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RDCđŸ‡šđŸ‡©

Russia
Joined July 2015
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L'espoir de toute une nation đŸ‡šđŸ‡©. Sur ses Ă©paules repose l'espĂ©rance de 105 millions de Congolais.
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Que Monsieur @shabani_lukoo le comprenne clairement, la RDC n’est ni la concession de ses grands-parents ni celle de Monsieur Tshilombo. Personne n’a le monopole de la nuisance, encore moins celui de l’intimidation et nous ne nous laisserons ni intimider ni soumettre Ă  leur tyrannie. Le peuple n’est pas leur propriĂ©tĂ©. Le rĂ©gime de l’ineptocratie vit ses derniers instants. Qu’ils se le tiennent pour dit ! @SADC_News @AugustinKabuyaT @FannyKaj1 @YNdjoli @HDIAKIESE @FRNCongo @SecRubio @Presidence_RDC @Fatshi20 @fatshi13
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CRIME ET TERREUR DANS LE GRAND #KATANGA : CE RÉGIME DE TUEURS RÉPONDRA DE SES ACTES ! ​AprĂšs les massacres de la semaine passĂ©e Ă  #Kolwezi oĂč nos jeunes creuseurs ont Ă©tĂ© sauvagement abattus par les militaires, le rĂ©gime #criminel de #Kinshasa et ses complices poursuivent leurs exactions Ă  travers tout le Grand #Katanga ! ​Aujourd'hui, Ă  #Kolwezi , #Kambove , #Kasumbalesa , #Likasi et partout dans le grand Katanga, un piĂšge machiavĂ©lique a Ă©tĂ© tendu. AprĂšs avoir chassĂ© brutalement les jeunes des sites miniers, le pouvoir les a convoquĂ©s hypocritement pour soi-disant dialoguer et chercher des solutions. Mais au lieu de rĂ©ponses, c'est la terreur et la mort qui les attendaient ! ​NOUS CONDAMNONS AVEC LA DERNIÈRE ÉNERGIE cette barbarie d'État. Des milliers de nos frĂšres et fils ont Ă©tĂ© encerclĂ©s, embarquĂ©s PAR LA FORCE et dĂ©portĂ©s sous menace armĂ©e vers Kanyama Kasese. Ceux qui ont osĂ© rĂ©sister ont Ă©tĂ© abattus sur place ! Aujourd'hui encore, ils ont versĂ© le sang de jeunes innocents. Les familles sont effondrĂ©es, les mĂšres pleurent leurs enfants et les orphelins se comptent par milliers. ​Ce rĂ©gime de tueurs et de prĂ©dateurs montre son vrai visage : l'oppression, la violence sanglante et le mĂ©pris total de la vie humaine. Mais qu'ils le sachent : ils n'Ă©chapperont pas Ă  la justice ! Chaque goutte de sang versĂ©e, chaque lorgnette d'oppression et toute cette honte nationale qu'ils imposent au peuple #congolais ne resteront pas impunies. Ils rĂ©pondront tĂŽt ou tard de tous leurs crimes devant l'histoire et la justice ! Jeunesse de la #RDC , levons-nous ! Unissons-nous avec le FRN pour barrer dĂ©finitivement la route Ă  ce rĂ©gime de M. #Tshisekedi .
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M. @TSayiba , homme de confiance de Joseph Kabila, ancien président de la République et président du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), dément formellement les informations selon lesquelles le président Kabila aurait engagé des négociations avec M. Félix Tshilombo avant la création du Front pour la Refondation de la Nation. Il qualifie, par ailleurs, M. Tshilombo de grand menteur et juge ces affirmations tout simplement ridicules.
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#Tribune de IBANDA Grace : L'implication directe de FĂ©lix Tshisekedi Tshilombo dans l'affaire Turhan Mildon L'affaire Turhan Mildon ne relĂšve pas du simple scandale financier privĂ©, mais d'une affaire d'État qui engage directement la responsabilitĂ© du prĂ©sident FĂ©lix Antoine Tshisekedi Tshilombo. En lui accordant un passeport diplomatique congolais et un accĂšs privilĂ©giĂ© au premier cercle du pouvoir, le sommet de l'État a offert une caution institutionnelle Ă  un homme d'affaires dont le parcours suscite aujourd'hui de lourdes interrogations. Depuis 2021, Turhan Mildon a obtenu plus de 500 millions de dollars de marchĂ©s publics en RDC (centre financier, arĂšne sportive, logements sociaux, camp militaire) . Pourtant, la majoritĂ© de ces projets stratĂ©giques restent inachevĂ©s ou paralysĂ©s. La gravitĂ© atteint son comble sur le plan sĂ©curitaire, un contrat de plus de 50 millions de dollars pour une base de drones militaires Ă  Kisangani, censĂ©e contrer les rebelles du M23, n'a pratiquement pas avancĂ©. Le naufrage financier est tout aussi explicite, l'enquĂȘte de la Maison-Blanche a Ă©tabli que 17,6 millions de dollars transfĂ©rĂ©s aux États-Unis provenaient directement d'un compte gouvernemental de la RDC et non de la fortune personnelle de Mildon FĂ©lix Tshisekedi ne peut s'exonĂ©rer de sa responsabilitĂ© politique : les deniers publics et la dĂ©fense nationale de la RDC ont Ă©tĂ© directement compromis. @VP @Presidence_RDC @SecRubio @fatshi13 @KamitatuEtsu @MoiseNyarugabo @TSayiba @EUatUN @FannyKaj1 @FRNCongo
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#Tribune de #IBANDA_Grace Katumbi–Kamitatu : 1/2: l’alliance que la crise rend indispensable Entre M.FĂ©lix Tshisekedi et M. Joseph Kabila, deux figures majeures de la crise politique et sĂ©curitaire que traverse le pays, l’espace laissĂ© Ă  la troisiĂšme voie incarnĂ©e par la Coalition Article 64 (C64) apparaĂźt particuliĂšrement Ă©troit. Dans cette configuration, une nĂ©cessitĂ© stratĂ©gique s’impose : prĂ©server la stature et la capacitĂ© d’initiative de MoĂŻse Katumbi, sans doute le seul leader de cette coalition disposant d’une vĂ©ritable envergure nationale et d’un poids Ă©lectoral significatif. Cependant, l’unitĂ© ne saurait se construire au prix de la dignitĂ© de ceux qui l’ont accompagnĂ© dans ses combats politiques. Parmi ses compagnons les plus constants figure M. @KamitatuEtsu , dont la fidĂ©litĂ© politique Ă  M.@moise_katumbi remonte Ă  plus de douze ans. Une fidĂ©litĂ© qui n’exclut ni l’indĂ©pendance d’esprit ni le refus des humiliations. L’équation s’est d’ailleurs complexifiĂ©e avec le retour sur la scĂšne politique de l’Alliance pour le Renouveau du Congo (ARC), relancĂ©e par Mme @Sonakamitatu , fille de l’ancien prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale. Formation historiquement influente dans le Grand Bandundu, oĂč elle a longtemps disputĂ© au PALU d’Antoine Gizenga une partie du leadership politique rĂ©gional, l’ARC retrouve aujourd’hui une autonomie qui pourrait peser dans les recompositions Ă  venir. Les tensions provoquĂ©es par le conflit entre Olivier Kamitatu et M. @SalomonKalonda , le conseiller spĂ©cial de MoĂŻse Katumbi, ami de longue date de ce dernier, avaient pourtant placĂ© Ensemble pour la RĂ©publique au bord d’une rupture aux consĂ©quences potentiellement dĂ©vastatrices. En parvenant Ă  prĂ©server son alliance avec Kamitatu, Katumbi a stoppĂ© une hĂ©morragie politique qui menaçait de fragiliser durablement son parti, au moment prĂ©cis oĂč les rapports de force nationaux entrent dans une phase dĂ©cisive. Car l’enjeu dĂ©passe largement les querelles d’appareil. À l’approche de nĂ©gociations politiques qui pourraient redessiner l’avenir institutionnel du Congo, M. Olivier Kamitatu reprĂ©sente un atout difficilement remplaçable. Depuis l’accord de cessez-le-feu de Lusaka jusqu’au Dialogue intercongolais de Sun City, il a acquis une expĂ©rience des nĂ©gociations complexes qui le place parmi les praticiens les plus aguerris de la politique congolaise, aux cĂŽtĂ©s de personnalitĂ©s comme @VitalKamerhe1 , M. #Azarias_Ruberwa ou Me @MoiseNyarugabo . Sa connaissance des acteurs, sa maĂźtrise des Ă©quilibres politiques et sa familiaritĂ© avec les mĂ©canismes de sortie de crise constituent un capital stratĂ©gique dont MoĂŻse Katumbi ne pouvait raisonnablement se priver. À l’heure oĂč les nĂ©gociations pourraient devenir le vĂ©ritable centre de gravitĂ© de la vie politique congolaise, perdre son meilleur nĂ©gociateur aurait Ă©tĂ©, pour Katumbi, une faute stratĂ©gique majeure. Le cap dĂ©fendu par Kamitatu est dĂ©sormais clair : privilĂ©gier la nĂ©gociation politique, prĂ©server l’autonomie de l’opposition non armĂ©e et faire du dialogue inclusif la voie de sortie d’une crise que ni la confrontation militaire ni les arrangements de circonstance ne sauraient rĂ©soudre durablement. Reste la question des consĂ©quences internes Ă  Ensemble pour la RĂ©publique, un profond rĂ©alignement des responsabilitĂ©s et des influences paraĂźt dĂ©sormais difficile Ă  Ă©viter. Les tensions de ces derniers mois ont rĂ©vĂ©lĂ© des fractures, des ambitions concurrentes et des mĂ©thodes de combat politique dont le parti devra nĂ©cessairement tirer les enseignements. Et c’est lĂ  que rĂ©side le paradoxe. Ceux qui, croyant anticiper les rapports de force, avaient prĂ©cipitamment choisi le camp des insultes, des attaques personnelles et de l’humiliation contre Olivier Kamitatu pourraient dĂ©couvrir qu’ils ont misĂ© sur le mauvais scĂ©nario. En politique, il est parfois plus facile de dĂ©clencher une guerre interne que d’en maĂźtriser les consĂ©quences.
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L’heure du choix : face aux abus, rejoignez le #FRN ! Mme @FannyKaj1 , responsable adjointe du dĂ©partement du FRN de JKK, aux cĂŽtĂ©s de jeunes qui ont rejoint le Front pour la refondation de la Nation. đŸ‡šđŸ‡©
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Alfred Kayind retweeted
#RDC : Depuis sa base de #Masi_Manimba , l’honorable @Sonakamitatu invite le prĂ©sident FĂ©lix Tshisekedi Ă  favoriser un dialogue national sincĂšre, ouvert et inclusif, avec le concours de nos Églises catholique et protestantes, un dialogue sans exclusion, dans le respect de la Constitution (...). @KamitatuEtsu @HDIAKIESE . Image đŸ‘‡đŸ»đŸ‘‡đŸ»
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Alfred Kayind retweeted
Soyons honnĂȘtes : nous n’avons que ce que nous mĂ©ritons. C'est un chef-d’Ɠuvre de bĂȘtise collective. Quand un homme se prĂ©sente Ă  la magistrature suprĂȘme avec un diplĂŽme imprimĂ© dans une ruelle, et que tout un peuple hausse les Ă©paules, il ne faut pas s'Ă©tonner du rĂ©sultat. Ivan le Terrible avait dĂ©jĂ  le mensonge inscrit dans ses gĂšnes et sur son CV, mais nous avons choisi de cĂ©lĂ©brer la fraude. Aujourd’hui, le pays saigne et s'effondre, et ce n’est que le juste prix de notre lĂąchetĂ©. Ce faux diplĂŽme n'Ă©tait pas un accident, c'Ă©tait le mode d'emploi du rĂ©gime. Ils mentent comme ils respirent, gouvernent par la fiction, et nous regardons le spectacle en payant l'addition de notre propre suicide politique. Et pourtant, la justice belge et l'administration de la FĂ©dĂ©ration Wallonie-Bruxelles avaient formellement confirmĂ© en janvier 2019 que l'attestation de diplĂŽme en marketing et communication utilisĂ©e par FĂ©lix Tshisekedi pour valider sa candidature Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (RDC) Ă©tait un faux. vrt.be/vrtnws/fr/2019/01/18/

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Alfred Kayind retweeted
À Masi-Manimba, sur sa terre natale, sa base et nourriciĂšre, oĂč elle sĂ©journe, l’honorable @Sonakamitatu , entourĂ©e des chefs coutumiers, a rendu un hommage empreint d’émotion et de mĂ©moire Ă  son grand-pĂšre, #ClĂ©ophas_Kamitatu . Dans ce lieu chargĂ© d’histoire et d’hĂ©ritage, elle s’est recueillie dans la communion avec ses ancĂȘtres, ses frĂšres et sƓurs, renouant ainsi avec les racines profondes de sa lignĂ©e. Être entourĂ©e par les dĂ©tenteurs du pouvoir traditionnel, c’est bien plus qu’ĂȘtre accompagnĂ©e par des autoritĂ©s locales, c’est recevoir le tĂ©moignage vivant d’une mĂ©moire collective, la reconnaissance d’une filiation et le rappel de la continuitĂ© entre les gĂ©nĂ©rations. À travers leur prĂ©sence, la tradition se fait gardienne de l’histoire, dĂ©positaire des valeurs ancestrales et symbole de la lĂ©gitimitĂ© que confĂšre l’appartenance Ă  une communautĂ©. Car on peut s’éloigner de sa terre, mais on ne se dĂ©tache jamais vĂ©ritablement de ses racines. LĂ  oĂč reposent les ancĂȘtres, la mĂ©moire devient hĂ©ritage, et l’hĂ©ritage, une responsabilitĂ© envers les gĂ©nĂ©rations futures. @KamitatuEtsu @HDIAKIESE
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Alfred Kayind retweeted
Quelle tristesse ....... Il faut dire cela Ă  ceux qui dirigent le pays et qui Ă©taient avec Rossy, et qui font la mĂȘme chose aujourd"hui ? Moi je dirige ce pays? Tala mutu ... Beotien, quelle fionton fionton.
Quelle tristesse Yori ! Hier encore tu étais Kamerhe, UNC. #RossyMukendi
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Alfred Kayind retweeted
#Hommage Ă  #ClĂ©ophas_Kamitatu : HĂ©ritage et paix au Congo đŸ‡šđŸ‡©: Dans cette allocution prononcĂ©e lors de l'hommage rendu Ă  son grand-pĂšre ClĂ©ophas Kamitatu Massamba, l'honorable Marie-JosĂ©e Sona Kamitatu @Sonakamitatu cĂ©lĂšbre la mĂ©moire d'un pionnier de l'indĂ©pendance congolaise et dĂ©fenseur infatigable de la paix. Elle rappelle les Ă©preuves politiques traversĂ©es par cet ancien dirigeant, notamment son emprisonnement et son exil consĂ©cutifs Ă  son refus de collaborer avec le rĂ©gime militaire de 1965. S'appuyant sur l'hĂ©ritage littĂ©raire et philosophique de son aĂŻeul, l'Hon. #Sona_Kamitatu souligne l'importance vitale du dialogue national, de la dĂ©mocratie et du respect de la volontĂ© populaire pour surmonter les crises. Enfin, elle lance un appel solennel au prĂ©sident FĂ©lix Tshisekedi pour qu'il favorise une rĂ©conciliation inclusive capable de ramener la stabilitĂ© et de prĂ©server l'unitĂ© du Congo đŸ‡šđŸ‡©. @KamitatuEtsu @HDIAKIESE DocumentđŸ‘‡đŸ»đŸ‘‡đŸ»đŸ‘‡đŸ»đŸ‘‡đŸ»
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C’est toujours un honneur pour un grand-pĂšre, mĂȘme aprĂšs sa mort, de recevoir les hommages de sa petite-fille et, surtout, de voir celle-ci poser la premiĂšre pierre tombale en sa mĂ©moire. FĂ©licitation Honorable @Sonakamitatu
#Hommage Ă  #ClĂ©ophas_Kamitatu : HĂ©ritage et paix au Congo đŸ‡šđŸ‡©: Dans cette allocution prononcĂ©e lors de l'hommage rendu Ă  son grand-pĂšre ClĂ©ophas Kamitatu Massamba, l'honorable Marie-JosĂ©e Sona Kamitatu @Sonakamitatu cĂ©lĂšbre la mĂ©moire d'un pionnier de l'indĂ©pendance congolaise et dĂ©fenseur infatigable de la paix. Elle rappelle les Ă©preuves politiques traversĂ©es par cet ancien dirigeant, notamment son emprisonnement et son exil consĂ©cutifs Ă  son refus de collaborer avec le rĂ©gime militaire de 1965. S'appuyant sur l'hĂ©ritage littĂ©raire et philosophique de son aĂŻeul, l'Hon. #Sona_Kamitatu souligne l'importance vitale du dialogue national, de la dĂ©mocratie et du respect de la volontĂ© populaire pour surmonter les crises. Enfin, elle lance un appel solennel au prĂ©sident FĂ©lix Tshisekedi pour qu'il favorise une rĂ©conciliation inclusive capable de ramener la stabilitĂ© et de prĂ©server l'unitĂ© du Congo đŸ‡šđŸ‡©. @KamitatuEtsu @HDIAKIESE DocumentđŸ‘‡đŸ»đŸ‘‡đŸ»đŸ‘‡đŸ»đŸ‘‡đŸ»
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Vraiment les dirigeants congolais sont de sorciers..
Tribune de @Ibandagrace âœđŸ»: L'illusion du sacrifice : Quand le sommet de l'État consomme la rĂ©silience du peuple Alors que la population congolaise fait face au quotidien Ă  une prĂ©caritĂ© suffocante, Ă  la dĂ©tĂ©rioration du pouvoir d'achat et au sous-Ă©quipement chronique des services publics de base, les donnĂ©es comptables de l'exercice 2025 mettent en lumiĂšre un contraste saisissant au sommet de l'État. Comment expliquer au citoyen ordinaire que l'institution @Presidence_RDC ait absorbĂ© Ă  elle seule plus de 616 millions de dollars amĂ©ricains (1 657,9 milliards de CDF) sur une seule annĂ©e? DerriĂšre ces chiffres froids se cache une injustice profonde, pendant que des millions de familles peinent Ă  assurer la subsistance quotidienne et l'accĂšs aux soins Ă©lĂ©mentaires, l'appareil d'État maintient un niveau de dĂ©pense somptuaire. Le privilĂšge semble s'ĂȘtre Ă©rigĂ© en norme d'intendance. La Maison civile totalise Ă  elle seule plus de 15,8 millions de dollars (42,5 milliards de CDF) de dĂ©bits. En parallĂšle, les structures et activitĂ©s liĂ©es Ă  la PremiĂšre Dame, Mama @DeniseNyakeru affichent un coĂ»t brut de plus de 3,1 millions de dollars pour le Bureau du conjoint, auxquels s'ajoutent plus de 2,3 millions de dollars enregistrĂ©s pour des dĂ©placements et des frais de cortĂšge. Au-delĂ  de la technique comptable et des mĂ©canismes de rĂ©gularisation, le problĂšme est avant tout moral et politique. Dans un contexte de vulnĂ©rabilitĂ© nationale, affecter des dizaines de millions de dollars Ă  des structures d'apparat et de fonctionnement de l'entourage prĂ©sidentiel traduit une dĂ©connexion inquiĂ©tante vis-Ă -vis des rĂ©alitĂ©s du pays. L'effort national et l'austĂ©ritĂ© ne peuvent pas ĂȘtre exigĂ©s uniquement de la base sociale pendant que le sommet s'affranchit de toute sobriĂ©tĂ©. Il est urgent d'opĂ©rer un arbitrage budgĂ©taire juste et courageux, rĂ©orientant prioritairement les deniers publics vers la sĂ©curitĂ©, l'Ă©ducation, la santĂ© et le dĂ©veloppement humain. @SADC_News @SecRubio @DMukokoSamba @USCCB @MoiseNyarugabo @bibikapinga243 @matumo_b @wembi_steve @Katsuva_R @FannyKaj1
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Comme qui dirais-je le malheur ne viens jamais seul avec son petit frĂšre misĂšre heeeeeee TSHILOMBO
#Urgence 🛑🚹 : Quand les chiffres contredisent les discours, la vĂ©ritĂ© rĂ©clame des comptes. De graves rĂ©vĂ©lations sur la rĂ©munĂ©ration de M. Tshilombo @fatshi13 : des documents comptables de la BCC, rĂ©vĂ©lĂ©s par le mĂ©dia @Africa_In_FR , feraient Ă©tat de chiffres en contradiction avec ceux avancĂ©s dans la loi de finances. Lorsque les comptes de l’État soulĂšvent des interrogations, ce n’est plus seulement une question de chiffres, mais une question de gouvernance, de transparence et de responsabilitĂ© publique. La caisse de l’État saigne sous le poids de dĂ©penses que les chiffres officiels ne reflĂštent pas Chers compatriotes, prenez connaissance des documents, examinez les chiffres et forgez-vous votre propre conviction. Car en RĂ©publique, l’argent public appartient au peuple, et le peuple a le droit de savoir. @BCC_RDC @DMukokoSamba @financesrdc @LikundeR @SADC_News @TinaSalama2 @wembi_steve @bibikapinga243 @Bibishe6 @YNdjoli
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Ensemble se vide ! Le départ de Maßtre @HDIAKIESE est un message fort et le départ de Président @KamitatuEtsu est imminent !
🛑🛑🛑🛑1/2: @HDIAKIESE s’en va: Ensemble pour la RĂ©publique perd une voix. MaĂźtre HervĂ© Diakiese quitte Ensemble pour la RĂ©publique. Le dĂ©part est discret. La perte, elle, est immense. Introduit par M.@KamitatuEtsu auprĂšs de Sindika Dokolo, il devient le porte-parole des « Congolais Debout ». Ensuite, il devient la voix du « ComitĂ© laĂŻc de coordination », CLC, cette mobilisation de catholiques qui fit trembler le rĂ©gime de Joseph Kabila quand les Congolais se dressĂšrent contre la confiscation du pouvoir. Pierre Lumbi, proche du CLC, devient Ă©galement un de ses mentors. Puis vint l’assassinat de ChĂ©rubin Okende. Le parti Ă©tait sous le choc. Il fallait une voix. Ce fut la sienne. Pourquoi s’en va-t-il ? La raison officielle est honorable. Avocat des ONG katangaises engagĂ©es dans une procĂ©dure judiciaire en Belgique, oĂč un juge d’instruction a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© et des perquisitions menĂ©es, il entend s’y consacrer pleinement, libre de toute attache partisane. C’est vrai. Ce n’est pas toute la vĂ©ritĂ©. Car derriĂšre ce dĂ©part se dessine une crise interne qui secoue aujourd'hui Ensemble pour la RĂ©publique.. En aoĂ»t dernier, invitĂ© par un journaliste polĂ©miste, il vient dĂ©fendre MoĂŻse Katumbi. Au dĂ©tour de l’émission, il porte une apprĂ©ciation sĂ©vĂšre sur Salomon Kalonda Della, conseiller spĂ©cial du prĂ©sident. La rĂ©ponse tombe en quelques heures. Le directoire le suspend de ses fonctions de porte-parole. Sans l’entendre. Sans dĂ©bat contradictoire. Sans les garanties Ă©lĂ©mentaires de toute procĂ©dure disciplinaire. Il Ă©tait venu dĂ©fendre le chef. Il est sanctionnĂ© pour avoir critiquĂ© son entourage. Ce jr-lĂ , le parti n’a pas montrĂ© son autoritĂ©. Il a montrĂ© Ă  qui allait son allĂ©geance. L’ironie est cruelle. Salomon Kalonda Della, HervĂ© Diakiese l’avait assistĂ© lorsqu’il Ă©tait lui-mĂȘme victime de l’arbitraire. L’avocat de ses droits est devenu la cible de ses relais. Une question de principe surgit alors, bien plus grave que les susceptibilitĂ©s : comment un parti qui fait de l’État de droit le cƓur de son combat peut-il s’affranchir, chez lui, des garanties qu’il rĂ©clame pour tous les Congolais ? Depuis, le silence. Aucune levĂ©e de la suspension n’a Ă©tĂ© rendue publique. Selon nos informations, la direction du parti a Ă©tĂ© saisie Ă  plusieurs reprises, jusqu’au prĂ©sident lui-mĂȘme. Aucune clarification. Pendant ce temps, sur les rĂ©seaux sociaux, d communicateurs proches de certains cercles dirigeants multipliaient injures et attaques contre ceux qui contestaient la dĂ©cision. Il suffisait pourtant de peu. RĂ©tablir un homme dans ses droits. Rappeler les rĂšgles. Faire primer les institutions sur les rivalitĂ©s. Rien de cela n’a Ă©tĂ© fait. Une querelle secondaire a fini par coĂ»ter au parti l’un de ses meilleurs dĂ©fenseurs. Car HervĂ© Diakiese n’est pas un figurant. Par sa mĂšre, il plonge ses racines dans le Kongo Central. Par son pĂšre, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, ancien gouverneur du Katanga, l’un des treize parlementaires Ă  l’origine de l’UDPS, il est un fils du Katanga. Deux terres. Une seule nation. Avocat inscrit auprĂšs de la Cour pĂ©nale internationale, il a pris part Ă  des procĂ©dures internationales, notamment dans le dossier cambodgien. En 2006, il a servi au sein de la Commission Ă©lectorale indĂ©pendante au Bas-Congo. Sous FĂ©lix Tshisekedi, il a dĂ©fendu les Congolais contre une taxe illĂ©gale : le RAM, le Registre des appareils mobiles. Il a dĂ©noncĂ© les dizaines de millions de dollars versĂ©s par le gouvernement d’un des pays les plus pauvres du monde Ă  des clubs de football europĂ©ens pour des opĂ©rations de marketing. Des fonds jamais budgĂ©tisĂ©s. Ce sont ses faits d’armes. Des dossiers emblĂ©matiques. Et chaque fois, la mĂȘme cause : la dĂ©fense du citoyen congolais. Mais son vrai combat, ce sont les libertĂ©s. Un opposant arrĂȘtĂ©, un journaliste inquiĂ©tĂ©, un citoyen broyĂ© par l’arbitraire : il rĂ©pondait prĂ©sent. Elieser Thambwe, Carbone Beni et les jeunes de Filimbi. Mike Mukebayi. IsraĂ«l Mutombo, Pero Luwara, Peter Tiani, aujourd’hui proche du pouvoir.
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#Tribune de @Ibandagrace 1/2 : En politique, tous les moyens semblent parfois bons pour conquĂ©rir le pouvoir, mais toutes les mĂ©thodes ne sont pas lĂ©gitimes et toutes les victoires ne sont pas glorieuses. Car le pouvoir, lorsqu’il devient une fin en soi, finit souvent par dĂ©vorer les principes au nom desquels il a Ă©tĂ© conquis. On ne peut pas rester silencieux face Ă  la gouvernance de notre pays, Ă  la gestion de la chose publique, ni devant la maniĂšre dont notre histoire politique est traitĂ©e. On ne peut pas davantage demeurer indiffĂ©rent lorsque ceux qui ont dirigĂ© la nation deviennent, aprĂšs leur rĂšgne, les cibles d’un acharnement qui semble parfois dĂ©passer le cadre de la responsabilitĂ© politique pour entrer dans celui de l’humiliation personnelle. Le cas de Joseph Kabila Kabange, ancien prĂ©sident de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, soulĂšve ainsi une question qui dĂ©passe sa personne, quelle place une RĂ©publique accorde-t-elle Ă  ceux qui ont exercĂ© le pouvoir en son nom ? Le vĂ©ritable problĂšme de nombreuses dĂ©mocraties africaines rĂ©side dans cette difficultĂ© Ă  organiser la succession politique sans transformer l’alternance en rĂšglement de comptes, chez nous, le pouvoir paraĂźt parfois ĂȘtre une affaire de vie ou de mort politique, celui qui le dĂ©tient se croit Ă©ternel, tandis que celui qui le perd devient suspect, indĂ©sirable, voire ennemi de la RĂ©publique. Pourtant, le pouvoir n'est qu'une dĂ©lĂ©gation temporaire de l'autoritĂ© publique. Aucun dirigeant n'en est propriĂ©taire, pas plus qu'aucun successeur ne reçoit le droit de réécrire l'histoire au grĂ© de ses intĂ©rĂȘts. Un ancien prĂ©sident peut ĂȘtre critiquĂ©, ses actes peuvent ĂȘtre Ă©valuĂ©s et sa responsabilitĂ© peut ĂȘtre recherchĂ©e lorsque la loi le permet. Mais la reddition des comptes ne doit jamais servir de prĂ©texte Ă  la vengeance, pas plus que le respect dĂ» Ă  un ancien chef de l'État ne saurait le placer au-dessus de la loi. La grandeur d'un pouvoir ne se mesure pas seulement Ă  la maniĂšre dont il gouverne, mais aussi Ă  la maniĂšre dont il traite ceux qui ne le dĂ©tiennent plus. C'est ici que se rĂ©vĂšle le paradoxe de notre vie politique, ceux qui rĂ©clament aujourd'hui le respect de leur autoritĂ© pourraient, demain, subir les mĂȘmes mĂ©thodes qu'ils auront tolĂ©rĂ©es ou imposĂ©es Ă  leurs prĂ©dĂ©cesseurs. Car l'histoire politique est une roue qui tourne, et les instruments de l'humiliation utilisĂ©s contre un adversaire peuvent devenir, au grĂ© des circonstances, ceux de son successeur. C'est pourquoi dĂ©fendre la dignitĂ© d'un ancien prĂ©sident ne signifie pas nĂ©cessairement approuver son bilan, cela signifie dĂ©fendre un principe qui nous survivra: nul ne devrait perdre ses droits fondamentaux parce qu'il a perdu le pouvoir. Une RĂ©publique qui ne protĂšge la dignitĂ© de ses anciens dirigeants que lorsqu'ils appartiennent au camp de ceux qui gouvernent ne protĂšge, en rĂ©alitĂ©, personne. Quant au dialogue, oui, il demeure une voie de sortie des crises politiques. Cependant, le dialogue n'est pas une incantation, encore moins une formule magique que l'on prononce pour masquer l'absence de volontĂ© politique. La vraie question est ailleurs : avec qui dialoguer ? Qui est l'interlocuteur vĂ©ritable ? Sa parole engage-t-elle sa personne et son institution ? Dispose-t-il de la crĂ©dibilitĂ© nĂ©cessaire pour garantir l'application des engagements pris ? Est-il capable d'Ă©couter une opinion contraire sans la considĂ©rer comme une menace ? Accepte-t-il que la vĂ©ritĂ© politique puisse ĂȘtre plurielle et que le compromis ne constitue pas nĂ©cessairement une capitulation ? Car il existe une diffĂ©rence fondamentale entre celui qui dialogue pour trouver une solution et celui qui organise un dialogue pour obtenir l'adhĂ©sion des autres Ă  une dĂ©cision qu'il a dĂ©jĂ  prise. @SecRubio @SADC_News @TSayiba @kikayabinkarubi @YNdjoli @KamitatuEtsu @HDIAKIESE @FannyKaj1 @VP @UrugwiroVillage @WilliamsRuto @edmnangagwa @DCP_Haddadi @POTUS
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Qu'on se le dise: Il s’agit d’une forme de rĂ©volte politique dont la lĂ©gitimitĂ© ne peut ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e sans tenir compte du contexte qui l’a engendrĂ©e. Contraint Ă  l’exil, condamnĂ© Ă  mort, vilipendĂ© sur la place publique, dĂ©pouillĂ© de son honneur, tĂ©moin de l’humiliation de son Ă©pouse et de la profanation de ses biens, Joseph Kabila a vu son image mĂ©thodiquement ternie par ceux qui gouvernent aujourd’hui le pays. Lui qui, hier encore, pouvait se retirer paisiblement dans son cher Kingakati, parcourant les routes du Golfe jusqu’à Kashamata, se retrouve dĂ©sormais au centre d’une confrontation politique dont les consĂ©quences dĂ©passent sa propre personne. Comme si ces humiliations ne suffisaient pas, il est devenu le bouc Ă©missaire idĂ©al d’un pouvoir qui, face Ă  ses propres Ă©checs, a souvent cherchĂ© des responsables ailleurs. Chaque mouvement citoyen nĂ© de l’indignation populaire, chaque contestation suscitĂ©e par l’incompĂ©tence ou les dĂ©rives autoritaires a fini, d’une maniĂšre ou d’une autre, par ĂȘtre associĂ© Ă  son nom. Mais jusqu’oĂč peut-on pousser un homme politique sans mesurer les consĂ©quences de la pression qu’on exerce sur lui ? Jusqu’oĂč peut-on humilier un ancien chef de l’État, fragiliser son entourage et s’attaquer Ă  son hĂ©ritage politique, tout en espĂ©rant qu’il demeure Ă©ternellement spectateur de la dĂ©gradation de la situation nationale ? Il en avait assez de voir, en moins de cinq ans, une partie de ce qu’il avait construit pendant plus de dix-huit ans ĂȘtre remise en cause ou dĂ©truite. Qu’on approuve ou que l’on conteste son bilan, une rĂ©alitĂ© demeure, Joseph Kabila reste un acteur politique dont le poids historique et l’influence ne peuvent ĂȘtre ignorĂ©s dans l’analyse de la crise congolaise. Un ancien chef de l’État ne perd pas nĂ©cessairement toute responsabilitĂ© politique au lendemain de son dĂ©part du pouvoir. Son expĂ©rience, son influence et la place qu’il occupe dans l’histoire nationale peuvent lui confĂ©rer un rĂŽle dans la recherche d’une issue Ă  la crise. Cette responsabilitĂ© doit toutefois s’exercer dans le respect de la Constitution, des droits fondamentaux et des principes qui fondent un État de droit. L’histoire politique nous enseigne une leçon fondamentale : l’humiliation peut nourrir la rĂ©sistance, l’exclusion peut radicaliser les oppositions et l’acharnement politique peut prĂ©cipiter des ruptures que l’on croyait impossibles. Gouverner ne consiste pas seulement Ă  exercer le pouvoir ; c’est aussi savoir prĂ©venir les fractures qui menacent l’unitĂ© nationale. Lorsqu’un ancien prĂ©sident en vient Ă  emprunter une voie de confrontation aussi radicale, il faut chercher Ă  comprendre les causes profondes de sa dĂ©cision, sans pour autant renoncer Ă  l’examen critique de ses choix ni prĂ©juger de leur lĂ©gitimitĂ©. Car, au-delĂ  des hommes et de leurs ambitions, une question demeure : combien de temps une nation peut-elle survivre Ă  l’affrontement permanent de ses dirigeants sans en payer le prix dans son unitĂ©, sa stabilitĂ© et son avenir ? La vĂ©ritable responsabilitĂ© politique consiste Ă  empĂȘcher que les querelles des puissants ne deviennent le malheur d’un peuple tout entier. La RĂ©publique doit survivre aux hommes, et le Congo doit demeurer plus grand que ceux qui prĂ©tendent le diriger. đŸ‡šđŸ‡©. @SADC_News @SecRubio @TSayiba @wembi_steve @Katsuva_R @VP @PR_Paul_BIYA @PresidenceMali @YNdjoli @FannyKaj1
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#Leçon : Mme @FannyKaj1 , cheffe adjointe du dĂ©partement des Finances de l’AFC/M23, administre une leçon de dette publique Ă  M. Doudou Fwamba, ministre des @financesrdc Ă  Kinshasa. En politique, les titres donnent des fonctions, mais seule la compĂ©tence fait autoritĂ©. Mme Fanny âœđŸ»: DETTE PUBLIQUE EN #RDC : MONSIEUR @LikundeR FWAMBA, UN RATIO INFÉRIEUR À 20 % NE REMPLACE PAS UN BILAN DE GOUVERNANCE FINANCIÈRE ! Monsieur RĂ©pondre aux prĂ©occupations du prĂ©sident honoraire de la RĂ©publique, le sĂ©nateur Joseph Kabila Kabange, en opposant un endettement infĂ©rieur Ă  20 % du #PIB Ă  une moyenne rĂ©gionale d'environ 60 % ne suffit pas Ă  dĂ©montrer la qualitĂ© de la #gestion des finances publiques. Un faible #ratio d'endettement n'est ni un certificat de bonne gouvernance ni une garantie absolue de soutenabilitĂ© budgĂ©taire. La vĂ©ritable question n'est pas seulement de savoir combien l' #État emprunte, mais Ă  quelles conditions, pour quelles rĂ©alisations et avec quelles consĂ©quences pour les gĂ©nĂ©rations futures. Selon les chiffres attribuĂ©s Ă  votre administration, l'encours de la dette publique serait passĂ© de 15,01 milliards USD fin 2025 Ă  18,55 milliards USD au 30 juin 2026, soit une progression de 3,54 milliards USD en six mois. Quelles #infrastructures achevĂ©es, quels #investissements productifs et quels bĂ©nĂ©fices durables pour les Congolais justifient cet accroissement des engagements financiers de la RĂ©publique ? Vous Ă©voquez un PIB de 120 milliards USD, un budget de 18 milliards USD et des rĂ©serves de change de 8 milliards USD. Mais un PIB n'est pas une recette du TrĂ©sor, un #budget votĂ© n'est pas un budget exĂ©cutĂ© et les rĂ©serves de change ne constituent pas une trĂ©sorerie budgĂ©taire librement disponible. En finances publiques, la soutenabilitĂ© s'apprĂ©cie Ă©galement au regard du service de la #dette , des recettes effectivement #mobilisĂ©es , des Ă©chĂ©ances de #remboursement , des risques de #refinancement et de la rentabilitĂ© des investissements financĂ©s. OĂč sont les rapports d'exĂ©cution, les audits des projets, la traçabilitĂ© des dĂ©caissements et les rĂ©sultats permettant d'Ă©valuer l'utilisation de ces emprunts ? L'accĂšs aux financements internationaux et les programmes du #FMI ne constituent pas, Ă  eux seuls, des certificats de bonne gouvernance. La dette publique n'est pas une ressource personnelle du pouvoir. Elle engage la #RĂ©publique et les gĂ©nĂ©rations futures. Chaque dollar empruntĂ© doit avoir une destination justifiable et produire une valeur Ă©conomique ou sociale vĂ©rifiable. Monsieur Fwamba, les interrogations du prĂ©sident honoraire Joseph Kabila Kabange appellent des rĂ©ponses documentĂ©es, pas uniquement des comparaisons statistiques. UN RATIO N'EST PAS UN BILAN. UN EMPRUNT N'EST PAS UNE RÉALISATION. ET LA CAPACITÉ D'EMPRUNTER N'EST PAS LA PREUVE D'UNE BONNE GESTION. L’ #AFC /#M23 dĂ©fend une rupture dans la gestion des finances publiques : passer d’une #Ă©conomie #dĂ©pendante de l’endettement Ă  une Ă©conomie capable de financer son propre #dĂ©veloppement . Avec les immenses richesses de la #RDC , la prioritĂ© doit ĂȘtre la mobilisation optimale des recettes, la discipline budgĂ©taire, une fiscalitĂ© productive et des investissements crĂ©ateurs de richesses. Notre ambition est de bĂątir un État financiĂšrement souverain, capable, Ă  terme, de devenir lui-mĂȘme pourvoyeur de crĂ©dits. La puissance Ă©conomique d’un #État ne se mesure pas Ă  sa capacitĂ© d’emprunter, mais Ă  sa capacitĂ© de produire, de financer et de dĂ©velopper.
Assainir la dette publique est une chose ; utiliser celle-ci comme un levier de financement des infrastructures et des prioritĂ©s du Gouvernement tout en maintenant sa soutĂ©nabilitĂ© comme nous le faisons depuis 2019, rĂ©sulte de la cohĂ©rence de l'action publique et d'une vision stratĂ©gique. Alors que les pays de l'Afrique Sub- Saharienne affichent en moyenne un niveau d'endettement de 60 % par rapport Ă  leur PIB, insinuer qu'un endettement de moins de 20 % du PIB comme c'est le cas de la RDC, de nos jours, serait un fardeau, resulte soit de la mauvaise foi politique, de la mĂ©connaissance des fondamentaux en matiĂšre de gestion Ă©conomique et financiĂšre ou encore d'une absence de vision stratĂ©gique en matiĂšre du financement de dĂ©veloppement. Quant au fameux hĂ©ritage Ă©conomique du passĂ©, on croirait que Monsieur le Senateur Ă  vie, est tombĂ© Ă  la fois dans un deni et une dĂ©nĂ©gation psycologique. On croirait entendre un ange du ciel qui parle du satan. Ironie du sors. En 2019, il nous laisse un pays avec un PIB nominal d'environ 50 Milliards USD, au terme de ses dix huit (18) ans de gestion ; 1,3 Milliard USD des reserves de change Ă  la BCC ; un budget de 4 Milliards USD ; un dĂ©ficit du compte courant de la balance commerciale de (-3,2%) du PIB ; aucun accĂšs aux marchĂ©s des capitaux internationaux et aucun programme avec le Fonds MonĂ©taire International suite Ă  la mauvaise gouvernance et l'absence de transparence. En 2026, nous avons un PIB nominal de 120 milliards USD ; 8 milliards USD des reserves de changes ; un budget de 18 milliards USD ; un deficit du compte courant reduit Ă  (-1,3%) du PIB en 2024 ; un accĂšs aux marchĂ©s financiers internationnaux et trois programmes formels avec le Fonds MonĂ©taire International. Entre ces deux pĂ©riodes de gouvernance, aucune comparaison possible. C'est la nuit et le jour, comme diraient les communs de mortels. Par manque de transparence et pour avoir refusĂ© de publier des contrats lĂ©onnins signĂ©s avec nos sociĂ©tĂ©s d'Etat du secteur minier, sous sa gouvernance, la RDC a Ă©tĂ© privĂ©e d'un programme formel avec le FMI. Et sur le plan social et autres, c'est le mĂȘme constat. Comparer la RDC de 2019, sans gratuitĂ© de l'enseignement primaire, sans gratuitĂ© de la maternitĂ©, sans aucun systĂšme d'assurance de santĂ© pour les Professeurs des UniversitĂ©s et les Magistrats, sans aucune universitĂ© moderne construite durant dix huit (18) ans, sans aucune nouvelle piste d'atterissage d'avion, sans aucun bĂątiment administratif territorial construit dans nos 145 territoires, sans aucune route asphaltĂ©e Ă  Isiro, Bunia, Kananga, Kikwit, Buta...; Ă  celle de 2026, est la preuve d'une mauvaise foi criante. La RDC d'aujourd'hui est un pays en pleine transformation Ă©conomique et sociale. Une Ă©conomie robuste, rĂ©siliente et engagĂ©e vers sa diversification. Un pays plus crĂ©dible et une nation qui se transforme. Sous le leadership de SEM, FĂ©lix Antoine Tshisekedi Tshilombo, nous continuons les efforts de la reconstruction de notre pays et faisons appel Ă  tous ceux qui veulent participer Ă  cette oeuvre. Le processus du dialogue a Ă©tĂ© lancĂ©, tous les fils et toutes filles de la RDC devront venir exprimer non seulemnt leurs desaccords, mais Ă©galement renouveller le serment d'un Congo uni et indivisible. Et mĂȘme ceux qui portent les armes, deposez celles-ci, revenez Ă  la raison, et engagez-vous sur le chemin de la paix ainsi que la redemption Ă  travers un dialogue, sans condition. Il est possible d'exprimer nos desaccords sans tuer nos compatriotes innoncents, comme c'est le quotidien Ă  l'Est de notre pays. Vivement la Paix.
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Alfred Kayind retweeted
Heureusement, le ridicule ne tue pas ! Cher @NzangaMobutu , Ă  votre place, j’y rĂ©flĂ©chirais 77 fois avant de m’exprimer
Dix-huit ans Ă  la tĂȘte de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Dix-huit ans dont les Congolais connaissent les rĂ©alitĂ©s et dont le bilan appelle moins de leçons que d’aveux. Et pourtant, le voilĂ  qui sermonne son successeur et fait le procĂšs du rĂ©gime qui l’a prĂ©cĂ©dĂ©. Il fustige la « dictature vaincue le 17 mai 1997 ». Il feint d’oublier que ce rĂ©gime a formĂ© des gĂ©nĂ©rations de mĂ©decins, d’ingĂ©nieurs, d’architectes, d’universitaires et de cadres, dont certains ont ensuite servi sous son propre pouvoir. Il oublie surtout que la rĂ©pression des voix dissidentes et les Ă©chĂ©ances Ă©lectorales repoussĂ©es ont Ă©galement marquĂ© ses propres annĂ©es Ă  la tĂȘte de l’État. Plus prĂ©occupant encore : il dĂ©nonce la guerre dans l’Est sans nommer ni l’AFC/M23 ni le Rwanda, alors qu’il fait lui-mĂȘme l’objet de sanctions amĂ©ricaines pour son soutien allĂ©guĂ© Ă  cette rĂ©bellion, accusations qu’il conteste. On ne peut prĂ©tendre dĂ©noncer une guerre en passant sous silence ceux qui l’alimentent. L’histoire du Congo ne commence ni en 1997 ni en 2019. Nul ne dĂ©tient le monopole de la vertu politique. Dix-huit ans de pouvoir obligent d’abord au devoir de vĂ©ritĂ© et Ă  celui de rendre compte, bien avant de prĂ©tendre donner des leçons.
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Alfred Kayind retweeted
Chers @7Ledia7 @ChrisKaffeke , @GuyBoston3 , Je vous propose un pari et vous laisse libre d’en fixer le montant. Comme tĂ©moins ou arbitres, nous aurons @chauffeur243 . La condition est simple : dans un dĂ©lai de 100 ans, votre SG, M. @bolengetenge ,, devra venir dĂ©mentir cette dĂ©cision. S’il la dĂ©ment, vous gagnez le pari. Dans le cas contraire, c’est moi qui le remporte. De bonne foi, je vous conseille de garder votre argent afin de vous Ă©viter de manger du vungule Ă  Makala. Je vous invite Ă©galement Ă  rappeler le sĂ©nateur @SalomonKalonda pour qu’il vous trouve un bon avocat. Toutefois, au regard de votre dossier relatif au cyberharcĂšlement prĂ©sumĂ© Ă  l’encontre d’un avocat, je doute qu’un confrĂšre de Me @HDIAKIESE accepte de dĂ©fendre votre cause avec abnĂ©gation. À bon entendeur !
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