Mario Godbout retweeted
Mark CARNEY is dead set on Canada becoming part of the EU, and this summit in Montreal will kickstart the membership and negotiations to make it happen. He says this will enable Canada’s sovereignty. Such a lie.
I reject the EU membership for Canada. Big mistake
Mario Godbout retweeted
Les fédéralistes: «Mais le Québec est déjà libre dans le Canada ! Rester dans le Canada c'est une ouverture sur le monde ! L'indépendance c'est le repli sur soi !»
⚜️: «Ok, on aimerait prendre la parole lors du sommet 🇨🇦-🇪🇺 chez nous, à Montréal.»
🇨🇦: «NON.»
⚜️: «On aimerait organiser une réception pour les invités européens en marge du sommet.»
🇨🇦: «NON.»
Les slogans creux des fédéralistes ne passent pas le test de la réalité.
Mario Godbout retweeted
🇨🇦 CANADA IS WAKING UP — Protesters in Toronto are DEMANDING Carney be removed and mass deportations..
Canada is actually breaking too.. They have RECORD food bank use, 13.8% youth unemployment, and rent eating almost 60% of low incomes..
The government's plan is to keep allowing 765,000 migrants to enter, while the whole population of Canada is just 41 million. Lmao
CARNEY À LA NATION QUÉBÉCOISE : JE M’INVITE À SOUPER CHEZ TOI, MAIS TAIS-TOI ET SERS LES CREVETTES-COCKTAIL !
Ottawa a refusé à M. Plamondon (PSPP) une prise de parole à ce sommet, alors que l’événement se déroule pourtant au Québec et qu'on parlera de ses champs de compétence.
Mario Godbout retweeted
Ottawa souhaite entreprendre des échanges et des négociations, avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec sans nous consulter et en refusant d'accorder un droit de parole au premier ministre du Québec.
Le fédéral cherche à nous imposer, une fois de plus, des décisions économiques qui touchent à nos champs de compétence sans que nous ayons notre mot à dire. Alors que ce sommet se tiendra chez nous, à Montréal, nos intérêts économiques seront négociés sans que nous ayons voix au chapitre.
Pour reprendre Pierre Falardeau dans «Le Temps des bouffons», les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
Le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable.
Elle devient la 2e neurone de PLC, la 1re étant Justin neurone Trudeau.
Quelle esti d'illettrée, la géopolitique c'est une science, pas une politique. C'est comme dire que la chimie est une compétence fédérale. Elle voulait plutôt dire "les relations internationales" ou "la diplomatie".
#polqc
Pas de frontières ouvertes où des milliers d'indiens débarqueraient en sol québecquois.
🇪🇺🛬🇨🇦🤡 : Mark Carney says his bid to integrate Canada with the EU will make us more independent & sovereign.
It certainly looks like Carney is interested in an agreement that would allow open travel from the EU into Canada for work & education, while granting Canadians the same access to EU member nations.
In no way will such an agreement make Canada more independent, nor more sovereign. It will actually do the exact opposite.
Mario Godbout retweeted
Même Duhaime traite Carney de "fédéraliste toxique". Dis-moi pas qu'on commence à se tenir debout!!?
Encore une rencontre diplomatique d’importance qui se tient à Montréal plutôt que dans notre Capitale-Nationale…
Toujours désolant aussi de voir le gouvernement libéral fédéral refuser au Québec de prendre sa place. Le Québec doit être présent là où se prennent les décisions qui ont un impact sur son avenir.
En bon fédéraliste toxique, Mark Carney refuse même au Québec la tenue d’une réception avec des dignitaires étrangers, en territoire pourtant québécois.
Cela étant dit, le Parti Québécois ne doit pas, au nom de son obsession référendiste, sacrifier les intérêts des Québécois en préférant la chaise vide devant une telle provocation.
Bref, tout le monde perd avec ces vieilles chicanes entre le camp du OUI et celui du NON.
Mario Godbout retweeted
Qu'Ottawa organise un sommet international à Montréal, qu'il y aborde des enjeux qui touchent directement les compétences du Québec et qu'il refuse au premier ministre du Québec le droit d'y prendre officiellement la parole : c'est un grave manque de respect envers le Québec!
C’est le dernier symptôme du recul important que représente le refus d’Ottawa d’informer le Québec quand aux négociations qui se font avec nos partenaires internationaux.
Voilà une illustration éloquente des limites du fédéralisme canadien. Le Québec mérite mieux que de devoir demander la permission de se faire entendre sur son propre territoire. ⚜️
J’ai travaillé à l’organisation du sommet Canada-Europe, tenu à Ottawa le matin, avec une réunion bilatérale, un point de presse et un lunch réunissant les dirigeants, les ministres et les commissaires présents, puis à Toronto en après-midi, en septembre 2014.
Pour souligner sa contribution à la conclusion de l’accord AECG/CETA, nous avions invité l’ancien premier ministre Jean Charest. Il avait d’ailleurs voyagé avec nous dans l’avion entre Ottawa et Toronto, et le premier ministre Harper avait souligné sa contribution dans son discours.
Une invitation à la réception de Toronto avait été envoyée à toutes les provinces. Le Québec y était représenté par le ministre Jacques Daoust, au nom du gouvernement Couillard.
Je n’ai pas souvenir d’une prise de parole de l’Ontario lors de la réception à Toronto. Les dirigeants européens sont repartis le soir même à bord d’un avion du gouvernement du Canada.
Soyons clairs : l’accord de libre-échange Canada-Europe n’aurait pas vu le jour sans les anciens premiers ministres Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard, qui ont tous trois appuyé sa conclusion.
Le premier ministre PSPP aurait très bien pu prendre la parole en guise d’introduction pour rappeler cet héritage non partisan et le rôle déterminant du Québec.
Nous n’avions aucune obligation d’inviter l’ancien premier ministre Jean Charest, mais nous l’avions fait. Comme quoi, les règles et les convenances ne sont pas toujours appliquées de la même façon.
Mario Godbout retweeted
Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C’est non négociable! #polqc
Mario Godbout retweeted
#BREAKING: Corrupt Mark Carney creates a fake job for his wife Diana Carney to implement his Carbon Credit Scam. He then gives her $1.2 Billion Taxpayer Dollars to spend. Mark Carney blocks her appearance before the Fisheries and Oceans Committee of Parliament to be accountable.
Mario Godbout retweeted
13 points and shrinking -Liberals 44% -Conservative at 31%
Carney’s lead has fallen from 18 pts to 13 pts in 3 weeks !
The slide is on !!
Canadians are waking up to the Liberal abject failures!
Who agrees ?
Mario Godbout retweeted
⚡🇨🇵 Marine Le Pen erupts into French Parliament:
“I don’t understand why foreigners who break the law are allowed to stay here.
What compels us to keep them?”
Mario Godbout retweeted
L’échec du bilinguisme canadien
De 2016 à 2026, la proportion de francophones déclarant parler couramment l’anglais est passée de 35 % à 44 %.
Chez les anglophones parlant couramment le français : de 11 % à 9 %.
Pire encore, 61 % des anglophones demeurent incapables de soutenir une conversation en français, contre 16 % des francophones en anglais.
Source : clo-ocol.gc.ca/fr/publicatio…
#PolCan #PolQc #Québec #Canada #Français #Bilinguisme
Mario Godbout retweeted
La 3e Voie, les réformettes sectorielles et le bricolage de la Constitution canadienne sont tous voués à l'échec. Tout a été essayé. Arrêtez d'espérer. Le Québec doit remédier à cette relation tordue qui perdure. #ProchaineFoisLaBonne #PQ
lapresse.ca/dialogue/opinion… via @lp_lapresse
Mario Godbout retweeted
Très pertinent. Maintenant, je me demande pourquoi RC a choisi de mettre en exergue dans son reportage télé l’extrait portant sur “les crevettes cocktail”, moins clair et moins essentiel.
Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
Mario Godbout retweeted
Ne pas consulter le Québec, refuser sa participation aux négociations et interdire au Premier ministre du Québec de prendre la parole, sur son propre territoire, est un grave recul pour le Québec.
J’ai travaillé à l’organisation du sommet Canada-Europe, tenu à Ottawa le matin, avec une réunion bilatérale, un point de presse et un lunch réunissant les dirigeants, les ministres et les commissaires présents, puis à Toronto en après-midi, en septembre 2014.
Pour souligner sa contribution à la conclusion de l’accord AECG/CETA, nous avions invité l’ancien premier ministre Jean Charest. Il avait d’ailleurs voyagé avec nous dans l’avion entre Ottawa et Toronto, et le premier ministre Harper avait souligné sa contribution dans son discours.
Une invitation à la réception de Toronto avait été envoyée à toutes les provinces. Le Québec y était représenté par le ministre Jacques Daoust, au nom du gouvernement Couillard.
Je n’ai pas souvenir d’une prise de parole de l’Ontario lors de la réception à Toronto. Les dirigeants européens sont repartis le soir même à bord d’un avion du gouvernement du Canada.
Soyons clairs : l’accord de libre-échange Canada-Europe n’aurait pas vu le jour sans les anciens premiers ministres Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard, qui ont tous trois appuyé sa conclusion.
Le premier ministre PSPP aurait très bien pu prendre la parole en guise d’introduction pour rappeler cet héritage non partisan et le rôle déterminant du Québec.
Nous n’avions aucune obligation d’inviter l’ancien premier ministre Jean Charest, mais nous l’avions fait. Comme quoi, les règles et les convenances ne sont pas toujours appliquées de la même façon.
Mario Godbout retweeted
Le Canada nous empêche aujourd’hui de prendre la parole dans notre propre métropole, Montréal.
Ce manque de respect survient au lendemain même d’un appel à la collaboration. On voit bien où s'arrêtent les beaux discours de Davos.
Mario Godbout retweeted
#BREAKING: Corrupt Mark Carney BANNED Quebec Premier, Plamondon, from speaking at Canada-European Union Summit in Montreal this week. He also refuses to allow Quebec to organize a reception on the sidelines of the Summit.
@PaulPlamondon @MarkCarney_Ego @MarkJCarney
@DefundCBC
































