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L'espoir de toute une nation đšđ©.
Sur ses épaules repose l'espérance de 105 millions de Congolais.
Alfred Kayind retweeted
Que Monsieur @shabani_lukoo le comprenne clairement, la RDC nâest ni la concession de ses grands-parents ni celle de Monsieur Tshilombo.
Personne nâa le monopole de la nuisance, encore moins celui de lâintimidation et nous ne nous laisserons ni intimider ni soumettre Ă leur tyrannie.
Le peuple nâest pas leur propriĂ©tĂ©. Le rĂ©gime de lâineptocratie vit ses derniers instants.
Quâils se le tiennent pour dit !
@SADC_News @AugustinKabuyaT @FannyKaj1 @YNdjoli @HDIAKIESE @FRNCongo @SecRubio @Presidence_RDC @Fatshi20 @fatshi13
Alfred Kayind retweeted
CRIME ET TERREUR DANS LE GRAND #KATANGA : CE RĂGIME DE TUEURS RĂPONDRA DE SES ACTES !
âAprĂšs les massacres de la semaine passĂ©e Ă #Kolwezi oĂč nos jeunes creuseurs ont Ă©tĂ© sauvagement abattus par les militaires, le rĂ©gime #criminel de #Kinshasa et ses complices poursuivent leurs exactions Ă travers tout le Grand #Katanga !
âAujourd'hui, Ă #Kolwezi , #Kambove , #Kasumbalesa , #Likasi et partout dans le grand Katanga, un piĂšge machiavĂ©lique a Ă©tĂ© tendu. AprĂšs avoir chassĂ© brutalement les jeunes des sites miniers, le pouvoir les a convoquĂ©s hypocritement pour soi-disant dialoguer et chercher des solutions. Mais au lieu de rĂ©ponses, c'est la terreur et la mort qui les attendaient !
âNOUS CONDAMNONS AVEC LA DERNIĂRE ĂNERGIE cette barbarie d'Ătat. Des milliers de nos frĂšres et fils ont Ă©tĂ© encerclĂ©s, embarquĂ©s PAR LA FORCE et dĂ©portĂ©s sous menace armĂ©e vers Kanyama Kasese. Ceux qui ont osĂ© rĂ©sister ont Ă©tĂ© abattus sur place ! Aujourd'hui encore, ils ont versĂ© le sang de jeunes innocents. Les familles sont effondrĂ©es, les mĂšres pleurent leurs enfants et les orphelins se comptent par milliers.
âCe rĂ©gime de tueurs et de prĂ©dateurs montre son vrai visage : l'oppression, la violence sanglante et le mĂ©pris total de la vie humaine. Mais qu'ils le sachent : ils n'Ă©chapperont pas Ă la justice ! Chaque goutte de sang versĂ©e, chaque lorgnette d'oppression et toute cette honte nationale qu'ils imposent au peuple #congolais ne resteront pas impunies. Ils rĂ©pondront tĂŽt ou tard de tous leurs crimes devant l'histoire et la justice !
Jeunesse de la #RDC , levons-nous ! Unissons-nous avec le FRN pour barrer définitivement la route à ce régime de M. #Tshisekedi .
Alfred Kayind retweeted
M. @TSayiba , homme de confiance de Joseph Kabila, ancien président de la République et président du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), dément formellement les informations selon lesquelles le président Kabila aurait engagé des négociations avec M. Félix Tshilombo avant la création du Front pour la Refondation de la Nation.
Il qualifie, par ailleurs, M. Tshilombo de grand menteur et juge ces affirmations tout simplement ridicules.
Alfred Kayind retweeted
#Tribune de IBANDA Grace : L'implication directe de Félix Tshisekedi Tshilombo dans l'affaire Turhan Mildon
L'affaire Turhan Mildon ne relĂšve pas du simple scandale financier privĂ©, mais d'une affaire d'Ătat qui engage directement la responsabilitĂ© du prĂ©sident FĂ©lix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
En lui accordant un passeport diplomatique congolais et un accĂšs privilĂ©giĂ© au premier cercle du pouvoir, le sommet de l'Ătat a offert une caution institutionnelle Ă un homme d'affaires dont le parcours suscite aujourd'hui de lourdes interrogations.
Depuis 2021, Turhan Mildon a obtenu plus de 500 millions de dollars de marchés publics en RDC (centre financier, arÚne sportive, logements sociaux, camp militaire) . Pourtant, la majorité de ces projets stratégiques restent inachevés ou paralysés.
La gravité atteint son comble sur le plan sécuritaire, un contrat de plus de 50 millions de dollars pour une base de drones militaires à Kisangani, censée contrer les rebelles du M23, n'a pratiquement pas avancé.
Le naufrage financier est tout aussi explicite, l'enquĂȘte de la Maison-Blanche a Ă©tabli que 17,6 millions de dollars transfĂ©rĂ©s aux Ătats-Unis provenaient directement d'un compte gouvernemental de la RDC et non de la fortune personnelle de Mildon FĂ©lix Tshisekedi ne peut s'exonĂ©rer de sa responsabilitĂ© politique : les deniers publics et la dĂ©fense nationale de la RDC ont Ă©tĂ© directement compromis.
@VP @Presidence_RDC @SecRubio @fatshi13 @KamitatuEtsu @MoiseNyarugabo @TSayiba @EUatUN @FannyKaj1 @FRNCongo
Alfred Kayind retweeted
#Tribune de #IBANDA_Grace KatumbiâKamitatu : 1/2: lâalliance que la crise rend indispensable
Entre M.FĂ©lix Tshisekedi et M. Joseph Kabila, deux figures majeures de la crise politique et sĂ©curitaire que traverse le pays, lâespace laissĂ© Ă la troisiĂšme voie incarnĂ©e par la Coalition Article 64 (C64) apparaĂźt particuliĂšrement Ă©troit. Dans cette configuration, une nĂ©cessitĂ© stratĂ©gique sâimpose : prĂ©server la stature et la capacitĂ© dâinitiative de MoĂŻse Katumbi, sans doute le seul leader de cette coalition disposant dâune vĂ©ritable envergure nationale et dâun poids Ă©lectoral significatif.
Cependant, lâunitĂ© ne saurait se construire au prix de la dignitĂ© de ceux qui lâont accompagnĂ© dans ses combats politiques. Parmi ses compagnons les plus constants figure M. @KamitatuEtsu , dont la fidĂ©litĂ© politique Ă M.@moise_katumbi remonte Ă plus de douze ans. Une fidĂ©litĂ© qui nâexclut ni lâindĂ©pendance dâesprit ni le refus des humiliations.
LâĂ©quation sâest dâailleurs complexifiĂ©e avec le retour sur la scĂšne politique de lâAlliance pour le Renouveau du Congo (ARC), relancĂ©e par Mme @Sonakamitatu , fille de lâancien prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale. Formation historiquement influente dans le Grand Bandundu, oĂč elle a longtemps disputĂ© au PALU dâAntoine Gizenga une partie du leadership politique rĂ©gional, lâARC retrouve aujourdâhui une autonomie qui pourrait peser dans les recompositions Ă venir.
Les tensions provoquĂ©es par le conflit entre Olivier Kamitatu et M. @SalomonKalonda , le conseiller spĂ©cial de MoĂŻse Katumbi, ami de longue date de ce dernier, avaient pourtant placĂ© Ensemble pour la RĂ©publique au bord dâune rupture aux consĂ©quences potentiellement dĂ©vastatrices.
En parvenant Ă prĂ©server son alliance avec Kamitatu, Katumbi a stoppĂ© une hĂ©morragie politique qui menaçait de fragiliser durablement son parti, au moment prĂ©cis oĂč les rapports de force nationaux entrent dans une phase dĂ©cisive.
Car lâenjeu dĂ©passe largement les querelles dâappareil.
Ă lâapproche de nĂ©gociations politiques qui pourraient redessiner lâavenir institutionnel du Congo, M. Olivier Kamitatu reprĂ©sente un atout difficilement remplaçable. Depuis lâaccord de cessez-le-feu de Lusaka jusquâau Dialogue intercongolais de Sun City, il a acquis une expĂ©rience des nĂ©gociations complexes qui le place parmi les praticiens les plus aguerris de la politique congolaise, aux cĂŽtĂ©s de personnalitĂ©s comme @VitalKamerhe1 , M. #Azarias_Ruberwa ou Me @MoiseNyarugabo .
Sa connaissance des acteurs, sa maßtrise des équilibres politiques et sa familiarité avec les mécanismes de sortie de crise constituent un capital stratégique dont Moïse Katumbi ne pouvait raisonnablement se priver.
Ă lâheure oĂč les nĂ©gociations pourraient devenir le vĂ©ritable centre de gravitĂ© de la vie politique congolaise, perdre son meilleur nĂ©gociateur aurait Ă©tĂ©, pour Katumbi, une faute stratĂ©gique majeure.
Le cap dĂ©fendu par Kamitatu est dĂ©sormais clair : privilĂ©gier la nĂ©gociation politique, prĂ©server lâautonomie de lâopposition non armĂ©e et faire du dialogue inclusif la voie de sortie dâune crise que ni la confrontation militaire ni les arrangements de circonstance ne sauraient rĂ©soudre durablement.
Reste la question des consĂ©quences internes Ă Ensemble pour la RĂ©publique, un profond rĂ©alignement des responsabilitĂ©s et des influences paraĂźt dĂ©sormais difficile Ă Ă©viter. Les tensions de ces derniers mois ont rĂ©vĂ©lĂ© des fractures, des ambitions concurrentes et des mĂ©thodes de combat politique dont le parti devra nĂ©cessairement tirer les enseignements. Et câest lĂ que rĂ©side le paradoxe.
Ceux qui, croyant anticiper les rapports de force, avaient prĂ©cipitamment choisi le camp des insultes, des attaques personnelles et de lâhumiliation contre Olivier Kamitatu pourraient dĂ©couvrir quâils ont misĂ© sur le mauvais scĂ©nario.
En politique, il est parfois plus facile de dĂ©clencher une guerre interne que dâen maĂźtriser les consĂ©quences.
Alfred Kayind retweeted
Lâheure du choix : face aux abus, rejoignez le #FRN ! Mme @FannyKaj1 , responsable adjointe du dĂ©partement du FRN de JKK, aux cĂŽtĂ©s de jeunes qui ont rejoint le Front pour la refondation de la Nation. đšđ©
Alfred Kayind retweeted
#RDC : Depuis sa base de #Masi_Manimba , lâhonorable @Sonakamitatu invite le prĂ©sident FĂ©lix Tshisekedi Ă favoriser un dialogue national sincĂšre, ouvert et inclusif, avec le concours de nos Ăglises catholique et protestantes, un dialogue sans exclusion, dans le respect de la Constitution (...).
@KamitatuEtsu
@HDIAKIESE .
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Alfred Kayind retweeted
Soyons honnĂȘtes : nous nâavons que ce que nous mĂ©ritons. C'est un chef-dâĆuvre de bĂȘtise collective. Quand un homme se prĂ©sente Ă la magistrature suprĂȘme avec un diplĂŽme imprimĂ© dans une ruelle, et que tout un peuple hausse les Ă©paules, il ne faut pas s'Ă©tonner du rĂ©sultat. Ivan le Terrible avait dĂ©jĂ le mensonge inscrit dans ses gĂšnes et sur son CV, mais nous avons choisi de cĂ©lĂ©brer la fraude.
Aujourdâhui, le pays saigne et s'effondre, et ce nâest que le juste prix de notre lĂąchetĂ©. Ce faux diplĂŽme n'Ă©tait pas un accident, c'Ă©tait le mode d'emploi du rĂ©gime. Ils mentent comme ils respirent, gouvernent par la fiction, et nous regardons le spectacle en payant l'addition de notre propre suicide politique.
Et pourtant, la justice belge et l'administration de la Fédération Wallonie-Bruxelles avaient formellement confirmé en janvier 2019 que l'attestation de diplÎme en marketing et communication utilisée par Félix Tshisekedi pour valider sa candidature à l'élection présidentielle en République démocratique du Congo (RDC) était un faux.
vrt.be/vrtnws/fr/2019/01/18/âŠ
Alfred Kayind retweeted
Ă Masi-Manimba, sur sa terre natale, sa base et nourriciĂšre, oĂč elle sĂ©journe, lâhonorable @Sonakamitatu , entourĂ©e des chefs coutumiers, a rendu un hommage empreint dâĂ©motion et de mĂ©moire Ă son grand-pĂšre, #ClĂ©ophas_Kamitatu .
Dans ce lieu chargĂ© dâhistoire et dâhĂ©ritage, elle sâest recueillie dans la communion avec ses ancĂȘtres, ses frĂšres et sĆurs, renouant ainsi avec les racines profondes de sa lignĂ©e.
Ătre entourĂ©e par les dĂ©tenteurs du pouvoir traditionnel, câest bien plus quâĂȘtre accompagnĂ©e par des autoritĂ©s locales, câest recevoir le tĂ©moignage vivant dâune mĂ©moire collective, la reconnaissance dâune filiation et le rappel de la continuitĂ© entre les gĂ©nĂ©rations.
Ă travers leur prĂ©sence, la tradition se fait gardienne de lâhistoire, dĂ©positaire des valeurs ancestrales et symbole de la lĂ©gitimitĂ© que confĂšre lâappartenance Ă une communautĂ©.
Car on peut sâĂ©loigner de sa terre, mais on ne se dĂ©tache jamais vĂ©ritablement de ses racines.
LĂ oĂč reposent les ancĂȘtres, la mĂ©moire devient hĂ©ritage, et lâhĂ©ritage, une responsabilitĂ© envers les gĂ©nĂ©rations futures.
@KamitatuEtsu @HDIAKIESE
Alfred Kayind retweeted
Quelle tristesse ....... Il faut dire cela Ă ceux qui dirigent le pays et qui Ă©taient avec Rossy, et qui font la mĂȘme chose aujourd"hui ? Moi je dirige ce pays? Tala mutu ... Beotien, quelle fionton fionton.
Quelle tristesse Yori ! Hier encore tu étais Kamerhe, UNC.
#RossyMukendi
Alfred Kayind retweeted
#Hommage Ă #ClĂ©ophas_Kamitatu : HĂ©ritage et paix au Congo đšđ©: Dans cette allocution prononcĂ©e lors de l'hommage rendu Ă son grand-pĂšre ClĂ©ophas Kamitatu Massamba, l'honorable Marie-JosĂ©e Sona Kamitatu @Sonakamitatu cĂ©lĂšbre la mĂ©moire d'un pionnier de l'indĂ©pendance congolaise et dĂ©fenseur infatigable de la paix.
Elle rappelle les épreuves politiques traversées par cet ancien dirigeant, notamment son emprisonnement et son exil consécutifs à son refus de collaborer avec le régime militaire de 1965.
S'appuyant sur l'héritage littéraire et philosophique de son aïeul, l'Hon. #Sona_Kamitatu souligne l'importance vitale du dialogue national, de la démocratie et du respect de la volonté populaire pour surmonter les crises.
Enfin, elle lance un appel solennel au prĂ©sident FĂ©lix Tshisekedi pour qu'il favorise une rĂ©conciliation inclusive capable de ramener la stabilitĂ© et de prĂ©server l'unitĂ© du Congo đšđ©.
@KamitatuEtsu @HDIAKIESE
Documentđđ»đđ»đđ»đđ»
Câest toujours un honneur pour un grand-pĂšre, mĂȘme aprĂšs sa mort, de recevoir les hommages de sa petite-fille et, surtout, de voir celle-ci poser la premiĂšre pierre tombale en sa mĂ©moire.
Félicitation Honorable @Sonakamitatu
#Hommage Ă #ClĂ©ophas_Kamitatu : HĂ©ritage et paix au Congo đšđ©: Dans cette allocution prononcĂ©e lors de l'hommage rendu Ă son grand-pĂšre ClĂ©ophas Kamitatu Massamba, l'honorable Marie-JosĂ©e Sona Kamitatu @Sonakamitatu cĂ©lĂšbre la mĂ©moire d'un pionnier de l'indĂ©pendance congolaise et dĂ©fenseur infatigable de la paix.
Elle rappelle les épreuves politiques traversées par cet ancien dirigeant, notamment son emprisonnement et son exil consécutifs à son refus de collaborer avec le régime militaire de 1965.
S'appuyant sur l'héritage littéraire et philosophique de son aïeul, l'Hon. #Sona_Kamitatu souligne l'importance vitale du dialogue national, de la démocratie et du respect de la volonté populaire pour surmonter les crises.
Enfin, elle lance un appel solennel au prĂ©sident FĂ©lix Tshisekedi pour qu'il favorise une rĂ©conciliation inclusive capable de ramener la stabilitĂ© et de prĂ©server l'unitĂ© du Congo đšđ©.
@KamitatuEtsu @HDIAKIESE
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Vraiment les dirigeants congolais sont de sorciers..
Tribune de @Ibandagrace âđ»: L'illusion du sacrifice : Quand le sommet de l'Ătat consomme la rĂ©silience du peuple
Alors que la population congolaise fait face au quotidien Ă une prĂ©caritĂ© suffocante, Ă la dĂ©tĂ©rioration du pouvoir d'achat et au sous-Ă©quipement chronique des services publics de base, les donnĂ©es comptables de l'exercice 2025 mettent en lumiĂšre un contraste saisissant au sommet de l'Ătat.
Comment expliquer au citoyen ordinaire que l'institution @Presidence_RDC ait absorbĂ© Ă elle seule plus de 616 millions de dollars amĂ©ricains (1 657,9 milliards de CDF) sur une seule annĂ©e? DerriĂšre ces chiffres froids se cache une injustice profonde, pendant que des millions de familles peinent Ă assurer la subsistance quotidienne et l'accĂšs aux soins Ă©lĂ©mentaires, l'appareil d'Ătat maintient un niveau de dĂ©pense somptuaire.
Le privilĂšge semble s'ĂȘtre Ă©rigĂ© en norme d'intendance. La Maison civile totalise Ă elle seule plus de 15,8 millions de dollars (42,5 milliards de CDF) de dĂ©bits.
En parallÚle, les structures et activités liées à la PremiÚre Dame, Mama @DeniseNyakeru affichent un coût brut de plus de 3,1 millions de dollars pour le Bureau du conjoint, auxquels s'ajoutent plus de 2,3 millions de dollars enregistrés pour des déplacements et des frais de cortÚge.
Au-delà de la technique comptable et des mécanismes de régularisation, le problÚme est avant tout moral et politique. Dans un contexte de vulnérabilité nationale, affecter des dizaines de millions de dollars à des structures d'apparat et de fonctionnement de l'entourage présidentiel traduit une déconnexion inquiétante vis-à -vis des réalités du pays.
L'effort national et l'austĂ©ritĂ© ne peuvent pas ĂȘtre exigĂ©s uniquement de la base sociale pendant que le sommet s'affranchit de toute sobriĂ©tĂ©. Il est urgent d'opĂ©rer un arbitrage budgĂ©taire juste et courageux, rĂ©orientant prioritairement les deniers publics vers la sĂ©curitĂ©, l'Ă©ducation, la santĂ© et le dĂ©veloppement humain.
@SADC_News @SecRubio @DMukokoSamba @USCCB @MoiseNyarugabo @bibikapinga243 @matumo_b @wembi_steve @Katsuva_R @FannyKaj1
Comme qui dirais-je le malheur ne viens jamais seul avec son petit frĂšre misĂšre heeeeeee TSHILOMBO
#Urgence đđš : Quand les chiffres contredisent les discours, la vĂ©ritĂ© rĂ©clame des comptes.
De graves révélations sur la rémunération de M. Tshilombo @fatshi13 : des documents comptables de la BCC, révélés par le média @Africa_In_FR , feraient état de chiffres en contradiction avec ceux avancés dans la loi de finances.
Lorsque les comptes de lâĂtat soulĂšvent des interrogations, ce nâest plus seulement une question de chiffres, mais une question de gouvernance, de transparence et de responsabilitĂ© publique.
La caisse de lâĂtat saigne sous le poids de dĂ©penses que les chiffres officiels ne reflĂštent pas
Chers compatriotes, prenez connaissance des documents, examinez les chiffres et forgez-vous votre propre conviction.
Car en RĂ©publique, lâargent public appartient au peuple, et le peuple a le droit de savoir.
@BCC_RDC @DMukokoSamba @financesrdc @LikundeR @SADC_News @TinaSalama2 @wembi_steve @bibikapinga243 @Bibishe6 @YNdjoli
Ensemble se vide !
Le départ de Maßtre @HDIAKIESE est un message fort et le départ de Président @KamitatuEtsu est imminent !
đđđđ1/2: @HDIAKIESE sâen va: Ensemble pour la RĂ©publique perd une voix.
Maßtre Hervé Diakiese quitte Ensemble pour la République. Le départ est discret. La perte, elle, est immense.
Introduit par M.@KamitatuEtsu auprĂšs de Sindika Dokolo, il devient le porte-parole des « Congolais Debout ». Ensuite, il devient la voix du « ComitĂ© laĂŻc de coordination », CLC, cette mobilisation de catholiques qui fit trembler le rĂ©gime de Joseph Kabila quand les Congolais se dressĂšrent contre la confiscation du pouvoir. Pierre Lumbi, proche du CLC, devient Ă©galement un de ses mentors. Puis vint lâassassinat de ChĂ©rubin Okende. Le parti Ă©tait sous le choc. Il fallait une voix. Ce fut la sienne.
Pourquoi sâen va-t-il ?
La raison officielle est honorable. Avocat des ONG katangaises engagĂ©es dans une procĂ©dure judiciaire en Belgique, oĂč un juge dâinstruction a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© et des perquisitions menĂ©es, il entend sây consacrer pleinement, libre de toute attache partisane.
Câest vrai. Ce nâest pas toute la vĂ©ritĂ©. Car derriĂšre ce dĂ©part se dessine une crise interne qui secoue aujourd'hui Ensemble pour la RĂ©publique..
En aoĂ»t dernier, invitĂ© par un journaliste polĂ©miste, il vient dĂ©fendre MoĂŻse Katumbi. Au dĂ©tour de lâĂ©mission, il porte une apprĂ©ciation sĂ©vĂšre sur Salomon Kalonda Della, conseiller spĂ©cial du prĂ©sident. La rĂ©ponse tombe en quelques heures. Le directoire le suspend de ses fonctions de porte-parole. Sans lâentendre. Sans dĂ©bat contradictoire. Sans les garanties Ă©lĂ©mentaires de toute procĂ©dure disciplinaire.
Il Ă©tait venu dĂ©fendre le chef. Il est sanctionnĂ© pour avoir critiquĂ© son entourage. Ce jr-lĂ , le parti nâa pas montrĂ© son autoritĂ©. Il a montrĂ© Ă qui allait son allĂ©geance.
Lâironie est cruelle. Salomon Kalonda Della, HervĂ© Diakiese lâavait assistĂ© lorsquâil Ă©tait lui-mĂȘme victime de lâarbitraire. Lâavocat de ses droits est devenu la cible de ses relais.
Une question de principe surgit alors, bien plus grave que les susceptibilitĂ©s : comment un parti qui fait de lâĂtat de droit le cĆur de son combat peut-il sâaffranchir, chez lui, des garanties quâil rĂ©clame pour tous les Congolais ?
Depuis, le silence.
Aucune levĂ©e de la suspension nâa Ă©tĂ© rendue publique. Selon nos informations, la direction du parti a Ă©tĂ© saisie Ă plusieurs reprises, jusquâau prĂ©sident lui-mĂȘme. Aucune clarification. Pendant ce temps, sur les rĂ©seaux sociaux, d communicateurs proches de certains cercles dirigeants multipliaient injures et attaques contre ceux qui contestaient la dĂ©cision.
Il suffisait pourtant de peu. RĂ©tablir un homme dans ses droits. Rappeler les rĂšgles. Faire primer les institutions sur les rivalitĂ©s. Rien de cela nâa Ă©tĂ© fait. Une querelle secondaire a fini par coĂ»ter au parti lâun de ses meilleurs dĂ©fenseurs.
Car HervĂ© Diakiese nâest pas un figurant. Par sa mĂšre, il plonge ses racines dans le Kongo Central. Par son pĂšre, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, ancien gouverneur du Katanga, lâun des treize parlementaires Ă lâorigine de lâUDPS, il est un fils du Katanga. Deux terres. Une seule nation.
Avocat inscrit auprĂšs de la Cour pĂ©nale internationale, il a pris part Ă des procĂ©dures internationales, notamment dans le dossier cambodgien. En 2006, il a servi au sein de la Commission Ă©lectorale indĂ©pendante au Bas-Congo. Sous FĂ©lix Tshisekedi, il a dĂ©fendu les Congolais contre une taxe illĂ©gale : le RAM, le Registre des appareils mobiles. Il a dĂ©noncĂ© les dizaines de millions de dollars versĂ©s par le gouvernement dâun des pays les plus pauvres du monde Ă des clubs de football europĂ©ens pour des opĂ©rations de marketing. Des fonds jamais budgĂ©tisĂ©s. Ce sont ses faits dâarmes. Des dossiers emblĂ©matiques. Et chaque fois, la mĂȘme cause : la dĂ©fense du citoyen congolais.
Mais son vrai combat, ce sont les libertĂ©s. Un opposant arrĂȘtĂ©, un journaliste inquiĂ©tĂ©, un citoyen broyĂ© par lâarbitraire : il rĂ©pondait prĂ©sent. Elieser Thambwe, Carbone Beni et les jeunes de Filimbi. Mike Mukebayi. IsraĂ«l Mutombo, Pero Luwara, Peter Tiani, aujourdâhui proche du pouvoir.
Alfred Kayind retweeted
#Tribune de @Ibandagrace 1/2 : En politique, tous les moyens semblent parfois bons pour conquérir le pouvoir, mais toutes les méthodes ne sont pas légitimes et toutes les victoires ne sont pas glorieuses.
Car le pouvoir, lorsquâil devient une fin en soi, finit souvent par dĂ©vorer les principes au nom desquels il a Ă©tĂ© conquis.
On ne peut pas rester silencieux face Ă la gouvernance de notre pays, Ă la gestion de la chose publique, ni devant la maniĂšre dont notre histoire politique est traitĂ©e. On ne peut pas davantage demeurer indiffĂ©rent lorsque ceux qui ont dirigĂ© la nation deviennent, aprĂšs leur rĂšgne, les cibles dâun acharnement qui semble parfois dĂ©passer le cadre de la responsabilitĂ© politique pour entrer dans celui de lâhumiliation personnelle.
Le cas de Joseph Kabila Kabange, ancien président de la République démocratique du Congo, soulÚve ainsi une question qui dépasse sa personne, quelle place une République accorde-t-elle à ceux qui ont exercé le pouvoir en son nom ?
Le vĂ©ritable problĂšme de nombreuses dĂ©mocraties africaines rĂ©side dans cette difficultĂ© Ă organiser la succession politique sans transformer lâalternance en rĂšglement de comptes, chez nous, le pouvoir paraĂźt parfois ĂȘtre une affaire de vie ou de mort politique, celui qui le dĂ©tient se croit Ă©ternel, tandis que celui qui le perd devient suspect, indĂ©sirable, voire ennemi de la RĂ©publique.
Pourtant, le pouvoir n'est qu'une dĂ©lĂ©gation temporaire de l'autoritĂ© publique. Aucun dirigeant n'en est propriĂ©taire, pas plus qu'aucun successeur ne reçoit le droit de réécrire l'histoire au grĂ© de ses intĂ©rĂȘts. Un ancien prĂ©sident peut ĂȘtre critiquĂ©, ses actes peuvent ĂȘtre Ă©valuĂ©s et sa responsabilitĂ© peut ĂȘtre recherchĂ©e lorsque la loi le permet.
Mais la reddition des comptes ne doit jamais servir de prĂ©texte Ă la vengeance, pas plus que le respect dĂ» Ă un ancien chef de l'Ătat ne saurait le placer au-dessus de la loi.
La grandeur d'un pouvoir ne se mesure pas seulement à la maniÚre dont il gouverne, mais aussi à la maniÚre dont il traite ceux qui ne le détiennent plus.
C'est ici que se rĂ©vĂšle le paradoxe de notre vie politique, ceux qui rĂ©clament aujourd'hui le respect de leur autoritĂ© pourraient, demain, subir les mĂȘmes mĂ©thodes qu'ils auront tolĂ©rĂ©es ou imposĂ©es Ă leurs prĂ©dĂ©cesseurs. Car l'histoire politique est une roue qui tourne, et les instruments de l'humiliation utilisĂ©s contre un adversaire peuvent devenir, au grĂ© des circonstances, ceux de son successeur.
C'est pourquoi défendre la dignité d'un ancien président ne signifie pas nécessairement approuver son bilan, cela signifie défendre un principe qui nous survivra: nul ne devrait perdre ses droits fondamentaux parce qu'il a perdu le pouvoir.
Une République qui ne protÚge la dignité de ses anciens dirigeants que lorsqu'ils appartiennent au camp de ceux qui gouvernent ne protÚge, en réalité, personne.
Quant au dialogue, oui, il demeure une voie de sortie des crises politiques. Cependant, le dialogue n'est pas une incantation, encore moins une formule magique que l'on prononce pour masquer l'absence de volonté politique.
La vraie question est ailleurs : avec qui dialoguer ? Qui est l'interlocuteur vĂ©ritable ? Sa parole engage-t-elle sa personne et son institution ? Dispose-t-il de la crĂ©dibilitĂ© nĂ©cessaire pour garantir l'application des engagements pris ? Est-il capable d'Ă©couter une opinion contraire sans la considĂ©rer comme une menace ? Accepte-t-il que la vĂ©ritĂ© politique puisse ĂȘtre plurielle et que le compromis ne constitue pas nĂ©cessairement une capitulation ?
Car il existe une différence fondamentale entre celui qui dialogue pour trouver une solution et celui qui organise un dialogue pour obtenir l'adhésion des autres à une décision qu'il a déjà prise.
@SecRubio
@SADC_News @TSayiba @kikayabinkarubi @YNdjoli @KamitatuEtsu @HDIAKIESE @FannyKaj1 @VP @UrugwiroVillage @WilliamsRuto @edmnangagwa @DCP_Haddadi @POTUS
Alfred Kayind retweeted
Qu'on se le dise: Il sâagit dâune forme de rĂ©volte politique dont la lĂ©gitimitĂ© ne peut ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e sans tenir compte du contexte qui lâa engendrĂ©e.
Contraint Ă lâexil, condamnĂ© Ă mort, vilipendĂ© sur la place publique, dĂ©pouillĂ© de son honneur, tĂ©moin de lâhumiliation de son Ă©pouse et de la profanation de ses biens, Joseph Kabila a vu son image mĂ©thodiquement ternie par ceux qui gouvernent aujourdâhui le pays. Lui qui, hier encore, pouvait se retirer paisiblement dans son cher Kingakati, parcourant les routes du Golfe jusquâĂ Kashamata, se retrouve dĂ©sormais au centre dâune confrontation politique dont les consĂ©quences dĂ©passent sa propre personne.
Comme si ces humiliations ne suffisaient pas, il est devenu le bouc Ă©missaire idĂ©al dâun pouvoir qui, face Ă ses propres Ă©checs, a souvent cherchĂ© des responsables ailleurs. Chaque mouvement citoyen nĂ© de lâindignation populaire, chaque contestation suscitĂ©e par lâincompĂ©tence ou les dĂ©rives autoritaires a fini, dâune maniĂšre ou dâune autre, par ĂȘtre associĂ© Ă son nom.
Mais jusquâoĂč peut-on pousser un homme politique sans mesurer les consĂ©quences de la pression quâon exerce sur lui ? JusquâoĂč peut-on humilier un ancien chef de lâĂtat, fragiliser son entourage et sâattaquer Ă son hĂ©ritage politique, tout en espĂ©rant quâil demeure Ă©ternellement spectateur de la dĂ©gradation de la situation nationale ?
Il en avait assez de voir, en moins de cinq ans, une partie de ce quâil avait construit pendant plus de dix-huit ans ĂȘtre remise en cause ou dĂ©truite. Quâon approuve ou que lâon conteste son bilan, une rĂ©alitĂ© demeure, Joseph Kabila reste un acteur politique dont le poids historique et lâinfluence ne peuvent ĂȘtre ignorĂ©s dans lâanalyse de la crise congolaise.
Un ancien chef de lâĂtat ne perd pas nĂ©cessairement toute responsabilitĂ© politique au lendemain de son dĂ©part du pouvoir. Son expĂ©rience, son influence et la place quâil occupe dans lâhistoire nationale peuvent lui confĂ©rer un rĂŽle dans la recherche dâune issue Ă la crise. Cette responsabilitĂ© doit toutefois sâexercer dans le respect de la Constitution, des droits fondamentaux et des principes qui fondent un Ătat de droit.
Lâhistoire politique nous enseigne une leçon fondamentale : lâhumiliation peut nourrir la rĂ©sistance, lâexclusion peut radicaliser les oppositions et lâacharnement politique peut prĂ©cipiter des ruptures que lâon croyait impossibles. Gouverner ne consiste pas seulement Ă exercer le pouvoir ; câest aussi savoir prĂ©venir les fractures qui menacent lâunitĂ© nationale.
Lorsquâun ancien prĂ©sident en vient Ă emprunter une voie de confrontation aussi radicale, il faut chercher Ă comprendre les causes profondes de sa dĂ©cision, sans pour autant renoncer Ă lâexamen critique de ses choix ni prĂ©juger de leur lĂ©gitimitĂ©.
Car, au-delĂ des hommes et de leurs ambitions, une question demeure : combien de temps une nation peut-elle survivre Ă lâaffrontement permanent de ses dirigeants sans en payer le prix dans son unitĂ©, sa stabilitĂ© et son avenir ?
La vĂ©ritable responsabilitĂ© politique consiste Ă empĂȘcher que les querelles des puissants ne deviennent le malheur dâun peuple tout entier. La RĂ©publique doit survivre aux hommes, et le Congo doit demeurer plus grand que ceux qui prĂ©tendent le diriger. đšđ©.
@SADC_News @SecRubio @TSayiba @wembi_steve @Katsuva_R @VP @PR_Paul_BIYA @PresidenceMali @YNdjoli @FannyKaj1
Alfred Kayind retweeted
#Leçon : Mme @FannyKaj1 , cheffe adjointe du dĂ©partement des Finances de lâAFC/M23, administre une leçon de dette publique Ă M. Doudou Fwamba, ministre des @financesrdc Ă Kinshasa.
En politique, les titres donnent des fonctions, mais seule la compétence fait autorité.
Mme Fanny âđ»: DETTE PUBLIQUE EN #RDC : MONSIEUR @LikundeR FWAMBA, UN RATIO INFĂRIEUR Ă 20 % NE REMPLACE PAS UN BILAN DE GOUVERNANCE FINANCIĂRE !
Monsieur
Répondre aux préoccupations du président honoraire de la République, le sénateur Joseph Kabila Kabange, en opposant un endettement inférieur à 20 % du #PIB à une moyenne régionale d'environ 60 % ne suffit pas à démontrer la qualité de la #gestion des finances publiques.
Un faible #ratio d'endettement n'est ni un certificat de bonne gouvernance ni une garantie absolue de soutenabilité budgétaire.
La vĂ©ritable question n'est pas seulement de savoir combien l' #Ătat emprunte, mais Ă quelles conditions, pour quelles rĂ©alisations et avec quelles consĂ©quences pour les gĂ©nĂ©rations futures.
Selon les chiffres attribués à votre administration, l'encours de la dette publique serait passé de 15,01 milliards USD fin 2025 à 18,55 milliards USD au 30 juin 2026, soit une progression de 3,54 milliards USD en six mois.
Quelles #infrastructures achevées, quels #investissements productifs et quels bénéfices durables pour les Congolais justifient cet accroissement des engagements financiers de la République ?
Vous évoquez un PIB de 120 milliards USD, un budget de 18 milliards USD et des réserves de change de 8 milliards USD. Mais un PIB n'est pas une recette du Trésor, un #budget voté n'est pas un budget exécuté et les réserves de change ne constituent pas une trésorerie budgétaire librement disponible.
En finances publiques, la soutenabilité s'apprécie également au regard du service de la #dette , des recettes effectivement #mobilisées , des échéances de #remboursement , des risques de #refinancement et de la rentabilité des investissements financés.
OĂč sont les rapports d'exĂ©cution, les audits des projets, la traçabilitĂ© des dĂ©caissements et les rĂ©sultats permettant d'Ă©valuer l'utilisation de ces emprunts ?
L'accĂšs aux financements internationaux et les programmes du #FMI ne constituent pas, Ă eux seuls, des certificats de bonne gouvernance.
La dette publique n'est pas une ressource personnelle du pouvoir. Elle engage la #République et les générations futures. Chaque dollar emprunté doit avoir une destination justifiable et produire une valeur économique ou sociale vérifiable.
Monsieur Fwamba, les interrogations du président honoraire Joseph Kabila Kabange appellent des réponses documentées, pas uniquement des comparaisons statistiques.
UN RATIO N'EST PAS UN BILAN. UN EMPRUNT N'EST PAS UNE RĂALISATION. ET LA CAPACITĂ D'EMPRUNTER N'EST PAS LA PREUVE D'UNE BONNE GESTION.
Lâ #AFC /#M23 dĂ©fend une rupture dans la gestion des finances publiques : passer dâune #Ă©conomie #dĂ©pendante de lâendettement Ă une Ă©conomie capable de financer son propre #dĂ©veloppement . Avec les immenses richesses de la #RDC , la prioritĂ© doit ĂȘtre la mobilisation optimale des recettes, la discipline budgĂ©taire, une fiscalitĂ© productive et des investissements crĂ©ateurs de richesses. Notre ambition est de bĂątir un Ătat financiĂšrement souverain, capable, Ă terme, de devenir lui-mĂȘme pourvoyeur de crĂ©dits. La puissance Ă©conomique dâun #Ătat ne se mesure pas Ă sa capacitĂ© dâemprunter, mais Ă sa capacitĂ© de produire, de financer et de dĂ©velopper.
Assainir la dette publique est une chose ; utiliser celle-ci comme un levier de financement des infrastructures et des priorités du Gouvernement tout en maintenant sa souténabilité comme nous le faisons depuis 2019, résulte de la cohérence de l'action publique et d'une vision stratégique.
Alors que les pays de l'Afrique Sub- Saharienne affichent en moyenne un niveau d'endettement de 60 % par rapport à leur PIB, insinuer qu'un endettement de moins de 20 % du PIB comme c'est le cas de la RDC, de nos jours, serait un fardeau, resulte soit de la mauvaise foi politique, de la méconnaissance des fondamentaux en matiÚre de gestion économique et financiÚre ou encore d'une absence de vision stratégique en matiÚre du financement de développement.
Quant au fameux héritage économique du passé, on croirait que Monsieur le Senateur à vie, est tombé à la fois dans un deni et une dénégation psycologique.
On croirait entendre un ange du ciel qui parle du satan. Ironie du sors.
En 2019, il nous laisse un pays avec un PIB nominal d'environ 50 Milliards USD, au terme de ses dix huit (18) ans de gestion ; 1,3 Milliard USD des reserves de change à la BCC ; un budget de 4 Milliards USD ; un déficit du compte courant de la balance commerciale de (-3,2%) du PIB ; aucun accÚs aux marchés des capitaux internationaux et aucun programme avec le Fonds Monétaire International suite à la mauvaise gouvernance et l'absence de transparence.
En 2026, nous avons un PIB nominal de 120 milliards USD ; 8 milliards USD des reserves de changes ; un budget
de 18 milliards USD ; un deficit du compte courant reduit à (-1,3%) du PIB en 2024 ; un accÚs aux marchés financiers internationnaux et trois programmes formels avec le Fonds Monétaire International.
Entre ces deux périodes de gouvernance, aucune comparaison possible. C'est la nuit et le jour, comme diraient les communs de mortels.
Par manque de transparence et pour avoir refusé de publier des contrats léonnins signés avec nos sociétés d'Etat du secteur minier, sous sa gouvernance, la RDC a été privée d'un programme formel avec le FMI.
Et sur le plan social et autres, c'est le mĂȘme constat.
Comparer la RDC de 2019, sans gratuité de l'enseignement primaire, sans gratuité de la maternité, sans aucun systÚme d'assurance de santé pour les Professeurs des Universités et les Magistrats, sans aucune université moderne construite durant dix huit (18) ans, sans aucune nouvelle piste d'atterissage d'avion, sans aucun bùtiment administratif territorial construit dans nos 145 territoires, sans aucune route asphaltée à Isiro, Bunia, Kananga, Kikwit, Buta...; à celle de 2026, est la preuve d'une mauvaise foi criante.
La RDC d'aujourd'hui est un pays en pleine transformation économique et sociale. Une économie robuste, résiliente et engagée vers sa diversification. Un pays plus crédible et une nation qui se transforme.
Sous le leadership de SEM, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, nous continuons les efforts de la reconstruction de notre pays et faisons appel à tous ceux qui veulent participer à cette oeuvre.
Le processus du dialogue a été lancé, tous les fils et toutes filles de la RDC devront venir exprimer non seulemnt leurs desaccords, mais également renouveller le serment d'un Congo uni et indivisible.
Et mĂȘme ceux qui portent les armes, deposez celles-ci, revenez Ă la raison, et engagez-vous sur le chemin de la paix ainsi que la redemption Ă travers un dialogue, sans condition.
Il est possible d'exprimer nos desaccords sans tuer nos compatriotes innoncents, comme c'est le quotidien Ă l'Est de notre pays.
Vivement la Paix.
Alfred Kayind retweeted
Heureusement, le ridicule ne tue pas !
Cher @NzangaMobutu , Ă votre place, jây rĂ©flĂ©chirais 77 fois avant de mâexprimer
Dix-huit ans Ă la tĂȘte de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Dix-huit ans dont les Congolais connaissent les rĂ©alitĂ©s et dont le bilan appelle moins de leçons que dâaveux.
Et pourtant, le voilĂ qui sermonne son successeur et fait le procĂšs du rĂ©gime qui lâa prĂ©cĂ©dĂ©.
Il fustige la « dictature vaincue le 17 mai 1997 ». Il feint dâoublier que ce rĂ©gime a formĂ© des gĂ©nĂ©rations de mĂ©decins, dâingĂ©nieurs, dâarchitectes, dâuniversitaires et de cadres, dont certains ont ensuite servi sous son propre pouvoir. Il oublie surtout que la rĂ©pression des voix dissidentes et les Ă©chĂ©ances Ă©lectorales repoussĂ©es ont Ă©galement marquĂ© ses propres annĂ©es Ă la tĂȘte de lâĂtat.
Plus prĂ©occupant encore : il dĂ©nonce la guerre dans lâEst sans nommer ni lâAFC/M23 ni le Rwanda, alors quâil fait lui-mĂȘme lâobjet de sanctions amĂ©ricaines pour son soutien allĂ©guĂ© Ă cette rĂ©bellion, accusations quâil conteste. On ne peut prĂ©tendre dĂ©noncer une guerre en passant sous silence ceux qui lâalimentent.
Lâhistoire du Congo ne commence ni en 1997 ni en 2019.
Nul ne dĂ©tient le monopole de la vertu politique. Dix-huit ans de pouvoir obligent dâabord au devoir de vĂ©ritĂ© et Ă celui de rendre compte, bien avant de prĂ©tendre donner des leçons.
Alfred Kayind retweeted
Chers @7Ledia7 @ChrisKaffeke , @GuyBoston3 ,
Je vous propose un pari et vous laisse libre dâen fixer le montant. Comme tĂ©moins ou arbitres, nous aurons @chauffeur243 .
La condition est simple : dans un délai de 100 ans, votre SG, M. @bolengetenge ,, devra venir démentir cette décision.
Sâil la dĂ©ment, vous gagnez le pari. Dans le cas contraire, câest moi qui le remporte.
De bonne foi, je vous conseille de garder votre argent afin de vous Ă©viter de manger du vungule Ă Makala. Je vous invite Ă©galement Ă rappeler le sĂ©nateur @SalomonKalonda pour quâil vous trouve un bon avocat.
Toutefois, au regard de votre dossier relatif au cyberharcĂšlement prĂ©sumĂ© Ă lâencontre dâun avocat, je doute quâun confrĂšre de Me @HDIAKIESE accepte de dĂ©fendre votre cause avec abnĂ©gation.
Ă bon entendeur !







































