🔴 #FOCODE | ÉMISSION – X SPACE | #CONGRÈSCITOYEN – Édition #44
📅 Dimanche 25 octobre 2026
🕕 18h00 – Heure du Burundi (GMT+2)
🇪🇺 17h00 – Heure d'Europe centrale (GMT+1)
📍 En direct sur X : @FOCODE_
🔴 THÈME
🇧🇮 #Burundi | Une République pour tous ou pour quelques-uns ? Discriminations et exclusions à l’épreuve de l’égalité des chances, de la justice sociale et de la cohésion nationale.
🔴 LE CONTEXTE
Au Burundi, l’égalité des citoyens devant la loi, l’égalité des chances et la justice sociale sont des principes fondamentaux censés garantir à chacun les mêmes droits et les mêmes possibilités d’épanouissement. Pourtant, les dénonciations récurrentes de discriminations, de favoritisme et de pratiques d’exclusion soulèvent une interrogation majeure : l’État burundais est-il au service de tous les citoyens ou réservé à quelques privilégiés ?
Nominations aux hautes fonctions de l’État, recrutements dans l’administration publique, attribution des marchés publics, accès aux responsabilités et aux opportunités économiques : autant de domaines où les pratiques dénoncées interrogent les mécanismes de gouvernance sous le CNDD-FDD.
Ces discriminations présumées revêtent plusieurs formes : ethniques, notamment à l’égard des Tutsi ; politiques, envers les citoyens non affiliés au parti au pouvoir ; régionales, selon l’origine géographique ; et de genre, notamment dans l’accès des femmes aux postes de décision.
Au-delà des injustices individuelles, c’est le fondement même du pacte républicain qui est en jeu. Lorsque les appartenances et les réseaux d’influence prévalent sur le mérite et les compétences, l’égalité des chances recule, la justice sociale s’affaiblit et la cohésion nationale se fragilise.
🔴 TROIS QUESTIONS AU CŒUR DU DÉBAT
1⃣Le CNDD-FDD a-t-il érigé la discrimination et l’exclusion en mode de gouvernance, au détriment de l’égalité citoyenne et de la justice sociale ?
2⃣ Les nominations, recrutements et marchés publics : le mérite et les compétences ont-ils cédé la place aux appartenances ethniques, politiques, régionales et aux réseaux de pouvoir ?
3⃣Comment garantir l’égalité des chances, restaurer la justice sociale et préserver la cohésion nationale face aux pratiques de discrimination et d’exclusion dénoncées au sein des institutions ?
🔴 INVITÉS
1⃣Pierre Célestin Ndikumana, ancien député
2⃣ Innocent Muhozi, directeur de la Radio-Télévision Renaissance
3⃣Pacifique Nininahazwe, président du FOCODE
🔴ANIMATION
1⃣ Alice Hakizimana, journaliste et co-host
2⃣Gilbert Hakizimana, journaliste et co-host
🔴 ÉVÉNEMENT SPÉCIAL : LANCEMENT DE LA CAMPAGNE #BURUNDIBWACU
🇧🇮 Campagne « Burundi Bwacu – Burundi pour tous »
À l'issue de cette émission, le FOCODE lancera officiellement sa nouvelle campagne citoyenne #BurundiBwacu, consacrée à l'observation, à la documentation et à la dénonciation des discriminations et des pratiques d'exclusion au sein des institutions publiques burundaises.
Cette campagne reposera sur un mécanisme permanent de veille citoyenne et de suivi (monitoring) des nominations, des recrutements, de l'attribution des marchés publics et de l'accès aux responsabilités et aux opportunités nationales.
Une attention particulière sera portée aux discriminations fondées sur l'appartenance ethnique, les affiliations ou opinions politiques, l'origine régionale et le genre.
L'objectif est de recueillir et de vérifier les informations, de documenter les pratiques discriminatoires, d'identifier les mécanismes d'exclusion et d'interpeller les institutions concernées afin de promouvoir une gouvernance respectueuse de l'égalité des droits, de la justice sociale et du mérite.
🔴 UNE CAMPAGNE CITOYENNE QUI A BESOIN DE VOUS
Le FOCODE compte sur la mobilisation et la contribution active des citoyens pour assurer la réussite de cette campagne.
Fonctionnaires, candidats aux emplois publics, soumissionnaires aux marchés publics, victimes ou témoins de discriminations, acteurs de la société civile et citoyens soucieux de l'intérêt général : chacun peut contribuer à faire reculer les pratiques d'exclusion.
Le FOCODE invite les citoyens à partager des informations précises, des témoignages et, lorsque cela est possible, des éléments documentaires permettant d'identifier et de vérifier les situations de discrimination au sein des institutions du pays.
La campagne privilégiera la vérification rigoureuse des faits, la confidentialité des témoignages et la protection des personnes qui transmettent des informations sensibles. Les modalités pratiques de contribution seront précisées lors de son lancement.
Car l'égalité des chances ne se décrète pas seulement : elle se défend, se surveille et se construit collectivement.
🔴 IMPORTANT – CHANGEMENT D'HEURE EN EUROPE
🌍 Avis à nos auditeurs résidant en Europe
Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026, les pays européens concernés passeront à l'heure d'hiver.
Notre émission débutera donc :
🇧🇮 À 18h00 au Burundi (GMT+2)
🇧🇪 🇫🇷 🇩🇪 🇳🇱 À 17h00 en Belgique, en France, en Allemagne et aux Pays-Bas (GMT+1)
📢 Nous invitons nos auditeurs résidant en Europe à tenir compte de ce changement afin de ne pas manquer le début de l'émission.
📢 APPEL À PARTICIPATION
Une République ne saurait appartenir à quelques privilégiés. L'égalité des chances est un droit, la justice sociale une exigence et la cohésion nationale une responsabilité collective.
Rejoignez-nous pour un débat citoyen consacré aux discriminations, aux mécanismes d'exclusion et aux conditions d'une gouvernance véritablement inclusive.
Cette émission marquera également le début d'une mobilisation citoyenne appelée à se poursuivre au-delà du débat, grâce à la vigilance, aux témoignages et à l'engagement de chacun.
🇧🇮 #BurundiBwacu — Burundi pour tous !
Un même pays. Des droits égaux. Les mêmes chances pour tous.#FOCODE #BurundiBwacu #BurundiPourTous #Discrimination #Exclusion #ÉgalitéDesChances #JusticeSociale #CohésionNationale #Gouvernance #DroitsHumains #CNDD_FDD
@GeneralNeva , @NtareHouse , @KwaNtare , @BurundiGov , @CNIDH_Bdi , @nshingamateka , @Burundi_senat , @AmnestyEARO , @amnestynl , @amnestybe , @hrw , @UN_HRC , @UNHumanRights , @DefendDefenders , @AfricaDefenders , @hivos , @CIVICUSalliance , @FIACAT_org , @omctorg ,@CCPR_Centre , @achpr_cadhp , @NEDemocracy @KIOSFoundation , @EurAc_Net , @ASF_NGO , @pnininahazwe , @InnocentMu91011 , @niyogilbert1 , @Misslys2023 , @FNisabwe , @emerusengeclau , @Alain__Cesar , @janvierbig , @Ndayishemeza_ , @GNiyungeko , @NadineSindaka
Affaire des permis de conduire au Burundi : King Umurundi Freedom raconte la fuite présumée d’un colonel — le mystère du bureau n° 21
#FocodeMagazine | 24 octobre 2026
Un commandant détenu, son adjoint rentré chez lui après audition et un troisième colonel qui aurait faussé compagnie aux agents venus effectuer des vérifications. Dans sa publication du 24 octobre, King Umurundi Freedom relate les derniers développements d’une affaire de corruption présumée autour des permis de conduire à la Police de sécurité routière (PSR). Au cœur de son récit : un détour par le bureau n° 21, des clés promises et un officier devenu introuvable.
Le bureau du colonel de police Donatien Ntibankunze porterait le numéro 10. Pourtant, lorsque les agents venus à la PSR lui auraient demandé de les conduire sur son lieu de travail, le responsable S4 les aurait orientés vers le numéro 21. Une différence de porte qui, dans le récit de King Umurundi Freedom, précède une disparition.
L’organisation rapporte que l’officier aurait prétexté devoir chercher les clés des armoires pour s’éloigner, passer derrière la cantine et quitter le camp à pied. Son véhicule, lui, serait resté sur place. Au moment de la publication, sa destination demeurait inconnue de l’association.
Cet épisode serait survenu le 23 octobre, alors que plusieurs membres du service étaient visés par des investigations concernant des pots-de-vin présumés liés à la délivrance des permis de conduire.
🔴 Le bureau n° 21 : un détour avant la fuite
Selon King Umurundi Freedom, les agents n’auraient d’abord pas trouvé Donatien Ntibankunze dans son bureau. Après l’avoir rejoint, ils lui auraient demandé de les y accompagner.
Le colonel, que l’organisation présente comme chargé des policiers du camp et de leurs conditions de vie, les aurait alors conduits dans un autre local : celui du responsable désigné dans la publication comme le « Decorps ». Son occupant était en mission à l’extérieur du camp, précise l’association.
C’est là que Donatien Ntibankunze aurait annoncé qu’il allait chercher les clés des armoires, afin de permettre toutes les vérifications souhaitées. Selon le récit de l’organisation, cette proposition aurait servi de prétexte pour se soustraire aux agents.
Les armoires devaient s’ouvrir. L’officier aurait préféré prendre la sortie.
King Umurundi Freedom ne précise toutefois ni ce que les agents recherchaient dans son bureau ni les faits qui lui seraient personnellement reprochés.
🔴 De l’argent et des permis chez des intermédiaires présumés
L’affaire aurait commencé par l’interpellation de proches collaborateurs du commandant du camp, le colonel de police Étienne Citegetse. King Umurundi Freedom les décrit comme des « commissionnaires », soupçonnés de recueillir pour son compte des paiements illicites liés aux permis de conduire.
D’importantes sommes d’argent et de nombreux permis auraient été retrouvés en leur possession, rapporte l’organisation. Le contenu de sa publication ne fournit cependant ni montant, ni décompte des documents, ni inventaire des saisies.
Après ces premières interpellations, Étienne Citegetse et son adjoint, le colonel de police Jean Marie Kabura, auraient été convoqués à l’Inspection générale de la police, le vendredi 23 octobre.
Leurs parcours auraient ensuite divergé.
🔴 L’adjoint répond à la convocation, le commandant ne se présente pas
Jean Marie Kabura aurait répondu à la convocation avant d’être conduit au renseignement pour y être entendu. À l’issue de son audition, il aurait été autorisé à regagner son domicile, indique King Umurundi Freedom.
Étienne Citegetse, en revanche, ne se serait pas présenté. L’organisation décrit cette absence comme un refus de répondre à la convocation. Après l’avoir attendu, les responsables auraient craint qu’il ne se présente pas avant le week-end et décidé de le faire interpeller.
L’Inspection générale aurait alors dépêché deux officiers : le colonel de police Arthemon Nzitabakuze, présenté comme le chef du renseignement de la Police nationale, et le colonel de police Eliphaz Niyongabo, affecté au même service.
Ils auraient été accompagnés de deux pick-up transportant des policiers.
🔴 Près d’Ecobank, une interception sous tension
L’interception aurait eu lieu à proximité du siège d’Ecobank, dans le centre de Bujumbura. Selon les informations rapportées par King Umurundi Freedom, les déplacements d’Étienne Citegetse étaient suivis.
Alors que le commandant circulait dans son pick-up, les véhicules de l’équipe venue l’interpeller lui auraient barré la route. Il serait descendu, suivi des membres de son escorte. Ces derniers auraient sorti leurs armes, dans une attitude que l’organisation décrit comme celle d’hommes prêts à ouvrir le feu. Étienne Citegetse leur aurait demandé de se calmer.
Un bref échange aurait suivi avec Arthemon Nzitabakuze et Eliphaz Niyongabo. Le commandant aurait insisté pour effectuer lui-même le trajet dans son véhicule. Il serait ensuite remonté dans son pick-up et aurait rejoint le siège du renseignement, accompagné de l’équipe chargée de son interpellation.
La publication ne fait état d’aucun coup de feu.
🔴 Des auditions jusqu’à 22 heures, puis une nuit en détention
Selon King Umurundi Freedom, les auditions d’Étienne Citegetse et des collaborateurs interpellés se poursuivaient encore à 22 heures.
Contrairement à Jean Marie Kabura, ils n’auraient pas été autorisés à rentrer. Tous auraient passé la nuit au cachot du renseignement et s’y trouvaient toujours au moment où l’organisation publiait ses informations, le 24 octobre.
L’association rattache leur détention aux soupçons de corruption concernant la délivrance des permis de conduire. Elle ne précise toutefois pas les qualifications judiciaires éventuellement retenues ni les éléments individuellement imputés à chacune des personnes concernées.
Le contenu de sa publication ne présente pas non plus leur version des faits ni une réponse officielle des services cités. Les circonstances rapportées et les accusations demeurent celles exposées par King Umurundi Freedom.
🔴 Au-delà des arrestations, la question des permis
L’organisation s’interroge enfin sur les suites de ces interventions. Permettront-elles de mettre fin aux dysfonctionnements qu’elle dénonce depuis longtemps dans ce service et qui, selon elle, entravent l’accès des citoyens aux prestations auxquelles ils ont droit ?
King Umurundi Freedom relaie les doutes de ceux qui voient dans ces opérations une démarche politique du président Évariste Ndayishimiye, destinée à afficher une reprise en main à l’approche des élections. Cette lecture politique n’est pas étayée, dans la publication, par des éléments permettant d’en établir le bien-fondé.
L’organisation annonce qu’elle poursuivra le suivi de l’affaire. À ce stade, son récit laisse notamment deux points à éclaircir : les suites judiciaires des interpellations et le sort du colonel Donatien Ntibankunze, qui aurait quitté le camp en y laissant son véhicule.#Burundi #PSR #PermisDeConduire #Justice #Transparence #BonneGouvernance
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
@GeneralNeva @NtareHouse @KwaNtare @BurundiGov @MininterInfosBi @Burundi_Police @MiniJustice_Bdi @CNIDH_Bdi @nshingamateka @Burundi_senat @KUF_ASBL @LigueIteka
🔴 Amarira y’umupasitori w'umuganda yasanze Uburundi bw'uno musi bugowe nka Ouganda ku ntwaro ya Idi Amin Dada !
Dr. John Mulinde ni umupasitori w’umuganda ariko arakora igikorane mu Burundi. Avuga ko umutima wiwe wakomerekejwe no gusanga Abarundi bagowe nkuko abanyagihugu b’Uganda bari bagowe ku ntwaro ya Général Idi Amin Dada. Igihugu nticagira igitoro, ubutunzi bw’igihugu bwari bugeze habi, amatara yaboneka gatatu mu ndwi, kunyuruza abantu vyari vyariraye kugeza no ku bakozi b'Imana. John Mulinde avuga ko vyari vyarakomeye kugeza aho abanyagihugu basigara babifata ko aribwo buzima busanzwe !
🔴 Dr. John Mulinde agira ati :
"Kuva dushitse hano, imitima yacu yarakomeretse kubera ko twabonye hano ibintu tuzi iwacu muri kahise k’Ubuganda. Turiko tubona hano ibintu twari twaribagiye, ibintu kera twari twaremeye nk’ubuzima busanzwe ariko twahavuye tumenya ko atariwo mugambi Imana yari idufitiye.
Nkiri mu mashure mato, Prezida wacu yari Général Idi Amin [Dada]. Ibintu vyose vyarabaye nabi mu gihugu. Ubutunzi bwaratabagaye, nta gitoro cariho mu gihugu, twashobora kwiyunguruza mu makamyo, ivyankenerwa vyari vyarabuze mu masoko. Bishitse hakagira ahaboneka isukari, isabuni canke umunyu, twava mu mihana twiruka, abavyeyi bakaturungika kubigura. Twatonda imirongo miremire, tukaza turigera imbere gahoro gahoro. Vyarashika isukari igahera tutarashikirwa. Ahandi warashikirwa ukumva ngo urekuriwe kugura inusu y’ikiro kugira n’abandi baronke dukeduke. Ukeneye isabuni bakubwira ko baguha akamanyu kugira n’abandi baronke. Ukeneye ikilo c’umunyu baguha inusu. Ivyo vyari vyarabaye ubuzima busanzwe . Umuyagankuba ? Muri ico gihe, 11% y’abanyagihugu b’Ubuganda nibo bari bafise umuyagankuba, ariko no muri abo 11% wasanga bawuronka gatatu mu ndwi. Ivyo vyaramaze kuba ubuzima busanzwe. Noshobora kubabwira ibindi vyinshi vyabura tukabifata ko bisigaye aribwo buzima busanzwe.
Hari umwe mu barongozi bacu mw’ishengero yahagaritswe, yari umukuru w'ishengero ryitwa Full Gospel Church. Uwo musi yari mw'ishengero ariko arigisha, abasirikare baza bafoye inkoho bakikuza ishengero, abantu bavaho biruka mu mpande zose, pasitori arafatwa, ajanwa mu gasho rurangiranwa k’iperereza (famous torture chambers). Yatubwiye ati : buri joro, hariho isaha baza bagasoma amazina, ngo naka na naka nimuze, aho baca batwara nk’abantu 10, abo ntibigera bagaruka. Ivyo vyaba buri joro (...)."
- Dr. John Mulinde, 23.10.2026
🔴 Ibi bintu Dr. John Mulinde avuze birahambaye cane. Nibwo buzima bw’abarundi uno musi. Kubura igitoro n’ibindi vya nkanerwa vyaramaze gufatwa ko ari ubuzima busanzwe, kuronka umuyagankuba amasaha make bisigaye ari ibisanzwe, kubona abantu banyuruzwa n'iperereza birasanzwe cane mu Burundi. Mbere intwaro ikora ivyo ivuga ko yashize Imana imbere.
Inyuma tuzobasangiza ingene Dr. John Mulinde avuga Ubugande bwasohotse muri iyo ntwaro ya Général Idi Amin Dada.
#Mbariza : Uyu munyagihugu akabazo kiwe akerekeza k'umukuru w'igihugu Perezida Evariste Ndayishimiye .
Agira ati:
Banyakubahwa ,ndipfuza ko mwotubariza umukuru w'igihugu kano kabazo : "Mbega ko yiyita sebarundi, bigenda gute ngo sebarundi areke abana bicwe n'inzara ? Umuvyeyi w'ukuri kandi abushitse n'uwitaho abana ajejwe .Mu Burundi hose habuze umwavu,none yoba se barundi gute mugihe ataco ariko arakora ngo aronse abana ivyankenerwa,nk' ifumbire,igitoro,umuyangankuba,amazi nibindi?
Ivyo bokora vyose bibuke ko ibice 95 % vy'abarundi batunzwe n'uburimyi. Mugihe batabahaye ifumbire n'ivyahuha bica bihuhuka! Mbega ko twama twumva ngo bashoye amatoni n'amatoni y'ubutare, none habuze iki ngo amahera avuyemwo bayakoreshe mu kuzanira umwavu abanyagihugu,ariko bakareka kuguma bavyihaya! Mbega ko muri 2027 buca aza kwiyamamaza,none imigambi azoza kutubwira niyihe? Ko yananiwe nokuzanaifumbire,akananirwa no gukemura ibibazo vy'igitoro,akananirwa no gukemura ibibazo bihanze igihugu.
Iyaba uwundi ntiyokwiriwe araza. Abanyagihugu b'abirimizi bose buzuya agahinda n'umubabaro wo kubura ifumbire nibindi vyankenerwa. Turabasavye nkuko musanzwe mubikora, iki kibazo c'umwavu mwongere mukome induru ngira boheba bakamaramara! Mutubikire ibanga murakoze ! "
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🔴Menya neza : Umurongo #Mbariza n'uburyo bushasha Focode ihaye abanyagihugu badafise aho bavugira kugira bashobore kubaza abategetsi babijejwe ibibazo bibabakiye bakoresheje ubutumwa bugufi . #FocodeAmplificateur de la #VoixCitoyenne.
Musomyi iki kibazo nawe hari ico woba ikiziko ? Dusangize intahe yawe muri komanteri .
🔴Mushobora kuduha ibibazo vyanyu muciye mu buryo bwa whatsap : +32 465 730 224 .
...........................
Ukaba wipfuza amakuru ya FOCODE kuri Whatsapp mw'ibanga ntangere, fyonda ngaho : whatsapp.com/channel/0029Vay…
@NtareHouse , @KwaNtare , @GeneralNeva , @BurundiGov , @BMineagrie , @nshingamateka , @Burundi_senat
#Mbariza : Uyu munyagihugu akabazo kiwe akerekeza k'umukuru w'igihugu Perezida Evariste Ndayishimiye .
Agira ati:
Ndagize mwaramutse neza?
Uhoraho abarinde akabi kuko muritanga cane kugira abantu baronke inkuru zitomoye ku manyanga menshi akorerwa mu nzego za Reta y'uburundi, abarundi tukamenya uko twitwara ku biyorobetsi bigira ngo n'intama atarizo kumbe arabanyabinyoma.
Mumbarize utu tubazo président Evariste ndayishimiye" jewe hariho vidéo iriko irazunguruka isi uriko usenga usaba Imana ngo ikwice kuko abarundi bakunaniye gutwara". Ibi nivyo wivugiye ukongera ukabitahura? Niba ari wewe wabivuze atari montage canke( AI), ndagusavye utahuze abarundi ukuntu ushaka kwicwa n'Imana ariko ukaba wakoresheje inguvu zoooose urirukankana abo uziga ko bokubangamira mu matora kugira ntibagutsinde.
Wageze aho ugabira imigambwe aba Déserteurs batakiyirimwo kugira abemewe mwohiganwa ubona ko utokwatsa bari ku rubuga ubime uburenganzira. Wageze kurugero ushinga #CENI igukenguruka ikora ivyo ushaka. Warondeye ubwawe abo muzohiganwa bagukenguruka abo twokwita ba soma mbike bawe.Ubutungane ubukoresha ivyo ushaka kugira ngo uguhangara yibonereko,n'ibindi ntodondagura ngo mare.
Ko uziko wananiwe ,ko imyaka irangiye mu Burundi dusubira inyuma nk'ibirenge nawe ukaba ubizi, nimba utariko ukindaga abarundi ,niba utari muri comédie, none iyo Mandat uriko urwana ngo wiyongere uruhira iki kandi uyirondera uziko vyakunaniye hanageze ko utaka Imana ngo ikwice uvuga ko abarundi tukugora gushika aho wigereranya na Mose? Ko ayo manyanga n'Imana yari ibizi ko Mose atayo akora, izi comédies zo gusinziriza Abarundi bizotugeza kwa za mbonakazoza tutazopfa tugezeko ugikinira comédie UBurundi ?
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🔴Menya neza : Umurongo #Mbariza n'uburyo bushasha Focode ihaye abanyagihugu badafise aho bavugira kugira bashobore kubaza abategetsi babijejwe ibibazo bibabakiye bakoresheje ubutumwa bugufi . #FocodeAmplificateur de la #VoixCitoyenne.
Musomyi iki kibazo nawe hari ico woba ikiziko ? Dusangize intahe yawe muri komanteri .
🔴Mushobora kuduha ibibazo vyanyu muciye mu buryo bwa whatsap : +32 465 730 224 .
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Ukaba wipfuza amakuru ya FOCODE kuri Whatsapp mw'ibanga ntangere, fyonda ngaho : whatsapp.com/channel/0029Vay…
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#Burundi : le colonel Étienne Citegetse interrogé sur fond de pots-de-vin présumés à la #PSR
#FocodeMagazine | 24 octobre 2026
Quatre policiers arrêtés, puis leur commandant convoqué au renseignement. Le colonel Étienne Citegetse, à la tête de la Police de sécurité routière (PSR), a été interrogé dans la nuit du 23 au 24 octobre, selon les informations parvenues à #FocodeMagazine. Les agents auraient été surpris en train de percevoir des pots-de-vin pour la délivrance de permis de conduire et sont présentés comme ses intermédiaires présumés. Début août, l’officier avait annoncé la fin des difficultés d’obtention de ces documents.
L’affaire commence dans l’après-midi du 23 octobre avec l’arrestation de quatre policiers de la PSR. Selon les informations parvenues à #FocodeMagazine, ils auraient été pris en flagrant délit de perception de pots-de-vin en contrepartie de la délivrance de permis de conduire.
Dans leur sillage, le colonel Étienne Citegetse est convoqué par les services de renseignement, communément appelés « Documentation ». Des personnes de son entourage rapportent qu’il y a été interrogé au cours de la nuit. Les quatre agents auraient servi d’intermédiaires à leur commandant. Cette implication présumée reste à établir.
🔴Des permis annoncés disponibles, des pots-de-vin présumés
Début août, le discours du commandant de la PSR se voulait catégorique : les difficultés liées aux permis de conduire ne se poseraient plus. Les documents étaient désormais disponibles en quantité suffisante, assurait-il.
Cette annonce intervenait alors que de nombreux demandeurs attendaient depuis plusieurs années de recevoir leur permis, malgré le paiement des frais exigés. L’arrestation des quatre policiers ramène aujourd’hui la délivrance de ces documents au centre de l’attention, cette fois sous l’angle de versements illicites présumés.
Les informations disponibles ne précisent toutefois ni les sommes en cause ni le rôle exact attribué au colonel.
🔴L’intégrité au cœur de sa nomination
Étienne Citegetse dirigeait la PSR depuis près de deux ans. Son arrivée à ce poste aurait été précédée de résistances au sommet de l’appareil chargé de la police.
Avant lui, l’unité était commandée par un homme présenté comme un proche de confiance de Gervais Ndirakobuca. Selon les informations parvenues à #FocodeMagazine, la PSR comptait parmi les unités dont le commandement était réputé réservé aux officiers issus de l’ancienne rébellion du CNDD-FDD.
Des personnes proches du colonel affirment que le président Évariste Ndayishimiye aurait personnellement demandé à Martin Niteretse, alors ministre ayant notamment la police dans ses attributions, d’y nommer un officier tutsi reconnu pour son intégrité.
L’instruction aurait été difficile à faire appliquer. Martin Niteretse lui-même aurait manifesté des réticences. Selon ces mêmes informations, il aurait finalement été convoqué à la présidence, où l’ordre lui aurait été donné de signer l’acte nommant Étienne Citegetse.
C’est donc un officier dont la réputation d’intégrité aurait déterminé le choix présidentiel qui se retrouve interrogé dans le prolongement d’une affaire de corruption présumée. Son audition ne permet cependant pas, à elle seule, de conclure à sa responsabilité.
🔴Après Ndababishije, Citegetse
Cette affaire survient après l’arrestation du général de brigade Romuald Ndababishije, numéro deux de la Police de l’air, des frontières et des étrangers (PAFE).
La PSR et la PAFE figurent, selon les informations parvenues à #FocodeMagazine, parmi les services publics faisant l’objet de plaintes particulièrement nombreuses pour corruption, aux côtés de la REGIDESO et des services chargés de la distribution des engrais.
À la PAFE, des informations évoquent également des investigations qui pourraient viser l’arrestation du général-major Maurice Mbonimpa, à la tête de l’institution depuis cinq ans et demi. Une perspective qui laisse plusieurs interlocuteurs sceptiques : « Nous le croirons quand nous le verrons ! »
🔴Une détention encore incertaine
Originaire de la commune de Bugabira, dans l’ancienne province de Kirundo, le colonel Étienne Citegetse a-t-il été placé en cellule au cours de la nuit ou se trouve-t-il toujours en cours d’interrogatoire ? Les informations parvenues à #FocodeMagazine ne permettent pas encore de le déterminer.
Il reste également impossible de préciser s’il a été pris dans un piège organisé depuis la présidence, comme cela aurait été le cas pour le général Ndababishije.
À ce stade, son entourage rapporte une audition par le renseignement. Les suites de cette audition et les faits précisément retenus contre lui restent à clarifier.
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
🔴 Commandant wa PSR, Colonel Étienne Citegetse, yaraye arasambishwa mw’iperereza !
Amakuru ava mu bamwegereye aremeza ko umukuru w’ikambi y’igipolisi gicungera uruja n'uruza mu mabarabara (PSR) yaraye arasambishwa mw’iperereza (documentation). Colonel Étienne Citegetse yatumweko mw’iperereza inyuma y'abapolisi bane bo muri PSR bari bafashwe inyuma y’umutaga w’ejo haheze (23.10.2026), bikavugwa ko bafatanywe itonga bakira ibiturire vyo gutanga permis de conduire. Abo bapolisi bavugwa ko boba ari abakomisiyoneri ba Colonel Étienne Citegetse.
Ivyo bibaye mu gihe Colonel Étienne Citegetse yari yatangaje mu ntango za myandagaro iheze ko ata kibazo ca permis de conduire kizosubira kuvugwa. Yavuga ko permis de conduire zabonetse zikwiye. Aho ni mu gihe abatari bake bari bamaze imyaka barazirishe ntibazihabwa.
🔴 Colonel Étienne Citegetse arakurikiye Général Romuald Ndababishije wo muri PAFE.
Colonel Étienne Citegetse yari amaze hafi imyaka ibiri arongoye PSR. Igenwa ryiwe ryari ryaje mu buryo butangaje. Imbere yiwe, PSR yatwarwa n’umwizigirwa akomeye wa Gervais Ndirakobuca. Abamwegereye bavuga ko Prezida Ndayishimiye ubwiwe ariwe yatanze itegeko ku mushikiranganji Martin Niteretse muvyo yatwara harimwo igipolisi, amubwira ko akeneye ko muri PSR hagenwa intwazangabo y’umututsi azwi ko ari intungane (intègre). Ubundi PSR yari mu makambi y’igipolisi azwi ko ategerezwa kurongorwa n’intwazangabo zahoze zigwana muri CNDD-FDD. Iki kibazo ngo caragoranye rwose, kugeza aho na Martin Niteretse asa n’uwunana. Amakuru dufise avuga ko Martin Niteretse yagiye abona bamuhamagara mu biro vy'umukuru w'igihugu bamutegeka gushira umukono kw’itegeko rigena Colonel Étienne Citegetse.
PSR ni kimwe mu bisata vya Leta vyidogerwa rwose kubera ibiturire. Iri ku rugero rumwe na PAFE, REGIDESO be n’abajejwe gutanga ifumbire. Colonel Étienne Citegetse ahagaritswe inyuma y’icegera c’umukuru wa PAFE, Général de brigade Romuald Ndababishije. Muri PAFE haranuganurwa amatohoza yoba agamije gufata na Général-Major Maurice Mbonimpa amaze imyaka itanu n’igice arongoye ico gisata. Yamara abatari bake bavuga bati : "tuzovyemera tubibonye" !
Colonel Étienne Citegetse avuka muri komine Bugabira, mu ntara ya Kirundo yahahora. Ntituramenya ko yaraye yinjijwe agasho nuko akiri muvyo gusambishwa. Ntituramenya ko nawe aguye mu mutego wazananye mu biro vy'umukuru w'igihugu, nkuko vyagendeye Général Ndababishije.
#Burundi | Ex-PAFE, devenue CGM : perquisition chez les proches du patron, les téléphones des transactions présumées auraient échappé aux saisies
#FocodeMagazine | 23 octobre 2026
Trois téléphones emportés, mais des doutes sur leur contenu. Selon King Umurundi Freedom, des enquêteurs ont fouillé, le 22 octobre, le bureau d’Augustin Nitunga, dit « Ngayi », et saisi deux de ses appareils ainsi que celui de Bibiane Ngendakumana, secrétaire du commissaire général Maurice Mbonimpa. Dans sa publication du 23 octobre consacrée à l’ancienne PAFE, aujourd’hui Commissariat général des migrations (CGM), l’association rapporte qu’Augustin Nitunga n’apporterait plus au travail les téléphones utilisés pour les transactions suspectées. Aucun résultat de leur examen n’est communiqué.
La délégation aurait commencé par le bureau du commissaire général Maurice Mbonimpa. Le 22 octobre, des responsables du renseignement et de la police, accompagnés de représentants du ministère de l’Intérieur, se seraient présentés à l’ex-PAFE, désormais CGM, rapporte King Umurundi Freedom.
L’association cite le général de brigade Domitien Niyonkuru, qu’elle présente comme le responsable du renseignement intérieur, et le général Emmanuel Ndayiziga, inspecteur général adjoint de la police.
Selon ses sources internes, Maurice Mbonimpa ne s’attendait pas à cette visite. Les responsables lui auraient indiqué que leur intervention relevait du travail courant, avant de lui demander où se trouvait le bureau de l’adjudant-major de police Augustin Nitunga, surnommé « Ngayi ».
🔴 Du bureau de « Ngayi » à celui de la secrétaire
Les enquêteurs auraient saisi les deux téléphones d’Augustin Nitunga et fouillé l’ensemble de son bureau. Ils auraient ensuite conduit le policier dans celui du commissaire général, précise King Umurundi Freedom.
La délégation se serait également rendue auprès de la capitaine de police Bibiane Ngendakumana, secrétaire de Maurice Mbonimpa. Son téléphone lui aurait été retiré.
Les personnes concernées auraient été interrogées sur plusieurs aspects du fonctionnement de l’institution, poursuit l’association. Les agents du renseignement seraient repartis avec les trois appareils, en annonçant qu’ils allaient les examiner dans le cadre des investigations.
La publication ne rapporte aucune arrestation à l’issue de cette intervention.
🔴 Quatre téléphones, deux apportés au travail
Les réserves exprimées par les sources de King Umurundi Freedom portent sur les appareils effectivement saisis.
Selon un témoignage reproduit dans la publication, Augustin Nitunga posséderait quatre téléphones. Depuis quelques jours, il n’en apporterait plus que deux au travail : un grand et un petit. La source affirme qu’aucun de ces deux appareils ne servirait aux arrangements financiers dénoncés.
Le témoin suppose que les autres téléphones resteraient à son domicile, le policier craignant depuis plusieurs jours d’être visé par les investigations. Il ne dit pas avoir constaté lui-même où ces appareils seraient conservés.
King Umurundi Freedom rapporte également qu’Augustin Nitunga se serait vanté, le jour de l’intervention, que les enquêteurs ne trouveraient rien dans les téléphones emportés.
La même source doute que les appareils des autres personnes concernées livrent des éléments utiles, affirmant qu’elles auraient eu le temps de se préparer. Aucun résultat d’expertise n’est cependant communiqué dans la publication.
🔴 Maurice Mbonimpa de nouveau mis en cause
Ce quatrième volet poursuit le récit engagé après l’arrestation du numéro deux de l’institution, le général Romuald Ndababishije. King Umurundi Freedom y réitère ses accusations contre le commissaire général et ses proches collaborateurs.
L’organisation accuse Maurice Mbonimpa d’avoir mis en place des intermédiaires chargés de collecter des pots-de-vin pour son compte. Elle les désigne comme des « commissionnaires ».
Elle revient également sur le pouvoir qu’il aurait accordé à sa secrétaire Bibiane Ngendakumana pour valider les demandes et autoriser la délivrance des passeports. Une délégation que l’association présente comme sans précédent dans l’histoire de cette administration.
King Umurundi Freedom demande si les investigations conduiront à l’arrestation du commissaire général et des collaborateurs qu’elle met en cause. Elle estime que les pratiques dénoncées depuis plusieurs années auraient dû entraîner son remplacement à la tête de l’institution.
🔴 Des objectifs contestés, des résultats encore inconnus
L’association maintient ses interrogations sur la finalité de l’opération. Elle demande si les investigations visent à mettre fin aux dysfonctionnements dénoncés ou si elles relèvent d’une démarche politique d’Évariste Ndayishimiye destinée à afficher des changements dans la lutte contre la corruption.
King Umurundi Freedom inscrit cette interprétation dans la perspective de la prochaine élection présidentielle. Elle n’apporte pas, dans cette publication, d’élément établissant une finalité électorale de l’intervention.
Le contenu de sa publication ne rapporte ni les conclusions de l’examen des téléphones ni les réponses de Maurice Mbonimpa, d’Augustin Nitunga et de Bibiane Ngendakumana aux accusations formulées.
L’organisation annonce qu’elle continuera à suivre l’affaire. #Burundi #FocodeMagazine #PAFE #CGM #Passeports #Justice #Transparence #BonneGouvernance
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#Burundi : de Kinshasa aux cachots de Bujumbura, le retour sans liberté de Nitunga et Kanjori
#FocodeMagazine | 23 octobre 2026
Rentrés au Burundi le 30 septembre après leur libération par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le major Jérémie Nitunga et le capitaine Félicien Kanjori seraient détenus depuis lors à la Police militaire, sans avoir été interrogés et sans accès à leurs familles. Dans un témoignage anonyme, un militaire affirmant servir dans cette unité dénonce une détention sans grief porté à sa connaissance. Il met en cause les déclarations publiques du porte-parole de l’armée, le général de brigade Gaspard Baratuza, qui auraient, selon lui, compromis la situation des deux officiers.
Ils seraient rentrés sans escorte et se seraient présentés d’eux-mêmes dans un camp militaire. Leur retour aurait pourtant débouché sur un nouvel enfermement. Le témoignage communiqué décrit le parcours du major Jérémie Nitunga et du capitaine Félicien Kanjori depuis leur arrivée à l’aéroport de Bujumbura, le 30 septembre.
Son auteur affirme travailler à la Police militaire (PM). Il demande que son identité demeure confidentielle et rappelle combien la prise de parole est proscrite dans son milieu. Il remercie les personnes qui avaient alerté sur la détention des deux officiers en RDC, estimant que cette mobilisation avait contribué à leur libération. Puis il lance un nouvel appel : les deux hommes seraient désormais isolés dans leur propre pays.
🔴 Du camp Gakumbu au cachot de la Police militaire
Selon ce militaire, Nitunga et Kanjori se seraient rendus, après leur arrivée à l’aéroport, au camp de la DCA active, communément appelé camp Gakumbu. Ils y auraient relaté ce qui leur était arrivé en RDC.
Les responsables du camp auraient alors contacté le G2, le renseignement militaire de l’état-major général de la Force de défense nationale du Burundi (FDNB). Un véhicule serait venu les chercher. Après leur transfert, ils auraient été conduits à la Police militaire.
Le témoin affirme que leur admission y aurait suscité des interrogations : aucun motif de détention n’aurait été communiqué aux militaires chargés de les garder. Selon sa formulation, traduite du kirundi : « On nous a seulement dit de les garder. »
Il soutient que le G2 ne les aurait pas interrogés et qu’aucun grief ne lui serait connu, ni de la part de la hiérarchie militaire ni de leurs responsables au sein du TAFOC. D’après lui, les deux officiers avaient été arrêtés alors qu’ils accomplissaient leur mission.
🔴 À Kinshasa, des appareils examinés puis une libération
Le témoignage situe leur détention en RDC à Kinshasa. Leurs téléphones et leurs radios Motorola y auraient été examinés sans que les vérifications révèlent d’élément compromettant, affirme son auteur. Ces appareils seraient toujours dans la capitale congolaise.
Les FARDC auraient ensuite laissé repartir les deux officiers sans escorte et sans leur remettre de document, poursuit-il.
La publication accompagnant ce témoignage rappelle qu’ils avaient été arrêtés le 21 août 2026. Ils étaient alors soupçonnés de recueillir des renseignements pour communiquer à l’ennemi la localisation d’un camp des FARDC abritant des hommes présentés comme des « mercenaires ». Selon ce même récit, les officiers cherchaient en réalité une connexion Internet afin de transmettre à leurs supérieurs un rapport sur la localisation de leurs propres positions.
🔴 Les déclarations de Baratuza contestées
Le militaire avance une explication à leur maintien en détention au Burundi : les propos publics du porte-parole de l’armée, le général de brigade Gaspard Baratuza. Il estime que celui-ci se serait exprimé sans consulter les responsables des officiers au TAFOC. Cette appréciation reste celle du témoin.
La publication conteste trois éléments attribués au porte-parole lors d’une récente conférence des porte-parole des institutions.
Elle affirme d’abord que Nitunga et Kanjori étaient détenus à Kinshasa, et non à Baraka. Elle soutient ensuite qu’ils n’avaient pas été arrêtés seuls : les militaires chargés de leur protection auraient également été interpellés, puis libérés avec leurs armes. Enfin, elle conteste l’affirmation selon laquelle les deux officiers menaient une activité inconnue de leur hiérarchie, assurant qu’ils exécutaient une mission confiée par leurs supérieurs.
La publication accuse ainsi Gaspard Baratuza d’avoir publiquement mis en cause les deux hommes alors qu’ils étaient encore détenus à l’étranger. Les éléments communiqués ne permettent pas de trancher ces divergences.
🔴 Plus de trois semaines sans visite, selon le témoin
À la Police militaire, les deux officiers seraient détenus à l’écart. Leurs familles ne seraient pas autorisées à les voir et les autres militaires ne pourraient pas davantage les approcher, affirme l’auteur du témoignage.
Il décrit une situation qui dure depuis plus de trois semaines et exprime son malaise à garder des officiers auxquels, selon lui, aucune accusation n’a été notifiée. Il demande une nouvelle mobilisation en leur faveur.
La publication interpelle également le général Niyongabo sur cette détention et sur ses conséquences pour la confiance des militaires envers leur commandement.
Elle affirme par ailleurs, en citant ses sources, que Gaspard Baratuza serait dans sa dernière année de service avant la retraite. Elle s’interroge sur d’éventuelles ambitions de fonctions ultérieures, sans apporter d’élément permettant d’établir un lien avec ses déclarations.
Le contenu de la publication ne comprend ni dossier judiciaire, ni décision de détention, ni réponse de la hiérarchie aux accusations rapportées. Il ne permet donc pas de confirmer l’absence de toute procédure.
🔴 L’appel du FOCODE aux autorités militaires
Le FOCODE demande une clarification immédiate : quels faits sont reprochés aux deux officiers, quelle décision fonde leur détention et quelle autorité en contrôle la légalité ? Les articles 39 et 40 de la Constitution garantissent la légalité de toute privation de liberté, les droits de la défense et la présomption d’innocence.
Si leur détention relève de la garde à vue de police judiciaire, comment justifier plus de trois semaines d’enfermement alors que l’article 34 du Code de procédure pénale prévoit sept jours francs, prorogeables par le ministère public dans une limite totale de quatorze jours ? Si un autre régime est invoqué, les autorités doivent en préciser le fondement et la décision applicable.
Le FOCODE réclame l’accès des officiers à leurs familles et à leurs avocats, ainsi qu’un contrôle effectif de leur détention. En l’absence de fondement légal, leur libération doit être immédiate. Une déclaration de porte-parole ne peut tenir lieu de décision judiciaire. #Burundi #JérémieNitunga #FélicienKanjori #DroitsHumains #Justice #Transparence #Redevabilité
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#Burundi | Affaire des passeports : trois fuites présumées, King Umurundi Freedom réclame des comptes au commissaire général
#FocodeMagazine | 23 octobre 2026
Trois agents auraient pris la fuite depuis les premières arrestations. La secrétaire du commissaire général préparerait, elle aussi, son départ du Burundi. Dans le troisième volet de ses publications sur l’ancienne PAFE, aujourd’hui Commissariat général des migrations (CGM), King Umurundi Freedom rapporte ces informations et évoque des investigations sur la délivrance des passeports. Après l’interpellation du numéro deux, Romuald Ndababishije, l’association demande si les responsabilités de son supérieur, Maurice Mbonimpa, seront également examinées.
Les premières arrestations auraient précédé celle du général Romuald Ndababishije de deux jours. Selon King Umurundi Freedom, son chauffeur et son assistant ont été interpellés le jeudi 15 octobre, alors que le numéro deux de l’ex-PAFE, désormais CGM, se trouvait encore à l’étranger. Lui-même aurait été arrêté à son retour, le 17 octobre, comme l’organisation l’avait rapporté dans son premier volet.
L’association précise désormais qu’après le début des interpellations liées à l’opération anticorruption présumée organisée depuis les services de la présidence, trois agents auraient fui. Elle dit tenir cette information de ses sources internes.
🔴Trois agents en fuite, des identités non divulguées
King Umurundi Freedom affirme avoir choisi de ne pas publier leurs noms pour le moment. Elle annonce qu’elle reviendra sur ces cas, sans préciser les fonctions des personnes concernées, les dates de leurs départs ou leurs destinations.
L’organisation rapporte également des préparatifs de fuite concernant la capitaine de police Bibiane Ngendakumana, secrétaire du commissaire général Maurice Mbonimpa.
Selon les informations confidentielles qu’elle invoque, l’officière craindrait d’avoir à répondre de plusieurs faits dans le cadre de vérifications qui auraient commencé au sein de l’administration. Celles-ci porteraient notamment sur les conditions dans lesquelles les passeports ont été délivrés, précise l’association.
Bibiane Ngendakumana préparerait ainsi une sortie rapide du territoire. King Umurundi Freedom n’annonce pas qu’elle a déjà quitté le pays.
🔴Jusqu’où remonteront les vérifications ?
Pourquoi la secrétaire envisagerait-elle de fuir alors que son supérieur n’a pas été arrêté ? La question de King Umurundi Freedom vise la portée des investigations annoncées.
L’association rappelle que Maurice Mbonimpa figure au premier rang des responsables habilités à valider la délivrance des passeports. Elle lui attribue également la décision d’avoir accordé ce pouvoir à sa secrétaire, une délégation déjà mise en cause dans sa deuxième publication.
Les vérifications conduiront-elles à demander des comptes au commissaire général sur les documents délivrés et les prérogatives confiées à Bibiane Ngendakumana ? Ou s’achèveront-elles sans qu’il ait à s’expliquer ? s’interroge l’organisation.
King Umurundi Freedom demande ainsi que les responsabilités soient examinées au niveau de la direction, au-delà des personnes déjà interpellées.
🔴Des arrestations, mais des passeports quand ?
L’association ramène également l’affaire à son enjeu pour les usagers : obtenir leurs documents dans les délais.
L’opération attribuée aux services de la présidence mettra-t-elle fin aux difficultés dénoncées depuis des années ? King Umurundi Freedom en doute et avance l’hypothèse d’une manœuvre politique d’Évariste Ndayishimiye destinée à détourner l’attention des citoyens.
Elle conteste les explications successivement données pour justifier les retards : à certaines périodes, les machines seraient en panne ; à d’autres, les livrets nécessaires à la confection des passeports seraient épuisés. L’organisation qualifie ces justifications de mensongères ou de peu convaincantes.
Son interpellation reprend ces arguments : les arrestations feront-elles réapparaître les livrets ? Les machines se remettront-elles à fonctionner ? Quel changement le demandeur de passeport peut-il réellement espérer ?
King Umurundi Freedom exprime son scepticisme quant aux réponses que le pouvoir CNDD-FDD apportera à ces difficultés persistantes.
🔴Le commissaire général et deux collaborateurs mis en cause
Pour l’association, une opération visant réellement à corriger les désordres et les pratiques frauduleuses dénoncés aurait dû conduire à l’arrestation de toutes les personnes qu’elle accuse.
Elle cite Maurice Mbonimpa, sa secrétaire Bibiane Ngendakumana et le policier Augustin Nitunga, surnommé « Ngayi ». L’organisation leur attribue des patrimoines dont l’origine serait inexpliquée et qu’elle relie à la perception présumée de pots-de-vin au sein de l’administration.
Ces accusations restent celles de King Umurundi Freedom. Le contenu de sa publication ne présente pas de pièces établissant l’origine des patrimoines évoqués et ne rapporte pas les réponses des trois personnes concernées.
L’association annonce qu’elle reviendra sur l’affaire. Ce troisième volet laisse deux questions au centre de son interpellation : jusqu’où iront les investigations et que changeront-elles pour les citoyens en attente d’un passeport ?
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La Rédaction
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🔴 Notre appel aux autorités
Les accusations relayées par King Umurundi Freedom exigent des clarifications publiques et des vérifications rigoureuses. Nous appelons les autorités à mener une enquête indépendante et impartiale, à examiner toutes les responsabilités, quel que soit le rang des personnes concernées, et à en rendre les conclusions publiques, dans le respect de la présomption d’innocence et des droits de la défense.
Au-delà des interpellations, les citoyens attendent des résultats concrets : des délais de délivrance annoncés et respectés, des frais officiels clairement affichés et un mécanisme de plainte accessible et sûr pour signaler toute demande de paiement illicite. #Burundi #PAFE #CGM #Passeports #Corruption #Transparence #Redevabilité #BonneGouvernance #Justice
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#Burundi : indemnités du recensement en souffrance, le ministre Havyarimana interpellé
#FocodeMagazine | 23 octobre 2026
Ils ont consacré quatorze jours à identifier les enfants et adolescents en dehors de l’école. Mais les 840 000 FBu annoncés à chacun resteraient impayés. Dans un témoignage relayé par le canal #IjishoRyUmunyagihugu du FOCODE, un volontaire de la Croix-Rouge du Burundi dénonce des engagements successivement reportés, puis le silence des responsables. Il demande au ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique, François Havyarimana, de se prononcer.
Au départ, une mission sociale et un calendrier précis : retrouver les enfants éloignés des classes pour préparer leur retour à l’école. À l’arrivée, selon un participant, des volontaires qui doivent eux-mêmes réclamer qu’on les entende.
Établi dans la ville de Bujumbura, ce volontaire de la Croix-Rouge du Burundi rapporte avoir participé, avec un effectif total de 114 volontaires, à une opération d’identification des enfants et adolescents en dehors de l’école, les EADE. Selon son témoignage, l’activité était organisée par l’UNICEF en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique, dans quatre localités : Bujumbura, Gitega, Muyinga et Kirundo.
Les 11 et 12 septembre 2026, les participants suivent une formation dispensée par des agents du ministère. Ils apprennent à remplir les fiches d’identification sur l’application KoboCollect. La perspective présentée est concrète : une reprise de l’école le 2 octobre pour les enfants concernés, avec des fournitures destinées à ceux que le manque de moyens avait contraints à interrompre leur scolarité.
Reste une question pratique, posée dès la formation : à quelles conditions les volontaires vont-ils travailler ?
🔴Une indemnité annoncée après deux jours de questions
Le premier jour, raconte le citoyen, une représentante burundaise de l’UNICEF vient rencontrer les participants. Ceux-ci l’interrogent sur le montant prévu. Alors qu’elle consulte son ordinateur pour leur répondre, une formatrice intervient pour l’en empêcher, affirme-t-il. L’explication est remise au lendemain.
Le dernier jour de la formation, la question revient. Cette fois, le représentant de l’UNICEF présent est, selon le témoin, un étranger s’exprimant uniquement en français. Avant de répondre, il sort avec un formateur et une dame qui semble exercer des responsabilités. Tous trois se concertent, puis reviennent annoncer le montant : 60 000 FBu par jour pendant quatorze jours, soit 840 000 FBu par volontaire.
Le témoin s’étonne de ces hésitations. Pour une opération préparée à l’avance, estime-t-il, les modalités d’indemnisation auraient dû être fixées et clairement communiquées. Cette scène ne suffit pas à établir une irrégularité financière. Elle marque toutefois, dans son récit, le début d’une méfiance que la suite des événements va accentuer.
Les volontaires demandent aussi des frais de communication et une prise en charge des dépenses liées à l’enquête, comme cela se pratique habituellement lors de leurs missions, explique-t-il. Rien ne leur est accordé à ce titre. En revanche, une partie de l’indemnité leur est promise à la fin de la première semaine.
🔴Le travail avance, le paiement recule
L’identification commence le lundi 14 septembre et se termine le 27 septembre 2026. Chaque volontaire est chargé d’intervenir dans son quartier ou sur sa colline de résidence.
Après la première semaine, les participants réclament l’avance annoncée. Selon le témoignage, leurs interlocuteurs évoquent des dispositions encore inachevées et les invitent à poursuivre. Le paiement partiel devient alors une promesse de règlement intégral à la fin de l’opération.
« Nous avons accepté et accompli notre mission sans protester », rapporte le citoyen.
Mais, une fois le travail achevé, aucune indemnité ne leur serait versée. Et aucune explication ne viendrait remplacer les engagements précédents. C’est là que se situe le cœur de sa plainte : le retard se double de l’impossibilité d’obtenir une réponse après avoir rempli sa part de l’engagement.
🔴Un groupe WhatsApp, trois responsables et des questions sans réponse
Les volontaires ne sont pourtant pas dépourvus d’interlocuteurs identifiés. Un groupe WhatsApp rassemble, selon le témoin, l’ensemble des participants et trois responsables : un représentant du ministère, un représentant de l’UNICEF et un représentant de la Croix-Rouge du Burundi.
Le canal existe. La clarification, elle, se fait attendre.
« Lorsque nous les interrogeons sur les indemnités qui nous sont dues, ils préfèrent garder le silence », déplore le volontaire.
Derrière les 840 000 FBu annoncés, il y a des situations personnelles que son témoignage rappelle sans détour : beaucoup de participants sont sans emploi. Pour eux, cette somme représente une indemnité attendue en contrepartie de quatorze journées consacrées au recensement.
Leur statut de volontaire ne dissipe pas la question soulevée : dès lors qu’un montant et une échéance leur ont été annoncés, ils demandent à savoir pourquoi cet engagement n’aurait pas été tenu.
L’opération portait précisément sur une difficulté sociale : des enfants privés d’école, notamment faute de fournitures. Le récit fait apparaître une autre fragilité, celle de participants sans emploi qui disent avoir travaillé sur la foi d’une promesse financière.
🔴Le soupçon ne remplace pas la preuve
Le citoyen avance une hypothèse : l’UNICEF pourrait avoir déjà débloqué les fonds, lesquels auraient été détournés par certaines personnes. Ce soupçon n’est étayé par aucune pièce dans le témoignage transmis. Celui-ci ne permet d’établir ni un décaissement, ni un détournement, ni la responsabilité financière respective des institutions citées.
Le silence dénoncé nourrit la suspicion ; il ne la transforme pas en preuve.
Les réponses attendues sont précises : quelle structure devait payer les volontaires ? Les fonds ont-ils été mis à sa disposition ? Quelles formalités resteraient à accomplir ? À quelle date le règlement peut-il intervenir ?
Le témoignage transmis ne contient pas la version du ministère, de l’UNICEF ou de la Croix-Rouge du Burundi. Le canal #IjishoRyUmunyagihugu du FOCODE précise, pour sa part, relayer les messages des citoyens tels qu’ils lui parviennent et accueillir les contestations comme les démentis.
🔴François Havyarimana interpellé
Le volontaire demande désormais au ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique de se prononcer. En rendant l’affaire publique, il espère qu’un responsable prendra connaissance de leur situation et permettra sa régularisation.
Son appel porte sur une attente concrète : obtenir une explication et le paiement annoncé.
Dans une opération sociale, la confiance se joue aussi dans la manière dont sont traitées les personnes chargées de la mettre en œuvre. Les volontaires disent avoir terminé le recensement le 27 septembre. Ils attendent toujours, selon ce témoignage, qu’une date soit enfin donnée pour leurs indemnités.
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🔴 Barabaza umushikiranganji François Havyarimana udufaranga twa rusansuma baherutse gukora.
Umunyagihugu yanditse ati :
"Jewe ndi umu volontaire wa Croix-Rouge du Burundi ngaha mu gisagara ca Bujumbura. Hari igikorwa aba volontaires ba Croix-Rouge du Burundi bashika 114 duherutse gukora ca rusansuma y'abana be n'imiyabaga batari kw'ishure (identification des enfants et adolescents en dehors de l'école, EADE). Ico gikorwa cakorewe mu bibanza bine (Bujumbura, Gitega,Muyinga na Kirundo). Cari categuwe n'ishirahamwe UNICEF rifadikanije na ministère de l'éducation nationale et de la recherche scientifique. Imbere yuko ico gikorwa gitangura, twabanje kuronka iblnyigisho z'imisi ibiri (11-12.9.2026). Twigishwa ingene twuzuza fiche y'umu EADE iri muri application twakoresha yitwa KoboCollect. Ivyigwa vyatangwa n'abo muri ministère de l'éducation nationale et de la recherche scientifique. Batubwira ko Leta igomba gusubiza abo bana kw'ishure itariki 2/10/2026 kandi ko bazohabwa ibikoresho vy'ishure ku bari barahagaritse kwiga kubera ubukene bwo kubura ibikoresho vy'ishure.
Ku musi wa mbere wa formation twaragendewe n'intumwa ya Unicef, yari umurundikazi. Twarashoboye kumubaza agahembo k'ico gikorwa uko kazoba kangana. Akiriko arabiraba mu machine kugire atubwire agahembo uko kangana, umu formatrice yaciye abanguka kumubuza, hama ya ntumwa ya Unicef ica itubwira ko inyishu y'ico kibazo tuzoyironka ku musi ukurikira. Bukeye, ariwo musi wa nyuma wa formation, twarongeye kubaza ico kibazo c'agahembo uko kazoba kangana. Uwo musi hoho intumwa ya Unicef ntiyari umurundi, vyaraboneka ko ari umunyamahanga yavuga igifaransa gusa. Ico kibazo cishuwe babanje gusohoka hanze (umu formateur be n'iyo ntumwa ya Unicef, hamwe nuwundi mudame vyaboneka ko ari mu ba chefs). Uko ari batatu babanje gusohoka hanze kuvugana inyishu baduha. Ivyo vyose twabibonyemwo agasembwa kuko ni ibintu biba bisanzwe vyanditse vyose kuko biba vyarateguwe neza. Mu nyuma baca barinjira batubwira ko tuzokorera 60 000fbu ku musi mu kiringo c'imisi 14, bisigura ko mw'iyo misi 14 umu volontaire yategerezwa kuronka agahembo ka 840.000fbu. Hama twarasavye ko boduha les frais de communication nkuko bisanzwe bigenda iyo turiko turakora be n'izo enquête, ariko ntayo baduhaye, batubwiye ko bazoduha igice c'agahembo kacu indwi ya mbere iheze.
Igikorwa nyezina rero twaciye tugitangura ku musi wa mbere igenekerezo rya 14/9/2026, hama tugiheza igenekerezo rya 27/9/2026. Umu volontaire wese ari mwico gikorwa yasabwa gukorera muri quartier abamwo canke umutumba abako. Indwi ya mbere iheze twarasavye ca gice c'agahembo twemerewe, batubwiye ko hari ibitaratungana, baca badusaba ko twobandanya bakazoca bayaduhera rimwe yose duhejeje igikorwa. Ivyo vyose twarabikoze ntitwagambaraye, ariko duhejeje igikorwa aba chefs bose baciye baja mu gacerere. Ubundu dusanzwe dufise groupe whatsapp irimwo abakoze ico gikorwa bose n'aba chefs b'ico gikorwa bashika batatu (uwuserukira ubushikiranganji bwindero, uwuserukira Unicef be n'uwuserukira Croix-Rouge du Burundi). Abo bose nta n'umwe aduha umuco. Iyo turiko turabaza ibijanye n'agahembo twakoreye, bashima kuguma bahoze. Aho rero abenshi bakoze ico gikorwa usanga turi abashomeri, urumva ko bibabaje.
Twagire tugusabe udushirire ahabona bino bintu wosanga tuciye dutunganirizwa kuko turizera ko Unicef yatunganije ico gikorwa yoyo ishobora kuba yaratanze agahembo kacu ariko ugasanga hari abakatishije mu mifuko yabo ako gahembo. Bidushirire ahabona kumbure wosanga mubo vyega hari uwubibonye hama tugatunganirizwa. Turipfuza ko umushikirabganji w'indero yogira ico abivuzeko. Ndangije ndagukengurukira ukugene ugerageza kuvugira abatagira aho baserurira ibibabakiye. Murakoze." #IjishoRyUmunyagihugu #Mbariza
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Burundi | Saga #PAFE, aujourd’hui #CGM : après l’arrestation du numéro deux, King Umurundi Freedom met en cause le premier cercle du patron
#FocodeMagazine | 22 octobre 2026
Avant l’appel au général Romuald Ndababishije, deux sollicitations auraient échoué auprès de proches collaborateurs du commissaire général Maurice Mbonimpa. Dans une publication du 22 octobre, King Umurundi Freedom poursuit son récit de l’opération anticorruption ayant conduit à l’arrestation du numéro deux de l’ancienne PAFE, aujourd’hui Commissariat général des migrations (CGM). L’association met en cause le rôle de la secrétaire du commissaire général dans la validation des passeports et la perception présumée de pots-de-vin. Elle rapporte aussi des soupçons de mise en garde préalable, qu’elle précise ne pas pouvoir confirmer.
La première réponse serait venue de la secrétaire : la démarche ne pouvait aboutir, elle n’était pas sur place et il ne fallait plus la contacter. La seconde aurait été celle d’un policier : lui non plus n’était pas disponible. Selon King Umurundi Freedom, ces deux échanges auraient précédé l’appel au général Romuald Ndababishije, numéro deux de l’ex-PAFE, désormais CGM.
Dans ce deuxième volet, l’association nomme les deux interlocuteurs : la capitaine de police Bibiane Ngendakumana, secrétaire du commissaire général Maurice Mbonimpa, et Augustin Nitunga, connu sous le surnom de « Ngayi ». Elle les présente comme des collaborateurs de confiance du chef de l’institution et les accuse de participer à la perception de paiements illicites.
🔴Deux appels sans suite, puis un interlocuteur
Les démarches auraient été menées par Methoucela et Joseph Butare, les deux intermédiaires déjà cités dans la publication du 20 octobre. Le premier avait travaillé comme serveur à la cantine de l’administration ; le second est un policier qui y avait également exercé, rappelait ce premier récit.
D’après King Umurundi Freedom, les deux hommes intervenaient dans une opération organisée par des collaborateurs de la présidence, à l’initiative d’Évariste Ndayishimiye, pour identifier des agents percevant des pots-de-vin en contrepartie de la délivrance de passeports.
Ils auraient d’abord contacté Bibiane Ngendakumana, puis Augustin Nitunga. Après leurs réponses négatives, ils se seraient tournés vers le général Ndababishije. Celui-ci leur aurait indiqué à qui remettre l’argent, précise l’association.
La suite figurait dans le premier volet : environ douze millions de francs remis, des passeports délivrés rapidement, puis plusieurs interpellations. Le général Ndababishije aurait été arrêté le 17 octobre à son retour de l’étranger, selon King Umurundi Freedom.
🔴Une secrétaire dotée du pouvoir de validation
L’association consacre une part importante de cette nouvelle publication aux responsabilités dans la délivrance des passeports.
Selon la répartition qu’elle décrit, le commissaire général Maurice Mbonimpa et le chancelier, le colonel de police Elysé Nzomwita, sont habilités à valider les documents. Le général Ndababishije peut également en faire autoriser la délivrance par l’intermédiaire du chancelier, placé sous son autorité, précise-t-elle.
King Umurundi Freedom affirme cependant que Maurice Mbonimpa aurait accordé à sa secrétaire, Bibiane Ngendakumana, les pleins pouvoirs pour valider les demandes et permettre la délivrance des passeports. Une délégation que l’organisation présente comme inédite dans l’histoire de cette administration.
L’association attribue cette décision à la confiance et aux liens de proximité entre le commissaire général et sa secrétaire. Elle accuse cette dernière de réceptionner des pots-de-vin pour son compte, dans un rôle d’intermédiaire qu’elle désigne par le terme de « commissionnaire ». Ces fonctions présumées expliqueraient, selon elle, les pouvoirs de validation accordés à l’officière.
Augustin Nitunga serait lui aussi étroitement associé à Maurice Mbonimpa dans la collecte de ces sommes, poursuit King Umurundi Freedom. L’organisation rappelle avoir dénoncé les agissements de ce groupe dans une publication de novembre 2025.
🔴Une consigne de prudence avant l’opération ?
Pourquoi les deux premiers interlocuteurs auraient-ils écarté les sollicitations de Methoucela et de Joseph Butare ? King Umurundi Freedom rapporte des informations internes selon lesquelles Maurice Mbonimpa et ses collaborateurs auraient soupçonné, depuis plusieurs jours, qu’un piège pouvait leur être tendu.
Le commissaire général aurait alors recommandé à son entourage de ne pas accepter d’argent de personnes qui ne faisaient pas partie de leurs interlocuteurs habituels et de confiance dans ces démarches. Les appels des deux intermédiaires auraient ainsi suscité la méfiance de Bibiane Ngendakumana et d’Augustin Nitunga.
L’organisation accompagne toutefois cette version d’une réserve explicite : elle ne peut pas confirmer ces informations à ce stade. Elle ne présente donc pas comme établie l’existence d’une telle consigne préalable.
🔴Le patrimoine de Bibiane Ngendakumana mis en cause
King Umurundi Freedom s’interroge également sur les biens attribués à la secrétaire du commissaire général. Selon l’association, Bibiane Ngendakumana posséderait environ cinq maisons à Bujumbura, dont sa résidence au quartier Miroir.
L’organisation questionne l’origine de ce patrimoine au regard de son grade de capitaine de police. Elle associe l’enrichissement présumé de ce groupe aux pratiques dénoncées et annonce qu’elle reviendra sur ce dossier. Le texte fourni ne contient pas de documents permettant d’établir la propriété ou le financement des biens évoqués.
Les réponses de Maurice Mbonimpa, de Bibiane Ngendakumana et d’Augustin Nitunga aux accusations rapportées ne figurent pas dans la publication.
🔴Des départs annoncés, un troisième volet attendu
King Umurundi Freedom affirme enfin que certains agents auraient commencé à fuir. Elle ne précise, dans ce deuxième volet, ni leur identité, ni leur destination, ni les circonstances de leur départ.
Pourquoi ces fuites présumées ? Qui d’autre pourrait partir ? L’association réserve ses réponses à une troisième publication.
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
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#Burundi : Chantier des bureaux communaux de #Mukaza : derrière les échafaudages, les questions des 4,7 milliards de francs burundais
#FocodeMagazine | 22 octobre 2026
Les façades prennent forme. La situation financière demande encore des précisions. Une photographie datée du 21 octobre 2026 montre les bureaux communaux de Mukaza toujours entourés d’échafaudages. Entre les travaux antérieurs et le marché d’achèvement, le montant cumulé annoncé atteint 4 694 515 850 FBu. Le rapport communal signé en août mentionne plus de 2,18 milliards décaissés sur le seul achèvement. Que couvrent ces paiements et combien reste-t-il à verser ?
Des vitrages sur certaines façades. Des ouvertures encore sombres sur d’autres. Des échafaudages qui enveloppent le bâtiment, des personnes au travail en hauteur et, devant la clôture, des gravats.
La photographie transmise à #FocodeMagazine, datée du mercredi 21 octobre 2026, montre un chantier en activité. Elle ne renseigne cependant ni sur les installations intérieures ni sur leur conformité au contrat. Elle ne permet pas davantage de chiffrer les travaux restant à réaliser.
Pour comprendre ce chantier, il faut donc rapprocher l’image des documents. Ce qui a été commandé, ce qui a été vérifié et ce qui a été payé doivent pouvoir être retracés.
🔴L’achèvement à près de quatre milliards
Le rapport de la commission communale, dont notre rédaction est en possession, mentionne des travaux antérieurs de 707 730 975 FBu. Ils comprenaient notamment les fondations, les chaînages, les dalles, les murs et la toiture métallique.
Le marché d’achèvement a ensuite été attribué à PN GROUP, associée dans le document à NDIKUMANA Pacifique, pour 3 986 784 875 FBu, toutes taxes comprises.
Les deux phases représentent ainsi 4 694 515 850 FBu. Ce montant cumulé ne correspond pas à une somme intégralement décaissée.
L’achèvement représente environ 5,6 fois le coût des travaux antérieurs. Les prestations diffèrent : cette comparaison ne démontre pas une surfacturation. Elle rend toutefois nécessaire une lecture détaillée des devis.
Quels équipements figurent dans le contrat ? Quelles quantités, quels matériaux et quels prix unitaires expliquent le montant ? Des reprises de travaux étaient-elles prévues ?
La comparaison des deux phases permettrait notamment de vérifier qu’aucune prestation déjà exécutée n’a été comptée une seconde fois.
🔴Un solde connu en août, à actualiser en octobre
Le rapport signé le 28 août 2026 fait état de 2 183 080 940 FBu déjà décaissés, soit environ 54,8 % du marché d’achèvement. À cette date, la différence avec le montant du contrat s’établissait à 1 803 703 935 FBu.
Ce chiffre ne permet pas d’affirmer qu’il reste aujourd’hui exactement cette somme à payer. Des versements supplémentaires ont pu intervenir depuis août. Un état actualisé est nécessaire pour les identifier.
Il ne permet pas non plus d’évaluer le coût des travaux encore à exécuter. Des avances peuvent avoir été versées ; certaines prestations réalisées peuvent rester en attente de règlement.
Combien PN GROUP a-t-elle reçu au 21 octobre ? Pour quelles prestations attestées ? Qui a validé les décomptes ? Ces réponses permettraient de comparer l’avancement technique et les paiements à une même date.
🔴Une égalité relevée par la commission
Quatre offres figurent dans le rapport :
PN GROUP : 3 986 784 875 FBu ;
SOMATEC : 4 251 903 688 FBu ;
ECECO : 4 374 454 653 FBu ;
CHEN CAMPANY : 4 537 876 275 FBu.
Toutes sont présentées taxes comprises. PN GROUP a obtenu le marché avec le montant le moins élevé parmi les offres renseignées.
La commission souligne néanmoins que l’offre gagnante correspond exactement à l’enveloppe prévue dans la planification communale.
Cette concordance ne suffit pas à établir une entente. Elle justifie l’examen des estimations initiales, des offres originales et des procès-verbaux d’analyse : comment le montant prévisionnel a-t-il été calculé ? Qui y avait accès ? Comment les propositions ont-elles été comparées ?
Des autorisations et un calendrier à préciser
Le rapport relève également l’absence de demande d’autorisation spécifique pour la passation du marché. Les délibérations et décisions concernées permettraient de préciser la portée des autorisations accordées et leur chronologie.
Le calendrier contractuel reste, lui aussi, indispensable à l’analyse. Les échafaudages visibles au 21 octobre ne prouvent pas un retard. Il faut connaître la date de livraison prévue, les éventuelles prolongations et leurs justifications.
Le conseil communal avait été convoqué le 6 octobre. Les documents examinés pour cet article ne permettent pas de préciser les éventuelles décisions prises sur ce chantier.
L’administration dirigée par Aline Bigirimana, PN GROUP et les services techniques peuvent éclairer ces points en communiquant le contrat, les devis, les décomptes, les rapports d’avancement et l’état actualisé des paiements.
La photographie donne un état visible du bâtiment. Ces documents permettraient d’établir, au même moment, ce qui reste à construire et ce qui reste à payer.
— Les faits au-delà des discours
La Rédaction
🔴 Ikibi Général Baratuza yakoreye intwazangabo zibiri z'igihigu !
Kuva Major Jérémie Nitunga na Capitaine Félicien Kanjori batashe mu Burundi ku wa 30.9.2026 baciye bafatwa bashirwa mu gasho ka Police militaire, ntibarigera basambishwa, imiryango yabo ntirigeea ibabona. Kiretse ivyo Général de brigade Gaspard Baratuza yababesheye izuba riva, igisoda c'Uburundi nta na kimwe gifise kibagiriza. Hano turabasangiza intahe y'umwe mu basirikare bo muri Police militaire (PM).
🔴 Akamo ko gutabariza intwazangabo zibiri z'igihugu zipfunzwe ataco zagirizwa !
"Jewe ndabandikiye nkora muri PM. Ndazi ko muzi kubika ibanga ry'uwabahaye amakuru, tweho mu rwego rwacu murazi ko kizira kuvuga. Hari intwazangabo zibiri mwatabarije zipfungiwe muri RDC, mwarakoze rwose kuko iyo mutavuga kumbure baba barapfuye. Ibikorwa vyanyu vyarafashije rwose bararekurwa barataha. Ikibabaje ni ikibi bariko barakorerwa ni igisoda cabo ko ata kosa na rimwe kibagiriza. Muti ibintu vyifashe gute ? Burya nkuko mwebwe mwabivuze, bano basoda bari bapfungiwe i Kinshasa. Amatelefone yabo na motorolla zabo vyarasuzumwe barabura na kimwe kibagiriza ikosa. Mbere kugeza n'ubu ziracari i Kinshasa. Nkuko mwavyanditse kandi mwabivuze FARDC yarabarekuye ibarungika sans escorte (ata n'umwe abaherekeje), nta n'urupapuro yabahaye, baje gutyo.
Bageze ku kibuga c'indege ca Bujumbura, Major Nitunga na Capitaine Kanjori baciye baja kwitanga mw'ikambi ibegereye : muri DCA Active benshi bita Camp Gakumbu, baravuga ivyabashikiye. Muri Camp Gakumbu bahamagaye G2 (iperereza rya gisirikare) muri Etat-Major Général ya FDNB, haca harungikwa imodoka kubatora. Babashikanye baciye babarungika muri PM. Hano harahatswe kuba ikibazo kubera tutabwiwe ikosa bafise. Hano twabwiwe ngo tubabike gusa. G2 ntiyigeze ibasambisha kubera ata kintu na kimwe ifise kibagira. Abatwara igisirikare nta kosa na rimwe babagiriza. Ababatwara muri TAFOC nta kosa na rimwe babagiriza, bafashwe bari mu kazi kabo. Na FARDC yarabuze na kimwe ibagiriza, ni nayo mpamvu baje bidegemvya.
Ikintu conyene gishobora kuba catumye bashika bapfungwa ni amajambo y'umuvugizi w'igisirikare, Général de brigade Baratuza. Mu vy'ukuri yavuze atabajije inzego. Ntiyari kwagiriza intwazangabo atabanje kuvugana n'abazirongoye muri TAFOC bakamuha umuco. Ubu rero hari ikibazo c'uko umengo igisoda kirafise ico cagiriza zino ntwazangabo kubera vyavuzwe n'umuvugizi waco kandi akaba yabishikirije abarundi bose ku mugaragaro.
Jewe ndabandikiye ngo musubire musemerere ntivyobura ico bifasha. Aho bapfungiwe bari ukwabonyene, ntawubegera, womengo ni ibicibwa. Imiryango yabo ntirekuriwe kubabona. N'abandi basoda ntibarekuriwe kubegera. Indwi zitatu ziraheze bameze gutyo. Ubu natwe hano biradutera isoni ko dupfunga intwazangabo zidafise ico zagirizwa !"
🔴 "Uwawe gito yoza urubanza ruheze" !
Uyu ni umugani w'ikirundi uvuga ingene hari abantu bitoroshe kubatunga mu muryango, kuko iyo umuryango uri mu kibazo usanga bo baca bacongereza. Ugasanga uwawe yogufashije kuburana ahubwo azana amakuru akwimbira icobo ugaca utsindwa.
Ibi nivyo Gaspard Baratuza yakoze mu kiganiro giherutse c'abavugizi b'inzego. Aho kugwanira intwazangabo z'Uburundi zari mu minwe y'abanyamahanga, Baratuza yahisemwo kuzambika amakosa n'abari babafise batariko barabashirako. Yabeshe igihugu cose ko Major Nitunga na Capitaine Kanjori bari i Baraka kandi bari bapfungiwe i Kinshasa. Yabeshe ko bafashwe ari bonyene ngo kandi ari ibintu bibujijwe, mu gihe bari bafatanywe n'ababacungerera umutekano, bo barahava bararekurwa mbere n'inkoho zabo barazitahana. Yabeshe ko izo ntwazangabo zari mu gikorwa kitazwi kandi bari mu gikorwa batumwe n'ababatwara.
Amasoko yacu avuga ko Général Baratuza ari mu mwaka wiwe wa nyuma kugira ace akukuruka mu gisoda. Umuntu w'inararibonye nk'uyo yarakwiriye kubera akarorero bagenziwe, akaba umuhanuzwajambo atuma igisirikare cisununura. Kumbure ari mu biharuro vy'amabanga yohabwa akukurutse mu gisoda. Yamara birateye isoni kurangiza amabanga wambika ibara bagenzawe, kugeza aho utanatinya kubambika ibara bari mu minwe y'abanyamahanga.
🔴 Igisirikare cemera gupfunga intwazangabo zaco ku karenganyo, ata dosiye, ata cagiriji na kimwe, vy’ukuri kiba kiriko kija hehe ? Ni gute abasoda bazokwizera ababatwara mu gihe hakorwa ibintu nk’ibi ? Général Niyongabo ibintu nk’ibi uvyemera gute ?
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Major Jérémie Nitunga na Capitaine Félicien Kanjori bahagaritswe kw'igenekerezo rya 21.8.2026 muri RDC. Bagirijwe ko bagiye gusuma urusaku kugira bahe umwansi "localisation " y’ikambi ya FARDC irimwo aba "mercenaires". Yamara bo bariko barondera internet kugira bashobore guha raporo ababatwara ku bijanye na "localisation" y’ama positions yabo.
Bashitse mu Burundi kw'igenekerezo rya 30.9.2026 barungitswe na FARDC. Batashe bidegemvya. Kuva ubwo bari mu gasho ka PM i Bujumbura. Ntibarigera basambishwa.
🔴 Umutego Général Romuald Ndababishije yatawemwo n'ibiro vy'umukuru w'igihugu.
Twaheruka kubaha amakuru y'ipfungwa ry'icegera c'uwurongoye PAFE, Général de brigade Romuald Ndababishije, be n'abandi bakozi babiri bo muri PAFE. Général Ndababishije n'abo bafatanywe bapfungiwe mw'iperereza, aho bagirizwa kurya ibiturire ku mapasiporo. Romuald Ndababishije bimubayeko inyuma y'umwaka n'inusu agenywe muri ayo mabanga. Amakuru twabahaye ubuheruka yavuga ko bano bantu bakekwa kuba bakiriye ibiturire kuri pasiporo zibiri, imwe yose boba bayironseko imiliyoni 12 z'amafaranga y'amarundi.
🔴 Umutego w'ibiro vy'umukuru w'igihugu
Amakuru y'ibanga dukura mu biro vya Prezida Ndayishimiye aremeza ko Général Ndababishije yatezwe umutego n'akarwi k'ibanga kariko karakorana na Evariste Ndayishimiye.
Ivyashikiye Général Ndababishije bisanzwe vyaheruka gushirwa ahabona n'urubuga rwa King Umurundi Freedom :
"Evariste NDAYISHIMIYE yarashatse gutega abo muri PAFE, aca aha akazi bamwe mu bakora mu biro iwe, nabo baca barungika umuntu muri PAFE, bamurungikana amafranga ashika imiliyoni cumi na zibiri kuri passport z'abantu vyavugwa ko bihuta cane. Aho hari mu ntumbero yo gufata abitwa ko barya ibiturire.
Uwo yatumwe yitwa Methoucela, yahoze akora muri cantine ya PAFE nk'uwusereva (serveur). Yaciye agenda ajanye n'uwundi mupolisi yitwa BUTARE Joseph (yahoze akora muri PAFE). Methoucela na Butare baciye barondera Général NDABABISHIJE kuri téléphone kuko ntiyari hafi.
Général NDABABISHIJE yaciye abwira ba Methoucela ko borondera umupolisi yitwa Léonard NTETURUYE (uwu afatwa nk'umu AT principal wiwe). Uwo rero bahavuye bamuronka, aca arakira ya mafaranga, nawe araheza abwira Général NDABABISHIJE ko inoti ayifise mu ntoke."
Uko niko Général Ndababishije yaguye mu mutego, mbere we nyene yihamagarira uwo bita Chancelier muri PAFE, amumenyesha ko hari pasiporo zihuta yokwemeza. Mu kanya gato zari zisohotse, Léonard Nteturuye aba araje kuzitora, azishira Methoucella na Joseph Butare. Mu mwanya muto, abo nabo baciye bafatwa nkuko vyari vyateguwe, baravuga uko vyose vyakozwe, hama bajanwa mw'ibohero rikuru rya Mpimba.
Général Ndababishije yagaritswe nu kibuga c'indege ca Bujumbura ku wagatandatu uheze, avuye mu rugendo rw'akazi. Yasanze arindiriwe n'umukuru wa SNR (Général Ildephonse Habarurema, umuyobozi mwishikira mu biro bikuru vy'umukuru w'igihugu, Général Aloys Sindayihebura be n'umwe mu ndongozi za Sentare igwanya ibiturire. Niko guca bajana Général Romuald Ndababishije mu gasho k'iperereza.
🔴 Kubera iki Prezida Ndayishimiye n'akarwi kiwe bahisemwo gutega umutego Général Ndababishije ?
Kino kibazo kiragoye gutorera inyishu. Romuald Ndababishije ntarisigura mu butungane ngo agire ico avuga muvyo ariko aragirizwa. Yamara, hamwe koko yoba yarakoze bino bintu, amakosa arayafise kandi akomeye. Birabereye ko uwakoze bino bintu ahanwa.
Ariko ikibazo nyamukuru ni ingene Ndayishimiye n'akarwi kiwe basanze uwambere botega ari Romuald, umuntu amaze umwaka n'igice muri PAFE, bakareka Général Maurice Mbonimpa amaze imyaka itanu n'igice arongoye PAFE, imyaka y'akajagari n'ibiturire vy'akataraboneka. Ni bangahe muri PAFE yamunzwe n’ibiturire ukuraho batari kugwa mu mutego wa pasiporo y'imiliyoni 12 ?
Haraciye igihe tuvuze ko hariho akarwi gato cane gakorana na Prezida Ndayishimiye, kugira bafate amatungo (amamiliyaridi atari make) ya bamwe mu barwizatunga, canecane abatutsi bakoranye na bimwe mu bihangange mu butegetsi. Urugendo rwaratanguye, hari abatanguye kunyagwa amamiliyaridi mw'ibanga ntangere. Hari abandi bazotahura ivyo barimwo bageze habi cane.
Nimba koko Général Ndababishije yaremeye kwakira izo miliyoni nk'igiturire, ikosa ni iryiwe, ntaco afise co kwitwaza, arabihanirwa nkuko amategeko avuga. Iyo ngendo y'ibiturire ntayo dushigikiye. Mu nteguro iriho, hari n'abandi benshi bazagirizwa amakosa akomeye cane, bazoyagirizwa n'inzego bari bazi neza ko bahora bakorana. Ntibazotahura ingene abo bari basangiye ibanga babahindutse, ntibazotahura ingene bafashwe canke banyazwe n'abo bazi ko bakoze ibisumba kure ivyo bazagirizwa. Yamara abazotangara bo ni benshi.
#Burundi : sur Radio-Canada, #RAFIO et le #FOCODE annoncent le plaidoyer prévu pour suspendre les renvois depuis le Canada
#FocodeMagazine | 20 octobre 2026
Dans un entretien accordé ce 20 octobre 2026 à l’émission « Matins sans frontières », diffusée sur ICI Première, le réseau radio de Radio-Canada, Inès Ghozzi, vice-présidente de RAFIO, expose les demandes que son organisation entend porter avec le FOCODE auprès des décideurs canadiens : suspendre les renvois vers le Burundi, instaurer des mesures temporaires de protection et ouvrir une voie vers la résidence permanente pour motifs humanitaires. À l’heure de publication de cet article, la conférence prévue au Parlement du Canada doit débuter dans deux heures. Au cœur de ce rendez-vous : les risques au retour et la protection des familles concernées.
« Personne ne devrait être renvoyé vers la torture. » Au micro de Radio-Canada, Inès Ghozzi pose l’enjeu de la rencontre annoncée ce mardi, de 18 h à 20 h, heure d’Ottawa. Avant les échanges avec les parlementaires, elle invite à regarder au-delà de la procédure : que risque une personne une fois renvoyée au Burundi ?
Dans le lancement de l’entretien, Radio-Canada rappelle qu’un sursis administratif aux renvois vers le Burundi avait été instauré en 2015, avant d’être levé en juillet 2025. Cette évolution nourrit les inquiétudes de ressortissants burundais établis en Ontario, notamment dans le sud-ouest de la province.
🔴Trois demandes pour sortir de l’incertitude
Vice-présidente de Résilience active des familles immigrantes en Ontario (RAFIO) et intervenante en immigration francophone, Inès Ghozzi énonce trois priorités.
D’abord, rétablir la suspension des renvois vers le #Burundi. Ensuite, adopter des mesures temporaires spéciales pour les Burundais déjà au Canada, notamment la prolongation du statut sans frais et la délivrance de permis de travail ouverts. Enfin, ouvrir une voie vers la résidence permanente pour motifs humanitaires.
Elle réclame également un traitement prioritaire et rigoureux des demandes d’asile, tenant compte des constats des Nations Unies. À l’appui de ces propositions, elle évoque les mesures prises en faveur de personnes touchées par la crise soudanaise. « Le Canada l’a déjà fait, il peut le faire », insiste-t-elle.
Pour RAFIO et le FOCODE, la conférence doit permettre de porter ces préoccupations auprès des décideurs et de discuter des mesures susceptibles d’y répondre.
🔴Documenter ce qui survient après le retour
Organisée par RAFIO en collaboration avec le Forum pour la Conscience et le Développement (FOCODE), la rencontre doit croiser les constats internationaux, la documentation des violations et l’analyse juridique.
Selon le programme annoncé, Fortuné Gaétan Zongo, Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Burundi, présentera les observations de son mandat. Pacifique Nininahazwe, président du FOCODE, exposera les informations documentées par son organisation sur les violations subies par des personnes revenues d’exil et les risques au retour.
L’expérience suisse doit également nourrir les échanges. Irène Blanc, de l’association Droit de rester à Neuchâtel, est attendue pour en témoigner. Dans l’interview, Inès Ghozzi évoque des arrestations, des interrogatoires et au moins un cas de torture concernant des personnes renvoyées. Elle souhaite que les autorités canadiennes prennent ces situations en considération avant l’exécution de nouveaux renvois.
Maître Dieudonné Bashirahishize, du CAVIB, abordera les garanties légales de non-refoulement et les obstacles à l’accès à la justice, notamment l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire à des fins de répression et l’impunité chronique au Burundi.
« Ne restez pas seul et n’attendez pas »
L’entretien éclaire aussi le travail quotidien de #RAFIO. Lorsqu’une personne reçoit un avis de renvoi, le premier conseil d’Inès Ghozzi est direct : « Ne restez pas seul et n’attendez pas. »
Soulignant la brièveté des délais de recours, elle appelle à contacter rapidement un avocat en immigration. Elle invite également les personnes concernées à demander de l’aide sans se laisser enfermer dans la honte, le silence ou la crainte de représailles.
RAFIO propose un accueil sans jugement, un soutien psychologique et une orientation vers une aide juridique, souvent gratuite selon sa vice-présidente. L’accompagnement peut porter sur la collecte des documents nécessaires et les déplacements aux rendez-vous. Avec l’accord de la personne, l’organisme peut aussi alerter les élus et les médias.
Derrière chaque dossier, rappelle Inès Ghozzi, il y a une famille qui ne dort plus. Cette réalité humaine accompagnera les arguments documentaires et juridiques que les organisateurs souhaitent présenter à Ottawa.
🔴Un rendez-vous, puis des suites à construire
La conférence reste à tenir. Inès Ghozzi annonce toutefois sa volonté de poursuivre les démarches auprès des élus et des autorités compétentes au-delà de cette rencontre, avec un objectif : obtenir le rétablissement de la suspension des renvois le plus tôt possible.
Pour RAFIO et le FOCODE, le rendez-vous d’Ottawa doit ainsi ouvrir un dialogue suivi sur la protection des personnes concernées. La demande qui sera portée tient en une exigence : que les risques documentés au Burundi soient pleinement pris en compte avant qu’un renvoi ne soit exécuté.
🎧 Écoutez l’intégralité de l’entretien sur Radio-Canada en cliquant sur le lien ci-dessous :ici.radio-canada.ca/ohdio/pr…
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
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