Lcm.
Leila Slimani a tellement raison, la binarité de ce monde est devenue étouffante pour ceux qui voudraient encore réfléchir, ne serait-ce qu’un petit peu, et elle le dit avec beaucoup d’élégance.
Je n’ai pas cette délicatesse :
Il est tellement plus confortable d’être con.
On ne se pose plus de questions, on a choisi son camp, et tout ce que dit l’autre devient faux, pire, dangereux.
La binarité protège : plus besoin de penser, plus besoin de douter, plus besoin de comprendre.
La radicalité est une paresse déguisée en engagement.
Ceux qui restent dans le gris, qui refusent de hurler avec la meute, sont traités de lâches.
Le confort de la connerie a gagné, et il se vend très bien sous le nom de conviction.
Lucas Mille retweeted
饿到喝尿吃树皮的俄军士兵,投降乌克兰反倒活了下来。
一段从前线流出来的审讯现场,94名俄军战俘排成一排报数。
队伍里走出来一个军官。
胸前挂着伤,自报家门是第3步兵营的少校马纳姆科夫。
他面对镜头开口第一句,直接控诉自己的后方指挥官。
战斗最紧张的时候,长官自己先乘车撤了。
临走前把电台关死,扔下一句“就地组织环形防御,死守”。
电台一掐,后方就把这几十号人当成了耗材。
阵地上断水断粮整整一个半月。
几十个人趴在泥地里舔雨水积成的水坑,水坑干了就喝自己的尿。
身边一个战友严重脱水,活活死在战壕里。
饿极了怎么办?
剥树皮嚼,拔地里的野草,摘路边的荨麻在野战炉子上煮成水充饥。
三个受了重伤的士兵,连一块止血纱布和止痛药都拿不到,在旁边拖到断气。
按俄军内部的战前宣传,投降乌克兰会遭到非人折磨。
结果这帮被逼到绝境的残兵,在乌军第3突击旅阵地前举了白旗。
乌克兰军医进场,立刻给伤员做清创。
少校脑壳里嵌着的弹片、肋侧扎进去的碎铁块,当场取了出来,送去卧床休息。
吃上了热饭,喝上了干净水。
马纳姆科夫在镜头前苦笑了一下:
“整整一个半月,我第一次吃上一顿饱饭,居然是在战俘营里。”
善待战俘除了人道原则,背后有一套极其现实的利益驱动。
镜头后方,乌克兰士兵一句话点透了关键:
这批人是换回自家兄弟最好的筹码。
死战俘换不回自己人,只有活着的、治好伤的俄军军官和士兵,才能在谈判桌上按人头把被俘乌军换回家。
更深层的影响在战场之外。
这94个人亲眼看到长官把他们当炮灰扔在绝境,也亲身体验了对面的战俘营给他们治伤发饭。
这些战俘一旦被交换回国,他们亲口说出的每一个细节,都会在俄军基层私下传开。
保障战俘活下来,不仅是为了人道和换俘,也是在用肉眼可见的事实瓦解对手的抵抗意志。
Heureusement, l'IA est là.
Là je vous veux en colère…
Regardez cette vidéo qui insulte et stigmatise les médecins. Celle qui profère ces accusations extrêmement grave n’est ni médecin ni psychiatre. Elle se présente comme spécialisée en psychopathologie, neuropsychologie et psychosomatique.
Celle qui a été publiquement présentée comme la compagne de Martin Blachier
Sa relation avec Martin Blachier intervient régulièrement sur CNEWS notamment L’Heure des pros de Pascal Praud, où elle s’est fait connaître ( pour dire bcp de conneries) pendant la pandémie, Europe 1, (anime avec Romain Desarbres « Et si on en parlait » un rendez-vous quotidien toujours présent en octobre 2026, Sud Radio, notamment chez André Bercoff (l’ami des complotistes) Elle intervient aussi dans Le Figaro, Valeurs actuelles et le JDD.
Habituée à manipuler les chiffres, exemple
« +299 % » mêlant tentatives de suicide et suicides chez les enfants pendant le Covid en y associant notamment les suicides. Or Le chiffre provenait des tentatives de suicide observées dans un seul service hospitalier parisien, sur des périodes déterminées. Il ne mesurait ni les suicides dans toute la France ni une augmentation nationale de 299 %. Arrêt sur images documente également sa réutilisation en 2023, après les premières vérifications de 2021.
Autre exemple : Les « 52 % d’étudiants qui voulaient arrêter leurs études ».
Sur Sud Radio, le 11 octobre 2023, elle présente ainsi la situation de l’hiver 2020. La vérification d’Arrêt sur images relève que le sondage distinguait le fait d’avoir ponctuellement pensé à arrêter ses études et celui d’y penser régulièrement, qui lui concernait 20 %.
Dans la même émission, elle explique que le cerveau encapsulerait les hormones du stress pour éviter un AVC ou un accident cardiaque, puis évoque une libération d’hormones anesthésiantes.
Plus grave : Sur la stérilisation contraceptive : Le 10 février 2023, chez Bercoff, elle soutient qu’un gynécologue éthique devrait faire patienter cinq ans une femme de 30 ou 35 ans demandant une ligature des trompes, notamment parce qu’elle pourrait rencontrer un homme souhaitant un enfant. Elle associe aussi ce choix à une logique de destruction.
Voilà qui est celle qui affirme que les médecins raisonnent de façon algorithmique, que « c’est pas du tout quelqu’un qui a lu des livres », que le médecins « on les bizutes au début de manière traumatique et pour pas passer pour des cons ils sont obligés d’êtres des durs à cuire et de plus rien ressentir », « ils réfléchissent pas sur la mort » « ils réfléchissent pas sur la vie » « c’est des techniciens » « on a devant nous des technocrates, en fait nos médecins sont des fonctionnaires qui fonctionnent » « ils sont dans la logique de l’algorithme » « ils ne sont plus dans la logique du vivant »
S’en suit le délire habituel de la mouvance à laquelle appartient Mme Dupont sur l’emprise de l’état sur les individus et donc sur les médecins ( cf ses positions pendant la Covid)
Bref vous pouvez aller lui répondre, tout en restant évidemment polie et non violent, mais enfin il est permis de dégonfler cette Tartuffe …
Lucas Mille retweeted
Quand j'ai déménagé au Japon il y a une vingtaine d'années, la première chose qui m'a marqué, c'est que tout était japonais.
Les téléphones portables étaient Sony, Sharp ou Panasonic.
Les téléviseurs étaient Toshiba.
Les voitures étaient Honda et Toyota.
Les trains étaient Hitachi et Kawasaki.
Les escaliers mécaniques, les climatisations et les ascenseurs étaient Mitsubishi.
Toute l'infrastructure matérielle du pays semblait construite sur place.
Un ami marocain m'a dit qu'il avait eu la même sensation en venant en France pour la première fois il y a fort longtemps.
Des voitures françaises, des trains français, des ascenseurs français. Les téléviseurs étaient Thomson, les ordinateurs de l'administration étaient Bull. Il y avait même des téléphones portables Alcatel et Sagem. (J'en avais un, c'était pas ouf, et pas le sommet de la classe comparé au Nokia 3310, mais ça existait. Sagem vendait plus de mobiles en France que Nokia en 2004.)
En venant du Maroc, tout cela semblait très impressionnant et nouveau.
Nvidia produisait ses puces en France La toute première, en 1995, puis la RIVA 128 de 1997 qui a sauvé la boîte de la faillite : les deux sont sorties des usines de SGS-Thomson, l'ancêtre de STMicroelectronics. Nvidia était alors une start-up d'une centaine de personnes qui cherchait quelqu'un pour graver ses puces, et c'est chez nous qu'elle l'a trouvé. L'année suivante elle a pris TSMC en second fournisseur, puis l'a gardé seul. Nvidia vaut aujourd'hui deux fois l'ensemble du CAC 40.
20 ans plus tard notre environnement matériel et donc industriel est de moins en moins français. Thomson a cédé ses téléviseurs au chinois TCL en 2004, Alcatel ses mobiles la même année, Sagem a disparu des rayons en 2008. Nous avons aussi lâché la course aux puces : l'alliance Crolles 2, qui devait faire de l'Isère la pointe européenne de la gravure, est morte fin 2007 quand Philips et Motorola s'en sont retirés, et ST-Ericsson, dernière tentative européenne de fabriquer des processeurs de smartphone, a fermé en 2013 avec près de trois milliards d'euros de pertes. Les puces qui entraînent aujourd'hui les modèles d'IA sortent presque toutes de Taïwan.
Même histoire en robotique. Nao, le petit humanoïde conçu à Paris par Aldebaran, est devenu le robot officiel de la RoboCup, la coupe du monde des robots. Aldebaran a été vendu au japonais SoftBank en 2012, revendu à un groupe allemand en 2022, placé en redressement judiciaire en 2025. Les robots industriels de Renault, eux, étaient déjà passés sous pavillon italien à la fin des années 1990.
Cela ne fait pas mal par patriotisme blessé, pas même par ses conséquences sur la prospérité et l'emploi, peut-être même pas comme rappel constant des choix désastreux faits en conscience par une élite politico-industrielle sans vision.
Cela fait mal car alors que nous entrons dans un nouveau monde de tensions géopolitiques, notre capacité à maîtriser notre propre infrastructure industrielle est la seule garante de notre liberté.
Ce n'est plus théorique. Les Chinois menacent de couper les accès aux terres rares si nous ne laissons pas leurs produits finir d'achever notre industrie. Les Américains coupent les accès aux modèles IA les plus avancés quand ils craignent qu'ils puissent être trop puissants pour en laisser l'usage à leurs vassaux.
Nous sommes entrés dans le XXIe siècle et ses tensions en bazardant progressivement tout ce qui garantissait notre liberté et notre prospérité, sur l'autel de croyances absurdes. L'idée que la production intellectuelle était supérieure à la production matérielle. L'idée que la mondialisation garantie par l'US Navy serait là pour toujours.
Ces croyances absurdes n'ont pas encore disparu. L'idée simple et évidente que la France ne restera un pays riche et libre ce siècle que si elle triple son parc nucléaire et transforme son énergie abondante et bon marché en centres de calcul et en industries robotiques paraît encore, pour une grande partie de l'élite, incongrue ou blasphématoire.
Le parallèle a souvent été fait, mais il faut le répéter inlassablement : nous sommes la Chine des Qing qui refuse la machine à vapeur, nous sommes l'Empire ottoman des oulémas qui interdit l'imprimerie.
Nous sommes une vieille civilisation qui refuse d'acter sa décadence et les actions indispensables pour retrouver son rang.
Il est tard, mais pas trop tard.
Lucas Mille retweeted
You absolutely must watch Zelensky’s interview with Stephen Bartlett. On camera, we see a man who is deeply weary—at times on the verge of collapse—someone who has spent nearly five years living under the constant, direct pressure of war. From the very first minutes, his exhaustion is palpable. When asked the standard question, "How are you?", he replies that he sleeps very little, spending his nights on the phone with military commanders, trying to shift the few remaining air-defense assets from one region to another.
He shares two particularly poignant stories. The first concerns a missile that struck a playground in a matter of seconds; parents watched, through their windows, as their own children were torn apart before their eyes.
The second involves presenting posthumous honors to the families of fallen soldiers: "You hand a medal to a father—you feel the strength in his hand—and he asks, in a hushed voice, 'May we have a hug?' In that moment, I simply cease to exist. Those people are gone, and the survivors will never be the same again."
When the host tries to take him back in time—showing him old photographs from Kryvyi Rih, images from his university years in the KVN comedy troupe, his voice work for *Paddington*, or scenes from the series *Servant of the People*—Zelensky looks on with indifference, as if these things belonged to someone else’s life.
He also recalls February 2022, devoid of any heroic rhetoric. He describes how, for the first twenty days, he was driven purely by adrenaline—rushing from office to office, making endless phone calls, and scrambling to organize supplies of food and water for Kyiv. The full weight of his fear, and the stark realization of what had truly transpired, only hit him three weeks later, when mass graves containing the bodies of hundreds of residents were discovered in Bucha. It is precisely through the example of Bucha that he explains why he is so deeply irritated by those who advise him to reach a quick agreement with everyone: "Imagine if a mass grave were discovered in the United States or Great Britain containing 500 people who had been tortured, their hands bound. How could one simply forgive all that?"
The rest of the conversation centers on the stalemate in which the Ukrainians—and everyone else—find themselves. Zelensky explains the reasons for the war in simple terms: Moscow is attempting to forcibly rebuild the Soviet empire, a project that would be definitively shattered by Ukraine’s move toward Europe. Yet, when he speaks about the present, his words reveal a profound sense of frustration.
Nearly a fifth of the territory is occupied, the east of the country is under heavy bombardment, cities are left without electricity, and people are dying every single day. Meanwhile, any discussion of a ceasefire would require Kyiv to withdraw from its fortified positions—with no guarantee that the offensive wouldn't simply resume within a year.
Finally, the conversation turns to the subject of Trump and the attacks on oil facilities. Trump has publicly criticized Zelensky for striking Russian refineries, fearing that such actions could lead to a sharp rise in diesel prices for American farmers ahead of the elections.
It is here that it becomes clear just how much this attitude hurts Zelensky: his country is in flames, Moscow has rejected his proposal for a mutual halt to attacks on energy infrastructure, and the Americans are sending Patriot missiles—paid for by Europe—to the Middle East—yet he is the one being blamed for fuel prices in the United States.
The entire conversation leaves a rather bleak impression. A man trapped between the daily deaths in his own country and the pragmatic negotiations of allies—who have their own elections and political calculations to consider—can no longer distance himself from it all.
Look at it.
Ayan Sharipbayev
Lucas Mille retweeted
This footage is from the very beginning of Russia’s full-scale invasion in 2022. Look at that little Ukrainian boy, walking towards the border in tears, surrounded by families fleeing a Russian invasion. Now consider the extraordinary moral bankruptcy of Trump, Rubio, Hegseth and Musk, whose message to Ukraine increasingly amounts to: “Fuck Ukraine. Russia gets our sympathy.”
Meanwhile, Steve Witkoff apparently sees Putin as some sort of humanitarian. Quite remarkable. Most people can distinguish a humanitarian from a man whose army bombs hospitals and forces children to flee their homes. Apparently, this requires a level of intellectual sophistication beyond certain members of the American establishment.
It hardly takes a magnificent imagination to work out which side these gentlemen might have found more accommodating in 1939.
“Never again” was supposed to mean something. It wasn’t a decorative slogan to be dusted off once a year while making excuses for the next dictator.
And to those who admire Russia as some glorious defender of Western civilisation, perhaps try learning something about the country. Russia has millions of Muslim citizens. It is hardly the anti-Muslim paradise some of its Western admirers imagine. Nor does Putin’s dictatorship represent the democratic freedoms they claim to cherish.
But then, understanding history, geography or basic human decency does rather spoil the pleasure of having absolutely no idea what you’re talking about.
That little boy understood who the aggressor was. Remarkable how many supposedly powerful adults still struggle with it.
Lucas Mille retweeted
Je me retrouve entièrement dans ces propos. Tellement plus facile de s’indigner que de penser.
Lucas Mille retweeted
Tiens, Rémy Rioux qui parle de dignité. Je ne l’avais pas vue venir, celle-là ! Votre dignité, parlons-en.
Ce qui n’est pas digne d’un haut fonctionnaire, c’est de se définir soi-même comme vous l’avez fait, comme un « haut fonctionnaire de gauche ». Un haut fonctionnaire est payé pour servir la France, pas un camp. Vous étiez payé 17 500 euros par mois à la tête de l’Agence française de développement et vous n’avez fait que servir votre idéologie, jamais les Français.
Ce qui n’est pas digne d’un haut fonctionnaire, c’est de déclarer, fièrement, face caméra : « Nous à l’AFD, on se sent Africains. On EST Africains d’ailleurs. » Vous étiez payé 17 500 euros par mois par les Français pour défendre leurs intérêts, pas ceux d’un autre continent. Vous avez passé votre temps à dilapider leur argent dans des gabegies invraisemblables, dans des projets tellement fous que lorsque je les ai dévoilés, vous avez demandé à vos équipes de mieux camoufler leurs intitulés.
Ce qui n’est pas digne d’un haut fonctionnaire, c’est de laisser l’Agence française de développement avec 60 milliards d’euros de dette, 2 800 collaborateurs et un siège de 50 000 m² en plein Paris à près d’un milliard d’euros, soit 18 500 euros le mètre carré, 50 % au-dessus du prix du marché. Tout cela, pendant que les Français n’arrivent plus à se soigner.
Vous parlez de « désinformations ». J’ai prouvé noir sur blanc que vous ne compreniez même pas les chiffres de votre propre administration. Depuis, le gouvernement a baissé l’aide au développement de 2 milliards d’euros, et propose de la baisser encore dans ce projet de loi de finances.
Depuis, vous avez échoué à prendre la tête de la Cour des comptes et le gouvernement vous a remplacé à l’AFD. Aujourd’hui, l’État tout entier critique votre bilan, jusqu’à l’Inspection générale des finances qui écrit officiellement ce que je disais il y a deux ans sur vos gabegies et votre gouvernance défaillante.
J’avais une longueur d’avance. Je suis fière de ce combat. Fière de faire économiser des milliards à nos compatriotes qui souffrent. De votre côté, Monsieur Rioux, avec un tel bilan, vous devriez désormais disparaître et apprendre à vous taire.
Désinformations, mises en cause personnelles, fautes déontologiques, rappel à l’ordre de la Cour des comptes: j’ai répondu très simplement dans @Cdenquete aux attaques de @SarahKnafo depuis 2 ans. Cette façon sans scrupule de faire de la politique n’est pas digne d’une magistrate
Lucas Mille retweeted
Een vooringenomen, onwetende, linkse, pro-Palestijnse student die voor de zoveelste keer het gratuite, leugenachtige "Genocide"-verhaal probeert te verkopen krijgt een intellectuele dreun om U tegen te zeggen van @GLBouchez
Lcm
Now would be a good time to remind everyone of these Trump facts, because apparently some people still need the refresher.
Please meet the President of the United States:
Flew on Epstein’s plane at least seven times. Just friends, I guess.
Pleaded the Fifth more than 400 times in a single deposition. Nothing says “innocent” like refusing to answer a single question about your own business.
34 felony convictions. A record most people would call disqualifying. And 91 criminal charges.
Accused of sexual misconduct or assault by at least 26 women. But sure, tell me again how he’s a great guy.
6 corporate bankruptcies. The self proclaimed greatest businessman alive somehow keeps running out of money.
5 draft deferments. Funny how the toughest guy in the room never actually showed up for duty.
4 criminal indictments. Not two. Not three. Four.
2 impeachments. A club of exactly one president.
2 of his own companies convicted of criminal tax fraud. Convicted. Not accused. Convicted.
1 fake university shut down. 1 fake charity shut down.
Even his charity was a grift.
Paid 25 million dollars to settle the Trump University fraud lawsuit because scamming people who believed in you costs money eventually.
Ordered to pay 5 million dollars in the first E Jean Carroll sexual abuse verdict, then hit with 83.3 million more in the second.
A jury said it twice so nobody could pretend it was a fluke.
Ordered to pay 2 million dollars for looting his own so called charity.
Stealing from a charity with his own name on it.
Found liable for business fraud and originally slapped with a penalty topping 450 million dollars, later thrown out on appeal while the fraud finding itself stuck to him anyway.
First president in modern history to increase the deficit every single year of a full term. Fiscal responsibility, apparently, was always just a talking point.
Kept the debt to GDP ratio above 100 percent for his entire first term.
Presided over the largest single day point drop in Dow Jones history at the time. So much for the guy who claimed to be a genius with money.
Set the record for the longest government shutdown in US history in his first term at 35 days, then couldn’t resist beating his own miserable record in his second term with a 43 day shutdown, followed by yet another shutdown just months later. Encore nobody asked for.
Added roughly 2.25 trillion dollars to the national debt in his first year back in office alone, pushing the debt past 39 trillion dollars.
Somebody remind me who the party of fiscal discipline is again.
Pushed through the largest defense budget increase since World War Two while the debt kept climbing anyway.
Purged more than 300,000 federal employees in his first year back.
Efficient, if your goal is chaos.
Pardoned nearly 1,600 January 6 Capitol rioters.
At least 40 of those pardoned rioters have already been rearrested, charged, or sentenced for new crimes since walking free. Shocking absolutely nobody.
His family’s crypto ventures, including a meme coin and World Liberty Financial, pulled in more than 1.4 billion dollars in disclosed earnings while he sat in the Oval Office.
Draining the swamp was apparently code for filling his own pockets.
Sent the National Guard into American cities at a cost of nearly 500 million taxpayer dollars in 2025 alone.
His own tariffs are projected to cost the average American household more than 2,500 dollars this year.
You’re paying for this. Not China. You.
No more foreign wars. Peace deal with Russia and Ukraine on Day One.
None of this is a conspiracy theory, a rumor, or something you saw in a group chat.
It is the actual, documented record, sitting in plain sight for anyone willing to look.
So the next time someone tells you to relax and give him a chance, ask them how many more indictments, judgments, and shutdown records he needs to rack up before that chance runs out.
Credit: Charles Curtis Rone
En sortir sera rude.
La France est un pays socialo-communiste mais elle croit encore vivre dans l’enfer néolibéral.
Franz-Olivier Giesbert a tout résumé dans La France est-elle un pays communiste ? : on baigne dans un « communisme mou » pas de goulag, pas de Guépéou, juste un État-nounou obèse qui a collectivisé une part record de la richesse nationale. Les dépenses publiques frôlent les 57 % du PIB (57,2 % en 2025).
Un niveau que même les régimes socialistes et communistes historiques auraient regardé avec envie, financé par des déficits structurels et une dette qui dépasse 115 % du PIB.
Le paradoxe est total. Pendant que les idéologues marxistes (et leurs relais) martèlent que la France est gangrenée par l’ultralibéralisme, l’assistanat sans limites, la suradministration et l’agonie de la valeur travail font le reste. Les fonctionnaires sont plus nombreux qu’ailleurs, les normes punitives (économiques et écologiques) s’empilent, et la redistribution a dévoré la production de richesse.
La suradministration est le cœur du système. Giesbert le résume crûment : pour une personne qui produit, il en faut cinq ou six qui supervisent, contrôlent ou normifient.
Gorbatchev aurait lâché la formule la plus cruelle : « La France est le seul pays où le communisme a réussi. » Blague ou diagnostic, elle colle.
Ce n’est pas le communisme dur des Soviets. C’est le mou, le français, celui qui s’est installé dans les élites, l’école, les normes et l’inconscient collectif. Les partis communistes électoraux se sont ratatinés ; le collectivisme bureaucratique, lui, est resté.
Tocqueville avait prévu le despotisme doux de l’État-providence omniprésent.
Giesbert constate qu’il est là, accepté par confort, et qu’il paralyse le pays tout en se faisant passer pour la victime.
Le déni est le dernier verrou. Tant que les Français resteront persuadés d’être dans la géhenne néolibérale, le « communisme mou » continuera de prospérer.
A bon entendeur. 👌
La sortie sera rude.
La France est un pays socialo-communiste mais elle croit encore vivre dans l’enfer néolibéral.
Franz-Olivier Giesbert a tout résumé dans La France est-elle un pays communiste ? : on baigne dans un « communisme mou » pas de goulag, pas de Guépéou, juste un État-nounou obèse qui a collectivisé une part record de la richesse nationale. Les dépenses publiques frôlent les 57 % du PIB (57,2 % en 2025).
Un niveau que même les régimes socialistes et communistes historiques auraient regardé avec envie, financé par des déficits structurels et une dette qui dépasse 115 % du PIB.
Le paradoxe est total. Pendant que les idéologues marxistes (et leurs relais) martèlent que la France est gangrenée par l’ultralibéralisme, l’assistanat sans limites, la suradministration et l’agonie de la valeur travail font le reste. Les fonctionnaires sont plus nombreux qu’ailleurs, les normes punitives (économiques et écologiques) s’empilent, et la redistribution a dévoré la production de richesse.
La suradministration est le cœur du système. Giesbert le résume crûment : pour une personne qui produit, il en faut cinq ou six qui supervisent, contrôlent ou normifient.
Gorbatchev aurait lâché la formule la plus cruelle : « La France est le seul pays où le communisme a réussi. » Blague ou diagnostic, elle colle.
Ce n’est pas le communisme dur des Soviets. C’est le mou, le français, celui qui s’est installé dans les élites, l’école, les normes et l’inconscient collectif. Les partis communistes électoraux se sont ratatinés ; le collectivisme bureaucratique, lui, est resté.
Tocqueville avait prévu le despotisme doux de l’État-providence omniprésent.
Giesbert constate qu’il est là, accepté par confort, et qu’il paralyse le pays tout en se faisant passer pour la victime.
Le déni est le dernier verrou. Tant que les Français resteront persuadés d’être dans la géhenne néolibérale, le « communisme mou » continuera de prospérer.
A bon entendeur. 👌
Subtile analyse.
泽连斯基点出了死结:乌克兰只要融入欧洲,俄罗斯就会散架。
他在接受采访时谈到了莫斯科发动战争的真正原因。
克里姆林宫官方宣称的理由,是防止北约东扩。
泽连斯基给出的因果链完全在另一个维度。
他说,俄罗斯的生存,彻底绑在控制乌克兰上面。
为什么?
如果乌克兰成了欧洲的一部分,俄罗斯内部就维持不住了。
多民族、多宗教,整个架构会直接坍塌。
这话听着像战时宣传。
但如果把俄罗斯的人口结构和历史账本翻开,就会发现他说的是大实话。
现在的俄罗斯联邦,版图横跨 11 个时区,内部包含上百个自治主体与民族。
境内生活着近 200 个不同的民族。
车臣人、鞑靼人、巴什基尔人、布里亚特人、图瓦人,各自有着完全不同的语言、宗教信仰和历史记忆。
维系这么庞大疆域的手段,说到底只有两样:
莫斯科中央集权的强力压制,
以及不断向边缘地区灌输一种认知,离开大莫斯科谁都活不下去。
乌克兰刚好卡在最要命的节点上。
两边同属东斯拉夫人,历史上纠缠了几百年,文化和生活习惯彼此知根知底。
乌克兰如果真能摆脱旧苏联模式,靠着自由市场和法治融入欧洲,过上富足体面的日子,
俄罗斯境内那些少数民族共和国会怎么看?
高加索和远东的年轻人会怎么看?
对比一旦形成,底层的质问就会立刻冒出来:
既然同为斯拉夫兄弟的乌克兰离开帝国能活得更好,
那各共和国凭什么要把石油、天然气和矿产源源不断输送给莫斯科,
最后换来自己的子弟被送去前线充当炮灰?
这种示范效应,打中的是帝国统治的神经中枢。
沙俄与苏联几百年的扩张逻辑,核心就是向外吞并、建立缓冲区,用外部对抗来掩盖内部治理的溃烂。
一旦乌克兰以现代文明社会的模样立在身边,
莫斯科中央抽血的合法性就会迅速归零。
紧接着,鞑靼斯坦、巴什科尔托斯坦到北高加索,离心倾向会接连抬头。
各民族和各地方的利益算盘一旦激活,
整个联邦版图的撕裂就会像雪崩一样停不下来。
所以普京必须拼命扼住乌克兰。
对克里姆林宫来说,乌克兰走通西方道路,意味着给莫斯科的帝国模式宣判了终结。
这无关所谓地缘安全屏障,
本质是一座靠强力捆绑起来的古老帝国,为了延缓内部解体,在现代文明门前做出的孤注一掷。
Lucas Mille retweeted
Ne ratez pas le reportage de Complément d'enquête qui m'est consacré ce soir ! Pour les curieux, voici le resumé, en exclusivité. 👀⤵️
PS : CECI EST UNE PARODIE. 😇
Réalisée sans un centime d’argent public, contrairement au reportage de France 2 qui, lui, a coûté 200 000 euros au contribuable.
Lucas Mille retweeted
Let me show you, through a few photos, what kind of "humanitarian" Putin is. The words spoken publicly today by Trump’s envoy are not only a betrayal but also a crime, as they will, in the long run, embolden Putin to commit the worst kinds of atrocities.
Welcome to Russia!
In the 21st century, people are still using buckets as toilets.
Some courtyards have wooden outhouses, but they're in such terrible condition that people are genuinely afraid to use them.
No sewage system, no running water, no central heating.
They literally live in shit — yet they're obsessed with delusions of grandeur and dream of conquering a neighboring country.
Lcm
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
Lucas Mille retweeted
Lifted from Facebook. Courtesy of Chris Moe:
As an American, this is getting harder and harder to watch. It's embarrassing, to say the least. But it's also becoming pretty damn clear that our traitor-in-chief has no intention of standing up to Vladimir Putin.
Now we're hearing that Trump is willing to sit down with the leaders of Russia and China to discuss Ukraine, apparently without Ukraine even being at the table.
Think about that for a minute. Three men sitting around discussing what they're going to do with somebody else's country. One of them is the dictator who invaded it, another has been helping keep Russia's war machine running, and the third is our president.
And we're supposed to believe this is about peace?
I suspect Trump will come away with some sort of agreement involving rare earth minerals or other valuable resources. Maybe another opportunity for his son to make a fortune. And there's a damn good reason to be suspicious.
Donald Trump Jr. is a partner in 1789 Capital, an investment firm that put money into Vulcan Elements, a company manufacturing rare-earth magnets. Just months after that investment, the Pentagon announced a $620 million loan commitment to the company.
And according to ProPublica, the White House helped push that deal through.
So when I suggest Trump might be looking for another deal to benefit his family, I'm not pulling that suspicion out of thin air.
Meanwhile, Ukraine could end up surrendering a third of its territory to Russia. And Trump will probably call it the greatest peace agreement in history.
But what happens if Ukraine refuses? Is Trump going to threaten to cut off whatever assistance we're still providing? Or will he eventually threaten to join Putin in bombing the hell out of Ukraine?
That is, assuming he has any bombs left.
While these three men discuss the future of Ukraine, people are dying. Russian missiles are destroying homes, hospitals, power plants, and entire neighborhoods. Children are being killed. Families are being buried under the rubble of their own homes. Millions have been driven from their communities.
Just this week, Russian attacks left hundreds of thousands of Ukrainians without essential services. And Ukraine says the United States failed to provide warnings ahead of some Russian missile strikes.
What the hell are we doing?
And let's stop pretending Trump's relationship with Russia started when he decided to run for president.
His connections go back decades. In 1986, he met Soviet Ambassador Yuri Dubinin. In 1987, Trump traveled to Moscow looking for business opportunities with the Soviet government.
During the 1990s, he continued pursuing Russian real estate deals. By the 2000s, he was involved with developers and businessmen with Russian connections, including Felix Sater and the Bayrock Group.
That doesn't prove Putin has something on Trump. But it certainly gives us plenty of reasons to question a relationship that has followed him through decades of business and politics.
And now, after everything Putin has done, Trump continues treating him like someone we should trust.
Russia invaded Ukraine. Russia is bombing Ukrainian cities. Russia is killing Ukrainian civilians. Yet somehow Trump keeps finding reasons to criticize Ukraine and excuse Russia.
We used to stand against dictators who invaded neighboring countries and murdered innocent people. Now we have a president who appears more interested in making deals with them than stopping them.
And I have to wonder how much of Ukraine Trump is willing to sacrifice to keep Putin happy.
A third? Half? All of it?
How many more Ukrainians have to die while Trump plays businessman with a dictator?
This is embarrassing. It's disgusting. And it's a betrayal of everything America once claimed to stand for.
We Are the Broken Republic.
Lcm. À méditer.
THE TRUMP EFFECT AND THE CONFIDENCE TRAP: HOW PERCEPTION DEFEATS INTELLIGENCE
It seems that hardly anyone still doubts that Trump is an idiot. His absurd behavior, economic ignorance, limited vocabulary, narcissism, contradictory statements, and constant reversals have even earned him the nickname TACO — Trump Always Chickens Out. But the real question is: how did someone like him become president of the United States?
Niccolò Machiavelli offered an explanation 500 years ago. Power is a performance. The winner is not necessarily the person who knows the most, but the one who performs most convincingly. Politics rewards appearances, confidence, and the ability to create an image of strength. People do not always seek truth. They seek certainty.
Intelligent people recognize complexity. They understand consequences, compromises, probabilities, and uncertainty. They hesitate before making promises because they know reality rarely offers simple answers. But crowds often interpret caution as weakness. One person says, “We need to analyze the consequences.” Another declares, “I know exactly how to fix everything!” Guess whom the crowd follows.
Modern psychology describes a related phenomenon: the Dunning-Kruger effect. People with limited competence may overestimate their abilities, while genuine experts are often more conscious of what they do not know. Confidence becomes a substitute for competence. The louder someone speaks, the more certain they appear, and the easier it becomes for others to mistake conviction for knowledge. As Shakespeare wrote, “The fool doth think he is wise, but the wise man knows himself to be a fool.”
This is the trap of modern politics. People who speak as though they know everything can attract enormous audiences, while those who carefully explain complicated realities struggle to be heard. But the greatest danger begins when such a leader actually gains power.
Machiavelli wrote: “The first method for estimating the intelligence of a ruler is to look at the men he has around him.” A weak leader fears strong personalities. He dislikes independent judgment, criticism, and anyone who might demonstrate greater competence. Instead of surrounding himself with experts, he chooses loyalists. Instead of people who identify problems, he appoints people who conceal them. Instead of advisers who challenge his decisions, he prefers those who applaud every word.
And incompetence spreads downward through the entire system. Eventually, the government becomes an ecosystem of mediocrity, where loyalty matters more than ability, criticism is treated as betrayal, and uncomfortable truths are systematically suppressed. Such a leader does not strengthen institutions. He gradually destroys them from within.
He fears independent experts because they expose his limitations. He fears honest feedback because it threatens his carefully manufactured image of greatness. And when a genuine crisis arrives, this system reveals its weaknesses. There is no depth, no independent expertise, no flexibility. Only mutual fear, personal loyalty, and illusions of strength.
History has repeatedly demonstrated how dangerous such political structures can become. The tragedy is that societies continue to reward the very qualities that make these systems possible. Why do people follow leaders who promise easy solutions, speak loudly, and never admit uncertainty? The answer lies not only in Trump, but in human psychology.
Our brains seek shortcuts. Confidence, decisiveness, and simple explanations feel reassuring, especially during periods of fear and instability. But confidence is not intelligence. Charisma is not competence.
The greatest political danger begins when a society can no longer distinguish between someone who understands reality and someone who merely sounds certain about it.
And that brings us to the most uncomfortable question of all: why do voters repeatedly mistake the performance of leadership for leadership itself?
Lucas Mille retweeted
Now the pieces of the puzzle have finally fallen into place, and the picture that emerges reeks of undisguised rot. If you've still been wondering where all these hysterical attacks by Trump on Kyiv come from, these ridiculous fairy tales about the “rain that saved Ukraine,” and his arrogant outbursts at journalists, listen to what someone who knows the inner workings of the White House down to the smallest detail has to say.
Dr. Fiona Hill, a former senior national security adviser to the U.S. president, has laid it all out with surgical precision. Trump simply wants Zelensky to capitulate.
Why? The answer is depressingly primitive: the wounded ego of an aging narcissist. This is a man who solemnly promised to end the war in 24 hours, who was already mentally pinning the Nobel Peace Prize medal to his jacket and dreaming of being celebrated as the greatest peacemaker of all time. Instead, he has made a spectacular fool of himself before the entire world. Months have passed, his magical deal is nowhere in sight, the Kremlin dictator openly humiliates his envoys, and the Ukrainian front continues to hold.
So who is supposed to take the blame for this resounding failure?
Himself? Absolutely not. Great dealmakers never make mistakes.
Putin? Certainly not. Trump regards the Kremlin monster as his equal, a top-tier autocrat whom he treats with something approaching reverence.
So who's left to serve as the scapegoat? Zelensky.
Trump is furious that the Ukrainian president dared to refuse to break, refused to fall to his knees, and refused to sign a humiliating ultimatum. He is enraged that an entire nation refuses to surrender to the aggressor simply so the 47th president of the United States can stand triumphantly at a podium and bask in his own glory.
And now, as Hill explains, Washington is trying to twist Kyiv's arm instead of Moscow's, apparently calculating that the United States, together with an exhausted Europe, can force Ukraine into capitulation and hand Trump his fraudulent “victory.”
The price of this grotesque vanity fair is measured in the lives of Ukrainian soldiers who are bleeding in the trenches right now, while powerful men in comfortable offices agonize over their shattered geopolitical ambitions.
With every passing day, the masks are falling faster.
Hold the line and help the Ukrainians. They are fighting not only against the Kremlin's murderous hordes, but also against the monstrous cowardice and betrayal of those who once called themselves allies.






























