Citizen Journalist 🇩🇪🇫🇷🇧🇪🇦🇹🇺🇸 Theater therapist, (script) writer Artist account : https://xitter.cf/t.co/ibIvTE05Ov

Joined February 2023
𝐴̀ 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑐𝑒𝑢𝑥 𝑞𝑢𝑖 𝑠'𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑛𝑎𝑙𝑦𝑠𝑒 𝑗𝑢𝑟𝑖𝑑𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑓𝑜𝑛𝑑𝑖𝑒 𝑑𝑒 𝑙'𝑎𝑓𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑀𝑒 #𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ, 𝑗𝑒 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑚𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑣𝑖𝑒𝑤 𝑑𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑒 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́𝑒 𝑝𝑎𝑟 @C_Transition2 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙'𝑎𝑣𝑜𝑐𝑎𝑡𝑒 𝑝𝑟𝑖𝑛𝑐𝑖𝑝𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑒́𝑓𝑒𝑛𝑠𝑒, 𝐾𝑎𝑡𝑗𝑎 𝑊𝑜̈𝑟𝑚𝑒𝑟. 𝐄𝐗𝐂𝐋𝐔𝐒𝐈𝐅 : 𝐋'𝐚𝐯𝐨𝐜𝐚𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡, 𝐊𝐚𝐭𝐣𝐚 𝐖𝐨̈𝐫𝐦𝐞𝐫 : « 𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐥𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞̀𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐞́𝐯𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐞 » Reiner Fuellmich est en détention provisoire depuis octobre 2023 et a été condamné jeudi à trois ans et neuf mois de prison. La chambre estime qu’il a détourné des fonds. Katja Wörmer, avocate du sexagénaire, prend position dans une interview accordée à « Transition News ». Pendant ce temps, le quotidien « Bild » se distingue par sa quête de diffamation et de mystification. Par Torsten Engelbrecht 𝗟’𝗮𝘃𝗼𝗰𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗖𝗼𝗿𝗼𝗻𝗮, 𝗥𝗲𝗶𝗻𝗲𝗿 𝗙𝘂𝗲𝗹𝗹𝗺𝗶𝗰𝗵, est en détention provisoire depuis octobre 2023. Il est notamment accusé d’avoir détourné 700 000 euros – des fonds qui lui ont été versés sous forme de deux prêts provenant du Comité Corona : l’un de 500 000 euros, l’autre de 200 000 euros. 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝘁𝗶𝗲𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗲́ 𝗹𝗲 𝟯𝟬 𝗷𝗮𝗻𝘃𝗶𝗲𝗿 𝗽𝗮𝗿 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗡𝗲𝘄𝘀, Fuellmich qualifie l’acte d’accusation de « mirage » qui s’effondrerait si Viviane Fischer était entendue. Selon le juriste de 66 ans, il s’agit d’un « procès-spectacle ». Il met en cause trois avocats – Justus Hoffmann, Marcel Templin et Antonia Fischer – qui auraient été « infiltrés par les services de renseignement » avant de devenir eux-mêmes des informateurs. 𝗢𝗿 𝗩𝗶𝘃𝗶𝗮𝗻𝗲 𝗙𝗶𝘀𝗰𝗵𝗲𝗿 𝗻’𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗹𝗼𝗻𝗴𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻𝘁𝗲𝗻𝗱𝘂𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝗻𝗮𝗹. Quant aux accusations portées par Fuellmich contre les trois avocats, elles n’ont pas seulement été ignorées par la cour : elles ont même été qualifiées de « ridicules », déplore son avocate Katja Wörmer dans une interview accordée à Transition News. Elle y critique également en profondeur le jugement rendu jeudi dernier, qui condamne Fuellmich à trois ans et neuf mois de prison. Un pourvoi en appel est prévu. Par ailleurs, selon elle, une deuxième procédure est en cours devant le tribunal régional. 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗡𝗲𝘄𝘀 : 𝗝𝗲𝘂𝗱𝗶 𝘀𝗼𝗶𝗿 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲𝗿, 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝗻𝗮𝗹 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗚𝗼̈𝘁𝘁𝗶𝗻𝗴𝗲𝗻 𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗮𝗺𝗻𝗲́ 𝗹’𝗮𝘃𝗼𝗰𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗖𝗼𝗿𝗼𝗻𝗮, 𝗥𝗲𝗶𝗻𝗲𝗿 𝗙𝘂𝗲𝗹𝗹𝗺𝗶𝗰𝗵, 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗮𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗻𝗲𝘂𝗳 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲́𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻 𝟳𝟬𝟬 𝟬𝟬𝟬 𝗲𝘂𝗿𝗼𝘀. 𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗲 𝘃𝗲𝗿𝗱𝗶𝗰𝘁 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗼𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗹𝘂𝗶 – 𝗲𝘁 𝗲𝗻 𝘃𝗼𝘂𝘀 ? 𝗞𝗮𝘁𝗷𝗮 𝗪𝗼̈𝗿𝗺𝗲𝗿 : Le ministère public avait requis exactement trois ans et neuf mois de prison, tout en maintenant le mandat de dépôt – et cela dans un réquisitoire de dix minutes, dans lequel l’ensemble des éléments de preuve recueillis n’a même pas été mentionné ni pris en compte. Et c’est précisément à cette réquisition que le tribunal a donné suite dans son jugement. C’est très, très inhabituel, car en règle générale, les tribunaux prononcent des peines nettement inférieures à celles demandées par le parquet. Et sur le plan personnel, comment vivez-vous ce verdict ? Le jugement est décevant, mais d’une certaine manière, il était prévisible. La chambre avait exprimé à plusieurs reprises, tout au long du procès, sa conviction que Reiner était coupable. Dans les nombreuses décisions de maintien en détention provisoire – rendues en réponse à nos demandes de révision de la détention –, elle a constamment souligné qu’une lourde peine de prison était à prévoir et qu’il existait, selon son évaluation provisoire à l’époque, deux cas de détournement de fonds. Dans la motivation orale du jugement, la chambre a désormais parlé de « deux cas graves de détournement ». Le tribunal a en outre décidé de ne pas déduire cinq mois de détention provisoire de la peine prononcée. Comment interprétez-vous cela, d’autant plus que l’article 51, alinéa 1 du Code pénal allemand prévoit expressément que le temps passé en détention provisoire doit être imputé sur la peine d’emprisonnement ? La chambre sanctionne, par la non-imputation de pas moins de cinq mois de détention provisoire, en fin de compte notre travail de défense. Dans les motifs oraux du jugement, le président a souligné que la défense et l’accusé auraient dû comprendre, dès le 24 janvier 2024, quelle était l’appréciation juridique de la chambre concernant les accusations. Or, l’audience principale n’a été ouverte que le 2 février 2024. Si l’on suit cette logique, l’intégralité du procès – y compris la phase de présentation des preuves – aurait été superflue, et Reiner Fuellmich aurait pu être condamné dans le cadre d’une procédure purement écrite. Pourtant, vous avez tout mis en œuvre pour démontrer son innocence, notamment en déposant de nombreuses demandes de preuve. Selon la chambre, l’instruction était clôturée au plus tard le 2 mai 2024, date à laquelle un avis juridique avait été rendu. Elle estime donc que l’audition des preuves a été officiellement close à cette date. Toutes les demandes de preuve déposées par la défense après cette échéance ont été rejetées – dans un premier temps, avec justification. La chambre n’a autorisé que l’audition de quelques témoins, cités par la défense dans le cadre de la procédure dite de « citation directe » (Selbstladeverfahren). Même ces interrogatoires n’ont été autorisés qu’après approbation spéciale et sous des conditions très strictes : les questions ont été fortement limitées, tant dans leur forme que dans leur contenu. Pourquoi cela n’a-t-il pas eu d’effet ? La chambre a globalement estimé que le travail de la défense, effectué après le 2 mai 2024 par les avocats et par l’accusé lui-même, n’était pas pertinent sur le fond, mais constituait un abus de procédure. Dans les motifs oraux du jugement, le président a déclaré qu’il aurait fallu, dès ce moment-là, se tourner vers l’instance supérieure – c’est-à-dire introduire un pourvoi en révision devant la Cour fédérale de justice – et renoncer à la défense devant le tribunal régional de Göttingen. En particulier, la chambre reproche à l’accusé de ne pas avoir utilisé la suite de l’instruction pour la convaincre de son innocence. Il aurait plutôt instrumentalisé le procès et la détention provisoire comme une scène politique, afin de se mettre en avant et de diffuser des messages politiques à ses partisans et au grand public. Qu’en pensez-vous ?   Du point de vue de la défense, cette appréciation révèle clairement la dimension politique de la procédure. Ce reproche est d’autant plus infondé que #ReinerFuellmich aurait eu, en liberté, de bien meilleures possibilités de « diffuser ses messages » et de poursuivre son travail d’investigation. Avant son arrestation, il bénéficiait déjà d’une large audience publique, que ce soit à travers le Comité Corona, son format successeur ICIC.law, ou encore – bien avant la crise sanitaire – par son engagement en tant qu’avocat spécialisé dans les litiges de « biens immobiliers pourris ». Il n’avait nul besoin d’un procès pénal ni d’une détention provisoire pour cela. Pourquoi le tribunal refuse-t-il de déduire les cinq mois de détention provisoire de la peine prononcée ? Les exigences juridiques pour ne pas prendre en compte les périodes de détention provisoire sont très élevées. Il sera intéressant de voir comment la chambre justifie cela dans la motivation écrite de son jugement, de manière à ce que cela tienne en cas de révision. Dans une déclaration publiée par @bitteltv le 2 février 2024, désormais supprimée sur YouTube mais toujours disponible sur Telegram, Reiner Fuellmich se montrait encore très confiant, déclarant : « L'enquête continue ou commence à peine. Et je suis absolument certain que les témoins qui seront entendus confirmeront notre version des faits. » Fin 2024, dans une interview accordée à Transition News, Reiner affirmait qu’il était totalement injustement détenu. L'accusation était une « chimère » et le procès, selon lui, un « procès politique ». Comment, dès lors, Reiner a-t-il été condamné ? Comme mentionné précédemment, tous les témoins de la défense n'ont pas été convoqués et entendus lors de l'audience principale. De plus, l'audition des preuves a été brusquement interrompue le 2 mai 2024 par la chambre, avec un avertissement juridique. Les témoins que la défense a convoqués en procédure de demande de preuve par elle-même après cette date n'ont pu être interrogés que sur des questions très limitées, autorisées par la chambre. Si tous les témoins de la défense avaient été entendus sans restriction devant le tribunal, nous estimons que le résultat du procès aurait été différent, bien sûr, cela ne peut être que l'attente exprimée après une évaluation objective. Étant donné que la défense et l'accusé avaient jugé la chambre partielle et subjectivement biaisée contre l'accusé dès le début, plusieurs demandes de récusation ont été déposées au cours du procès contre la chambre et le président, mais malheureusement, elles ont échoué. La dernière demande de récusation a été formulée par la défense alors que le tribunal avait déjà invité la presse à la lecture du jugement. Cela donne l'impression que le tribunal était déjà certain de la décision, alors qu'une demande de récusation contre l'ensemble de la chambre devait encore être tranchée. En raison du déroulement du procès, du comportement de la chambre et de l’interruption ou de la restriction flagrante du programme de preuves depuis le début du mois de mai de l'année dernière, Reiner a alors anticipé un jugement de cette chambre. Dans l'entretien mentionné avec Transition News, Reiner a également déclaré que « l'accusation s'effondrerait si Viviane Fischer était entendue ». Dans une déclaration qu'il a rédigée en prison et qui a été publiée par Transition News le 30 janvier, il a réitéré cela. Était-ce le ou un point tournant du dossier ?   Viviane Fischer a été entendue devant le tribunal, mais Reiner Fuellmich avait déposé de nombreuses demandes de preuve pour la faire entendre à nouveau, notamment pour l'interroger sur le nouveau point de vue juridique de la chambre qu'elle avait exprimé dans l'avertissement juridique du 3 mai 2024. Elle a alors déclaré que l'on supposait désormais que les contrats de prêt n'avaient été conclus qu'en apparence entre Viviane Fischer et l'accusé, et qu'en réalité, il s'agissait d'une réserve de liquidités et de contrats fiduciaires. Cependant, Viviane Fischer n'a pas été réinterrogée sur cette nouvelle évaluation juridique par le tribunal. La chambre semblait avoir tiré cette nouvelle évaluation juridique de la déclaration faite en audience, mais elle a constamment mentionné dans ses décisions de preuve que la crédibilité et le témoignage de Viviane Fischer n'avaient pas d'importance pour l'évaluation juridique du dossier. Viviane Fischer a insisté lors de l'interview avec moi sur le fait que « l'argent devait être conservé comme une réserve de liquidités rapide en cas de saisie bancaire injustifiée ... Ce qui avait été proposé par Reiner Fuellmich lui-même. Cet objectif ne peut pas être atteint avec un prêt privé, auquel on ne peut accéder qu'après un an ou qui dépend d'une vente de bien immobilier. Donc, par la nature même de la chose, ce que nous avions convenu ne pouvait être qu'une ‹réserve de liquidités›. » Est-ce exact ? Des contrats de prêt ont uniquement été conclus entre Viviane Fischer et Reiner Fuellmich, aucune autre base contractuelle n'existe tout simplement. Le tribunal a maintenant considéré deux e-mails envoyés par Reiner au début du mois de novembre 2020 à Viviane Fischer et au témoin Weißenborn comme une soi-disant condition préalable aux contrats de prêt. À partir de ces e-mails et de quelques messages échangés à l'été 2022 — donc un an et demi plus tard — le tribunal conclut qu'il n'y avait pas de contrats de prêt, ou que ceux-ci n'avaient été conclus que pour la forme et étaient donc nuls, et qu'il existait plutôt des accords de fiducie. Cela, du point de vue de la défense, n'est pas soutenable. En quoi cela est-il pertinent ? D'une part, Reiner avait seulement indiqué dans les e-mails que l'argent devait être d'abord transféré sur un compte privé. Il mentionnait cependant aussi les contrats de prêt, abrégés en « DV », qui ont été conclus chronologiquement après l'envoi de l'e-mail. De plus, la formulation « l'argent peut de là être transféré à tout moment à l'endroit où il doit aller », avant la conclusion des contrats de prêt, ne permet pas de tirer une véritable clause contractuelle annexe. Les messages et e-mails, lorsqu'ils sont imprimés, ne peuvent être que des objets de perception directe dans une procédure pénale. Ils ne représentent pas des documents contractuels et ne peuvent, dans ce cas, être interprétés comme faisant partie du contrat ou comme un alias lors de la conclusion d'un contrat ultérieur. Il ne s'agissait donc que de contrats de prêt. Aucun contrat de fiducie pour une réserve de liquidités n'a été conclu à aucun moment. Mais cette analyse juridique est-elle applicable de manière générale ? Il s'agit de l'analyse juridique de la défense, qui correspond aux faits, car l'accusé a même fait une déclaration sous serment concernant la conclusion des contrats de prêt, et cette déclaration a été remise au tribunal. Il a toujours vigoureusement nié la conclusion de contrats de fiducie. Toutefois, lorsque deux juristes diplômés et avocats choisissent une forme de contrat particulière avec un contenu déterminé, on peut supposer que seul ce qui a été convenu au moment de la conclusion du contrat et spécifié dans le contrat lui-même devait avoir force obligatoire. Les e-mails privés ou les messages, qui n'ont pas été désignés comme faisant partie intégrante du contrat, ne peuvent jamais, sans le consentement explicite de l'auteur, faire partie du contrat et ne peuvent, a fortiori, être réinterprétés après coup — ici, presque deux ans plus tard. Reiner a également déclaré dans cette interview que, derrière tout cela, se trouvaient en fin de compte les trois avocats Justus Hoffmann, Marcel Templin et Antonia Fischer, « infiltrés par le service de renseignement intérieur » et devenus eux-mêmes « des informateurs » (V-Leute). L'objectif était de le faire sortir de la scène. Pourquoi cela n'a-t-il pas pu être démontré clairement devant le tribunal ? Le tribunal a rejeté de manière moqueuse les déclarations et hypothèses concernant l’implication du service de renseignement intérieur, arguant qu’il n’y avait soi-disant aucune preuve à cet égard. L'influence des services sur les juges a été non seulement réfutée de manière véhémente par le tribunal lors de l'exposé oral de la décision, ainsi que dans une décision du président du tribunal la veille, mais a même été considérée comme une accusation calomnieuse. Reiner considérait toutefois, dans sa déclaration à Transition News, que l'implication des services ou du Verfassungsschutz (service de renseignement intérieur allemand) est déjà prouvée, notamment en raison de plusieurs termes utilisés dans le dossier. Par exemple, un « lien avec le #Covid » a été mentionné à plusieurs reprises, bien qu'il s'agisse d'un délit économique pur. Des rapports d'analyse ont fait état de la mention « pertinent pour la sécurité de l'État », et Reiner Fuellmich a été qualifié d’appartenant à la scène des « Corona-sceptiques ». Ses activités politiques en tant que président temporaire du parti @diebasispartei ont également été évoquées. Toutes ces mentions seraient totalement inutiles et déplacées dans le cadre d'un délit purement économique.   De plus, le collègue Christof Miseré a présenté en extrait dans le procès un soi-disant dossier provenant des services de renseignement, qu'il aurait obtenu d'un lanceur d'alerte. Il n'a bien entendu pu fournir aucune source à ce sujet, se contentant de donner des indices anonymes pour protéger l'identité du lanceur d'alerte. Dans de tels cas, il est impossible de présenter une preuve solide en justice – comme cela découle intrinsèquement de l’affaire. Le tribunal a donc rejeté ce dossier en le qualifiant de non existant et ridicule, car son existence ne pouvait être prouvée. Les indications politiques évidentes provenant des termes mentionnés dans le dossier n'ont pas été prises en compte par le tribunal et ont été purement ignorées. Quant à Templin, Viviane Fischer a même déclaré dans un entretien avec Transition News qu'elle soupçonnait que « Reiner Fuellmich aurait probablement une créance en vertu du droit de l’enrichissement sans cause, car Marcel Templin a pris quelque chose qu’il aurait pu prendre, mais qu’il n’aurait pas dû garder ». Pourquoi Templin garde-t-il encore les plus d’un million d’euros ? Templin a obtenu la somme de 1,15 million d'euros suite à la vente de la propriété de Reiner à l’automne 2022. Le produit de la vente était destiné à rembourser un prêt de 700.000 € au comité. Templin avait autrefois pris en charge la gestion organisationnelle des mandats pour l’action en justice collective. Cela n’avait d’ailleurs rien à voir avec le Comité Corona. Reiner n’avait pas fait de facturation des honoraires d’avocat à partir des paiements anticipés des plaignants, mais avait initialement pris un prêt de 600.000 €. Les plaignants ont ensuite principalement changé de cabinet en été 2022, apparemment insatisfaits de la gestion organisationnelle par Templin. Il y a également eu un incident lié à la protection des données au printemps 2022. Comme le prêt n’avait pas été consenti par Templin personnellement, mais par la communauté des plaignants ou leurs paiements anticipés, Templin n’avait plus aucun droit à l’inscription de l’hypothèque en novembre 2022 après la vente de la propriété. Bien qu'il ait prétendu avoir une créance substantielle de 1,15 million d'euros à l’encontre du notaire et des acheteurs de la propriété, même la chambre pénale a supposé dans ses décisions de preuve que cette créance n’existait pas. Cependant, Templin a menacé de recourir à une saisie forcée contre les acheteurs de la propriété – et a ainsi fait en sorte que le montant lui soit versé. Pourquoi Reiner n’est-il pas intervenu à ce sujet ? Reiner se trouvait alors aux États-Unis et n’a pas pu intervenir efficacement. Une plainte pénale contre Templin a été déposée par nos soins dès novembre 2023. Par ailleurs, nous avons déclaré officiellement dans le cadre de la procédure pénale la cession de la créance de remboursement contre Templin aux deux collègues avocats Antonia Fischer et Justus Hoffmann, qui représentaient en justice la gUG en cours de création (forme juridique allemande d’une société à but non lucratif). Cette déclaration de cession n’a toutefois jamais été acceptée par ces derniers – ce que Reiner Fuellmich considère comme un acte relevant de l’abus de confiance. Mais Templin n’aurait-il pas pu transférer les 700 000 euros ? Templin aurait effectivement pu, dès l’automne 2022, simplement transférer les 700 000 euros issus de la vente du bien immobilier à Antonia Fischer et Justus Hoffmann, ses deux confrères du cabinet. Comme mentionné, même la chambre pénale a supposé qu’il avait perçu cet argent sans fondement juridique. Et s’il avait effectué ce virement, tout le préjudice aurait été réparé, il n’y aurait alors plus eu aucune raison d’arrêter Reiner Fuellmich ou d’engager des poursuites judiciaires contre lui. Templin s’est-il déjà exprimé à ce sujet avec vous ? De mon côté, il n’a jamais répondu à mes demandes. Non, il n’a même pas répondu aux rappels écrits. Il ne s’est d’ailleurs jamais présenté devant le tribunal. Nous avons à plusieurs reprises demandé sa convocation comme témoin, mais le tribunal a refusé. Nous avons également déposé une demande de convocation dans le cadre de la procédure dite de « convocation directe par la défense » (Selbstladeverfahren), sans succès. Nous avons alors eu le sentiment très net que ni le tribunal ni le ministère public ne souhaitaient qu’il soit entendu comme témoin. Comment les choses vont-elles évoluer à présent ? Allez-vous faire appel ? Et allez-vous déposer une demande de mise en liberté sous caution – et si oui, quelles sont vos chances ? Nous allons introduire un recours en révision. Puisque la première instance a eu lieu devant le tribunal régional (Landgericht), le recours recevable est la révision devant la Cour fédérale de justice (Bundesgerichtshof). Les demandes de mise en liberté sous caution déposées avant même l’ouverture de l’audience, ainsi que les propositions d’un placement sous surveillance électronique (bracelet électronique), ont toutes été rejetées. Il en va de même pour les nombreuses demandes de contrôle de la détention provisoire et le recours contre le mandat d’arrêt auprès de la cour d’appel régionale (Oberlandesgericht). Actuellement, une seconde procédure devrait suivre devant le tribunal régional. Celle-ci concernera les paiements mensuels effectués au cabinet Fuellmich (société d’avocats #Fuellmich) pendant la période du Comité Corona, au titre du travail de communication avec les donateurs, les personnes apportant leur soutien, les lanceurs d'alerte, etc. * * * * * P.S. Le vendredi, soit le lendemain de la condamnation de Reiner Fuellmich, le site Bild.de @BILD n’a pas hésité à le désigner comme « le perdant du jour ». Bien entendu, un média n’a pas à partager l’avis de Fuellmich. Mais il devrait au moins s’en tenir aux faits. Stigmatiser publiquement une personne sur une plateforme à très forte audience comme étant un « perdant », alors que — comme Bild.de le précise lui-même — le jugement n’est pas encore définitif, est tout simplement diffamatoire et n’a rien à voir avec un journalisme fondé sur des faits. Bild.de en rajoute même de manière moqueuse et non professionnelle en concluant : « L’avis de Bild : une peine tardive ! » * * * * * Source : transition-news.org/exklusiv… Traduction de l'article : @KHeusinger17 Merci à tous ceux qui souhaitent soutenir mon travail : Destinataire : Kerstin Heusinger IBAN : DE09 1001 0178 8408 3255 11 BIC : REVODEB2XXX Motif du virement : don @RFProzess @Heron32143089 @BAM_PRESS #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner
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Cette plate-forme eu-vigil.com est une vraie avancée dans la connaissance des effets indésirables des médicaments et surtout de leur lien avec certains médicaments. Pour la première fois les données de l'Agence du médicament européenne ont été extraites de leur base et portées à la connaissance du public grâce à des informaticiens lanceurs d'alerte.
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𝕰𝖎𝖓 𝖀𝖗𝖙𝖊𝖎𝖑 𝖆𝖚𝖘 𝖉𝖊𝖒 𝕵𝖆𝖍𝖗 1940 𝐃𝐄𝐑 𝐁𝐆𝐇 𝐔𝐍𝐃 𝐃𝐈𝐄 𝐌𝐀𝐒𝐊𝐄𝐍𝐀𝐓𝐓𝐄𝐒𝐓𝐄 𝐕𝐎𝐍 𝐃𝐑. 𝐖𝐎𝐋𝐅𝐆𝐀𝐍𝐆 𝐔𝐑𝐌𝐄𝐓𝐙𝐄𝐑 𝐃𝐞𝐫 𝐁𝐮𝐧𝐝𝐞𝐬𝐠𝐞𝐫𝐢𝐜𝐡𝐭𝐬𝐡𝐨𝐟 𝐡𝐚𝐭 𝐝𝐞𝐧 𝐍𝐮̈𝐫𝐧𝐛𝐞𝐫𝐠𝐞𝐫 𝐌𝐮𝐭𝐚𝐫𝐳𝐭 𝐃𝐫. 𝐖𝐨𝐥𝐟𝐠𝐚𝐧𝐠 𝐔𝐫𝐦𝐞𝐭𝐳𝐞𝐫 𝐚𝐦 𝟏𝟗. 𝐀𝐮𝐠𝐮𝐬𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐰𝐞𝐠𝐞𝐧 𝐌𝐚𝐬𝐤𝐞𝐧𝐚𝐭𝐭𝐞𝐬𝐭𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐭𝐬𝐤𝐫𝐚̈𝐟𝐭𝐢𝐠 𝐯𝐞𝐫𝐮𝐫𝐭𝐞𝐢𝐥𝐭. 𝐅𝐚𝐬𝐭 𝐝𝐢𝐞 𝐇𝐚̈𝐥𝐟𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐫 𝐅𝐚̈𝐥𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐞𝐥 𝐰𝐞𝐠, 𝐝𝐢𝐞 𝐒𝐭𝐫𝐚𝐟𝐞 𝐛𝐥𝐢𝐞𝐛, 𝐟𝐫𝐮̈𝐡𝐞𝐫𝐞 𝐅𝐫𝐞𝐢𝐬𝐩𝐫𝐮̈𝐜𝐡𝐞 𝐰𝐮𝐫𝐝𝐞𝐧 𝐤𝐚𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫𝐭. 𝐃𝐢𝐞 𝐕𝐞𝐫𝐮𝐫𝐭𝐞𝐢𝐥𝐮𝐧𝐠 𝐬𝐭𝐮̈𝐭𝐳𝐭 𝐬𝐢𝐜𝐡 𝐚𝐮𝐟 𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐭𝐬𝐟𝐢𝐠𝐮𝐫, 𝐝𝐢𝐞 𝐝𝐚𝐬 𝐑𝐞𝐢𝐜𝐡𝐬𝐠𝐞𝐫𝐢𝐜𝐡𝐭 𝟏𝟗𝟒𝟎 𝐞𝐫𝐟𝐚𝐧𝐝, 𝐚𝐥𝐬 𝐝𝐚𝐬 𝐀𝐧𝐚𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞𝐯𝐞𝐫𝐛𝐨𝐭 𝐚𝐛𝐠𝐞𝐬𝐜𝐡𝐚𝐟𝐟𝐭 𝐰𝐚𝐫. 𝐄𝐢𝐧 𝐁𝐞𝐫𝐢𝐜𝐡𝐭 𝐚𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐦 𝐆𝐞𝐫𝐢𝐜𝐡𝐭𝐬𝐬𝐚𝐚𝐥 𝐮̈𝐛𝐞𝐫 𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐳, 𝐝𝐢𝐞 𝐛𝐞𝐡𝐚𝐫𝐫𝐥𝐢𝐜𝐡 𝐚𝐧 𝐝𝐞𝐫 𝐂𝐨𝐫𝐨𝐧𝐚-𝐙𝐞𝐢𝐭 𝐟𝐞𝐬𝐭𝐡𝐚̈𝐥𝐭. Leipzig, Karl-Heine-Straße, Sitzungssaal 207 in der Villa Sack. Es ist der 19. August 2026, kurz nach elf Uhr. Der 6. Strafsenat des Bundesgerichtshofs verhandelt über die Revisionen im Verfahren 6 StR 40/25. Auf der Anklagebank sitzt Dr. Wolfgang Urmetzer, Facharzt für Anästhesie aus Nürnberg, an seiner Seite seine Frau. Seit mehr als fünf Jahren steht er im Visier der Justiz, weil er in der Corona-Zeit Kinder per Attest von der Maskenpflicht befreit hat. Wenige Stunden später ist er rechtskräftig verurteilt. Am nächsten Morgen jährt sich die Verkündung des Nürnberger Kodex zum 79. Mal. 𝐖𝐞𝐧𝐢𝐠𝐞𝐫 𝐒𝐜𝐡𝐮𝐥𝐝, 𝐠𝐥𝐞𝐢𝐜𝐡𝐞 𝐒𝐭𝐫𝐚𝐟𝐞 Das Landgericht Nürnberg-Fürth hatte den Mutarzt Dr. Wolfgang Urmetzer am 20. März 2024 wegen angeblich falscher Maskenatteste in 26 Fällen zu einer Geldstrafe von 15.000 Euro (150 Tagessätze à 100 Euro) verurteilt. Nach übereinstimmenden Berichten hatte der Arzt die Beschwerden der Kinder telefonisch von den Eltern geschildert bekommen und auf dieser Grundlage attestiert. In weiteren Fällen sprach ihn das Landgericht frei. In der Hoffnung auf funktionierende Reste eines Rechtsstaats legte Urmetzer Revision ein. Auch die Staatsanwaltschaft ging in Revision. Doch die Härte des Corona-Regimes hat erneut zugeschlagen: Der Bundesgerichtshof hat die Revision von Dr. Wolfgang Urmetzer weitgehend abgewiesen. Die Verurteilung wurde von 26 auf 14 Fälle reduziert, die Gesamtgeldstrafe von 150 Tagessätzen à 100 Euro bleibt jedoch in voller Höhe bestehen. Für diese 14 Fälle ist Urmetzer jetzt rechtskräftig verurteilt. Noch bitterer: Frühere Freisprüche des Landgerichts Nürnberg-Fürth wurden aufgehoben. Diese Fälle müssen nun vor einer anderen Strafkammer in Nürnberg erneut verhandelt werden. Dort soll nach Angaben der Verteidigung geprüft werden, ob die Atteste zur Vorlage bei Behörden bestimmt waren. Verteidiger Dr. Andreas Geipel nannte das Ergebnis unmittelbar nach der Verkündung einen „Pyrrhussieg“. Der Senat habe sinngemäß erklärt, da die Strafe ohnehin gleichbleibe, bringe die geringere Fallzahl dem Angeklagten keinen Vorteil. Urmetzer selbst formulierte es schärfer: Schon mathematisch falle es schwer, das nachzuvollziehen. Formal stützt sich der Senat auf eine Möglichkeit des Revisionsrechts: Er darf eine Strafe stehen lassen, wenn er sie trotz weggefallener Taten noch für angemessen hält. In der Sache ist das ein Hohn. Zwölf Fälle, in denen der Schuldspruch keinen Bestand hatte, sind dem Senat keinen einzigen Euro Nachlass wert. Eine Revision, die in fast der Hälfte der Fälle durchdringt, endet mit exakt derselben Strafe. Die Botschaft ist unmissverständlich: Am Ergebnis wird nicht gerüttelt. 𝐊𝐚𝐧𝐧 𝐝𝐞𝐧𝐧 𝐖𝐚𝐡𝐫𝐡𝐞𝐢𝐭 𝐋𝐮̈𝐠𝐞 𝐬𝐞𝐢𝐧? Im Zentrum des Verfahrens steht eine Frage, die nach Laienverstand absurd klingt: Kann ein Attest, das den Gesundheitszustand eines Kindes zutreffend beschreibt, trotzdem ein „unrichtiges Gesundheitszeugnis“ im Sinne von § 278 StGB sein? Die Rechtsprechung sagt ja. Ein Arzt erkläre mit jedem Attest stillschweigend mit, den Patienten persönlich untersucht zu haben. Fehlt diese Untersuchung, sei das Zeugnis unrichtig, gleichgültig, ob der attestierte Befund stimmt. Genau hier setzte Geipels Plädoyer an. Ein Attest, so der Verteidiger, gebe die Einschätzung des Arztes zum Gesundheitszustand wieder, also eine fachliche Beurteilung und keine Lüge. Um Ärzte dennoch bestrafen zu können, lese die Rechtsprechung eine Erklärung in das Attest hinein, die dort nicht steht. Geipel spricht von einer „Fiktion“, die verfassungsrechtlich höchst problematisch sei. Seine Argumentation stützte sich vor allem auf einen Aufsatz, der in diesem Jahr in der Zeitschrift für die gesamte Strafrechtswissenschaft (ZStW) erschienen ist, einem der renommiertesten Publikationsorgane des Faches. Verfasser ist Privatdozent Dr. Martin Heuser, im Sommersemester 2026 Lehrstuhlvertreter an der Universität Heidelberg. Der Text geht auf seinen Habilitationsvortrag zurück, den er im Februar 2026 an der Fernuniversität Hagen gehalten hat. Sein Titel bringt das Problem auf den Punkt: „Kann denn Wahrheit Lüge sein?“ Heusers Befund ist vernichtend. Nach herrschender Meinung solle ein Gesundheitszeugnis „inhaltlich richtig und unrichtig zugleich“ sein können. Das sei logisch unhaltbar und rechtlich unzulässig. § 278 StGB schützt die Richtigkeit von Aussagen über den Gesundheitszustand eines Menschen. Wer die fehlende Untersuchung zum Bestandteil dieses Zeugnisses erklärt, dehnt den Tatbestand über seinen Wortlaut hinaus. Das Grundgesetz verbietet genau das: Nach Art. 103 Abs. 2 GG darf nur bestraft werden, was ein Gesetz vor der Tat ausdrücklich für strafbar erklärt hat. Eine Ausweitung zulasten des Angeklagten im Wege der Analogie ist ausgeschlossen. Heuser zeigt weitere Brüche auf. Wer ein zutreffendes Attest ohne Untersuchung ausstellt, begeht nach seiner Analyse allenfalls einen untauglichen Versuch, und der ist bei § 278 StGB nicht strafbar. Zudem verlangt die Vorschrift eine Absicht zur Täuschung im Rechtsverkehr. Mit einem inhaltlich richtigen Attest aber lässt sich niemand über den Gesundheitszustand eines Menschen täuschen. Hinzu kommt die Wirklichkeit der heutigen Medizin. Geipel wies darauf hin, dass § 278 StGB vor Corona kaum eine Rolle spielte. Das pauschale Fernbehandlungsverbot ist bereits 2018 aus der ärztlichen Berufsordnung gestrichen worden. Die Musterberufsordnung erlaubt seither unter bestimmten Umständen die ausschließliche Behandlung über Kommunikationsmedien. Arbeitsunfähigkeit darf nach der Richtlinie des Gemeinsamen Bundesausschusses unter Umständen per Videosprechstunde oder telefonisch festgestellt werden. Bei Krankschreibungen, so Geipel, lege niemand den Maßstab an, der bei Maskenattesten plötzlich gelten soll. 𝐃𝐚𝐬 𝐄𝐫𝐛𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝟐𝟓. 𝐉𝐮𝐧𝐢 𝟏𝟗𝟒𝟎 Der brisanteste Teil von Heusers Arbeit ist historisch. Er verfolgt die Rechtsfigur der stillschweigend miterklärten Untersuchung bis zu ihrem Ursprung zurück: einem Urteil des 1. Strafsenats des Reichsgerichts vom 25. Juni 1940 (RGSt 74, 229). Dort heißt es, ein ohne Untersuchung ausgestelltes Zeugnis sei als Beweismittel „ebenso wertlos“ wie ein inhaltlich falsches. Aus dieser Gleichsetzung wurde die bis heute herrschende Meinung. Der Zeitpunkt ist kein Detail. 1935 hatte das NS-Regime das strafrechtliche Analogieverbot abgeschafft. Nach dem neuen § 2 RStGB durfte bestraft werden, was nach dem „gesunden Volksempfinden“ Bestrafung verdiente. Noch 1931 hatte derselbe Senat § 278 eng ausgelegt und auf den Gesundheitszustand selbst beschränkt. Die NS-Strafrechtsreform wollte den Tatbestand per Gesetz auf jedes unrichtige ärztliche Zeugnis ausweiten, scheiterte aber im Dezember 1939. Sechs Monate später erledigte das Reichsgericht diese Ausweitung per Urteil. Den Senat leitete damals Senatspräsident Erich Schultze, der seit 1933 die Parole ausgab, jeder deutsche Richter sei „ordentlicher und verordneter Gesetzgeber“. Die Richter des Spruchkörpers waren nach Heusers Recherche überwiegend NSDAP-Mitglieder oder Träger nationalsozialistischer Auszeichnungen. Heuser spricht von einem „demaskierenden Befund“: Der Senat sei als „verständnisvoller Verbündeter des Gesetzgebers“ tätig geworden. Nach 1945 wurde die Rechtsfigur nicht verworfen, sondern übernommen. Der Bundesgerichtshof griff sie bereits 1954 auf, bis heute wird sie fortgeschrieben. Das Oberlandesgericht Celle bemerkte 2022 geradezu arglos, die Rechtsprechung habe den Anwendungsbereich des § 278 StGB schon vor über 80 Jahren ausgeweitet. Heusers Schluss ist unmissverständlich: Was unter der Herrschaft von § 2 RStGB vielleicht noch als zulässige Auslegung galt, ist unter dem Grundgesetz eine verbotene Analogie. Die Verfechter der herrschenden Meinung halten dagegen, ein Attest ohne Untersuchung dürfe nicht besser stehen als ein falsches. Doch genau dieses Argument stammt, wie Heuser nachweist, aus dem Urteil von 1940 und wurde seither kaum ernsthaft hinterfragt. Dass sich ein Senat des Bundesgerichtshofs im Jahr 2026 auf diese Linie stellt, ohne sich jedenfalls in der mündlichen Begründung erkennbar mit ihrer Herkunft auseinanderzusetzen, ist ein Armutszeugnis für den Rechtsstaat. 𝐈𝐦 𝐒𝐚𝐚𝐥 Die Verhandlung selbst ließ zunächst anderes erwarten. Geipel und sein Mitverteidiger Prof. Dr. Edgar Weiler vertieften ihre schriftlichen Revisionsbegründungen mündlich, präzise und mit großer Sachkenntnis. Geipel sprach die Richterinnen und Richter mehrfach direkt an und machte die Konstruktion der Rechtsprechung an Vergleichen aus deren eigenem Alltag greifbar. Der Senat wirkte in diesen Momenten aufmerksam, fast interessiert. Auffällig war der Auftritt der Vertreterin der Bundesanwaltschaft. Sie wirkte während ihrer gesamten Ausführungen unsicher, ihre Stimme klang streckenweise, als kämpfe sie mit den Tränen. Diesen Eindruck teilten auch andere Beobachter im Saal. Dann die Verkündung. Die Vorsitzende Richterin trug das Urteil vor wie eine Gouvernante: betont lieblich im Ton, dozierend im Unterton. Gerade diese Kombination wirkte gespenstisch. In sanftestem Tonfall wischte sie die Argumente der Verteidigung beiseite und trug Thesen vor, die nur einen Schluss zuließen: Entgegen dem ganzen Gehabe einer aufmerksamen Verhandlungsführung hatte das Urteil bereits im Vorfeld festgestanden. Urmetzer formulierte diesen Verdacht später offen. Das Urteil sei vermutlich in großen Teilen als Entwurf bereits vor der Verhandlung geschrieben gewesen. Die Argumente seiner Anwälte hätten keinerlei Berücksichtigung gefunden. Beide Verteidiger seien überrascht gewesen, dass am selben Tag überhaupt ein Urteil verkündet wurde. Geipel ordnete die mündliche Begründung nüchterner ein. Sie sei rechtlich „Schall und Rauch“. Maßgeblich sei allein die schriftliche Fassung, die noch aussteht und inhaltlich durchaus abweichen könne. Fest stehe nur das protokollierte Ergebnis: 14 Fälle, gleiche Strafe. 𝐃𝐫𝐞𝐢 𝐍𝐚𝐝𝐞𝐥𝐬𝐭𝐢𝐜𝐡𝐞 Am Abend der Verkündung meldete sich Urmetzer mit einer persönlichen Stellungnahme. Die Richter hätten die Gelegenheit gehabt, den massiven Vertrauensverlust in Rechtsstaat und Justiz zu korrigieren. „Hätten, hätten, hätten!“, schrieb er. Er beschreibt drei Punkte, die er als bewusst gesetzte „Nadelstiche“ empfindet. Der erste ist die unveränderte Strafe trotz deutlich geringerer Fallzahl. Der zweite betrifft die Fristen. Weil Urmetzer bei der Verkündung persönlich anwesend war, wurde das Urteil sofort rechtskräftig. Damit begann nach seiner Darstellung zugleich die Frist für eine Verfassungsbeschwerde zu laufen, obwohl die schriftlichen Urteilsgründe noch gar nicht vorliegen. Die Verteidigung müsse eine Verfassungsbeschwerde also gegen eine Begründung richten, die sie nicht kennt. Der BGH bestätigte Anfang September auf Presseanfrage, dass die Urteilsgründe noch nicht vorliegen. Der dritte Nadelstich ist die doppelte Belastung. Urmetzer muss nun parallel zwei Wege gehen: die Verfassungsbeschwerde gegen den rechtskräftigen Teil der Verurteilung und ein neues Verfahren vor dem Landgericht Nürnberg-Fürth für die zurückverwiesenen Fälle, an dessen Ende womöglich erneut eine Revision steht. Für einen Arzt, der seit mehr als fünf Jahren mit diesem Verfahren lebt, ist ein Ende damit nicht in Sicht – von den immensen finanziellen Belastungen einmal ganz abgesehen. Seine Stellungnahme schließt Urmetzer mit einem persönlichen Satz: Er habe an diesem Tag erfahren, dass man ihn und seine Mitstreiter auf allen Ebenen zerstören wolle. Kraft gäben ihm sein Glaube an Gott und bedingungslose Liebe. 𝐄𝐢𝐧 𝐖𝐢𝐝𝐞𝐫𝐬𝐩𝐫𝐮𝐜𝐡, 𝐝𝐞𝐫 𝐛𝐥𝐞𝐢𝐛𝐭 Am Tag nach dem Urteil, am 20. August 2026, jährte sich die Verkündung des Nürnberger Kodex zum 79. Mal. Er legte zehn ethische Grundsätze fest, allen voran: Jeder Eingriff am Menschen bedarf der freiwilligen und informierten Zustimmung. Unnötiges körperliches und seelisches Leid ist zu vermeiden. Das Risiko darf die humanitäre Bedeutung nicht übersteigen. Der Widerspruch bleibt eklatant: Während die Arbeitsschutzvorschriften das längere Tragen von FFP2-Masken klar als Belastung einstufen und auf maximal 75 Minuten mit anschließender Erholungspause begrenzen, wurden der Bevölkerung über Jahre hinweg stundenlange, durchgehende Maskenpflichten auferlegt, ohne die im Arbeitsschutz vorgeschriebenen Schutzvorkehrungen, Pausen und individuellen Prüfungen. Während ein Arzt verurteilt wird, der seine Patienten vor diesen Maßnahmen bewahren wollte und insbesondere Kinder vor Schäden durch Menschenversuche mit Masken schützte, bleibt die Tragweite des Nürnberger Kodex unbeachtet und die politische Verantwortung für die Quälerei durch die Maskenpflicht bis heute unaufgearbeitet. Der Bielefelder Rechtswissenschaftler Prof. Dr. Martin Schwab kommentiert: „𝐷𝑒𝑟 𝐸𝑖𝑛𝑠𝑎𝑡𝑧 𝑣𝑜𝑛 𝑀𝑎𝑠𝑘𝑒𝑛 𝑧𝑢𝑚 𝑆𝑐ℎ𝑢𝑡𝑧 𝑔𝑒𝑔𝑒𝑛 𝑉𝑖𝑟𝑢𝑠-𝑈̈𝑏𝑒𝑟𝑡𝑟𝑎𝑔𝑢𝑛𝑔𝑒𝑛 𝑤𝑎𝑟 𝑒𝑖𝑛 𝑔𝑒𝑠𝑒𝑡𝑧𝑙𝑖𝑐ℎ 𝑒𝑟𝑧𝑤𝑢𝑛𝑔𝑒𝑛𝑒𝑟 𝑂𝑓𝑓-𝐿𝑎𝑏𝑒𝑙-𝑈𝑠𝑒, 𝑤𝑒𝑖𝑙 𝑂𝑃-𝑀𝑎𝑠𝑘𝑒𝑛 𝑛𝑢𝑟 𝑧𝑢𝑚 𝑆𝑐ℎ𝑢𝑡𝑧 𝑔𝑒𝑔𝑒𝑛 𝑏𝑎𝑘𝑡𝑒𝑟𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒 𝐴𝑛𝑠𝑡𝑒𝑐𝑘𝑢𝑛𝑔 𝑢𝑛𝑑 𝐹𝐹𝑃2-𝑀𝑎𝑠𝑘𝑒𝑛 𝑛𝑢𝑟 𝑧𝑢𝑚 𝑆𝑐ℎ𝑢𝑡𝑧 𝑔𝑒𝑔𝑒𝑛 𝐹𝑒𝑖𝑛𝑠𝑡𝑎𝑢𝑏 𝑑𝑖𝑒𝑛𝑒𝑛. 𝐷𝑎𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑎𝑛𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑀𝑎𝑠𝑘𝑒𝑛𝑡𝑟𝑎𝑔𝑒𝑛 𝑔𝑒ℎ𝑡 𝑚𝑖𝑡 𝑔𝑒𝑠𝑢𝑛𝑑ℎ𝑒𝑖𝑡𝑠𝑠𝑐ℎ𝑎̈𝑑𝑙𝑖𝑐ℎ𝑒𝑛 𝑁𝑒𝑏𝑒𝑛𝑤𝑖𝑟𝑘𝑢𝑛𝑔𝑒𝑛 𝑒𝑖𝑛ℎ𝑒𝑟, 𝑑𝑖𝑒 𝑖𝑛 𝑑𝑒𝑟 𝐹𝑎𝑐ℎ𝑙𝑖𝑡𝑒𝑟𝑎𝑡𝑢𝑟 ℎ𝑖𝑛𝑙𝑎̈𝑛𝑔𝑙𝑖𝑐ℎ 𝑑𝑜𝑘𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑟𝑡 𝑠𝑖𝑛𝑑. 𝐷𝑖𝑒 𝑀𝑎𝑠𝑘𝑒𝑛𝑝𝑓𝑙𝑖𝑐ℎ𝑡 𝑤𝑎𝑟 𝑑𝑎ℎ𝑒𝑟 𝑖ℎ𝑟𝑒𝑟𝑠𝑒𝑖𝑡𝑠 𝑒𝑖𝑛 – 𝑖𝑛 𝐺𝑒𝑠𝑒𝑡𝑧𝑒𝑠- 𝑢𝑛𝑑 𝑉𝑒𝑟𝑜𝑟𝑑𝑛𝑢𝑛𝑔𝑠𝑓𝑜𝑟𝑚 𝑔𝑒𝑔𝑜𝑠𝑠𝑒𝑛𝑒𝑟 – 𝑟𝑒𝑐ℎ𝑡𝑠𝑤𝑖𝑑𝑟𝑖𝑔𝑒𝑟 𝐴𝑛𝑔𝑟𝑖𝑓𝑓 𝑎𝑢𝑓 𝑑𝑖𝑒 𝐺𝑒𝑠𝑢𝑛𝑑ℎ𝑒𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑟 𝑀𝑒𝑛𝑠𝑐ℎ𝑒𝑛. 𝑈𝑛𝑑 𝑑𝑎𝑠 𝑢𝑛𝑡𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑚 𝑉𝑜𝑟𝑤𝑎𝑛𝑑, 𝑒𝑏𝑒𝑛 𝑑𝑖𝑒𝑠𝑒 𝐺𝑒𝑠𝑢𝑛𝑑ℎ𝑒𝑖𝑡 𝑧𝑢 𝑠𝑐ℎ𝑢̈𝑡𝑧𝑒𝑛. 𝑈𝑚𝑠𝑜 𝑓𝑎𝑠𝑠𝑢𝑛𝑔𝑠𝑙𝑜𝑠𝑒𝑟 𝑠𝑡𝑖𝑚𝑚𝑡 𝑒𝑠, 𝑑𝑎𝑠𝑠 𝑑𝑖𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑖𝑧 𝑑𝑒𝑟 𝑃𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑘 𝑖𝑚𝑚𝑒𝑟 𝑛𝑜𝑐ℎ 𝑑𝑒𝑛 𝑅𝑢̈𝑐𝑘𝑒𝑛 𝑠𝑡𝑎̈𝑟𝑘𝑡 – 𝑜𝑏𝑤𝑜ℎ𝑙 𝑣𝑜𝑛 𝑇𝑎𝑔 𝑧𝑢 𝑇𝑎𝑔 𝑑𝑒𝑢𝑡𝑙𝑖𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑤𝑖𝑟𝑑, 𝑑𝑎𝑠𝑠 𝑑𝑖𝑒 𝑃𝑎𝑛𝑑𝑒𝑚𝑖𝑒-𝐸𝑟𝑧𝑎̈ℎ𝑙𝑢𝑛𝑔 𝑢𝑛𝑑 𝑑𝑖𝑒 𝑑𝑎𝑟𝑎𝑢𝑓 𝑔𝑒𝑔𝑟𝑢̈𝑛𝑑𝑒𝑡𝑒𝑛 𝑀𝑎ß𝑛𝑎ℎ𝑚𝑒𝑛 𝑛𝑢𝑟 𝑎𝑢𝑓 𝐿𝑢̈𝑔𝑒𝑛 𝑔𝑒𝑏𝑎𝑢𝑡 𝑤𝑎𝑟𝑒𝑛.“ 𝐄𝐢𝐧𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐩𝐚𝐬𝐬𝐭𝐞 𝐆𝐞𝐥𝐞𝐠𝐞𝐧𝐡𝐞𝐢𝐭 Der 6. Strafsenat hatte am 19. August die Chance, eine Rechtsfigur aus der Zeit des aufgehobenen Analogieverbots endlich zu verwerfen. Eine aktuelle wissenschaftliche Analyse lag auf dem Tisch, die Verteidigung hatte sie überzeugend vorgetragen. Der Senat hat diese Chance ausgeschlagen. Trotz brillanter Plädoyers der Verteidiger Dr. Andreas Geipel und Prof. Dr. Edgar Weiler und allen Erkenntnissen der letzten Jahre zum Trotz hält der BGH beharrlich an der Corona-Justiz fest und setzt die Verfolgung jener Ärzte fort, die ihren Patienten in der Corona-Zeit nach bestem Wissen und Gewissen zur Seite gestanden haben. Verurteilt ist Wolfgang Urmetzer, weil er nach Auffassung der Gerichte stillschweigend etwas erklärt haben soll, das auf keinem seiner Atteste steht: eine persönliche Untersuchung. Dass er sich die Beschwerden der Kinder von ihren Eltern schildern ließ, nach seinen Worten gängige ärztliche Praxis, reicht der Justiz für eine Vorstrafe. Fristgerecht haben seine Anwälte nun eine 80-seitige Verfassungsbeschwerde in Karlsruhe eingereicht. Dort wird sich zeigen, ob diese Konstruktion vor dem Grundgesetz Bestand hat. Bis dahin bleibt ein Befund, der schwerer wiegt als jede Geldstrafe. Martin Heuser formuliert ihn so: Wer diese Rechtsprechung heute bedenkenlos fortführe, erkläre sich auch achtzig Jahre nach dem Ende der NS-Herrschaft an das Analogieverbot nicht gebunden. Am 19. August hat der Bundesgerichtshof gezeigt, auf welcher Seite dieser Linie er steht. 𝑸𝒖𝒆𝒍𝒍𝒆𝒏 ▪️Martin Heuser: Kann denn Wahrheit Lüge sein? Oder: Kann ein richtiges Gesundheitszeugnis ein unrichtiges sein (§ 278 StGB)?, ZStW 2026, 193–242 ▪️Stellungnahme von Dr. Wolfgang Urmetzer vom 19. August 2026 ▪️Kommentar von Prof. Dr. Martin Schwab ▪️Multipolar: Bundesgerichtshof verurteilt Arzt wegen „unrichtiger“ Corona-Maskenatteste ▪️Epoch Times: Interview mit Dr. Wolfgang Urmetzer, 21. August 2026 ▪️Bundesgerichtshof: Besetzung des 6. Strafsenats ▪️Interview mit Rechtsanwalt Dr. Andreas Geipel unmittelbar nach der Urteilsverkündung; eigene Beobachtungen im Saal ▪️Bildquelle: Kerstin Heusinger 𝑨𝒖𝒕𝒐𝒓𝒊𝒏: @KHeusinger17 𝑸𝒖𝒆𝒍𝒍𝒆: mwgfd.org/2026/10/ein-urteil… ✍️ 𝑱𝒐𝒖𝒓𝒏𝒂𝒍𝒊𝒔𝒕𝒊𝒔𝒄𝒉𝒆 𝑨𝒓𝒃𝒆𝒊𝒕 𝒃𝒓𝒂𝒖𝒄𝒉𝒕 𝑼𝒏𝒕𝒆𝒓𝒔𝒕𝒖̈𝒕𝒛𝒖𝒏𝒈 ✍️ Hinter unseren Beiträgen stehen Menschen, die recherchieren, nachfragen, dokumentieren und Öffentlichkeit schaffen. Eine davon ist Kerstin Heusinger. Als freie Journalistin, Autorin und Übersetzerin begleitet sie die Arbeit der Mutärzte und macht die Geschichten und Anliegen politisch verfolgter Ärzte auch über Sprachgrenzen hinweg sichtbar. Diese Arbeit erfordert Zeit, Einsatz und Reisekosten – und braucht eine verlässliche Finanzierung. Bitte unterstützt Kerstins Arbeit für die Mutärzte mit einer einmaligen oder noch besser einer regelmäßigen Spende. ❤️lichen Dank für Eure Hilfe! 𝐀̈𝐫𝐳𝐭𝐞 𝐬𝐭𝐞𝐡𝐞𝐧 𝐚𝐮𝐟! aerzte-stehen-auf.de ✅ Förderverein Weißer Kranich ✅ IBAN DE56 7645 0000 0232 1701 91 ✅ Verwendungszweck: Schenkung für Kerstin Heusinger #Mutärzte #ÄrztemitGewissen #WolfgangUrmetzer #Therapiefreiheit #Maskenpflicht #Maskenatteste
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L’EMA connaissait dès le mois de Février 2022, le signal sur la Maladie de Creutzfeldt-Jakob à cause de l’injection Covid et l’a caché à la population. Voici les preuves 👇
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Dans les documents communiqués par Pfizer à l’EMA, le risque de la maladie de Creutzfeldt-Jakob était clairement identifié. Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que dans 20 ans nous soyons pas face à une épidémie de cette maladie pour les personnes qui ont reçu l’injection Covid 👇
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Enfance : comment protéger nos enfants ? | Saintes, vendredi 23 octobre dès 14 h xitter.cf/i/broadcasts/1Xxygwdpo…
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Protection de l’enfance : le grand débat politique | Saintes, vendredi 23 octobre à 21 h xitter.cf/i/broadcasts/1pKkOXlzd…
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🚨 EU-VIGIL EST OFFICIELLEMENT EN LIGNE !eu-vigil.com Il y a un an, l’Agence européenne des médicaments (EMA) nous demandait d’effacer nos données et nos recherches sur les vaccins Covid-19. 
Nous n’avons pas cédé. Cette plateforme est notre réponse.
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CENSURE ! ET RIPOSTE ! Dès le début de cette conférence de presse⤴️, le son fut attaqué par un fort brouillage d’origine externe. Les techniciens sur place ont fini par trouver la parade et rétablir un son audible. Mais au moment où @sasha_latypova prenait la parole pour exposer les mensonges des avocats de la partie adverse, le direct fut soudain coupé par YouTube, censuré, vidéo définitivement indisponible, YouTube poussant le vice à dire que la vidéo est privée. Pour réagir vite, nous vous proposons ici⤵️ la conférence filmée au téléphone par @ShannonJoyRadio qui était dans le public xitter.cf/i/broadcasts/1jGXgBrAO… Pour réagir encore, nous vous la proposerons bientôt, filmée et enregistrée professionnellement par l’équipe de Fiona Rose Diamond-@CoviLeaks Justement, à la suite de cette attaque de censure, Fiona a confié à nos envoyées spéciales sur place, @SentaDepuydt d'@essentiel_news et Karo de @BAM_PRESS, qu’elle n’avait jamais subi autant de sabotages que depuis ces derniers mois sur ce procès. Rappelons que Fiona, activiste de feu, a pourtant beaucoup subi depuis 2020. C’est dire l’importance de ce procès néerlandais qui pourrait essaimer dans le monde entier. Ce fut rappelé par les autres témoins, le Dr Mike Yeadon, Catherine Austin-Fitts-@solari_the, @sasha_latypova, @PhdSansone. Pour finir, adressons-nous aux censeurs, aux complices, à tous les petits perpétrateurs. Depuis 2020, votre censure ne se cache plus. Vous censurez, censurez… et nous, nous trouvons toujours la parade. Vous coupez l’herbe, nous repoussons. Nos voix sont des racines qui prolifèrent. Vous ne parviendrez pas à nous faire taire. En revanche, nous, nous finirons pas mettre un terme à vos basses besognes et aux agissements de vos maîtres. À travers le monde, nous sommes de plus en plus nombreux à savoir. Nous vous voyons. Nous vous trouverons. Nous vous exposerons au grand jour. Tous. Car nous, nous ne servons aucun maître. Nous servons la Vérité, nous servons la Justice. Michel Caulea, pour @BAM_PRESS, en amitié avec @essentiel_news
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🚨EL VÍDEO MÁS PODEROSO QUE VERÁS HOY. 💥SE LE COMPLICA LA COSA A GATES Y A SUS CAMARADAS 🔥 Bill Gates, el CEO de Pfizer y Mark Rutte están AHORA en un tribunal holandés por lesiones causadas por la vacuna contra el COVID. El abogado holandés Peter E. Stassen, sobre el caso contra Bill Gates y los cómplices: «Los jueces lo han visto. Saben que la 'vacuna contra el COVID-19' no es una 'vacuna', sino un arma biológica, y hemos aportado las pruebas». Muchas personas han muerto o han quedado con discapacidades graves debido a él y su compañía! Esto no es noticia en los grandes medios de comunicación COMPARTE por todas partes🔥
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🔥The Narrative on Trial: The First Exclusive Interview with Attorney Peter W.H. Stassen!🔥 Tomorrow, 22 October 2026, all eyes turn to Leeuwarden, the Netherlands, for the substantive hearing on the merits in the landmark lawsuit that has become internationally known as “The Case Against Bill Gates.” Ahead of this momentous hearing, Fiona Rose Diamond, founder of The Narrative on Trial and official spokesperson, sits down with lead attorney Peter W.H. Stassen for an exclusive, in-depth interview. What is this case really about? What is it not about? Why is it so significant, what is at stake, and what could the outcome mean for the pursuit of truth, justice and accountability far beyond the Netherlands? In this first exclusive interview, we go beyond the headlines, cut through the confusion and examine the legal battle at the heart of these extraordinary proceedings. Peter explains the case, its significance, the evidence, the legal arguments and the potential outcomes. We will be broadcasting live from Leeuwarden tomorrow, bringing you coverage of this historic occasion. All official livestream information and our press release are available on The Narrative on Trial website. The world is watching. The Narrative is on Trial. thenetherlandscase.com/press
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Was das Paul-Ehrlich-Institut wusste und gleichwohl die Öffentlichkeit etwas Anderes zu hören bekam Die freigegebenen Krisenstabsprotokolle der Jahre 2020 bis 2022 zeigen eine Kluft zwischen interner Kenntnis des PEI als Bundesoberbehörde unter der Fachaufsicht des BMG und der öffentlichen Darstellung der Bundesregierung und des damaligen Bundesministers der Gesundheit. Die damalige und heutige Koalition zeigen damit ein fundamental gespaltenes Verhältnis zur Wahrheit, indem sie teilweise das Gegenteil der eigenen Kenntnis der Öffentlichkeit mitteilten. Just jene sind es aber die Desinformation bekämpfen wollen, also die Abweichung von ihren unwahren staatlichen Narrativen, um ungeschoren selbst Desinformation gegenüber der Bevölkerung fortgesetzt verbreiten zu dürfen, da sie darüber befinden wollen, was Desinformation ist und was nicht. Hätte irgendjemand das verbreitet, was das PEI wusste, wäre eine öffentliche Diffamierungskampagne gestartet worden, der X-Account wäre gesperrt worden und morgens hätte es sicher Besuch von Polizisten in schwarzer Montur gegeben. Im Einzelnen: Bis zum Frühjahr dieses Jahres waren die Krisenprotokolle des PEI als Verschlusssache eingestuft. Seit dem 12. Oktober liegen die Krisenstabsunterlagen des Paul-Ehrlich-Instituts der Enquete-Kommission des Deutschen Bundestages vor, und jeder kann sie einsehen. Die Kanzlei Rogert & Ulbrich hat alle 243 Seiten ausgewertet und Satz für Satz mit dem verglichen, was Bundesregierung und Hersteller zur selben Zeit verkündeten. Der Befund ist ernüchternd. Intern wurden Zweifel, Datenlücken und politischer Termindruck festgehalten. Nach außen sprach man von Sicherheit, Sorgfalt und Gewissheit. „Sicherheit vor Schnelligkeit“ lautete das Versprechen des Jahres 2020. Noch im Dezember versicherte Gesundheitsminister Jens Spahn dem Bundestag, man habe sich „schon vor längerer Zeit“ gegen eine Notzulassung entschieden. Die Protokolle zeichnen ein anderes Bild. Schon im Mai 2020 sollte das Institut einen Weg „zur Einführung eines Impfstoffs in Deutschland noch vor der Zulassung“ erarbeiten, während Jens Spahn bereits im Mai 2020 die MedBVSV erließ, um als Geschenk für die Impfhersteller sämtliche Hürden aus dem Weg zu räumen. Ausdrücklich erwogen wurde, die Verantwortung für ein „wenig geprüftes Arzneimittel“ direkt beim Ministerium anzusiedeln. Im November 2020 richtete sich der politische Wunschtermin für die Zulassung nach dem amerikanischen Kalender, denn es sei „schwer vermittelbar“, wenn ein deutscher Impfstoff zuerst US-Bürgern zugutekomme. Im Krisenstab warnte man, bis dahin sei „keine gründliche Nutzen-Risiko-Analyse“ möglich. Noch im Januar 2021 stand die Beschleunigung weiterer Zulassungen „auch ohne umfassende Daten“ auf der Tagesordnung. Besonders schwer wiegt eine Anmerkung aus dem Januar 2021. Für die ersten Geimpften des Landes, die Hochbetagten in den Pflegeheimen, gab es nach den Unterlagen „keine (Pflegeheimbewohner) oder doch sehr wenige Daten aus klinischen Prüfungen“. Öffentlich hieß es, man schütze mit einem sicheren Impfstoff „die Verwundbarsten zuerst“. Dieses Muster kehrt wieder. Im November 2021 hielt das Institut fest, dass die Zulassungsstudien für Auffrischimpfungen vor Ablauf von sechs Monaten keine Sicherheits- und Immunogenitätsdaten enthielten. Wenige Tage später wurde die Ärzteschaft ermutigt, genau so früh zu impfen. Für Kinder zwischen fünf und elf Jahren blieb das Risiko einer Herzmuskelentzündung intern „eine Unbekannte“. Minister Karl Lauterbach erklärte Nebenwirkungen dagegen für „extrem rar“. Intern war ein Risikosignal für junge Männer bestätigt, als derselbe Minister die Impfungen „mehr oder weniger nebenwirkungsfrei“ nannte. Im Sommer 2022 versprach er, die angepassten Impfstoffe „werden dann auch vor Infektionen schützen“. Wenige Wochen zuvor hatte das Institut deren Zusatznutzen als möglicherweise „marginal“ eingeschätzt. Auch die Hersteller erscheinen in neuem Licht. Bei AstraZeneca blieb es öffentlich bis Dezember 2020 bei einem einzelnen Ereignis. Den Behörden lagen im Oktober bereits drei Fälle einer seltenen Rückenmarksentzündung und eine offenbar versäumte Meldefrist vor; einer dieser Fälle trat, wie sich später zeigte, in der Kontrollgruppe auf. Das gefeierte 90-Prozent-Ergebnis beruhte auf einer halben Dosis, die nach den Unterlagen „irrtümlicherweise“ verabreicht worden war. Die Pressemitteilung des Herstellers erwähnte das nicht. Beim Impfstoff von BioNTech hielt das Institut die RNA-Integrität für „suboptimal“, und die Prüfmethoden waren noch nicht etabliert. Später bewertete der zuständige Berichterstatter der Europäischen Arzneimittel-Agentur Daten des Unternehmens als „nicht-interpretierbar“. Das Paul-Ehrlich-Institut betont, die Unterlagen gäben einen offenen wissenschaftlichen Diskurs wieder und seien nicht als offizielle Position zu verstehen. Genau darin liegt der Kern des Befundes. Die Zweifel standen im Raum, doch die Öffentlichkeit erreichten sie nicht. Mein Fazit: Die Protokolle belegen nicht, dass Behörden ohne Bedenken gehandelt hätten. Sie belegen, dass die Bedenken bekannt waren und in der öffentlichen Kommunikation keinen Platz fanden. Das Weglassen wesentlicher Informationen, die eine informierte Entscheidung über die Impfung ermöglicht hätte, fehlten daher. Die Verabreichung eines Gentechnikprodukts, das als "Impfung" vermarktet wurde stellt sich angesichts dieser gravierenden Informationsdefizite für jeden Impfling als wesentlich dar, weil in keinem einzigen Fall eine vollständige und zutreffende Information zu dem Produkt erteilt wurde. Wer den Bürgerinnen und Bürgern eine Impfentscheidung abverlangt, schuldet ihnen den vollständigen Stand des Wissens und nicht dessen Werbefassung im Rosamunde Pilcher - Format unter Weglassung von allem Wesentlichen. Für die Aufarbeitung im Bundestag wie für die Verfahren Geschädigter haben diese Unterlagen erhebliches Gewicht. Nur eine kleine erneute Punkteauflistung: Erhebliche Abweichungen 1. Notfallweg trotz öffentlichem Dementi. Ab Mai 2020 sollte das PEI einen Weg „zur Einführung eines Impfstoffs in Deutschland noch vor der Zulassung“ erarbeiten. Erwogen wurde, die Verantwortung für ein „wenig geprüftes Arzneimittel“ beim BMG anzusiedeln (PDF-S. 4–5). 2. Noch am 04.01.2021 standen ein nationales Inverkehrbringen von AstraZeneca nach MedBVSV und Zulassungen „auch ohne umfassende Daten“ auf der Tagesordnung (S. 143). Spahn erklärte dagegen am 16.12.2020 im Bundestag, man habe sich „schon vor längerer Zeit“ gegen eine Notzulassung entschieden. 3. Ein Zieltermin nach dem US-Kalender. Am 23.11.2020 hält das Protokoll einen politischen Wunschtermin fest, den 10.12.2020. Begründung war, es sei „schwer vermittelbar“, wenn US-Bürger zuerst geimpft würden. Im Krisenstab wurde gewarnt, bis dahin sei „keine gründliche Risiken-Nutzen-Analyse“ möglich (S. 130, 133). Öffentlich hieß es, es gehe nicht darum, „irgendwie erster zu sein“. 4. Hochbetagte ohne Datengrundlage. Für die zuerst geimpften Hochbetagten lagen nach den Unterlagen „keine (Pflegeheimbewohner) oder doch sehr wenige Daten aus klinischen Prüfungen“ vor (S. 144). Öffentlich hieß es, man schütze „die Verwundbarsten zuerst“, und zwar mit einem sicheren Impfstoff. 5. Booster ohne Datenbasis. Am 15.11.2021 hielt das PEI auf eine Frage des BMG fest, dass die Zulassungsstudien für Abstände unter sechs Monaten keine Sicherheits- und Immunogenitätsdaten enthielten (S. 169). Wenige Tage später wurde die Ärzteschaft ermutigt, „auch vor Ablauf der sechs Monate“ zu impfen. 6. Kinderimpfung und das Unbekannte. Für 5- bis 11-Jährige fehlten intern Daten zum Erkrankungsrisiko, und das Myokarditisrisiko blieb „eine Unbekannte“ (S. 167). Minister Lauterbach erklärte öffentlich, „Nebenwirkungen sind extrem rar“. 7. Risikosignal und „nebenwirkungsfrei“. Intern war ein Signal für Myo- und Perikarditis bei jungen Männern bestätigt, in Israel mit 1 zu 7.500 beziffert (S. 169). Im Februar 2022 nannte Lauterbach die Impfungen „mehr oder weniger nebenwirkungsfrei“. 8. Das Versprechen zu Omikron. Am 10.06.2022 hielt das PEI die Schutzerhöhung durch angepasste Impfstoffe für möglicherweise „marginal“. Den Nutzen einer Umstellung auf BA.5 hielt es für „nicht klar“ (S. 238). Am 07.07.2022 versprach Lauterbach im Bundestag, die angepassten Impfstoffe „werden dann auch vor Infektionen schützen“. 9. AstraZeneca und die Myelitis-Fälle. Im Oktober 2020 waren intern drei Fälle transverser Myelitis bekannt, dazu eine offenbar versäumte 15-Tage-Meldefrist (S. 110). Öffentlich blieb es bis Dezember 2020 bei einem „einzelnen Ereignis“; das PEI sprach von einem „Standardverfahren“. 10. AstraZeneca und die halbe Dosis. Intern war am 23.11.2020 bekannt, dass die halbe Dosis „irrtümlicherweise“ verabreicht worden war (S. 131). Die Pressemitteilung des Herstellers stellte das 90-Prozent-Ergebnis als reguläres Dosierungsschema dar. 11. RNA-Integrität bei Comirnaty. Intern hieß sie „suboptimal“; die Prüfmethoden seien „weder in DE noch in BE etabliert“, die Validierung „kann nachgezogen werden“ (S. 131, 134). Öffentlich sprach Cichutek von einem „nach den üblichen Regeln entwickelten und geprüften Impfstoff“. 12. Booster für Jugendliche. Der EMA-Berichterstatter hielt die Daten von BioNTech für „nicht-interpretierbar“. Das PEI hielt die Übertragung der Daten auf Jugendliche bei Comirnaty für „nicht akzeptabel“; das Vorgehen „entspringt der Pandemielage“ (S. 203–204). Öffentlich meldete die EMA keine neuen Sicherheitsbedenken. 13. Sinusvenenthrombosen. Intern waren sie ab dem 12.03.2021 Krisenthema gemeinsam mit dem BMG, öffentlich erst ab dem 15.03.2021. Die statistisch deutliche Häufung (SMR 8,06) wurde als „reine Vorsichtsmaßnahme“ dargestellt. 14. Janssen-Charge XD955. Die belgische Behörde sah nicht beherrschte Kontaminationsprobleme mit Risiko für die öffentliche Gesundheit (S. 213). Öffentlich hieß es, es gebe keinen konkreten Qualitätsdefekt. Die Begründung des Rückrufs über die Langzeitstabilität wurde intern als Hilfsbegründung entwickelt (S. 225). 15. Janssen und die Selbstverpflichtung. Am 20.08.2020 fragte Janssen nach „pre-approval access/emergency use“ (S. 98). Am 08.09.2020 sagte Johnson & Johnson öffentlich zu, Zulassung oder Notfallgenehmigung erst nach einem Phase-3-Nachweis zu beantragen. etc. Die Kanzlei regt an, dass die Enquete-Kommission die entsprechenden Akten des Bundesgesundheitsministeriums beizieht, vor allem zu den Vorgängen vom November 2020 und vom November 2021. Erst diese Akten werden zeigen, welche der intern festgehaltenen Erkenntnisse die politische Leitung tatsächlich erreicht haben, um den Grad der bewussten Irreführung der Bevölkerung durch das Bundesministerium der Gesundheit zu determinieren.
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ARMES BIOLOGIQUES, LE PROCÈS Conférence de presse en direct après l’audience du tribunal de Leeuwarden🇳🇱 Avec l’avocat Peter Stassen, des plaignants (victimes des "vaccins"-covid), des témoins experts comme Mike Yeadon, Catherine Austin-Fitts (@solari_the), @PhdSansone... présentée par Fiona Rose Diamond (@CoviLeaks) Avec aussi nos envoyées spéciales sur place @SentaDepuydt pour @essentiel_news et Karo pour @BAM_PRESS youtube.com/live/eBzeC55O0oA
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HEROES in the Netherlands 🏆 Lawyer Peter Strassen receives a monumental welcome as he takes on Pandemic Planners Bill Gates, Albert Bourla and Mark Rutte in the Netherlands Civil Court Case…
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Armes biologiques, le procès*: #11 Au tribunal, en direct xitter.cf/i/broadcasts/1PKqrNOYP…
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𝐁𝐈𝐎𝐖𝐀𝐅𝐅𝐄𝐍 – 𝐃𝐄𝐑 𝐏𝐑𝐎𝐙𝐄𝐒𝐒 | 𝟐. 𝐀𝐊𝐓 𝐁𝐢𝐥𝐥 𝐆𝐚𝐭𝐞𝐬, 𝐀𝐥𝐛𝐞𝐫𝐭 𝐁𝐨𝐮𝐫𝐥𝐚, 𝐝𝐞𝐫 𝐂𝐄𝐎 𝐯𝐨𝐧 𝐏𝐟𝐢𝐳𝐞𝐫, 𝐮𝐧𝐝 𝐌𝐚𝐫𝐤 𝐑𝐮𝐭𝐭𝐞, 𝐝𝐞𝐫 𝐚𝐦𝐭𝐢𝐞𝐫𝐞𝐧𝐝𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐞𝐫𝐚𝐥𝐬𝐞𝐤𝐫𝐞𝐭𝐚̈𝐫 𝐝𝐞𝐫 𝐍𝐀𝐓𝐎, 𝐬𝐢𝐭𝐳𝐞𝐧 𝐢𝐦 𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐏𝐫𝐨𝐳𝐞𝐬𝐬 𝐳𝐮𝐦 𝐆𝐫𝐞𝐚𝐭 𝐑𝐞𝐬𝐞𝐭 𝐰𝐞𝐢𝐭𝐞𝐫𝐡𝐢𝐧 𝐚𝐮𝐟 𝐝𝐞𝐫 𝐀𝐧𝐤𝐥𝐚𝐠𝐞𝐛𝐚𝐧𝐤! 𝐄𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐫𝐳𝐞𝐢𝐭 𝐛𝐞𝐝𝐞𝐮𝐭𝐞𝐧𝐝𝐬𝐭𝐞𝐧 𝐊𝐥𝐚𝐠𝐞𝐧 𝐭𝐫𝐢𝐭𝐭 𝐧𝐮𝐧 𝐢𝐧 𝐢𝐡𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐬𝐜𝐡𝐞𝐢𝐝𝐞𝐧𝐝𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐬𝐞 𝐞𝐢𝐧: 𝐄𝐧𝐝𝐥𝐢𝐜𝐡 𝐬𝐨𝐥𝐥 𝐮̈𝐛𝐞𝐫 𝐝𝐢𝐞 𝐒𝐚𝐜𝐡𝐞 𝐬𝐞𝐥𝐛𝐬𝐭 𝐯𝐞𝐫𝐡𝐚𝐧𝐝𝐞𝐥𝐭 𝐰𝐞𝐫𝐝𝐞𝐧. 𝐃𝐢𝐞 𝐄𝐱𝐩𝐞𝐫𝐭𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐡𝐫𝐞𝐧 𝐬𝐜𝐡𝐰𝐞𝐫𝐞 𝐆𝐞𝐬𝐜𝐡𝐮̈𝐭𝐳𝐞 𝐚𝐮𝐟 𝐮𝐧𝐝 𝐦𝐚𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐢𝐡𝐫𝐞 𝐄𝐫𝐤𝐞𝐧𝐧𝐭𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐛𝐞𝐫𝐞𝐢𝐭𝐬 𝐰𝐞𝐥𝐭𝐰𝐞𝐢𝐭 𝐳𝐮𝐠𝐚̈𝐧𝐠𝐥𝐢𝐜𝐡 – 𝐦𝐢𝐭 𝐝𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐥𝐥𝐬𝐭𝐚̈𝐧𝐝𝐢𝐠𝐞𝐧 𝐕𝐞𝐫𝐨̈𝐟𝐟𝐞𝐧𝐭𝐥𝐢𝐜𝐡𝐮𝐧𝐠 𝐢𝐡𝐫𝐞𝐫 𝐆𝐮𝐭𝐚𝐜𝐡𝐭𝐞𝐧 𝐮𝐧𝐝 𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐦𝐮̈𝐧𝐝𝐥𝐢𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐀𝐮𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐮𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐄𝐢𝐝. 𝐄𝐢𝐧𝐞 𝐔̈𝐛𝐞𝐫𝐬𝐞𝐭𝐳𝐮𝐧𝐠 𝐝𝐚𝐯𝐨𝐧 𝐬𝐭𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧 𝐰𝐢𝐫 𝐚𝐦 𝐄𝐧𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐫𝐭𝐢𝐤𝐞𝐥𝐬 𝐳𝐮𝐫 𝐕𝐞𝐫𝐟𝐮̈𝐠𝐮𝐧𝐠. 𝐃𝐢𝐞 𝐀𝐧𝐠𝐞𝐥𝐞𝐠𝐞𝐧𝐡𝐞𝐢𝐭 𝐯𝐞𝐫𝐝𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐬, 𝐯𝐞𝐫𝐟𝐨𝐥𝐠𝐭, 𝐮𝐧𝐭𝐞𝐫𝐬𝐭𝐮̈𝐭𝐳𝐭 𝐮𝐧𝐝 𝐯𝐞𝐫𝐛𝐫𝐞𝐢𝐭𝐞𝐭 𝐳𝐮 𝐰𝐞𝐫𝐝𝐞𝐧, 𝐝𝐞𝐧𝐧 𝐝𝐢𝐞𝐬𝐞 𝐈𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐞𝐧 𝐬𝐢𝐧𝐝 𝐟𝐚𝐤𝐭𝐞𝐧𝐛𝐚𝐬𝐢𝐞𝐫𝐭 𝐮𝐧𝐝 𝐬𝐨𝐫𝐠𝐟𝐚̈𝐥𝐭𝐢𝐠 𝐛𝐞𝐥𝐞𝐠𝐭 – 𝐮𝐧𝐝 𝐢𝐡𝐫𝐞 𝐒𝐜𝐡𝐥𝐮𝐬𝐬𝐟𝐨𝐥𝐠𝐞𝐫𝐮𝐧𝐠𝐞𝐧 𝐬𝐢𝐧𝐝 𝐮𝐧𝐚𝐮𝐬𝐰𝐞𝐢𝐜𝐡𝐥𝐢𝐜𝐡 𝐮𝐧𝐝 𝐞𝐫𝐬𝐜𝐡𝐫𝐞𝐜𝐤𝐞𝐧𝐝. Überall auf der Welt wurde alles getan, um eine gerichtliche Auseinandersetzung über das Covid-Narrativ und die der Bevölkerung auferlegten Gegenmaßnahmen zu verhindern. Die Klage gegen Gates, Bourla, Rutte und vierzehn weitere Personen aus dem Gesundheits- oder Medienbereich bildet da keine Ausnahme. Doch trotz zahlreicher Versuche, das Verfahren zu beenden, ist die Entschlossenheit der Kläger – Covid-Impfgeschädigte –, des schlagkräftigen Teams, das sie unterstützt – Mike Yeadon, Sasha Latypova, Joseph Sansone und Catherine Austin Fitts – und ganz besonders ihres Anwalts Peter Stassen unerschütterlich. Die Konfrontation wird sich nicht verhindern lassen. Der Druck ist enorm, die Spannung steigt auf beiden Seiten. Hier geht es nicht um Missmanagement, Inkompetenz oder darum, ein illegales Laborexperiment, das aus dem Ruder gelaufen sein soll, ungeschickt vertuscht zu haben. Angeprangert wird ein gezieltes Vorhaben, bei dem Verantwortliche von Pharmaunternehmen, öffentlichen Institutionen, privaten NGOs und Medienunternehmen eine falsche Pandemie geschaffen und die Bevölkerung belogen haben, um sie zu einer gefährlichen, ja sogar tödlichen Injektion zu bewegen, die als „Covid-Impfstoff“ bezeichnet wurde. Es geht nicht um Fehler, sondern um die Absicht zu schaden – und genau deshalb ist dieser Prozess weltweit einzigartig. 𝐄𝐢𝐧 𝐅𝐚𝐥𝐥, 𝐝𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐧 𝐚𝐮𝐟𝐦𝐞𝐫𝐤𝐬𝐚𝐦 𝐯𝐞𝐫𝐟𝐨𝐥𝐠𝐞𝐧 𝐬𝐨𝐥𝐥𝐭𝐞 Unsere Medien haben den Fall von Anfang an aufmerksam begleitet. Im vergangenen März widmeten wir ihm sogar eine Beitragsreihe mit dem Titel „Biologische Waffen: Der Wahrheitsprozess“ (siehe Original-Artikel). Gemeinsam mit unseren Kollegen von BAM! und mit Unterstützung der Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) waren wir in Amsterdam, um die Berufungsverhandlung in einem Nebenverfahren zu verfolgen. Es war von demselben Team angestrengt worden, um die Justiz dazu zu bewegen, die Darstellung der Fakten öffentlich anzuhören. Die Berufung blieb letztlich erfolglos, erreichte aber ein wichtiges Ziel: Sie lenkte die internationale Aufmerksamkeit auf die Aussagen der Experten und auf die Bedeutung der Argumente, die Rechtsanwalt Stassen in seinem eindringlichen Plädoyer vorgebracht hatte. Denn die Anschuldigungen, die vor einigen Jahren noch wenig glaubwürdig erschienen, gewinnen durch neue Enthüllungen, die die breite Öffentlichkeit erreicht haben, ein ganz anderes Gewicht. Heute kann man sich nicht mehr damit begnügen, alles als bloßes Verschwörungsdenken abzutun. Dies zeigte sich insbesondere bei der Veröffentlichung der Epstein-Akten. Epstein pflegte eine enge Zusammenarbeit mit Bill Gates, um eine umfassende Finanz-, Wissenschafts- und Medienarchitektur zu schaffen, die künftige „Pandemien“ zu Geld machen sollte. Zuvor hatte es bereits die Sitzung zu den viel diskutierten „Pfizer Papers“ im Europäischen Parlament gegeben. Sie brachte verschiedene Manöver ans Licht, mit denen Impfschäden verschleiert werden sollten, obwohl diese seit den ersten klinischen Studien bekannt gewesen seien. Man denke auch an die Bemühungen um eine Anhörung von Albert Bourla oder an die SMS-Affäre um von der Leyen – um nur die bekanntesten Beispiele zu nennen. Nichts davon ist Rechtsanwalt Stassen entgangen. Das Nebenverfahren in Amsterdam hat also dennoch einen Erfolg erzielt: Es hat denjenigen Sichtbarkeit und Glaubwürdigkeit verschafft, die seit Langem die Konstruktion eines falschen Narrativs anprangern, das den Einsatz einer biologischen Waffe in Form eines „Covid-Impfstoffs“ ermöglichen sollte. 𝐄𝐱𝐭𝐫𝐞𝐦𝐞𝐫 𝐃𝐫𝐮𝐜𝐤 Nun nimmt das Hauptverfahren wieder Fahrt auf. Es steht ungeheuer viel auf dem Spiel, und der Druck auf die Kläger und ihr Umfeld ist enorm – denn dieser Prozess gleicht von Anfang an einer regelrechten Heldenreise. Erinnern wir uns: Francis Boyle, einer der ersten Experten, der bereit war, zugunsten der Anklage auszusagen, war der Hauptverfasser der Internationalen Konvention über biologische Waffen. Er verstarb leider wenige Tage, nachdem er erklärt hatte, bereit zu sein, zugunsten der Kläger aufzutreten. Sein Freund, der Psychologe Joseph Sansone, hat die Fackel übernommen und seine Schlussfolgerungen vorgelegt – ergänzt um seine eigene Expertise im Bereich der Manipulationstechniken von Geist und Massen. Bedenken wir auch, dass der Anwalt Arno Van Kessel, Partner von Stassen, willkürlich für fast neun Monate in einem Hochsicherheitsgefängnis inhaftiert war, ohne dass ein wirklicher Anklagepunkt gegen ihn erhoben worden wäre. Ein weiterer überraschender Schritt: Der Verein 𝑅𝑒𝑐ℎ𝑡 𝑜𝑓 𝑅𝑒𝑐ℎ𝑡, dessen Aufgabe es war, mediale und finanzielle Unterstützung zur Deckung der Prozesskosten zu sammeln, scheint durch eine „minimalistische“ Strategie mehrerer Vorstandsmitglieder in seiner Arbeit gebremst worden zu sein. Manche sahen darin eine Form der Sabotage. Glücklicherweise hat ein neues internationales Team den Staffelstab übernommen. Es hat sich seit den ersten Demonstrationen gegen die Corona-Maßnahmen im Jahr 2020 bewährt und führt die Arbeit nun professionell und mit Eigeninitiative fort. Was die Experten betrifft: Von Anfang an wurde alles darangesetzt, ihnen das Wort zu verbieten. Ihre verschiedenen schriftlichen Stellungnahmen wurden offiziell in die Prozessunterlagen aufgenommen. Das Video mit den mündlichen Aussagen der Experten, das laut Rechtsanwalt Stassen ein zentrales Element der Anklage darstellt, wurde zunächst jedoch abgelehnt. Stassen legte deshalb in letzter Minute Rechtsmittel ein, um das Gericht dazu zu bringen, die Aufzeichnung in die Prozessunterlagen aufzunehmen – und bekam schließlich Recht. Das zeigt, wie wichtig diese Aufzeichnung ist! 𝐓𝐫𝐞𝐟𝐟𝐞𝐧 𝐢𝐧 𝐋𝐞𝐞𝐮𝐰𝐚𝐫𝐝𝐞𝐧 Am Donnerstag, dem 22. Oktober, werden sich Journalisten der unabhängigen Presse aus verschiedenen Ländern Europas und den Vereinigten Staaten vor Ort begeben, um über den Fall zu berichten. Das Gericht von Leeuwarden, dessen Zuschauerkapazität begrenzt ist, hat bereits angekündigt, dass der Sitzungssaal voll belegt ist und das Gebäude bis zum Ende der Sitzung geschlossen und unter hoher Überwachung stehen wird. Dennoch hat es versprochen, die Verhandlungen live zu übertragen; diese werden in einem nahegelegenen Pressesaal ausgestrahlt. Mehrere Angeklagte haben um die Erlaubnis gebeten, nicht persönlich erscheinen zu müssen – aus Angst, dem Publikum gegenüber zu treten. Die Spannung ist spürbar. Bis dahin kann noch alles passieren. Es würde nicht überraschen, wenn in letzter Minute erneut technische, administrative oder sicherheitsbedingte Gründe angeführt würden, um eine Verschiebung des Prozesses anzukündigen.Doch was auch geschieht: Die Dokumente liegen vor. Die Aussagen der Experten wurden von der Klägerseite bereits veröffentlicht. Sie stellt auf ihrer Website „The Netherlands Case“ alles bereit, was veröffentlicht werden kann, um die Informationen möglichst weit zu verbreiten. @essentiel_news und @BAM_PRESS werden in Leeuwarden dabei sein, die Übertragung der Anhörung verfolgen, den Anwalt und die Experten interviewen und über das berichten, was hinter den Kulissen geschieht. 𝐃𝐞𝐧 𝐋𝐢𝐧𝐤, 𝐮̈𝐛𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐧 𝐒𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐧 𝐏𝐫𝐨𝐳𝐞𝐬𝐬 𝐦𝐢𝐭 𝐞𝐧𝐠𝐥𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐔̈𝐛𝐞𝐫𝐬𝐞𝐭𝐳𝐮𝐧𝐠 𝐥𝐢𝐯𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐟𝐨𝐥𝐠𝐞𝐧 𝐤𝐨̈𝐧𝐧𝐞𝐧, 𝐟𝐢𝐧𝐝𝐞𝐧 𝐒𝐢𝐞 𝐡𝐢𝐞𝐫: streams.nfgd.nl/livestream-c… Das Gericht verbietet jedoch die Weiterverbreitung der Übertragung durch die Medien. Gegen 18 Uhr planen wir in einer Live-Sendung über den Stand der Dinge berichten. 𝐄𝐢𝐧𝐞 𝐬𝐢𝐧𝐧𝐯𝐨𝐥𝐥𝐞 𝐮𝐧𝐝 𝐯𝐞𝐫𝐝𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐔𝐧𝐭𝐞𝐫𝐬𝐭𝐮̈𝐭𝐳𝐮𝐧𝐠 Dieser Fall bietet einen reichen Fundus, den es zu nutzen gilt: die dokumentierten Aussagen der verschiedenen Experten, die zahlreichen Forschungsarbeiten, auf die sie sich stützen, die Plädoyers des Anwalts und die Erwiderungsschriftsätze der Angeklagten. Dieses gesamte Material, von dem ein großer Teil auf Englisch verfasst ist, enthält zahlreiche Informationen und Argumente, die ähnliche Verfahren in anderen Ländern unterstützen oder stärken können. In Frankreich etwa unterstützt die Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations aktiv die mediale Berichterstattung über den Prozess. Es wird zu Spenden aufgerufen, um die Arbeit der Anwälte, der Experten und des sie umgebenden Teams zu unterstützen. Die Spenden tragen alle Aktivitäten im Zusammenhang mit diesem Anliegen mit – von der Pressekonferenz über die internationale Medienberichterstattung und die Verbreitung von Informationen bis hin zu den Prozesskosten. Wenn Sie dieses mutige Team unterstützen möchten, können Sie über diesen Link spenden auf der Website thenetherlandscase.com. Wir laden Sie auch ein, vor Ort dabei zu sein. Bitte beachten Sie, dass Sie das Gerichtsgebäude nicht betreten können. Der Prozess beginnt um 12:30 Uhr. Die Adresse des Gerichts lautet: Rechtbank Noord-Nederland, Zaailland 102, Leeuwarden, Niederlande. Ab etwa 18 Uhr senden wir live über unsere Websites, YouTube-Kanäle und sozialen Netzwerke. 𝐃𝐚𝐬 𝐏𝐥𝐚̈𝐝𝐨𝐲𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐝 𝐝𝐢𝐞 𝐀𝐮𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐫 𝐄𝐱𝐩𝐞𝐫𝐭𝐞𝐧 – 𝐒𝐲𝐧𝐭𝐡𝐞𝐬𝐞 𝐚𝐮𝐟 𝐃𝐞𝐮𝐭𝐬𝐜𝐡 Seit fast sieben Jahren erleben wir, wie Wissenschaftler, Ärzte, Forscher und Fachleute mit abweichenden Ansichten dafür kämpfen, dass ihre Argumente bei einigen der entscheidenden Fragen unserer Zeit gehört werden. Heute müssen diese Argumente gegenübergestellt, geprüft und debattiert werden – und dürfen nicht zum Schweigen gebracht werden. 𝐇𝐨̈𝐫𝐞𝐧 𝐒𝐢𝐞 𝐝𝐢𝐞 𝐀𝐮𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞𝐧 𝐯𝐨𝐧 𝐯𝐢𝐞𝐫 𝐡𝐨𝐜𝐡𝐤𝐚𝐫𝐚̈𝐭𝐢𝐠𝐞𝐧 𝐄𝐱𝐩𝐞𝐫𝐭𝐞𝐧: 𝐃𝐫. 𝐌𝐢𝐤𝐞 𝐘𝐞𝐚𝐝𝐨𝐧 ist Pharmakologe und ehemaliger leitender Mitarbeiter in der pharmazeutischen Forschung. Er ist in Biochemie und Toxikologie ausgebildet und promovierte in Atemwegspharmakologie. Er war 24 Jahre in der pharmazeutischen Forschung und Entwicklung tätig, unter anderem als Vizepräsident und weltweiter Forschungsleiter für Allergien und Atemwegserkrankungen bei #Pfizer. Anschließend gründete und leitete er Ziarco Pharmaceuticals, ein Unternehmen, das später von Novartis übernommen wurde. Zu seinen Fachgebieten zählen die rationale Entwicklung von Arzneimitteln, Toxikologie und Immunologie sowie die Entwicklung und Sicherheitsbewertung neuer Medikamente. 𝐌𝐢𝐤𝐞 𝐘𝐞𝐚𝐝𝐨𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐭𝐫𝐢𝐭𝐭 𝐝𝐢𝐞 𝐀𝐮𝐟𝐟𝐚𝐬𝐬𝐮𝐧𝐠, 𝐝𝐚𝐬𝐬 𝐝𝐢𝐞 𝐂𝐨𝐯𝐢𝐝-𝟏𝟗-𝐈𝐦𝐩𝐟𝐬𝐭𝐨𝐟𝐟𝐞 𝐦𝐞𝐡𝐫𝐞𝐫𝐞 𝐊𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐤𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬𝐦𝐞𝐫𝐤𝐦𝐚𝐥𝐞 𝐚𝐮𝐟𝐰𝐞𝐢𝐬𝐞𝐧, 𝐝𝐢𝐞 𝐯𝐨𝐫𝐡𝐞𝐫𝐬𝐞𝐡𝐛𝐚𝐫 𝐭𝐨𝐱𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞 𝐖𝐢𝐫𝐤𝐮𝐧𝐠𝐞𝐧 𝐛𝐞𝐠𝐮̈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐠𝐞𝐧. 𝐒𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐒𝐜𝐡𝐥𝐮𝐬𝐬𝐟𝐨𝐥𝐠𝐞𝐫𝐮𝐧𝐠 𝐧𝐚𝐜𝐡 𝐛𝐞𝐥𝐞𝐠𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐞𝐬𝐞 𝐌𝐞𝐫𝐤𝐦𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐯𝐨𝐫𝐬𝐚̈𝐭𝐳𝐥𝐢𝐜𝐡𝐞 𝐮𝐧𝐝 𝐤𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐮𝐧𝐛𝐞𝐚𝐛𝐬𝐢𝐜𝐡𝐭𝐢𝐠𝐭𝐞 𝐒𝐜𝐡𝐚̈𝐝𝐢𝐠𝐮𝐧𝐠. 𝐒𝐚𝐬𝐡𝐚 𝐋𝐚𝐭𝐲𝐩𝐨𝐯𝐚, MBA, war leitende Mitarbeiterin in der pharmazeutischen Forschung und Entwicklung. Ihre Fachgebiete umfassen die klinische Entwicklung, die Arzneimittelregulierung, die Herstellung und die Produktqualität. In ihrer Aussage untersucht sie den regulatorischen, industriellen und rechtlichen Rahmen, in dem die mRNA-Produkte gegen Covid-19 entwickelt und eingesetzt wurden. Dabei stützt sie sich auf Originaldokumente der Behörden, Herstellungsunterlagen von Pfizer, Gesetzestexte und weitere Belege. @sasha_latypova legt Belege dafür vor, dass #mRNA- und DNA-Plattformen grundsätzlich Dual-Use-Technologien seien, strukturell und rechtlich jedoch als militarisierte Anwendungen eingesetzt werden. Sie führt Belege für Verstöße gegen gute Herstellungspraktiken, die Produktintegrität und regulatorische Schutzvorschriften an. Zudem vertritt sie die Auffassung, dass Notfallregelungen die üblichen Schutzmaßnahmen für Arzneimittel aufgehoben oder umgangen haben. 𝐈𝐡𝐫𝐞 𝐳𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐒𝐜𝐡𝐥𝐮𝐬𝐬𝐟𝐨𝐥𝐠𝐞𝐫𝐮𝐧𝐠 𝐥𝐚𝐮𝐭𝐞𝐭, 𝐝𝐚𝐬𝐬 𝐝𝐢𝐞𝐬𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐝𝐮𝐤𝐭𝐞 𝐢𝐦 𝐑𝐚𝐡𝐦𝐞𝐧 𝐞𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚̈𝐫𝐢𝐬𝐜𝐡 𝐮𝐧𝐝 𝐬𝐢𝐜𝐡𝐞𝐫𝐡𝐞𝐢𝐭𝐬𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐬𝐜𝐡 𝐚𝐮𝐬𝐠𝐞𝐫𝐢𝐜𝐡𝐭𝐞𝐭𝐞𝐧 𝐆𝐞𝐠𝐞𝐧𝐦𝐚ß𝐧𝐚𝐡𝐦𝐞𝐧𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐰𝐢𝐜𝐤𝐞𝐥𝐭 𝐮𝐧𝐝 𝐞𝐢𝐧𝐠𝐞𝐬𝐞𝐭𝐳𝐭 𝐰𝐨𝐫𝐝𝐞𝐧 𝐬𝐞𝐢𝐞𝐧 𝐮𝐧𝐝 𝐢𝐡𝐫𝐞𝐫 𝐀𝐮𝐟𝐟𝐚𝐬𝐬𝐮𝐧𝐠 𝐧𝐚𝐜𝐡 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐭𝐥𝐢𝐜𝐡 𝐮𝐧𝐝 𝐟𝐮𝐧𝐤𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐧𝐢𝐜𝐡𝐭 𝐯𝐨𝐧 𝐛𝐢𝐨𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐖𝐚𝐟𝐟𝐞𝐧 𝐳𝐮 𝐮𝐧𝐭𝐞𝐫𝐬𝐜𝐡𝐞𝐢𝐝𝐞𝐧 𝐬𝐞𝐢𝐞𝐧. 𝐂𝐚𝐭𝐡𝐞𝐫𝐢𝐧𝐞 𝐀𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧 𝐅𝐢𝐭𝐭𝐬 ist Investmentbankerin. Sie war Geschäftsführerin von Dillon Read und unter der Regierung Bush Staatssekretärin für Wohnungsbau, bevor sie ihr eigenes Finanzberatungsunternehmen Solari Report gründete. In ihrer Analyse stützt sie sich auf ihre Erfahrung mit öffentlichen Finanzen, Investmentbanking und Finanzsystemen. Sie untersucht, was sie als langfristig angelegten Finanzputsch und als Neustrukturierung wirtschaftlicher und staatlicher Macht beschreibt. Catherine Austin Fitts stellt das Projekt „Going Direct Reset“ als grundlegende Umgestaltung des Geld- und Regierungssystems dar, die von Zentralbankern bereits vor der Covid-19-Pandemie geplant worden sei. 𝐒𝐢𝐞 𝐛𝐞𝐬𝐜𝐡𝐫𝐞𝐢𝐛𝐭 𝐝𝐢𝐞 𝐏𝐚𝐧𝐝𝐞𝐦𝐢𝐞 𝐚𝐥𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐬𝐜𝐡𝐞𝐢𝐝𝐞𝐧𝐝𝐞𝐧 𝐇𝐞𝐛𝐞𝐥 𝐟𝐮̈𝐫 𝐞𝐢𝐧𝐞𝐧 𝐮𝐦𝐟𝐚𝐬𝐬𝐞𝐧𝐝𝐞𝐫𝐞𝐧 𝐖𝐚𝐧𝐝𝐞𝐥 𝐡𝐢𝐧 𝐳𝐮 𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐊𝐨𝐧𝐳𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐄𝐢𝐠𝐞𝐧𝐭𝐮𝐦𝐬, 𝐝𝐢𝐠𝐢𝐭𝐚𝐥𝐞𝐫 𝐔̈𝐛𝐞𝐫𝐰𝐚𝐜𝐡𝐮𝐧𝐠 𝐮𝐧𝐝 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐨𝐤𝐫𝐚𝐭𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐊𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨𝐥𝐥𝐞 – 𝐮𝐧𝐝 𝐧𝐢𝐜𝐡𝐭 𝐯𝐨𝐫𝐫𝐚𝐧𝐠𝐢𝐠 𝐚𝐥𝐬 𝐞𝐢𝐧 𝐄𝐫𝐞𝐢𝐠𝐧𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐫 𝐨̈𝐟𝐟𝐞𝐧𝐭𝐥𝐢𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐆𝐞𝐬𝐮𝐧𝐝𝐡𝐞𝐢𝐭. 𝐃𝐫. 𝐉𝐨𝐬𝐞𝐩𝐡 𝐒𝐚𝐧𝐬𝐨𝐧𝐞 hat einen Masterabschluss und promovierte. Er ist Psychotherapeut und verfügt über akademische Abschlüsse in Psychologie und klinischer Beratung im Bereich psychischer Gesundheit. Seine Aussage umfasst zwei Schwerpunkte: seine eigene psychologische Analyse eines psychopathischen Autoritarismus, bezogen auf das mutmaßliche Verhalten in diesem Verfahren, sowie die Darstellung und Analyse des Gutachtens des verstorbenen Professors Francis A. Boyle zu biologischen Waffen. Boyle war Professor für internationales Recht und verfasste den US-amerikanischen Bioterrorismus-Waffengesetzes gegen biologischen Terrorismus von 1989. Sansone bestätigt die Echtheit von Boyles eidesstattlicher Erklärung und berichtet von dessen Absicht, vor seinem Tod in diesem Verfahren auszusagen. 𝐒𝐚𝐧𝐬𝐨𝐧𝐞 𝐥𝐞𝐠𝐭 𝐁𝐨𝐲𝐥𝐞𝐬 𝐀𝐮𝐟𝐟𝐚𝐬𝐬𝐮𝐧𝐠 𝐝𝐚𝐫, 𝐝𝐚𝐬𝐬 𝐝𝐢𝐞 𝐂𝐨𝐯𝐢𝐝-𝟏𝟗-𝐦𝐑𝐍𝐀-𝐈𝐧𝐣𝐞𝐤𝐭𝐢𝐨𝐧𝐞𝐧 𝐦𝐢𝐭 𝐍𝐚𝐧𝐨𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐤𝐞𝐥𝐧 𝐛𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞 𝐖𝐚𝐟𝐟𝐞𝐧 𝐬𝐞𝐢𝐞𝐧. 𝐄𝐫 𝐮𝐧𝐭𝐞𝐫𝐬𝐮𝐜𝐡𝐭 𝐝𝐢𝐞𝐬𝐞 𝐒𝐜𝐡𝐥𝐮𝐬𝐬𝐟𝐨𝐥𝐠𝐞𝐫𝐮𝐧𝐠 𝐢𝐦 𝐋𝐢𝐜𝐡𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐔𝐒-𝐚𝐦𝐞𝐫𝐢𝐤𝐚𝐧𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞𝐧, 𝐧𝐢𝐞𝐝𝐞𝐫𝐥𝐚̈𝐧𝐝𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐮𝐧𝐝 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞𝐧 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐭𝐬 𝐳𝐮 𝐛𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐖𝐚𝐟𝐟𝐞𝐧 𝐬𝐨𝐰𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐫 𝐦𝐮𝐭𝐦𝐚ß𝐥𝐢𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐙𝐮𝐬𝐚𝐦𝐦𝐞𝐧𝐡𝐚̈𝐧𝐠𝐞 𝐦𝐢𝐭 „𝐆𝐚𝐢𝐧 𝐨𝐟 𝐅𝐮𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧“, 𝐝𝐞𝐫 𝐠𝐞𝐧𝐞𝐭𝐢𝐬𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐍𝐮𝐭𝐳𝐥𝐚𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐝 𝐝𝐞𝐦 𝐍𝐚𝐧𝐨𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐤𝐞𝐥-𝐕𝐞𝐫𝐚𝐛𝐫𝐞𝐢𝐜𝐡𝐮𝐧𝐠𝐬𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞𝐦. 𝑸𝒖𝒆𝒍𝒍𝒆𝒏: xitter.cf/essentiel_news/status/… xitter.cf/BAM_PRESS/status/21125… bam.news/fr/justice/armes-bi… Text: Senta Depuydt für @essentiel_news und @BAM_PRESS Übersetzung: @KHeusinger17 #Mutärzte #ÄrztemitGewissen #BillGates #MarkRutte #VerbrechenGegenDieMenschlichkeit
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ARMES BIOLOGIQUES, LE PROCÈS* #9 ACTE II Le procès vs Bill #Gates, Albert Bourla (#Pfizer), Mark Rutte (#OTAN), arrive enfin au débat de fond et aux témoins**, Mike Yeadon, Catherine Austin-Fitts (@solari_the), @sasha_latypova, @PhdSansone: alors le combo #covid+#vaccins est-il une arme biologique délibérément conçue pour nuire? Le point sur le procès dans l'article de @SentaDepuydt ici 👉 essentiel.news/armes-biologi… ou là 👉 bam.news/fr/justice/armes-bi… ** Les experts, témoins sous serment, sont: - Dr Mike Yeadon, ex dirigeant chez #Pfizer - Catherine Austin-Fitts (@solari_the), ex ministre du gouvernement🇺🇸 et personnalité de la haute finance - @sasha_latypova, ex cadre supérieure en R&D pharma - @PhdSansone, aussi pour Francis Boyle, père de la loi🇺🇸 de 1989 sur le terrorisme par armes biologiques, qui a alerté dès 2020-21 sur l'origine militaire🇺🇸 du combo #covid+#vaccins et qui est subitement décédé en 2025 * @essentiel_news et @BAM_PRESS, médias indépendants amis, se sont associés pour couvrir cet événement international et vous offrir cette série de publications réalisées par nos envoyés communs en Hollande, avec le soutien de la @ALnpvl Pour nous découvrir, vous abonner, nous relayer: - essentiel.news - linktr.ee/bam.news
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Ce matin @Tocsin_Media recevait @SentaDepuydt d'@essentiel_news & Karo de @BAM_PRESS qui seront demain 22 oct. à Leeuwarden🇳🇱 au procès vs Bill #Gates, Albert #Bourla, Mark #Rutte et 14 autres défendeurs... le procès qui pose la question du "vaccin"-covid comme arme biologique destinée à nuire aux populations. L'interview complète de Senta et Karo: youtu.be/yS6UNIKkY3U Voir aussi les 10 numéros de notre série commune @BAM_PRESS-@essentiel_news "ARMES BIOLOGIQUES: LE PROCÈS", série publiés depuis mars 2026 et toujours en cours: #1 xitter.cf/BAM_PRESS/status/20303… #2 - vidéo xitter.cf/BAM_PRESS/status/20312… #3 xitter.cf/BAM_PRESS/status/20325… #4 - vidéo xitter.cf/BAM_PRESS/status/20325… #5 xitter.cf/BAM_PRESS/status/20352… #6 - vidéo xitter.cf/BAM_PRESS/status/20353… #7 - video xitter.cf/BAM_PRESS/status/20375… #8 - vidéo xitter.cf/BAM_PRESS/status/20466… #9 xitter.cf/BAM_PRESS/status/21125… #10 xitter.cf/BAM_PRESS/status/21125…
ARMES BIOLOGIQUES, LE PROCÈS* #10 NOS EXPERTS PARLENT, LEUR TÉMOIGNAGE EST ACCABLANT •Mike Yeadon, ex dirigeant chez #Pfizer •Catherine Austin-Fitts (@solari_the), ex ministre🇺🇸 •@sasha_latypova ex cadre R&D pharma •@PhdSansone pour Francis Boyle (✝️2025) père de la loi🇺🇸 de 1989 contre le terrorisme par armes biologiques, selon eux, le combo #covid+#vaccins est une arme biologique conçue pour nuire délibérément aux populations. Cette vidéo est la version courte de la vidéo intégrale** de leur témoignages sous serment. La vidéo intégrale sera montrée le 22 octobre au tribunal de Leeuwarden🇳🇱 où se jugera le procès sur le fond. La Cour a d'abord refusé les témoignages vidéos puis les a finalement acceptés. 0:09 Les témoins prêtent serment 0:23 Fiona Rose Diamond et Maître Peter Stassen🇳🇱, avocat des plaignants victimes des "vaccins"-covid, résument l'historique et les enjeux de ce procès contre Bill #Gates, Albert Bourla (#Pfizer), Mark Rutte (#OTAN, ex 1er ministre🇳🇱), l'État néerlandais🇳🇱 et 14 autres défendeurs 12:34 @sasha_latypova : comment les "vaccins"-covid ont contourné les réglementations 14:28 @PhdSansone pour Francis Boyle: les "vaccins"-covid proviennent d'une arme biologique développée par le #Pentagone🇺🇸 16:36 Me Peter Stassen, extrait de plaidoirie: le Code de #Nuremberg a été violé, le consentement libre et éclairé bafoué, les défendeurs ont sciemment trompé les populations 18:44 Dr Mike Yeadon : #AlbertBourla et les autres défendeurs ne pouvaient scientifiquement ignorer la dangerosité des "vaccins"-covid, ils ont agi intentionnellement, la fertilité étant particulièrement ciblée 23:13 Me Peter Stassen : Trahison institutionnelle 24:29 @sasha_latypova & Dr Mike Yeadon: l'importante disparité des lots vaccinaux démontre leur toxicité voulue 28:20 Me Peter Stassen : Manipulation des populations à des fins criminelles 32:37 @sasha_latypova : Nombreux composants ultra-toxiques dans les "vaccins"-covid, dont beaucoup ont été sciemment dissimulés mais dont certains ont été finalement reconnus par les régulateurs 35:02 Me Peter Stassen s'adresse aux juges 35:49 Catherine Austin-Fitts : Derrière le #GreatReset, le #GoingDirectReset, projet global des banquiers centraux, dont la #plandémie/#vaccination est l'outil pour réduire l'espérance de vie 39:41 Me Peter Stassen met en garde les juges, leur rôle est essentiel lorsque l'exécutif a gravement failli 44:09 Fiona Rose Diamond : TheNetherlandsCase.com diffusera en direct l'audience du 22 octobre 2026; certains défendeurs, notamment dirigeants de médias #mainstream ou de la #pharmacovigilance🇳🇱, sont terrifiés d'être ainsi exposés au public; les avocats de #BillGates n'ont pas réussi à le soustraire au procès, il sera bel et bien jugé malgré son absence à l'audience 49:27 Fiona Rose Diamond : Quel que soit le verdict, le combat ne fait commencer, le monde entier est désormais témoin... Cette vidéo courte a été traduite et doublée🇫🇷 par @JeanneTrad ** Pour voir la vidéo intégrale🇬🇧🇺🇸 youtube.com/watch?v=p7dW2DbP… * @essentiel_news et @BAM_PRESS, médias indépendants amis, se sont associés pour couvrir cet événement international et vous offrir cette série de publications réalisées par nos envoyés communs en Hollande, avec le soutien de la @ALnpvl Pour nous découvrir, vous abonner, nous relayer: - essentiel.news - linktr.ee/bam.news
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𝐏𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐤𝐨𝐧𝐟𝐞𝐫𝐞𝐧𝐳 𝐝𝐞𝐬 𝐌𝐮𝐭𝐚̈𝐫𝐳𝐭𝐞-𝐁𝐮̈𝐧𝐝𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐬: 𝐆𝐞𝐦𝐞𝐢𝐧𝐬𝐚𝐦 𝐬𝐭𝐚̈𝐫𝐤𝐞𝐫 – 𝐯𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐫 𝐀𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐳𝐮 𝐤𝐨𝐧𝐤𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧 𝐋𝐨̈𝐬𝐮𝐧𝐠𝐞𝐧! 23 Fachimpulse, fünf Themenbereiche und ein gemeinsames Ziel: Gesundheit, Freiheit, Rechtsstaatlichkeit und gesellschaftlichen Zusammenhalt stärken! Auf der dreitägigen Tagung des Mutärzte-Bündnisses entwickelten Ärzte, Wissenschaftler, Juristen und Vertreter verschiedener Netzwerke eine gemeinsame „Lösungslandschaft“. 𝐃𝐢𝐞 𝐳𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐥𝐢𝐞𝐠𝐞𝐧: 🔸 Juristische Aufarbeitung der Corona-Maßnahmen – Rehabilitation 🔸 Rehabilitation zu Unrecht verurteilter Betroffener – Wiederaufnahmeverfahren 🔸 Medizinische Zusammenarbeit und wissenschaftliche Kommunikation 🔸 Therapieleitfäden: Über 30 COVID/PostVac-Leitfäden. Qualitätssicherung. 🔸 Vernetzung von deutschsprachigen, europäischen, internationalen Initiativen 🔸 Gemeinsame politische Möglichkeiten 🔸 Mehr Reichweite durch koordinierte Öffentlichkeitsarbeit ▶️ 𝐉𝐞𝐭𝐳𝐭 𝐝𝐢𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐤𝐨𝐧𝐟𝐞𝐫𝐞𝐧𝐳 𝐚𝐧𝐬𝐞𝐡𝐞𝐧: youtube.com/watch?v=9k-Y0aM5… Auf der Pressekonferenz berichten unter anderem Dr. Ronald Weikl (@Mwgfd_official), Rolf Kron @rolf_kron (Ärzte stehen auf, Levana-Stammtische), @ChristofPlothe (@FreeWCH), Helena Krenn (Expert Council), Dr. Dirk V. Seeling @DrSunnyMoon1 (CSmedicus) und Leland Lehrman @I0veandfreedom (USA, MAHA/Freedom Health Movement) über die Ergebnisse und Perspektiven. Der gemeinsame Ansatz: Nicht nur Missstände kritisieren, sondern tragfähige Lösungen entwickeln und gemeinsam umsetzen! 🕊️ 𝐀𝐧 𝐝𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐢𝐭𝐞 𝐯𝐨𝐧 𝐀̈𝐫𝐳𝐭𝐞𝐧, 𝐝𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐦 𝐌𝐞𝐧𝐬𝐜𝐡𝐞𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐩𝐟𝐥𝐢𝐜𝐡𝐭𝐞𝐭 𝐬𝐢𝐧𝐝! 🕊️ Der Förderverein Weißer Kranich e. V. hat die 2. Mutärzte-Tagung möglich gemacht. Er unterstützt auch Ärzte, die durch die hohen Kosten ihrer Gerichtsverfahren in existenzielle Not geraten sind. Denn die Folgen eines Verfahrens reichen oft weit über den Gerichtssaal hinaus. Hohe Kosten können die wirtschaftliche Existenz bedrohen – und die Belastungen prägen das Leben der Betroffenen und ihrer Familien. Heinrich Habig, Bianca Witzschel, Rolf Kron @rolf_kron, Carola Javid-Kistel, Walter Weber @drwweber, Monika Jiang @DrJiang, Wolfgang Urmetzer und andere sollen mit diesen Folgen nicht allein bleiben. Wenn Sie helfen möchten, unterstützen Sie den Förderverein "Weißer Kranich e.V." mit einer Spende. So kann der Verein Betroffenen beistehen, wo Belastung konkret wird und die eigenen Mittel nicht mehr ausreichen. ❤️ Danke von Herzen! ❤️ ✅ Förderverein Weißer Kranich ✅ IBAN DE56 7645 0000 0232 1701 91 ✅ Schenkung XYZ (Name der Person, die politisch verfolgt wurde oder wird) #Mutärzte #ÄrztemitGewissen #MutärzteBündnis #CoronaAufarbeitung #Rechtsstaatlichkeit #FreedomHealth #Gesundheitssystem
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ARMES BIOLOGIQUES, LE PROCÈS* #10 NOS EXPERTS PARLENT, LEUR TÉMOIGNAGE EST ACCABLANT •Mike Yeadon, ex dirigeant chez #Pfizer •Catherine Austin-Fitts (@solari_the), ex ministre🇺🇸 •@sasha_latypova ex cadre R&D pharma •@PhdSansone pour Francis Boyle (✝️2025) père de la loi🇺🇸 de 1989 contre le terrorisme par armes biologiques, selon eux, le combo #covid+#vaccins est une arme biologique conçue pour nuire délibérément aux populations. Cette vidéo est la version courte de la vidéo intégrale** de leur témoignages sous serment. La vidéo intégrale sera montrée le 22 octobre au tribunal de Leeuwarden🇳🇱 où se jugera le procès sur le fond. La Cour a d'abord refusé les témoignages vidéos puis les a finalement acceptés. 0:09 Les témoins prêtent serment 0:23 Fiona Rose Diamond et Maître Peter Stassen🇳🇱, avocat des plaignants victimes des "vaccins"-covid, résument l'historique et les enjeux de ce procès contre Bill #Gates, Albert Bourla (#Pfizer), Mark Rutte (#OTAN, ex 1er ministre🇳🇱), l'État néerlandais🇳🇱 et 14 autres défendeurs 12:34 @sasha_latypova : comment les "vaccins"-covid ont contourné les réglementations 14:28 @PhdSansone pour Francis Boyle: les "vaccins"-covid proviennent d'une arme biologique développée par le #Pentagone🇺🇸 16:36 Me Peter Stassen, extrait de plaidoirie: le Code de #Nuremberg a été violé, le consentement libre et éclairé bafoué, les défendeurs ont sciemment trompé les populations 18:44 Dr Mike Yeadon : #AlbertBourla et les autres défendeurs ne pouvaient scientifiquement ignorer la dangerosité des "vaccins"-covid, ils ont agi intentionnellement, la fertilité étant particulièrement ciblée 23:13 Me Peter Stassen : Trahison institutionnelle 24:29 @sasha_latypova & Dr Mike Yeadon: l'importante disparité des lots vaccinaux démontre leur toxicité voulue 28:20 Me Peter Stassen : Manipulation des populations à des fins criminelles 32:37 @sasha_latypova : Nombreux composants ultra-toxiques dans les "vaccins"-covid, dont beaucoup ont été sciemment dissimulés mais dont certains ont été finalement reconnus par les régulateurs 35:02 Me Peter Stassen s'adresse aux juges 35:49 Catherine Austin-Fitts : Derrière le #GreatReset, le #GoingDirectReset, projet global des banquiers centraux, dont la #plandémie/#vaccination est l'outil pour réduire l'espérance de vie 39:41 Me Peter Stassen met en garde les juges, leur rôle est essentiel lorsque l'exécutif a gravement failli 44:09 Fiona Rose Diamond : TheNetherlandsCase.com diffusera en direct l'audience du 22 octobre 2026; certains défendeurs, notamment dirigeants de médias #mainstream ou de la #pharmacovigilance🇳🇱, sont terrifiés d'être ainsi exposés au public; les avocats de #BillGates n'ont pas réussi à le soustraire au procès, il sera bel et bien jugé malgré son absence à l'audience 49:27 Fiona Rose Diamond : Quel que soit le verdict, le combat ne fait commencer, le monde entier est désormais témoin... Cette vidéo courte a été traduite et doublée🇫🇷 par @JeanneTrad ** Pour voir la vidéo intégrale🇬🇧🇺🇸 youtube.com/watch?v=p7dW2DbP… * @essentiel_news et @BAM_PRESS, médias indépendants amis, se sont associés pour couvrir cet événement international et vous offrir cette série de publications réalisées par nos envoyés communs en Hollande, avec le soutien de la @ALnpvl Pour nous découvrir, vous abonner, nous relayer: - essentiel.news - linktr.ee/bam.news
ARMES BIOLOGIQUES, LE PROCÈS* #9 ACTE II Le procès vs Bill #Gates, Albert Bourla (#Pfizer), Mark Rutte (#OTAN), arrive enfin au débat de fond et aux témoins**, Mike Yeadon, Catherine Austin-Fitts (@solari_the), @sasha_latypova, @PhdSansone: alors le combo #covid+#vaccins est-il une arme biologique délibérément conçue pour nuire? Le point sur le procès dans l'article de @SentaDepuydt ici 👉 essentiel.news/armes-biologi… ou là 👉 bam.news/fr/justice/armes-bi… ** Les experts, témoins sous serment, sont: - Dr Mike Yeadon, ex dirigeant chez #Pfizer - Catherine Austin-Fitts (@solari_the), ex ministre du gouvernement🇺🇸 et personnalité de la haute finance - @sasha_latypova, ex cadre supérieure en R&D pharma - @PhdSansone, aussi pour Francis Boyle, père de la loi🇺🇸 de 1989 sur le terrorisme par armes biologiques, qui a alerté dès 2020-21 sur l'origine militaire🇺🇸 du combo #covid+#vaccins et qui est subitement décédé en 2025 * @essentiel_news et @BAM_PRESS, médias indépendants amis, se sont associés pour couvrir cet événement international et vous offrir cette série de publications réalisées par nos envoyés communs en Hollande, avec le soutien de la @ALnpvl Pour nous découvrir, vous abonner, nous relayer: - essentiel.news - linktr.ee/bam.news
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Yes he did. So sad.
Did he really just give Anthony Fauci credit and agree with him for predicting that a measles outbreak would happen because people didn’t get vaccinated during the pandemic? We are so cooked.
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