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Gestion des conflits, militante des droits de l’homme #CongolaiseDébout. «L’unité est la forme de toute beauté».

Mechelen, België
Joined June 2018
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Assumer n’est pas synonyme de réaliser. Il est arrivé au pouvoir par parachutage et en est reparti sur un siège éjectable, grâce notamment à celui que vous surnommez « Ivan le Terrible ». Quant au peuple congolais, il est, à mes yeux, plus que jamais déterminé à mettre un terme aux aventures politiques de celui que vous présentez comme le fils de Mzée. On peut hériter du pouvoir par les circonstances, mais certainement pas s’arroger indéfiniment le destin d’un peuple.
Il vous l’a promis, et il tiendra parole ! Lui, ce n’est pas Ivan le Terrible … quand il parle, il assume. Dans quelques heures, les paroles laisseront place aux actes. Restez branchés, les choses sérieuses commencent ! Mambo inafikasasa ,Il faut mettre fin à la tyrannie....
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Et tu n dit de lui qu’il est les fils de Mzée? J’émets tout mon doute mais toujours avec méthode.
FRN, c'est le Front Rwanda pour Nuire à la RDC. C'est le nouveau nom de l'occupation rwandaise après l'AFDL, le RCD, le CNDP, le M23 et l'AFC/M23. Pire, c'est un ancien chef de l'État qui revient en chef rebelle. Malheureusement, le camp Kabila n'a pas honte de trahir la Nation.
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Nous comprenons désormais mieux les raisons qui pourraient expliquer la mise au frais de Shadary et de Minaku. Leur situation soulève de sérieuses interrogations sur l’existence d’éventuels relais politiques à Kinshasa au profit de Kabila et Kagame agresseurs déclarés de la RDC. Si de telles connexions sont établies, leurs auteurs devront en répondre devant la justice. La liberté politique est un droit, mais elle ne saurait servir de couverture à des actes portant atteinte à la sûreté de l’État. On ne joue pas avec la République !
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En RDC, un groupe de désœuvrés entretenu par des forces négatives et obscures organise une ville morte et demande à ceux qui travaillent de ne pas aller travailler. On marche sur la tête!
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On ne se demande jamais pourquoi les étudiants ne manifestent plus. L’une des raisons est là. En 7 ans, l’UPN et le Campus de Kinshasa ont fait peau neuve, des bâtiments des universités sont sortis des terres et les conditions d’études sont améliorées. Kabila était un cancer.
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Puisque, manifestement, le destin de toute une nation repose sur ce drame — rien que ça — je vais me résoudre à un effort presque héroïque : me documenter avant de prendre la parole. Oui, je sais, c’est une pratique devenue presque subversive… Mais cela m’évitera au moins de participer à ce grand concert où l’on s’exprime avec assurance, précisément là où l’on ne comprend rien. DdrMbl
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Pour ceux qui se poseraient encore la question et qui auraient de doute, préférons la qualification à la Coupe du Monde à la victoire de la CHAN. Pas le meme registre.
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Replying to @Nvember
A plus forte raison, un livre vide des pages; il aura toujours un sentiment de jamais débuté et avec une fin toujours aussi mitigée.
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Je vais l’écrire simplement et sans artifice: “Un livre lu 2 fois, à toujours la même fin”! Je pose ça ici et toi tu gamberges.
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Il faut vraiment une logique particulière pour qu’un voleur se plaigne publiquement que sa victime ait eu l’impudence de changer de serrure… et de compromettre ainsi ses projets de visite nocturne.
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Comme un cheveu dans la soupe, après ma séance de sport, je suis tombé presque par hasard sur ce groupe de personnes rassemblées autour d’une même indignation face aux tensions qui continuent de déchirer la RDC, le Soudan et la Palestine. Leur présence rappelait une vérité simple : certaines luttes dépassent les frontières et les circonstances individuelles. On croit parfois combattre seul, mais les causes justes trouvent toujours des voix pour les porter, même lorsque les premiers concernés sont absents. La solidarité humaine possède cette capacité silencieuse de prolonger les combats au-delà des individus. Peut-être est-ce là une leçon d’humilité : aucune lutte n’appartient entièrement à ceux qui l’ont initiée. Lorsque l’injustice persiste, d’autres consciences se lèvent naturellement pour maintenir la flamme. Et c’est ainsi que, sans bruit, les combats deviennent collectifs et l’espérance plus large que ceux qui la portent. Ddr Mbl
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Monsieur Ibalanky @cibalanky était, il y an encore quelques mois, ambassadeur itinérant du président Félix Tshisekedi. Aujourd’hui, ses prises de position publiques sur les réseaux sociaux ne laissent plus place au doute : elles reflètent un état d’esprit précis. Celui d’un homme frustré d’avoir été mis de côté. Aller faire la guerre parce qu’on ne vous a pas « mis au travail », voilà une trajectoire qui interroge. Surtout lorsqu’on se revendique intellectuel. À ce niveau, on aurait pu créer une entreprise, porter un projet personnel, ou travailler sur d’autres sujets utiles à la société. Mais on a parfois l’impression que certains responsables politiques congolais n’ont rien d’autre à faire après leurs mandats que de glisser, presque mécaniquement, vers la rébellion. Comme si c’était l’option la plus simple. J’y vois ici un pari pascalien : le calcul selon lequel on aurait plus à gagner dans la rébellion qu’en restant à Kinshasa. Mais ce pari repose sur une illusion dangereuse. Les intellectuels congolais ne sont pas de la race de ceux qui ne travaillent pas. Aujourd’hui, travailler, c’est créer, innover, bâtir pour soi-même et pour les futurs employés qui accompagneront une vision. Or que voyons-nous ? Un homme qui tond la laine sur le dos de son ami, président de la République, et choisit d’embrasser des accointances belliqueuses. C’est d’autant plus anti-cioranien que l’on prétend apporter des solutions aux autres, alors que tout est désormais clair : nos amis roulent pour Kagame. Le Congo, lui, ne demande qu’une chose : la paix. Et il n’y a aucun ridicule à la vouloir Ex Cathedra. Nous n’allons pas éternellement nous comporter comme des grenouilles de bénitier. Il arrivera un moment où les populations se soulèveront et vous fileront une raclée. Il y a dix ans, personne ne vous connaissait, et aujourd’hui vous prétendez incarner une alternative crédible. Permettez qu’on en doute. La Bible ouvrage d’autorité majeure dans la foi chrétienne nous enseigne pourtant autre chose sur le leadership. Abraham a vécu dans la stérilité avec Sarah, et il est pourtant devenu le père d’une multitude. Isaac, le visionnaire, a vécu aveugle une partie de sa vie. Jacob, incarnation de la droiture et de la verticalité, boitait. Moïse, porte-parole de Dieu auprès des enfants d’Israël, était bègue. Comprenne qui pourra! Avec beaucoup de recul, je comprends aujourd’hui qu’un grand leader n’est pas celui qui se débrouille malgré ses manquements ou malgré ce qui lui est arrivé, mais celui qui construit avec ce qui lui est arrivé. Il y a de lourdes conséquences à vouloir s’improviser, surtout lorsqu’à l’origine on a été parachuté. Alors, de grâce, arrêtez de vous prendre pour des Tartarin de Tarascon. Nous connaissons la vérité sur chacun. Et, pendant que vous jouez la comédie, nous rions sous cape. @DdrMbl
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Dialogue, oui mais pas avec les responsables des exactions et des morts sur le sol congolais. #TshilomboDixit
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La capture de Maduro met en lumière trois enseignements majeurs sur l’état réel des relations internationales. Premièrement, la force demeure un pilier central de la géopolitique. Malgré le discours dominant sur la coopération, le droit international et les valeurs universelles, les rapports de puissance continuent de structurer les décisions des États. La contrainte, directe ou indirecte, reste un instrument politique pleinement assumé par les acteurs qui en ont les moyens. Deuxièmement, la souveraineté ne se proclame pas, elle se construit. La simple invocation de principes juridiques ou symboliques ne protège aucun État. Le rôle d’un homme d’État est de renforcer les capacités politiques, économiques, militaires et institutionnelles de son pays afin de dissuader toute atteinte extérieure. Un État faible n’est pas seulement vulnérable : il devient un terrain d’intervention. Enfin, certaines dynamiques contemporaines notamment l’immigration non maîtrisée et le trafic de drogue relèvent de logiques conflictuelles asymétriques. Elles produisent des effets comparables à ceux d’une guerre : déstabilisation sociale, pression économique, érosion de l’autorité publique. Le fait qu’elles ne soient pas officiellement déclarées ne les rend ni neutres ni inoffensives. Refuser d’en reconnaître la nature conflictuelle revient à se priver des moyens adéquats pour y répondre. Que la RDC en prenne de la graine! Analyse par Ddr Mbl
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Replying to @YNdjoli
La preuve que Sauvons la RDC, M23 et l’AFC sont la même blague.
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Timeo danaos et dona ferentes! Traduction: Je crains les Grecques, même quand ils font des cadeaux. Phrase tirée de l’Eneïde de Virgile, allusion faite au cheval de Troie qu’avaient offert les grecques aux romains. L’histoire se répète et ceux qui étaient supposés être avertis ne comprennent pas. Contrairement à ce que dit la fable de La Fontaine, Les animaux malades de la peste, eux ne seront peut être pas tous frappés, mais ils mourront tous. DdrMbl
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Replying to @YNdjoli @Adamchalwe
Je suis triste de voir ceux qui relaient cette épopée, effet de mode qui verra sa fin bientôt. Vs pouvez détester Tshisekedi mais pas votre pays au point de fonctionner pr ses ennemis. Vs êtes dans un déni total mais le réveil sera brutal et vs perdrez même vos enfants.
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Replying to @YNdjoli
Qui décide de la légalité d’un mandat? Est ce vous ou la cour constitutionnelle que vous prétendez à votre tour utiliser? Abissus abissum invocat, comme disent les latins. Je traduis: l’abîme appelle l’abîme.
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Replying to @YNdjoli
Il a un mandat constitutionnel que vous et les autres rebelles devraient respecter. Vous voulez lui prendre son mandat pour perturber un ordre constitutionnel établi, c’est vous les anarchistes. Celui qui tue par l’épée meurt de la même manière. Attendez votre tour.
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Washington : Accord de paix ou marché de dupes ? Edito par Didier Mbulu La rencontre de Washington entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame marque un tournant diplomatique que personne ne peut ignorer. En juin dernier, les ministres des Affaires étrangères du Rwanda et de la RDC avaient déjà paraphé un projet d’accord sous le regard attentif des États-Unis. L’objectif affiché : ouvrir la voie à une rencontre présidentielle pour conclure un accord de paix censé mettre un terme à trente années de guerre à l’Est du Congo un conflit qui a coûté plus de six millions de vies. Hier, cet accord a été signé. Mais une question demeure, brûlante : s’agit-il réellement d’un accord de paix, ou d’un accord de dupes ? Une résolution onusienne restée lettre morte La résolution 2773 des Nations unies semblait offrir un cadre clair. Elle rappelait les responsabilités de la RDC, du Rwanda et des groupes armés soutenus par Kigali, en exigeant des engagements précis et vérifiables. En théorie, cette résolution aurait dû fermer le débat. En pratique, rien n’a suivi. Le monde est devenu si fragmenté, si dépourvu de mécanismes contraignants, qu’aucune autorité internationale n’a réussi à imposer son application. Ni au Rwanda. Ni à la RDC. Encore moins aux groupes armés qui prospèrent dans le chaos. C’est dans ce vide que sont apparus deux nouveaux théâtres diplomatiques : Doha, en prélude, et Washington, en conclusion. Comme si l’on tentait de réécrire la paix par des capitales interposées. Un accord économique pour éteindre une guerre politique ? On nous parle désormais d’un accord économique censé favoriser une désescalade progressive. Rien, dans les éléments disponibles, ne permet d’affirmer qu’il traite les causes profondes du conflit. Aucun mécanisme clair de démobilisation. Aucune garantie ferme sur le retrait des forces soutenues par le Rwanda. Aucun dispositif de protection des populations congolaises. En revanche, les passages portant sur la gestion conjointe des ressources — le nerf de la guerre depuis des décennies semblent prendre une place prépondérante. Et c’est là que surgit l’inquiétude : peut-on parler de paix quand l’architecture même de l’accord semble organisée autour du partage économique plutôt qu’autour de la sécurité humaine ? Une signature sous tension Certains s’interrogent aujourd’hui sur l’attitude du président Tshisekedi lors de cette rencontre. Était-ce la barrière de la langue anglaise ? Était-ce le poids diplomatique américain ? Ou existe-t-il une inquiétude plus profonde : a-t-on signé un document qui pourrait engager l’indépendance économique du pays pour des décennies ? Personne ne peut, à ce stade, l’affirmer. Mais personne ne peut non plus balayer la question d’un revers de main. L’avenir tranchera mais la vigilance s’impose Il serait naïf d’imaginer que trois décennies de guerre se dissolvent autour d’une table à Washington. La paix ne naît pas d’un paraphe, mais d’un rapport de forces, de garanties vérifiables et d’un engagement sincère des parties. Pour l’instant, nous n’en voyons ni la structure, ni les mécanismes, ni les garde-fous. L’avenir dira si cet accord est une porte entrouverte vers la paix… …ou une page dangereusement tournée au détriment de la souveraineté congolaise. Ddr Mbl
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