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Quand C8 a fermé, je vous avais dit que le prochain serait Cnews.
Maintenant que c'est Cnews, je vous l'annonce, le prochain qu'ils voudront fermer, c'est vous.
Le totalitarisme est insatiable, il dévore toujours tout sur son passage.
Personne ne passe entre les gouttes, parce qu'il est impossible d'ĂȘtre d'accord sur tout avec un autre ĂȘtre humain.
Le curseur glisse inlassablement.
La recherche de pureté parfaite (eugéniste, morale, ou autre) ne mÚne qu'à la mort.
La seule solution viable est la Liberté d'Expression.
Chris Fonfreda retweeted
Je vais ĂȘtre clair.
Ă tous ceux qui sont encore sur la ligne « oui, mais c'est Poutine qui a attaquĂ© en premier », et qui s'en servent pour dĂ©fendre l'Ukraine en bloc, y compris tout son systĂšme de corruption : vous avez arrĂȘtĂ© de rĂ©flĂ©chir le 24 fĂ©vrier 2022.
Luc Ferry l'a dit avant moi, et personne ne peut le soupçonner d'ĂȘtre un agent du Kremlin : un conflit n'est jamais noir ou blanc. Celui-lĂ a des racines profondes. Il n'a pas commencĂ© en 2022. Il y a 2008 et la promesse d'adhĂ©sion Ă l'OTAN faite Ă Bucarest. Il y a 2014, le MaĂŻdan, le Donbass. Il y a les accords de Minsk restĂ©s lettre morte. Et il y a trente ans d'Ă©largissement de l'OTAN que Moscou prĂ©sente depuis le premier jour comme une ligne rouge. ReconnaĂźtre tout ça, ce n'est pas excuser l'invasion. C'est refuser de lire l'Histoire comme un film Marvel avec des gentils et des mĂ©chants.
Allons plus loin. Admettons que Poutine porte 90 % de la responsabilitĂ©. Ăa ne rĂšgle toujours pas la vraie question : Ă qui profite la durĂ©e de cette guerre ? Une guerre sans fin, c'est un Ă©tat d'urgence sans fin. Des centaines de milliards qui circulent sans contrĂŽle sĂ©rieux. Des dirigeants qui n'ont plus de comptes Ă rendre. Un rĂ©cit moral qui permet de disqualifier toute critique. Les Ă©lites qui pilotent l'Europe aujourd'hui n'ont aucun intĂ©rĂȘt Ă ce que ce systĂšme s'arrĂȘte.
Et quand des images comme celles de Petropavlivska Borchtchahivka sortent, la rĂ©ponse ne peut pas ĂȘtre « propagande russe » et circulez. La rĂ©ponse, c'est une enquĂȘte indĂ©pendante, transparente, jusqu'au bout.
L'appel est donc simple. Si vous voulez que les gens recommencent Ă croire en ce conflit, et en la lĂ©gitimitĂ© de l'Ukraine, il faut des Ă©lections. En Ukraine d'abord. Et il faut que la caste qui gĂšre ce dossier depuis Bruxelles et l'ĂlysĂ©e, Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron en tĂȘte, dĂ©gage. Avec des dirigeants qui ont un mandat frais et des comptes Ă rendre, on pourra enfin juger honnĂȘtement si cette guerre est lĂ©gitime.
Le plus ironique dans tout ça : les mĂȘmes personnes qui dĂ©noncent Ă longueur de journĂ©e la rĂ©gulation europĂ©enne qui Ă©touffe la tech, la corruption des institutions, l'immigration hors de contrĂŽle, le mĂ©pris des peuples, deviennent soudain d'une docilitĂ© absolue dĂšs qu'on parle d'Ukraine. Ce sont pourtant exactement les mĂȘmes gens. Les mĂȘmes mĂ©thodes. Le mĂȘme mĂ©pris du contrĂŽle dĂ©mocratique. Ils n'ont pas changĂ© de nature en traversant la frontiĂšre ukrainienne.
C'est ce qui me rend le plus triste. Beaucoup de gens sont incapables de relier les points. Ils voient le systÚme quand il les touche directement, et ils redeviennent aveugles dÚs qu'on leur raconte une histoire de héros et de méchants.
Exiger des comptes, ce n'est pas ĂȘtre pro-Poutine. C'est ĂȘtre cohĂ©rent.
Le camp du bien a un visage. Regardez-le, câest le votre.
Ce nâest pas une image de guerre. Câest un adolescent de 14 ans, enveloppĂ© dans une couverture, les yeux Ă©carquillĂ©s, le visage marquĂ©, sorti dâune maison privĂ©e prĂšs de Kiev oĂč une unitĂ© du 1er Corps Azov de la Garde nationale dĂ©tenait des mobilisĂ©s et des dĂ©serteurs. Des hommes en sont sortis avec des traces de coups. Quatre ont Ă©tĂ© hospitalisĂ©s. Budanov est venu sur place, a sorti le gamin et a dĂ©clarĂ© quâil y avait « beaucoup de bĂątiments comme ça ». Azov a confirmĂ© que le lieu leur appartenait.
Ce visage, câest le visage de la honte des europĂ©istes jusquâau-boutistes.
Depuis des annĂ©es, sur les plateaux tĂ©lĂ©, les mĂȘmes voix nous parlent dâĂtat de droit, de valeurs, de civilisation, de dĂ©fense de la dĂ©mocratie. Ursula von der Leyen multiplie les dĂ©clarations solennelles. Emmanuel Macron parle de lâEurope puissance qui protĂšge. Les globalistes expliquent que chaque euro versĂ© Ă Kiev est un investissement dans lâavenir moral du continent.
Et maintenant ?
Von der Leyen : absente.
Macron : absent.
Les institutions européennes : silence.
Les commentateurs qui hier encore détaillaient les moindres accusations contre la Russie : plus un mot.
Vous le saviez depuis longtemps.
Vous saviez ce quâĂ©tait Azov avant son intĂ©gration, vous saviez les pratiques de mobilisation forcĂ©e, vous saviez que des unitĂ©s retenaient leurs propres soldats dans des conditions qui nâont rien Ă voir avec lâĂtat de droit. Vous avez choisi de fermer les yeux parce que le rĂ©cit exigeait un camp du bien et un camp du mal. DĂšs que les victimes sont ukrainiennes et les auteurs « nos » alliĂ©s, la vertu devient facultative.
Ce garçon de 14 ans nâest pas une exception. Il est le produit dâun systĂšme que vous financez, que vous armez, que vous lĂ©gitimez, et dont vous refusez de voir les consĂ©quences. Quand on vous parle dâĂtat de droit depuis les plateaux, on oublie de prĂ©ciser que cet Ătat de droit sâarrĂȘte lĂ oĂč les intĂ©rĂȘts stratĂ©giques commencent.
Regardez-le.
Ce nâest pas la Russie qui lâa mis dans cet Ă©tat. Câest le camp que vous soutenez jusquâau bout, sans jamais regarder ce qui se passe vraiment derriĂšre les discours.
Vous nâĂȘtes pas au courant par accident.
Vous choisissez de ne pas lâĂȘtre.
Vous ĂȘtes la honte.
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Ce matin, je me suis rendu Ă une conciliation au CDOM 93. Le Dr Jean-François Corty, prĂ©sident de MĂ©decins du Monde, ainsi que MĂ©decins du Monde elle-mĂȘme, ont saisi le Conseil de lâOrdre des mĂ©decins du 93 (j'exerce aux urgences de l'hĂŽpital de St Denis) Ă mon encontre. Je ne comprends pas cette dĂ©marche : il sâagit dâun dĂ©saccord public sur des sujets politiques, et non dâune question liĂ©e Ă ma pratique mĂ©dicale.Â
Jean Francois Corty et son avocat Maitre Vincent Brengarth Ă©taient prĂ©sents Ă la conciliation. Jây Ă©tais avec Maitre Laura Benkemoun qui mâavait dĂ©jĂ dĂ©fendu dans mon procĂšs contre le patron de France Soir.Â
Les faits : Le 18 dĂ©cembre 2025, le Dr Corty publie un message sur Gaza dans lequel il emploie lâexpression « propagande coloniale ». Je lui rĂ©ponds en critiquant ce vocabulaire. Il sâagit dâune prise de position sur un discours politique.
Quelques jours plus tard, dans un contexte distinct, le dĂ©putĂ© LFI Aly Diouara mâaccuse publiquement de « soutenir un gĂ©nocide », Ă la suite dâune intervention tĂ©lĂ©visĂ©e qui portait pourtant sur la vaccination contre la grippe. Ces accusations suscitent de nombreuses rĂ©actions de soutien, de la part de responsables politiques de droite comme de gauche, de journalistes et de citoyens et une inquiĂ©tude des services de sĂ©curitĂ©.
Le 27 dĂ©cembre, soit neuf jours aprĂšs mon Ă©change initial avec le Dr Corty, celui-ci mâaccuse publiquement de lui « mettre une cible dans le dos ». Son message est aussitĂŽt relayĂ© par Rima Hassan, qui y ajoute une accusation de âsoutien inconditionnel au gouvernement israĂ©lienâ, en faisant rĂ©fĂ©rence Ă un tweet publiĂ© deux jours auparavant par RaphaĂ«l Glucksmann. Dans ce tweet, RaphaĂ«l Glucksmann me dĂ©fendait face aux accusations dâAly Diouara. Il soulignait que le glissement dâune intervention sur la « grippe » Ă une accusation de soutien Ă un « gĂ©nocide » nâĂ©tait pas Ă©tranger Ă ma judĂ©itĂ© et dĂ©nonçait ce quâil dĂ©crivait comme un harcĂšlement Ă mon encontre.Ainsi, le message de RaphaĂ«l Glucksmann repris dans cet Ă©change concernait prĂ©cisĂ©ment les accusations dont je faisais lâobjet et leur lien avec mon identitĂ© juive, et non mon dĂ©saccord initial avec le Dr Corty sur ses propos concernant Gaza.
Câest dans ce contexte politique que le Dr Corty et MĂ©decins du Monde ont saisi le Conseil de lâOrdre des mĂ©decins Ă mon encontre.
Bien Ă©videmment, il nâest pas question que ce soit lâoccasion dâun harcĂšlement envers mes adversaires ou moi mĂȘme. Tous les tweets sont encore accessibles. Les faits rien que les faits.
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Amis américains, vous venez de vous suicider en masse en envoyant au Sénat un type comme Abdul El-Sayed qui proclame tranquillement : « Nous devons ouvrir nos portes au monde ».
Ce nâest pas de la compassion. Câest de lâidĂ©ologie suicidaire. Et nous, en France, on en a dĂ©jĂ le rĂ©sultat grandeur nature. Ce nâest que le commencement de ce qui vous attend.
Depuis des dĂ©cennies, la France a appliquĂ© exactement cette logique : portes ouvertes, regroupement familial, asile quasi-automatique, refus dâexpulser, et le tout sous le mantra « on doit au monde ».
Le rĂ©sultat est sans appel. Des banlieues devenues des zones oĂč la police nâentre plus quâen force, des taux de dĂ©linquance oĂč les Ă©trangers sont massivement surreprĂ©sentĂ©s par rapport Ă leur poids dĂ©mographique, des attaques terroristes islamistes rĂ©pĂ©tĂ©es (Charlie, Bataclan, Nice, professeur dĂ©capitĂ©, etc.), des Ă©meutes qui paralysent le pays, une explosion de lâantisĂ©mitisme, et des quartiers oĂč la RĂ©publique nâest plus quâun souvenir.
Ce nâest pas « la pauvretĂ© » ou « le racisme ». Câest le choc de cultures et de systĂšmes de valeurs incompatibles avec lâĂtat de droit, la laĂŻcitĂ©, lâĂ©galitĂ© hommes-femmes et la libertĂ© dâexpression. Quand on importe massivement des populations issues de sociĂ©tĂ©s oĂč la charia, le clan, lâhonneur tribal et le refus de lâassimilation sont la norme, on nâobtient pas le « melting pot » amĂ©ricain des annĂ©es 1900. On obtient des sociĂ©tĂ©s parallĂšles, de la criminalitĂ© organisĂ©e, et Ă terme la dĂ©mographie qui fait le reste.
El-Sayed et ses semblables veulent abolir lâICE, donner des droits aux clandestins, ouvrir encore plus, et transformer les illĂ©gaux en Ă©lecteurs. Exactement le cocktail qui a dĂ©jĂ dĂ©truit la cohĂ©sion en Europe.
Regardez les chiffres officiels français : surreprĂ©sentation massive dans les vols avec violence, les cambriolages, les agressions sexuelles. Ce nâest pas un hasard, câest une tendance documentĂ©e depuis des annĂ©es.
Nous, on a dĂ©jĂ le rĂ©sultat sous les yeux : des villes qui changent, une insĂ©curitĂ© banalisĂ©e, et des politiques qui nâosent plus nommer le problĂšme.
Vous avez votĂ© pour « ouvrir les portes au monde » sans filtre, sans sĂ©lection, sans exigence dâassimilation, ce nâest pas de la gĂ©nĂ©rositĂ©. Câest sacrifier vos enfants, vos villes et votre culture sur lâautel dâune idĂ©ologie mortifĂšre.
La France vous a montrĂ© le film et malgrĂ© cela vous prenez le mĂȘme chemin que nous en Europe.
Un français amoureux des Etats Unis.
Chris Fonfreda retweeted
TroisiĂšme fusillade en moins d'une semaine Ă Trappes teapawt.net/F_Desouche/status/2118âŠ
« Mes enfants ont enjambĂ© les douilles. » Ă Trappes, huit tirs ont visĂ© la porte dâun couple de personnes ĂągĂ©es, au rez-de-chaussĂ©e dâun immeuble. Les dĂ©tonations ont rĂ©veillĂ© les voisins vers 6 h 20.
fdesouche.com/2026/11/04/traâŠ
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EXCLUSIF : La ConfrĂ©rie des FrĂšres musulmans cĂ©lĂšbre la victoire dâAbdul El-Sayed au SĂ©natđš
Abdel Mawgoud al-Dardiri, une figure de premier plan dans la branche Ă©gyptienne de la ConfrĂ©rie, a saluĂ© la victoire dans le Michigan comme un modĂšle pour les musulmans travaillant « de lâintĂ©rieur du systĂšme politique » au nom du « monde islamique »
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TrĂšs heureuse dâĂȘtre ce soir aux cĂŽtĂ©s de @J_Bardella pour le lancement de son nouveau livre, « Gouverner ».
Avec ce troisiÚme ouvrage, il a souhaité présenter aux Français sa vision pour notre pays et les convictions qui guident son engagement au service de la France.
Ă retrouver dans toutes les librairies et en ligne : amazon.fr/Gouverner-Jordan-BâŠ
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Personne ne comprends, rassure toi Goldie...
Chris Fonfreda retweeted
PlutĂŽt drĂŽle cette mention sous le post de @AgnesRunacher đđ€Ą
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Je vous prĂ©sente Cemil Ćanlı, le « journaliste indĂ©pendant » qui nâa « dâindĂ©pendant » le mot dans sa bio.
En rĂ©alitĂ©, câest un militant dâextrĂȘme gauche qui se sert de sa carte de presse pour faire de la propagande en direct. Micro tendu, questions prĂ©fabriquĂ©es, clip postĂ© dans lâheure pour son public dĂ©jĂ acquis : voilĂ tout son mĂ©tier.
Il ne vient pas au compte-rendu du Conseil des ministres pour informer. Il vient livrer sa performance et monter un dossier à charge. Chaque question est orientée à 200 %, chaque relance est un réquisitoire, et chaque silence de la porte-parole devient une « atteinte à la liberté de la presse ».
Le but nâest pas dâobtenir une rĂ©ponse. Le but est le clash, la sĂ©quence virale, le moment oĂč il pourra se prĂ©senter en grand rĂ©sistant face Ă la « macronie ».
Regardez le type de questions quâil pose, encore et encore,
⹠« ConsidĂ©rez-vous quâun Ătat qui laisse des gens repartir avec des blessures irrĂ©versibles peut se fĂ©liciter dâavoir âeu le dessusâ ? ».
⹠« Le gouvernement porte-t-il une part de responsabilitĂ© dans lâexplosion du racisme ? » en pointant nommĂ©ment CNews et BollorĂ©.
⹠« Un mot pour les Français gravement blessés ? »
Le tout formulĂ© comme une accusation, pas comme une demande dâinformation. Du pur angle dâextrĂȘme gauche, repris en boucle, pour fabriquer un rĂ©cit.
Aujourdâhui encore, mĂȘme registre. Autour de la 20e minute, mĂȘme posture, mĂȘmes relances. Sa voix a Ă©tĂ© coupĂ©e par la rĂ©gie sur la premiĂšre question ? ImmĂ©diatement, câest la preuve dâun traitement particulier et dâune atteinte Ă la libertĂ© de la presse. Aucun autre journaliste ne bondit pour le dĂ©fendre ? Câest que toute la salle est complice.
La ministre refuse dâentrer dans le jeu ? Câest quâelle a quelque chose Ă cacher.
Le statut de victime complÚte parfaitement le tableau et lui permet de continuer à se présenter en martyr.
Ce nâest pas du journalisme. Câest du content militant dâextrĂȘme gauche, financĂ© par ses soutiens et construit pour les rĂ©seaux.
Un one-man-show qui se filme en train de « tenir tĂȘte », pour nourrir son public de dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©.
LâindĂ©pendance, chez lui, sâarrĂȘte dĂšs quâil ouvre la bouche.
Le reste nâest que du théùtre, soigneusement filmĂ©.
La vidéo est en réponse.
Chris Fonfreda retweeted
Le service public a donc organisé hier soir un "débat" à charge contre CNews avec 5 personnes de gauche et 1 de droite
pour reprocher Ă CNews dâorganiser des dĂ©bats avec 5 personnes de droite et 1 de gauche đ
Rigolez pas, câest avec votre pognon !
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Quel fabuleux député Tanguy/@RNational_off !
Il est d'un naturel et d'une efficacité désarmants.
Ce bosseur, ose vraiment dire tout ce qu'il a sur le cĆur, et ce qui ne tourne pas rond au gouvernement, ce que subit le Parlement, et lĂ avec des exemples concrets dans cette commission des finances prĂ©sidĂ©e, par le LFIste Coquerel.
Comme il a raison @JphTanguy on le soutient, car de bons coups de gueule, peuvent parfois... faire bouger les choses ..
En tout cas on le soutient dans son action énergique.
Chris Fonfreda retweeted
Jâai signĂ© cette pĂ©tition pour soutenir CNEWS face aux menaces de censure.
La gauche ne supporte pas le succĂšs de CNEWS, qui rĂ©vĂšle la France telle quâelle est.
Une folie liberticide qui rappelle les rĂ©gimes autoritaires dâune autre Ă©poque.
Jâinvite tous ceux qui sont attachĂ©s Ă la libertĂ© dâexpression et au pluralisme des mĂ©dias Ă faire de mĂȘme ! đ«đ·
mypetition.org/petition/mediâŠ
Merci Ă celui ou celle qui a lancĂ© cette pĂ©tition pour Cnews â€ïžđđœâ€ïž
mypetition.org/petition/mediâŠ
Chris Fonfreda retweeted
Merci Ă celui ou celle qui a lancĂ© cette pĂ©tition pour Cnews â€ïžđđœâ€ïž
mypetition.org/petition/mediâŠ
Chris Fonfreda retweeted
Louis XIV sâentretenait avec Racine.
Napoléon avec Goethe.
De Gaulle avec Malraux.
Macron se confie à Françoise Degois.
teapawt.net/EtienneCampion/status/âŠ
đŽ Deux ans de textos d'Emmanuel Macron rĂ©vĂ©lĂ©s dans un livre
Sur Gabriel Attal, il écrit : « On lui a trop tout donné. Tout le temps. Trop. »
Sur les dirigeants du RN : « Ces gens, qui sont dingues, dangereux ».
Pendant deux ans, Emmanuel Macron a échangé sur Telegram avec la journaliste @francoisedegois.
Marianne a lu le livre quâelle en tire, « Vous ĂȘtes tous trop durs avec moi » (Robert Laffont). Elle dit dâemblĂ©e quâelle nâa pas demandĂ© au prĂ©sident son autorisation. Ă ses yeux, ce quâun chef de lâĂtat Ă©crit de sa façon de gouverner Ă une journaliste relĂšve de lâintĂ©rĂȘt public.
Selon nos informations, lâĂlysĂ©e nâen a appris lâexistence que ce lundi 2 novembre, quatre jours avant sa sortie, ce vendredi 6 novembre.
Sur la droite et le RN. « Si vous voyiez les mecs de droite. Pour la plupart dâentre eux, ils courent Ă la gamelle RN au galop. »
La victoire revendiquĂ©e par la gauche aux lĂ©gislatives ? « Vous nâavez pas gagnĂ©. Câest le RN qui a gagnĂ© ».
Pourquoi il a dissous en juin. « Il Ă©tait prĂȘt pour lâautomne mais pas pour juin. Câest une des raisons de mon choix », Ă©crit-il Ă propos du RN.
Ses anciens admirateurs devenus critiques ? « Vous devriez dire que ce sont tous des salopards. »
Son avenir aprĂšs lâĂlysĂ©e. « En tout cas, si jâen fais du business, ce sera le mien et je pense plutĂŽt hors de France mais je ne serai ni leur employĂ© ni leur obligĂ©. Jamais. »
En pleine rĂ©union europĂ©enne. « Je mâennuie. Câest triste et sans crĂ©ativitĂ©. Mario Draghi et Angela Merkel me manquent terriblement. »
Donald Trump, aprÚs le discours de Davos. « Donald, y connaßt pas Raoul. La route est longue mais feu ! »
A lire ici : marianne.net/politique/macroâŠ
Chris Fonfreda retweeted
AprĂšs la censure des mĂ©dias et les fatwas sur tous les responsables politiques qui se situent Ă la droite de MĂ©lenchon, lâextrĂȘme gauche manifeste dĂ©sormais contre⊠un livre.
Cette nostalgie des régimes totalitaires est chaque jour plus inquiétante.
Chris Fonfreda retweeted
Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part dâune des sĆurs de Pengo Bossio Wangi.
Motif mon tweet : avoir rapporté des faits publics concernant leur pÚre. Des écrits Facebook qui circulent, datés, et qui contredisent frontalement le récit de « pÚre antiraciste digne » que les médias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre.
Je condamne sans aucune nuance lâattentat terroriste raciste qui a tuĂ© Pengo le 23 octobre Ă Trappes.
Mais je ne retirerai rien.
Je ne suis pas anonyme. Je nâutilise pas de pseudonyme. La libertĂ© dâexpression en France est un droit fondamental. Les menaces de procĂ©dure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer Ă dire ce que je pense.
Ma parole nâengage que moi. Si on me poursuit, jâirai au tribunal. Avec plaisir.
On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du rĂ©cit officiel. Le pĂšre qui se prĂ©sente aujourdâhui en victime pure du racisme français est le mĂȘme homme dont les Ă©crits passĂ©s expriment un racisme et un antisĂ©mitisme assumĂ©s.
Les mĂ©dias ont choisi de taire cette contradiction. Ce nâest pas une omission, câest un choix.
Lâantiracisme nâa de sens que sâil est universel. Sinon ce nâest plus de lâantiracisme, câest de la rĂ©cupĂ©ration politique sĂ©lective.
Et dans ce cas prĂ©cis, câest particuliĂšrement ignoble : on utilise la mort dâun jeune homme pour faire taire toute critique du double standard.
Je ne me tairai pas. Les menaces de la sĆur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapportĂ© des faits, quâon le fasse.
Je suis prĂȘt et je ne courberais pas lâĂ©chine.
A bon entendeur.
Le pĂšre de Pengo Bossio Wangi nâest pas le hĂ©ros antiraciste quâon veut nous vendre. Câest un raciste et un antisĂ©mite notoire dont les Ă©crits Facebook contredisent frontalement le rĂ©cit de pure victime quâil a servi Ă la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a Ă©tĂ© abattu le 23 octobre Ă Trappes par KĂ©vin T. dans un attentat raciste. Câest un fait.
Son pĂšre, Bolema Bossio Wangi, a ensuite dĂ©clarĂ© que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrĂšne la sociĂ©tĂ© française depuis des dĂ©cennies, un racisme alimentĂ© par certains mĂ©dias et partis politiques ». Les mĂ©dias mainstream ont suivi. Le schĂ©ma classique sâest mis en place : on fait du pĂšre un symbole digne, on rĂ©duit lâattentat Ă une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, Ă la mort de Simone Veil, il Ă©crivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et nĂ©grophobe vient de crever⊠Bon dĂ©barras pour une gĂ©nocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des rĂ©fĂ©rences Ă un « retour Ă lâenvoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumĂ©s, des attaques contre les chrĂ©tiens, et un mĂ©pris racial clair pour tout ce qui nâest pas de sa communautĂ©. Ce nâest pas une plaisanterie de mauvais goĂ»t, câest un corpus.
Le pĂšre qui se prĂ©sente aujourdâhui en victime du racisme français et en lanceur dâalerte contre les mĂ©dias et les partis est le mĂȘme homme qui se rĂ©jouissait de la mort dâune survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bĂąton ».
On ne peut pas sĂ©parer les deux. Soit on juge un homme sur lâensemble de ses propos, soit on accepte quâil y ait deux poids deux mesures selon lâidentitĂ© de celui qui parle.
Câest exactement le problĂšme. Ceux qui hurlent le plus fort Ă lâantiracisme pour les « racisĂ©s » sont souvent les premiers Ă pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrĂ©tiens dĂšs que la cible sort de leur communautĂ©.
LâantisĂ©mitisme et le racisme antiblancs sont tolĂ©rĂ©s, minimisĂ©s ou carrĂ©ment niĂ©s dĂšs lors quâils viennent du « bon » camp. Ici, la mort dâun jeune homme est instrumentalisĂ©e pour dĂ©noncer le racisme blanc et les mĂ©dias de droite, pendant que les Ă©crits racistes et antisĂ©mites du pĂšre disparaissent purement et simplement du rĂ©cit.
RĂ©sultat : la gauche et lâextrĂȘme gauche se taisent. Les mĂ©dias mainstream se taisent. Aucune enquĂȘte, aucun rappel de ces posts, aucune question posĂ©e au pĂšre sur la cohĂ©rence de son discours.
On a construit un rĂ©cit simple, pĂšre digne, sociĂ©tĂ© française raciste et les faits qui le contredisent sont Ă©cartĂ©s. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©), mais on refuse de voir que son pĂšre nâĂ©tait pas le pur symbole antiraciste quâon veut imposer.
Le combat contre le racisme nâa de sens que sâil est universel. Sinon, ce nâest plus de lâantiracisme. Câest de la rĂ©cupĂ©ration politique sĂ©lective, et dans ce cas prĂ©cis, elle est particuliĂšrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mĂȘmes des racistes assumĂ©s contre tous ceux qui nâappartiennent pas Ă leur groupe, le silence des mĂ©dias et de la gauche nâest plus une omission mais câest un choix.






































