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(1de2) Voici ma conférence du 9 sept. dernier devant le groupe @Eppne_ca.
Lien : youtu.be/B8e6QCGTb20?si=-M_s…
Je sais ! Je sais ! Une présentation ZOOM de 1h20, c'est long. J’ai donc préparé (en 2de2), un résumé qui se lit en 3-4 minutes.
Bon visionnement ou bonne lecture.
François Chapleau retweeted
Hier, j’ai écrit au bureau du premier ministre du Québec pour lui faire part de mes préoccupations quant à l’utilisation de l’acronyme militant du lobby LGBTQ+ dans l’intitulé d’un ministère.
À ma grande surprise, j’ai reçu une réponse de son bureau dès aujourd’hui.
J’apprécie cette rapidité, mais surtout le fait qu’on me confirme que le Parti québécois ne considère pas les personnes homosexuelles comme un bloc identitaire monolithique et qu’il défend toujours une vision universaliste des droits.
Mes préoccupations seront transmises à la nouvelle ministre.
Je m’en réjouis et j’espère maintenant que cette vision universaliste se traduira également dans le langage institutionnel.
Un gouvernement doit représenter et protéger les citoyens, et non les enfermer dans les étiquettes identitaires d’un lobby militant.
Merci au bureau du premier ministre d’avoir répondu aussi promptement.
Nominations ministérielles du @PartiQuebecois: BRAVO !!!
Par contre, ma seule critique concerne l’intitulé du poste de «ministre responsable de la lutte contre la discrimination envers les personnes LGBTQ+».
En tout respect, @PaulPlamondon, je tiens à vous rappeler que les «personnes LGBTQ+», ça n’existe pas. Les gens ne sont pas des lettres dans un acronyme.
Un gouvernement doit défendre les droits des citoyens, pas institutionnaliser l’alphabet d’un lobby militant.
On ne peut pas se dire contre l’homophobie tout en utilisant l’acronyme LGBTQ+ ou l’une de ses nombreuses variations alphanumériques.
Pourquoi ?
Parce que l’homophobie ne se limite pas à l’hostilité ouverte envers les homosexuels. Elle prend aussi la forme de préjugés et de stéréotypes fondés sur leur orientation sexuelle.
Utiliser systématiquement «LGBTQ+» pour parler des gays et des lesbiennes repose justement sur un préjugé : celui selon lequel une personne homosexuelle appartiendrait de facto à un bloc identitaire et adhérerait aux revendications et aux théories qui lui sont associées, notamment la théorie du genre, l’identité de genre et le militantisme queer qui travaille à déconstruire le sexe, l’orientation sexuelle et donc l’homosexualité.
C’est exactement le type de généralisation qu’on doit refuser. Le fait que je sois homosexuel ne dit absolument rien de mes convictions politiques, de ma conception du sexe ou de mon adhésion à quelque mouvement idéologique que ce soit.
Quand des institutions amalgament systématiquement homosexualité, transidentité et militantisme queer sous une même étiquette, elles prêtent aux gays et aux lesbiennes des croyances en fonction de leur orientation sexuelle. C’est un préjugé à l’égard des homosexuels.
Et le problème devient encore plus évident quand on invoque ensuite «la communauté LGBTQ+» pour prétendre parler en notre nom et affirmer que nous, les personnes homosexuelles, cautionnons ces revendications qui n’ont rien à voir avec le fait d’être homosexuel.
Combattre l’homophobie, c’est avant tout cesser de présumer ce que pensent les homosexuels simplement parce qu’ils sont homosexuels.
Merci d'en prendre note.
François Chapleau retweeted
Nominations ministérielles du @PartiQuebecois: BRAVO !!!
Par contre, ma seule critique concerne l’intitulé du poste de «ministre responsable de la lutte contre la discrimination envers les personnes LGBTQ+».
En tout respect, @PaulPlamondon, je tiens à vous rappeler que les «personnes LGBTQ+», ça n’existe pas. Les gens ne sont pas des lettres dans un acronyme.
Un gouvernement doit défendre les droits des citoyens, pas institutionnaliser l’alphabet d’un lobby militant.
On ne peut pas se dire contre l’homophobie tout en utilisant l’acronyme LGBTQ+ ou l’une de ses nombreuses variations alphanumériques.
Pourquoi ?
Parce que l’homophobie ne se limite pas à l’hostilité ouverte envers les homosexuels. Elle prend aussi la forme de préjugés et de stéréotypes fondés sur leur orientation sexuelle.
Utiliser systématiquement «LGBTQ+» pour parler des gays et des lesbiennes repose justement sur un préjugé : celui selon lequel une personne homosexuelle appartiendrait de facto à un bloc identitaire et adhérerait aux revendications et aux théories qui lui sont associées, notamment la théorie du genre, l’identité de genre et le militantisme queer qui travaille à déconstruire le sexe, l’orientation sexuelle et donc l’homosexualité.
C’est exactement le type de généralisation qu’on doit refuser. Le fait que je sois homosexuel ne dit absolument rien de mes convictions politiques, de ma conception du sexe ou de mon adhésion à quelque mouvement idéologique que ce soit.
Quand des institutions amalgament systématiquement homosexualité, transidentité et militantisme queer sous une même étiquette, elles prêtent aux gays et aux lesbiennes des croyances en fonction de leur orientation sexuelle. C’est un préjugé à l’égard des homosexuels.
Et le problème devient encore plus évident quand on invoque ensuite «la communauté LGBTQ+» pour prétendre parler en notre nom et affirmer que nous, les personnes homosexuelles, cautionnons ces revendications qui n’ont rien à voir avec le fait d’être homosexuel.
Combattre l’homophobie, c’est avant tout cesser de présumer ce que pensent les homosexuels simplement parce qu’ils sont homosexuels.
Merci d'en prendre note.
François Chapleau retweeted
Un passage qui m'a réjoui dans le mandat de la nouvelle Ministre de l’Enseignement supérieur: privilégier à l'université la méthode scientifique au détriment de toute forme d'idéologie.
«J.K. Rowling s’est retrouvée au cœur d’une controverse, après avoir affirmé que le sexe biologique est immuable, une position qui lui a valu la colère des militants et même de vedettes de la série des films Harry Potter.»
Pourtant, elle a raison.
plus.lapresse.ca/screens/570… share
François Chapleau retweeted
(2de2)
LA SCIENCE BIEN SÛR… SAUF QUAND ELLE DÉRANGE
La semaine dernière, les réseaux sociaux et la sphère médiatique se sont enflammés après la déclaration de la députée conservatrice Maïté Blanchette‑Vézina, selon laquelle son parti allait « brasser la cage » à l’Assemblée nationale en remettant en question certains consensus, y compris scientifiques. Elle a rapidement publié un rectificatif, mais le mal était fait et les réactions ont fusé de toutes parts.
Ce matin, La Presse publiait, sous la plume de P. Mercure, un texte intéressant sur la science et le climatoscepticisme. Il y a résumé toute la polémique liée à Mme Blanchette-Vézina, et surtout, les exigences du respect de la science. Il a conclu :« les Québécois souhaitent des élus qui ont les deux pieds bien ancrés dans le réel. Une fois cette condition remplie, qu’ils débattent, qu’ils dialoguent et qu’ils posent toutes les questions nécessaires.»
Or, quand je vois que, dans ce cas-ci, on met de l'avant l’approche scientifique pour discréditer les positions des climatosceptiques, je ne peux que constater que le double standard des politiciens, mais aussi de certains médias, incluant La Presse, lorsqu’il s’agit de reconnaître d’autres consensus scientifiques. Je pense ici au consensus scientifique concernant la binarité sexuelle qui touche directement la réalité biologique des hommes et des femmes.
En effet, en biologie et en médecine, le consensus sur la binarité sexuelle et son rôle dans la reproduction est solide. Chez l’être humain, comme chez l’ensemble des espèces à reproduction sexuée, celle‑ci repose sur deux types de gamètes de taille distincte. C’est la base de la distinction mâle/femelle. Le sexe est donc réel et binaire. Ce modèle binaire est explicite ou implicite dans tous les travaux de recherche sur la reproduction sexuée des plantes et des animaux, ainsi que dans les travaux en médecine. Il s’agit d’un consensus scientifique robuste. Pour le réfuter, il faudrait découvrir un troisième type de gamète, ce qui n’a toujours pas été fait.
Les concepts avancés pour contester la binarité du sexe (les anomalies du développement, la multiplicité des sexes, le sexe-spectre, le sexe comme construction sociale, le sexe multidimensionnel) n’ont pas de fondement scientifique et ne réfutent pas la binarité du sexe. Ils ont été élaborés dans le but de déconstruire une binarité perçue comme source d’oppression et d’exclusion, et pour laisser la place à l’identité de genre comme marqueur social [1]. Il s’agit d’une intrusion idéologique du social dans un domaine qui relève de la méthode scientifique et de l’observation en nature.
Ainsi, prétendre que le sexe n’est pas binaire sur le plan biologique, ou que la biologie n’enseigne rien de clair à ce sujet, revient exactement à ce que l’on reproche aux climatosceptiques : refuser un consensus scientifique robuste.
Si ignorer le consensus des climatologues est injustifié et dommageable pour notre avenir, ignorer le consensus des biologistes sur la binarité du sexe l’est tout autant pour la reconnaissance de la réalité biologique des hommes et des femmes et la qualité de l’éducation de nos enfants.
Il faut donc admettre que des individus, des médias, des journalistes, des gouvernements, des écoles, des ministères, des partis politiques, des députés et même des lois québécoises qui nient la réalité binaire du sexe et, par conséquent, la réalité biologique des femmes et des hommes, adoptent une posture propre à un « sexo-scepticisme ».
Pour défendre la science de manière cohérente, il faut, initialement, faire l’effort de la comprendre, puis accepter que le consensus scientifique ne se plie pas aux préférences politiques ou identitaires. Tant qu’on invoquera la science pour certains enjeux tout en l’ignorant pour d’autres, on sapera la confiance du public envers elle.
Si, comme l’écrit Philippe Mercure, « les Québécois souhaitent des élus qui ont les deux pieds bien ancrés dans le réel », cette exigence ne peut pas s’arrêter au climat : elle doit aussi s’appliquer à la réalité du sexe biologique. Mais, la classe politique et une partie des médias, dont La Presse, tournent le dos au consensus scientifique dès qu’il entre en conflit avec certaines positions identitaires.
On agite la science pour discréditer les climatosceptiques, mais on l’écarte dès qu’il est question de binarité du sexe. Ainsi, on ne défend plus la science, on s’en sert à la carte. Ceux qui dénonçaient auparavant le « déni de la science » en viennent ainsi à affirmer le leur dès que la réalité contredit leur récit préféré.
Ainsi, le problème n’est plus l’ignorance des citoyens ou des élus, mais devient l’aveuglement volontaire de ceux qui prétendent les éclairer.
[1] Pour une critique de ces concepts anti-binaires, voir les textes (avec références scientifiques) et les vidéos sur : lesexeestbinaire.com/
(Image créée par Envato)
(1de2) Bon texte sur le déni de la science par les climatosceptiques.
Mais je note un double standard dans la plupart des médias lorsqu’il s’agit d’invoquer la science pour justifier une position.
Extrait de mon texte (voir 2de2): "Si ignorer le consensus scientifique des climatologues est injustifié et dommageable pour notre avenir climatique, ignorer le consensus des biologistes sur la binarité du sexe l’est tout autant pour la reconnaissance de la réalité biologique des hommes et des femmes et la qualité de l’éducation de nos enfants."
lapresse.ca/dialogue/chroniq…
(2de2)
LA SCIENCE BIEN SÛR… SAUF QUAND ELLE DÉRANGE
La semaine dernière, les réseaux sociaux et la sphère médiatique se sont enflammés après la déclaration de la députée conservatrice Maïté Blanchette‑Vézina, selon laquelle son parti allait « brasser la cage » à l’Assemblée nationale en remettant en question certains consensus, y compris scientifiques. Elle a rapidement publié un rectificatif, mais le mal était fait et les réactions ont fusé de toutes parts.
Ce matin, La Presse publiait, sous la plume de P. Mercure, un texte intéressant sur la science et le climatoscepticisme. Il y a résumé toute la polémique liée à Mme Blanchette-Vézina, et surtout, les exigences du respect de la science. Il a conclu :« les Québécois souhaitent des élus qui ont les deux pieds bien ancrés dans le réel. Une fois cette condition remplie, qu’ils débattent, qu’ils dialoguent et qu’ils posent toutes les questions nécessaires.»
Or, quand je vois que, dans ce cas-ci, on met de l'avant l’approche scientifique pour discréditer les positions des climatosceptiques, je ne peux que constater que le double standard des politiciens, mais aussi de certains médias, incluant La Presse, lorsqu’il s’agit de reconnaître d’autres consensus scientifiques. Je pense ici au consensus scientifique concernant la binarité sexuelle qui touche directement la réalité biologique des hommes et des femmes.
En effet, en biologie et en médecine, le consensus sur la binarité sexuelle et son rôle dans la reproduction est solide. Chez l’être humain, comme chez l’ensemble des espèces à reproduction sexuée, celle‑ci repose sur deux types de gamètes de taille distincte. C’est la base de la distinction mâle/femelle. Le sexe est donc réel et binaire. Ce modèle binaire est explicite ou implicite dans tous les travaux de recherche sur la reproduction sexuée des plantes et des animaux, ainsi que dans les travaux en médecine. Il s’agit d’un consensus scientifique robuste. Pour le réfuter, il faudrait découvrir un troisième type de gamète, ce qui n’a toujours pas été fait.
Les concepts avancés pour contester la binarité du sexe (les anomalies du développement, la multiplicité des sexes, le sexe-spectre, le sexe comme construction sociale, le sexe multidimensionnel) n’ont pas de fondement scientifique et ne réfutent pas la binarité du sexe. Ils ont été élaborés dans le but de déconstruire une binarité perçue comme source d’oppression et d’exclusion, et pour laisser la place à l’identité de genre comme marqueur social [1]. Il s’agit d’une intrusion idéologique du social dans un domaine qui relève de la méthode scientifique et de l’observation en nature.
Ainsi, prétendre que le sexe n’est pas binaire sur le plan biologique, ou que la biologie n’enseigne rien de clair à ce sujet, revient exactement à ce que l’on reproche aux climatosceptiques : refuser un consensus scientifique robuste.
Si ignorer le consensus des climatologues est injustifié et dommageable pour notre avenir, ignorer le consensus des biologistes sur la binarité du sexe l’est tout autant pour la reconnaissance de la réalité biologique des hommes et des femmes et la qualité de l’éducation de nos enfants.
Il faut donc admettre que des individus, des médias, des journalistes, des gouvernements, des écoles, des ministères, des partis politiques, des députés et même des lois québécoises qui nient la réalité binaire du sexe et, par conséquent, la réalité biologique des femmes et des hommes, adoptent une posture propre à un « sexo-scepticisme ».
Pour défendre la science de manière cohérente, il faut, initialement, faire l’effort de la comprendre, puis accepter que le consensus scientifique ne se plie pas aux préférences politiques ou identitaires. Tant qu’on invoquera la science pour certains enjeux tout en l’ignorant pour d’autres, on sapera la confiance du public envers elle.
Si, comme l’écrit Philippe Mercure, « les Québécois souhaitent des élus qui ont les deux pieds bien ancrés dans le réel », cette exigence ne peut pas s’arrêter au climat : elle doit aussi s’appliquer à la réalité du sexe biologique. Mais, la classe politique et une partie des médias, dont La Presse, tournent le dos au consensus scientifique dès qu’il entre en conflit avec certaines positions identitaires.
On agite la science pour discréditer les climatosceptiques, mais on l’écarte dès qu’il est question de binarité du sexe. Ainsi, on ne défend plus la science, on s’en sert à la carte. Ceux qui dénonçaient auparavant le « déni de la science » en viennent ainsi à affirmer le leur dès que la réalité contredit leur récit préféré.
Ainsi, le problème n’est plus l’ignorance des citoyens ou des élus, mais devient l’aveuglement volontaire de ceux qui prétendent les éclairer.
[1] Pour une critique de ces concepts anti-binaires, voir les textes (avec références scientifiques) et les vidéos sur : lesexeestbinaire.com/
(Image créée par Envato)
Autres extraits de l’excellent manifeste « une femme est une femme est une femme ».
A vous procurer et à lire absolument, si ce n’est pas déjà fait.
_________________
De la part de Nadia El-Mabrouk sur l’impact négatif des religions (notamment l’islam) et des questions de genre sur le droit des enfants à un avenir ouvert. (Titre du chapitre : Assignations à identité. Une entrave à un avenir ouvert.)
« On aura beau amalgamer le sexe et le genre dans nos lois, accuser de transphobie toute personne répétant pas, comme un mantra, qu’une femme trans est une femme, on aura beau manipuler le sens du mot sexe dans les manuels scolaires, rien ne changera la réalité biologique, à savoir que le sexe de l’espèce humaine est binaire et immuable. On peut changer d’apparence, mais on ne peut pas changer notre sexe qui s’exprime dans chacune des cellules de notre corps. »
______________
De la part d’Olivier Dumas sur la question de l’orientation sexuelle fondée sur le genre et non sur le sexe (Titre du chapitre. Homosexualité et transactivisme : désunion appréhendée).
« Après des décennies à combattre les discriminations quant à l’orientation sexuelle et des avancées juridiques, dont le mariage pour les conjoints et conjointes de même sexe, les requêtes des trans oblitèrent ces droits civiques gagnés de haute lutte. »
___________
Mon commentaire : On a réussi à réduire l’influence religieuse dans nos écoles. Il est plus que temps maintenant de s’attaquer à cette pseudoscience qu’est l’idéologie du genre. Ce programme politique, grassement financée par notre gouvernement au nom d’une fausse notion d'inclusion, met en péril l’éducation et une saine émancipation de nos enfants. Ce délire doit cesser.
Autre extrait de ma critique de la publication de la Fneeq intitulé "Les mots de la diversité liée au sexe, au genre et à l'orientation sexuelle."
"On cherche à substituer au fondement biologique de notre humanité un ressenti purement subjectif, alors que celle-ci se situe précisément à l’intersection de ces deux dimensions. Ce qui est particulièrement troublant, c’est qu’on veut imposer, dans nos établissements d’enseignement, cette grande illusion identitaire, sous couvert pédagogique. Nos étudiants et élèves méritent une éducation de qualité, fondée sur la réalité évolutive et biologique du sexe, et non pas un endoctrinement qui cherche à les détacher de cette réalité."
Lien vers la critique :
lesexeestbinaire.com/2026/10…
La FNEEQ-CSN a récemment publié la 2e édition du document indiqué sur l’image ci-dessous.
J’en fais une critique ici : lesexeestbinaire.com/2026/10…
Extrait de la critique
En prétendant que ce vocabulaire, souvent technique, vise à corriger des discriminations, l’autrice y incorpore de multiples faussetés biologiques qu’elle présente comme des évidences. La binarité sexuelle y est caricaturée comme une notion nocive afin de la rendre difficile à défendre. Plus de 50 % (78 sur 116) des mots du glossaire sont définis en réaction à la binarité. Une vingtaine d’autres s’appuient ou renforcent la logique anti-binaire. Ce document cherche avant tout à établir le vocabulaire servant à l’endoctrinement des enseignants, des étudiants et des élèves sur le sujet du sexe.
Aussi, on peut bien prétendre vouloir distinguer le sexe et le genre, encore faut-il avoir une définition du sexe qui correspond à la réalité. Or, actuellement, la société québécoise, l’enseignement supérieur ou scolaire et notre système légal sont embourbés dans des constructions idéologiques du sexe et du genre qui empêchent de communiquer ou d’appliquer des savoirs robustes. Ceci nuit au vivre-ensemble et à la qualité générale de l’éducation.
@PaulPlamondon @partiquebecois @E_Duhaime @CharlesMilliard @RubaGhazalQS
François Chapleau retweeted
(2de2)
Le 9 septembre, j’ai présenté une visioconférence devant les membres et invités du groupe "Ensemble pour protéger nos enfants". Merci à ce groupe.
Je suis conscient que regarder une conférence ZOOM de 1h20 min. ne plait pas à beaucoup de monde, j’ai donc préparé un résumé qui se lit en 3-4 minutes.
Bon visionnement ou bonne lecture.
Lien vers la visioconférence : youtu.be/B8e6QCGTb20?si=-M_s…
_________________________________________
Le sexe est strictement binaire : biologie, évolution et idées fausses
Au début, je précise que mon séminaire porte sur des concepts, des politiques et des définitions, et non sur les personnes qui ont des enjeux ou des malaises avec leur sexe. Ces personnes ont tout mon respect.
J’examine brièvement quelques événements-clés de l’actualité qui marquent un retour vers la reconnaissance de la réalité binaire du sexe en société.
J’insiste particulièrement sur la décision du Comité international olympique de limiter l’admissibilité dans les compétitions féminines aux personnes de sexe féminin. Cette décision exigera des rectificatifs de la part de nos gouvernements pour protéger l’équité dans le sport féminin.
Je défends l’idée que le sexe est une réalité strictement binaire inscrite dans un cadre évolutif bien défini. Je démontre que les idées qui affirment que le sexe ne serait pas binaire, mais un spectre fondé sur les traits de la biologie sexuelle ou une notion multidimensionnelle de ces traits sont de « fausses idées ». C’est à dire qu ces idées sont présentées comme vraies, mais ne correspondent pas aux faits ou à la réalité observée.
J’indique que le sexe est défini à partir de l’anisogamie. Dans la reproduction sexuée, il n’existe que deux types de gamètes : les petits gamètes mobiles sont mâles (spermatozoïdes ou pollen), les gros gamètes riches en nutriments sont femelles (ovules). Le sexe d’un individu correspond au type d’anatomie et de physiologie ayant le potentiel de produire l’un ou l’autre gamète. Dans ce contexte, les gènes, chromosomes, hormones ou organes génitaux sont des mécanismes au service de cette fonction ; ce ne sont pas des critères définissant le sexe. La biologie sexuelle découle du sexe ou en est une conséquence ; elle ne le définit pas.
Je mentionne quelques objections anti-binaires provenant de la biologie « queer » fondée, en grande partie, sur le sophisme naturaliste (ce qui est observé en nature est également bon chez l’humain). Ainsi, l’hermaphrodisme chez certaines plantes ou certains animaux ne prouve pas la non‑binarité du sexe, puisque ces individus produisent les deux types de gamètes connus. Le changement de sexe chez certains poissons n’a rien à voir avec la biologie humaine. Les espèces de lézards uniquement femelles relèvent de la parthénogenèse (reproduction asexuée) et ne remettent pas en cause la binarité de la reproduction sexuée.
Quant aux « variations » du développement sexuel humain (personnes intersexes), elles sont des anomalies, parfois pathologiques, qui s’inscrivent dans la diversité des mâles et des femelles, puisque les personnes porteuses de ces anomalies ne produisent que les deux gamètes connus.
Chez l’humain, chaque individu porte un seul sexe et celui-ci est immuable et présent dans toutes les cellules du corps. Il est impossible de changer de sexe.
Le cœur de ma présentation se situe dans le lien que les scientifiques ont établi entre l’évolution de l’anisogamie (l’asymétrie des gamètes) et l’évolution du dimorphisme sexuel (différences entre mâles et femelles). Il en ressort que la différence de coût énergétique entre ovules (rares et coûteux) et spermatozoïdes (nombreux et peu coûteux) crée une différence au niveau de l’investissement parental. Cela favorise, chez de nombreuses espèces sexuées, des femelles plus sélectives dans le choix des mâles et des mâles en compétition pour l’accès aux femelles (sélection sexuelle). Ceci explique les différences systématiques de taille, de musculature, de comportements ou de soins parentaux chez beaucoup d’animaux.
Chez l’humain, on observe les mêmes constats évolutifs. Cela se traduit par l’évolution sur des milliers de générations d’hommes en moyenne plus grands et plus musclés ayant des capacités cardiaques et pulmonaires plus importantes, et par l’évolution de caractéristiques féminines liées à la gestation et à l’allaitement (bassin plus large, répartition des graisses, seins fonctionnels, etc.). Ces différences, propres à la fonction reproductive, donnent aux hommes un avantage au niveau de la force, de la puissance et de l’endurance. Ce fait explique les écarts de 10 à 30 % de performances sportives entre hommes et femmes et justifie la protection d’une catégorie féminine fondée sur le sexe biologique.
Finalement, j’indique que tous les ministères et toutes les institutions du secteur public québécois nient explicitement ou implicitement la binarité du sexe ; soit le fait que les femmes et les hommes ont une réalité biologique objective. Je donne comme exemple le Code civil qui a modifié la mention « sexe » du Code civil pour permettre sa désignation par simple déclaration. Ceci complique la collecte de données statistiques fiables sur la réalité des sexes, et soulève des défis majeurs pour l’équité sportive des compétitions féminines, pour la médecine et pour la protection des espaces non mixtes.
Je critique aussi le volet éducation à la sexualité du programme Culture et Citoyenneté québécoise ainsi que chez les partenaires d’enseignements du programme. Je leur reproche d’enseigner une définition fictive du sexe qui ne fait même pas référence à la fonction reproductive ou aux gamètes, de confondre sexe et genre et d’ignorer la réalité du sexe biologique des garçons et des filles au profit de l’identité de genre.
Ceci n’est pas sans conséquence. L’introduction à l’école de concepts identitaires subjectifs et fluides (identité de genre) qui sont détachés de la réalité du sexe peut créer chez les enfants une confusion inutile et fragiliser la santé mentale de jeunes plus vulnérables. De plus, cette approche tend à invisibiliser l’homosexualité.
Je conclus en appelant à une mobilisation pour réaffirmer légalement la binarité du sexe, pour protéger les droits fondés sur le sexe, pour éliminer l’endoctrinement que subissent nos enfants à l’école, et aussi pour garantir aux personnes trans le droit de ne pas être discriminées.
lien : youtu.be/B8e6QCGTb20?si=-M_s…
À écouter attentivement !
Notre nouveau gouvernement au Qc doit prendre position pour la protection du sport féminin de tout calibre.
Ne pas le faire serait misogyne et indécent.
Les hommes/garçons (transféminisés ou non) doivent être exclus des sports féminins.
François Chapleau retweeted
Thank you, MP @AndrewLawton, for being so informed and pushing for answers from sport policy advisors on the issue of fairness for female athletes in Canada.
Dr. Andrew Pipe asserts that athletes need to feel "comfortable" to participate. His statement drips with misogyny because, of course, he implies that males' comfort is more important than females'.
We need to call out this anti-woman discrimination whenever it occurs.
1,000 pages on the state of sport in Canada.
Pages on the barriers facing women and girls.
Pages on inclusion.
Pages on safety.
But when asked about biological males competing in women’s sport?
Nothing.
Apparently that question was too "complex" to study.
Liberals refuse to study biological men in women's sports
Un livre à lire pour une bonne dose de lumière, de réalisme et de réflexion.
UNE FEMME EST UNE FEMME EST UNE FEMME
Quelques extraits :
Thérèse Lamartine pose une excellente question (Titre du chapitre : L'appropriation biologique. Ou quand Adam se prend pour Ève.)
« Il est aussi légitime de se demande pourquoi autant de gens, des hommes et des femmes, en apparence raisonnables, dotés, on le suppose, d’une bonne intelligence se sont laissés convaincre qu’il y a plus de deux sexes ? À quelles injonctions, ou peurs, ou facilités répondent-ils ? » (p.121)
Une partie de la réponse dans le texte de Normand Baillargeon (Titre du chapitre : Judith Butler. Ou quand le postmodernisme entre en jeu) :
« Au total, l’idéologie prime. Y adhérer ou simplement le laisser croire est payant. La contester, en revanche, peut coûter très cher : la censure se généralise et on n’ose plus parler. » (p.113)
Une autre partie de la réponse, selon moi :
Le renoncement à l’esprit critique marque la victoire de l’ignorance sur la raison et l’échec de notre système d’éducation.
François Chapleau retweeted
Le PQ veut une “ mise à jour ” du système d’éducation
Espérons que cela comprenne une révision des outils d’éducation à la sexualité pour s’assurer qu’ils reposent sur la science et la biologie, tel que demandé par leurs membres lors du congrès de janvier 2026 !
ledevoir.com/politique/quebe…?
Selon Magali Boudon, dir. du Conseil QC LGBT : " le contenu actuel des cours d’éducation à la sexualité est déjà bien construit et adapté à l’âge des élèves."
Non. Ces cours sont fondés sur une pseudoscience du sexe et constituent une insulte à la mission éducative de l'école, puisqu'ils soumettent les enfants à un endoctrinement délétère.
@PaulPlamondon @CFrechette @RubaGhazalQS @CharlesMilliard @E_Duhaime
ici.radio-canada.ca/nouvelle…
Résultat d'une plainte d'une personne non binaire à Élections Québec :
"On va refondre ce système après les élections de cet automne, et on enregistrera le genre plutôt que le sexe".
🙄 Misère.
Oups ! Chut ! Ce sujet est tabou en campagne électorale.
noovo.info/nouvelles/politiq…















