tour.
L’équation est donc simple : porter @JLMelenchon au second tour, c’est voter objectivement pour @MLP_officiel
Voter Melenchon c’est élire Le Pen, à coup sûr.
C’est ce que cherchent les LFI
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> @JLMelenchon monte dans les intentions de vote du premier tour mais il est systématiquement et toujours davantage carbonisé face à @MLP_officiel pour le second tour.
L’équation est donc simple : porter @JLMelenchon au second tour, c’est voter objectivement pour @MLP_officiel
Voter Melenchon c’est élire Le Pen, à coup sûr.
C’est ce que cherchent les LFI
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📌 Les informations publiées dans ce fil ont été vérifiées et recoupées. Au-delà de ce que nous avons rendu public, nous disposons d'autres éléments concordants.
Il n'y a aucun doute sur son identité.
Nous nous en tenons strictement aux faits. Nous n'en tirons aucune conclusion et ne prétendons pas savoir comment ses convictions ont pu évoluer au fil du temps.
⚠️ Plusieurs éléments qui circulent en commentaire ou en marge de nos publications ne viennent pas de nous, et nous ne les reprenons pas à notre compte :
• le clip de rap dans lequel apparaîtrait le tireur ;
• la photo du tueur assis contre sa voiture, retouchée par IA ;
• la publication Facebook d'un homme barbu converti à l'islam ;
• le premier « Kevin T.», accusé à tort dans les heures qui ont suivi l'attaque.
Seules nos publications nous engagent.
Je vois sur X une nouvelle mode : demander à grok si on est d’extrême droite ou d’extrême gauche.
Il me semble que ce sont les bulletins mis dans l’urne depuis x années qui vous définissent.
Sinon les commentaires qu’on fait ici ou là ne sont que des commentaires.
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🚨🇵🇸 CONFIRMATION : Kevin T., le terroriste de Trappes, est bien le militant pro-palestinien qui a participé à l’événement de l’@AFPSOfficiel organisé à Guyancourt en 2018.
🫱🏻🫲🏽 Il affiche une proximité militante avec Olivier Pareja, élu de gauche à Guyancourt et membre de l’@AFPSOfficiel, lui-même proche de la sphère LFI (voir photo 📷).
cc @LouisBoyard @FranceInsoumise
🚨🇵🇸 ALERTE : Selon toute vraisemblance, Kevin T., le terroriste de Trappes, a été identifié parmi les participants d’un événement pro-palestinien organisé par l’@AFPSOfficiel à Guyancourt, le 19 février 2018, sa commune d’origine..
🧑🧒✅ Les outils de comparaison faciale affichent un score de similarité élevé.
🕯️🇫🇷 Kevin T. a assassiné Pengo Bossio Wangi, 26 ans, combattant de MMA de confession chrétienne, et blessé cinq autres personnes.
💉Il était sous traitement pour schizophrénie et avait du cannabis et de la cocaïne dans le sang.
📖 Au domicile piègé du tueur, les enquêteurs ont retrouvé un exemplaire de Mein Kampf, un Coran et une Bible.
🔗 france-palestine.org/Tournee…
Chaque jour jusqu’à avril 2027
Lundi 26/10/2026.
Reste 174 jours.
C’est la vidéo qui a mis en rogne Mélenchon contre #Erner : relançons-la jusqu’à avril 2027.
Tous les jours.
Ivanhoé*🎗️ 🤟 🧡🧡🧡 #Charlie #Paty 🇫🇷🇮🇱 retweeted
Israël se rend aux urnes ce mardi 27 octobre. Une élection sans passion et un Netanyahu sans réel rival.
En apparence il s’agit d’une simple vidéo de campagne postée sur les réseaux sociaux à la mi-octobre de Gadi Eizenkot, ex-chef d’état-major de Tsahal et principal concurrent de Benyamin Netanyahu.
Dans les faits, cette courte séquence illustre la situation actuelle : une campagne électorale pratiquement inexistante et une opposition molle qui frôle souvent l’amateurisme.
L’image ressemble à ceci : Eizenkot, en t-shirt noir, mal cadré, filmé de haut, devant des buissons mal taillés et à moitié défraîchis à l’entrée d’un immeuble. Sur le réseau X plusieurs internautes se moquent de lui et se demandent en plaisantant si son équipe ne travaille pas en sous-marin pour la campagne de Netanyahu ou s’il se présente aux élections du syndicat de copropriété.
Mardi 27 octobre les Israéliens se rendront aux urnes pour élire leurs députés et indirectement leur Premier ministre. Trois ans après le pogrom du 7 octobre, une guerre à Gaza, deux cycles de combats contre le Hezbollah au Liban, deux autres contre l’Iran, la société israélienne est épuisée.
Visiblement même trop fatiguée pour se passionner pour le scrutin.
À l’inverse de ce que beaucoup imaginaient, cette élection n’a pas déchaîné pas les passions.
Contrairement à la période de la réforme de la justice tentée par le gouvernement israélien début 2023 et qui avait plongé le pays dans une crise inédite, on est aujourd’hui loin des discussions enflammées en famille au repas de shabbat ou à la machine à café au bureau.
En France des thèmes centraux animent en général les débats des campagnes (âge du départ à la retraite, temps de travail, immigration, mariage pour tous…).
En Israël c’est l’absence de programmes qui domine.
Certes, les partis ont pour la plupart des positions sur la place de la religion dans la société ou sur l’éventuelle création d’un État palestinien. Mais dans les faits, ces sujets ne dominent pas les débats et le choix du bulletin de vote repose plus sur un rejet ou une adhésion envers un leader politique que sur ses propositions. Tout est personnel.
Une situation plutôt confortable pour Benyamin Netanyahu, vétéran des campagnes électorales. Élu pour la première fois Premier ministre il y a 30 ans, il est en poste depuis 2009 presque sans interruption (il a passé un an et demi sur les bancs de l’opposition entre juin 2021 et fin 2022).
En campagne il a sa méthode qui a prouvé son efficacité plus d’une fois. Pendant des mois il laisse ses opposants s’épuiser, se déchirer, souvent faire des faux pas.
Au cours de cette période, lui reste au-dessus de la mêlée en ne s’occupant que de ce qui lui permet de préserver sa stature d’homme d’État : discours à l’ONU en septembre, accueil des passagers du vol Fly Dubai qui ont échappé à une tentative d’attentat, cérémonies officielles du souvenir du 7 octobre etc.
Puis, dans la dernière ligne droite, il lance une campagne éclair. Il enchaîne les interviews alarmistes dans le but de mobiliser sa base électorale, effraie ses électeurs sur un risque de « chute du gouvernement de droite » ou encore sur les dangers que représente selon lui l’opposition.
Exemple devenu célèbre : en 2015 il a publié sur Facebook une vidéo, le jour du scrutin, affirmant que les électeurs arabes israéliens « arrivent en masse en autobus aux bureaux de vote », appelant ses partisans à se rendre aux urnes en urgence. Il multiplie les slogans simples à retenir. Cette année son parti relaie en masse le message : « c’est la droite, ou la Palestine » (les deux mots rimant l’un avec l’autre en hébreu).
Pour exister, l’opposition tente d’utiliser les mêmes recettes. L’ex-Premier ministre Naftali Bennett, lui aussi candidat, répète ainsi sur les plateaux la formule « le gouvernement du massacre » pour parler de l’actuel gouvernement Netanyahu et souligner sa responsabilité dans le fiasco sécuritaire du 7 octobre.
ennett pourrait d’ailleurs être la surprise de ces élections. Même ses plus farouches opposants admettent qu’il a réalisé une bonne campagne. Pas assez toutefois pour se poser en candidat naturel au poste de chef de gouvernement.
À l’heure actuelle, tous les sondages (en dehors de ceux de la chaîne 14 qui fait ouvertement campagne pour le Premier ministre) indiquent que le scrutin devrait se terminer par un revers pour Benyamin Netanyahu. Sa coalition pourrait passer de 64 sièges (sur 120 que compte la Knesset) à une cinquantaine.
Mais cela ne signifie pas pour autant que le Premier ministre est sur la sellette. Car ces mêmes sondages montrent que l’opposition n’obtiendrait pas non plus la majorité, sauf si elle accepte de faire alliance avec un ou plusieurs partis arabes, dont certains sont plus attachés à la cause palestinienne qu’à la défense des citoyens arabes israéliens.
Une telle alliance est, pour le moment, rejetée par la plupart des leaders d’opposition, en dépit du fait que c’est précisément grâce à celle-ci que Naftali Bennett a pu devenir Premier ministre en 2021 et constituer une coalition.
Si, cette fois, l’opposition tient parole et refuse de siéger avec ces formations politiques, ni la coalition Netanyahu ni ses opposants n’obtiendront de majorité.
Un cas qui s’est déjà produit en Israël ces dernières années et qui a conduit le pays à pas moins de quatre élections législatives entre 2019 et 2021. Pendant toute cette période, Benyamin Netanyahu est resté en poste. Tantôt à la tête d’une coalition qui n’a tenu que quelques semaines, tantôt à la tête d’un gouvernement de transition sans majorité, dans l’attente du résultat des urnes.
Bien entendu, une surprise de dernière minute peut toujours se produire. En 2015 Benyamin Netanyahu avait fait mentir les sondages en obtenant une victoire éclatante et inattendue.
Mais tant que la campagne de l’opposition sera à l’image de la vidéo de Gadi Eizenkot et à celle de l’hyperactivité de Naftali Bennett, il faut probablement se préparer au scénario le plus plausible : une opposition sans chef capanle d'unir les rangs, un scrutin sans issue et un Premier ministre qui restera donc en poste, de fait.



























