Mercedès Landry retweeted
Pourquoi devons-nous, au Québec, subir les commentaires d’analystes et de panélistes politiques qui semblent jouer les chiens de garde d’Ottawa, alors qu’ils ne résident même pas au Québec et n’y votent même pas?
Comment peut-on leur accorder autant de place pour commenter et juger les enjeux politiques québécois alors qu’ils ne vivent pas eux-mêmes les conséquences des décisions prises ici?
N’y a-t-il pas une incohérence à confier une telle tribune à des personnes qui ne participent même pas à la vie démocratique du Québec en tant qu’électeurs?
C’est quoi, la logique derrière tout ça?
Mercedès Landry retweeted
J’ai pris note aujourd’hui de la nouvelle offre de Mark Carney d’obtenir le droit de m’assoir à sa table d’honneur à titre de spectateur, sans droit de parole ni droit de négocier au nom du Québec. Cette proposition revient à demander au Québec de rentrer dans les rangs, avec la vassalisation et l’invisibilisation du Québec que cela implique, en échange d’obtenir de meilleurs sièges de spectateurs pour regarder la partie. Comme premier ministre, je refuserai toujours que le Québec soit réduit au rôle de spectateur lorsqu’il s’agit de représenter et protéger les intérêts économiques et politiques des Québécois.
La réalité est que nous sommes devant une stratégie de marginalisation du Québec sur la scène internationale et de subordination des champs de compétence du Québec à la volonté du fédéral. Je note à cet effet que tous les chefs de partis de l’Assemblée nationale ont indiqué hier que s’ils étaient dans la position de premier ministre et devant un tel sommet sur le territoire du Québec, ils s’attendraient à prendre la parole et à participer à part entière. À Ottawa, le chef de l'opposition officielle ainsi que le chef du Bloc Québécois ont également appuyé notre demande.
J’ai donc pris la plume et j’ai écrit aux représentants de l’Union européenne pour leur rappeler que des ententes qui impliquent l’Europe et le Québec doivent forcément passer par le gouvernement du Québec, et à plus forte raison si le sommet se tient sur notre territoire. Le refus de nous donner la parole à titre d’hôte pour souhaiter la bienvenue à nos invités y est également mentionné.
Je lance donc l’invitation pour une discussion bilatérale dans un meilleur contexte qui permettrait au Québec de ne pas être exclu. À ce titre, j’enverrai le diplomate en chef du Québec, Pascal Paradis, pour ouvrir ces canaux de discussion pour la suite.
Mercedès Landry retweeted
Le PLQ s'y opposera, QS également.
Et que dire des syndicats ? Ils honoreront leur réputation en la matière.
C'est prévisible.
Ce qui est prévisible également - il n'y a même pas de suspense - c'est le film dans lequel on va jouer.
"Méchant" gouvernement "raciste, islamophobe".
On connaît la chanson.
Et si le gouvernement changeait donc la rhétorique ?
À partir de maintenant, tous ces gens qui s'opposeront à cette mesure sont ceux qui doivent aussi certaines explications.
Répondez par exemple à cette question : c'est normal de voiler des fillettes ? Des mineures ? D'instrumentaliser les enfants au nom de la foi des parents ?
Je présume que non, n'est-ce pas ?
🚨 Après l’avoir promis, le PQ entend bel et bien interdire les signes religieux aux élèves.
«C’est non négociable», dit le ministre de l'Éducation @joel_arseneau.
tvanouvelles.ca/2026/10/28/l…
via @GLajoieJDQ.
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Nous avons un capitaine à la barre.
J’ai pris note aujourd’hui de la nouvelle offre de Mark Carney d’obtenir le droit de m’assoir à sa table d’honneur à titre de spectateur, sans droit de parole ni droit de négocier au nom du Québec. Cette proposition revient à demander au Québec de rentrer dans les rangs, avec la vassalisation et l’invisibilisation du Québec que cela implique, en échange d’obtenir de meilleurs sièges de spectateurs pour regarder la partie. Comme premier ministre, je refuserai toujours que le Québec soit réduit au rôle de spectateur lorsqu’il s’agit de représenter et protéger les intérêts économiques et politiques des Québécois.
La réalité est que nous sommes devant une stratégie de marginalisation du Québec sur la scène internationale et de subordination des champs de compétence du Québec à la volonté du fédéral. Je note à cet effet que tous les chefs de partis de l’Assemblée nationale ont indiqué hier que s’ils étaient dans la position de premier ministre et devant un tel sommet sur le territoire du Québec, ils s’attendraient à prendre la parole et à participer à part entière. À Ottawa, le chef de l'opposition officielle ainsi que le chef du Bloc Québécois ont également appuyé notre demande.
J’ai donc pris la plume et j’ai écrit aux représentants de l’Union européenne pour leur rappeler que des ententes qui impliquent l’Europe et le Québec doivent forcément passer par le gouvernement du Québec, et à plus forte raison si le sommet se tient sur notre territoire. Le refus de nous donner la parole à titre d’hôte pour souhaiter la bienvenue à nos invités y est également mentionné.
Je lance donc l’invitation pour une discussion bilatérale dans un meilleur contexte qui permettrait au Québec de ne pas être exclu. À ce titre, j’enverrai le diplomate en chef du Québec, Pascal Paradis, pour ouvrir ces canaux de discussion pour la suite.
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👇
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Heureusement qu’il y a Paul Journet pour apporter de la nuance dans les pages de La Presse.
Une petite correction néanmoins...ce n’est pas seulement « du point de vue de PSPP » que le Québec forme une nation. C’est écrit noir sur blanc dans la Constitution canadienne 👇
lapresse.ca/actualites/chron… via @lp_lapresse
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Parce que mon engagement envers le Québec ne fléchit pas, parce que je refuse que notre société soit divisée en « oppresseurs » et en « opprimés », et parce que je crois que le nouvel antiracisme fait fausse route, j’ai écrit un livre avec mon ami Yannick Lacroix : Le piège racialiste – Dialogue sur les dérives de l’antiracisme. La préface est signée par Joseph Facal.
Comme vous vous en doutez, trouver un éditeur prêt à publier un ouvrage qui va à contre-courant n’a pas été chose facile.
Je tiens donc à remercier les Éditions Libre Média et @Jerome_bg de nous donner, à Yannick et à moi, la possibilité de faire entendre nos voix. Notre amitié repose d’ailleurs sur ce que nous avons en commun (Yannick est loin d’aimer les chaussures autant que moi, mais c’est un détail 😜).
Et c’est cette même fraternité, au-delà des différences, que j’espère voir s’étendre à l’ensemble de mes concitoyens.
Le livre sera en vente dès le 23 novembre à l’Atelier-Librairie Le Livre Voyageur, à Montréal, à la Librairie La Liberté, à Québec, ainsi que sur Amazon.
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Il aurait été tout aussi possible de s’acharner sur le manque de courtoisie et la rigidité du premier ministre du Canada dans cette situation, et de souligner que plusieurs enjeux de ce sommet concernent les champs de compétence du Québec.
Les choix de @MCAuger sont clairs.
« C’est une simple réunion de travail dans le cadre d’un sommet qui se tient assez régulièrement depuis 36 ans. »
C’est l’analyse de @MCAuger ?
Décevant.
Car tout le monde sait que ce n’est pas le cas.
Sauf lui visiblement.
lp.ca/1NA3pz?sharing=true
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Carney est le maître incontesté de la chaise vide…
(via @mariebernatchez)
🚨🚨 « C'est sa décision de laisser une chaise vide », dit Mark Carney au sujet de @PaulPlamondon.
tvanouvelles.ca/2026/10/27/s…
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Les gens qui immigrent au Québec savent que le Québec est laïque. Donc, ce ne devrait pas être une surprise pour eux, ni pour les générations nées ici.
Si les lois et les coutumes de la société d’accueil ne leur conviennent pas, ils n’ont qu’à aller ailleurs. Ce n’est pas au Québec de se plier pour accommoder des pratiques religieuses.
Les directions d'école craignent l’interdiction des signes religieux aux élèves
tvanouvelles.ca/2026/10/28/l…
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En rappel : Le Temps des bouffons (1993)
Pierre Falardeau y décrivait des Québécois traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites sans aucune légitimité démocratique.
L’ONF a tenté de neutraliser le film en exigeant un commentaire « neutre ». Falardeau a dû le distribuer lui-même en payant la production des VHS, et en disant aux gens de le voler, de le copier et de le distribuer.
Le film est toujours aussi pertinent.
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Replying to @PaulPlamondon
Cette situation expose l’impasse autonomiste : le Québec revendique une place qu’Ottawa demeure libre de lui refuser. Promettre l’affirmation nationale sans en garantir les moyens relève de la chimère politique.
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Replying to @PaulPlamondon
🚨GRANDE MANIFESTATION🚨 - Sommet Canada-UE à Montréal, exclusion du Québec et mobilisation
Le gouvernement fédéral a refusé au premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, une prise de parole lors du sommet, alors que l’événement se déroule sur le territoire québécois
Mobilisation
Un appel à la mobilisation circule dans des réseaux. Il invite à se rassembler le 30 octobre pour réclamer « une place et une voix pour le Québec », en soulignant que « on ne parlera pas de nous sans nous ».
Plus de détails à venir...
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Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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Si le Québec n’est pas à la table, il est au menu.
Négocier sans nous et tenter de faire taire notre premier ministre chez lui, c'est méconnaître ce qui nous définit : le Québec ne délègue pas la défense de ses intérêts. Notre voix doit résonner là où se prennent les décisions.
J’ai travaillé à l’organisation du sommet Canada-Europe, tenu à Ottawa le matin, avec une réunion bilatérale, un point de presse et un lunch réunissant les dirigeants, les ministres et les commissaires présents, puis à Toronto en après-midi, en septembre 2014.
Pour souligner sa contribution à la conclusion de l’accord AECG/CETA, nous avions invité l’ancien premier ministre Jean Charest. Il avait d’ailleurs voyagé avec nous dans l’avion entre Ottawa et Toronto, et le premier ministre Harper avait souligné sa contribution dans son discours.
Une invitation à la réception de Toronto avait été envoyée à toutes les provinces. Le Québec y était représenté par le ministre Jacques Daoust, au nom du gouvernement Couillard.
Je n’ai pas souvenir d’une prise de parole de l’Ontario lors de la réception à Toronto. Les dirigeants européens sont repartis le soir même à bord d’un avion du gouvernement du Canada.
Soyons clairs : l’accord de libre-échange Canada-Europe n’aurait pas vu le jour sans les anciens premiers ministres Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard, qui ont tous trois appuyé sa conclusion.
Le premier ministre PSPP aurait très bien pu prendre la parole en guise d’introduction pour rappeler cet héritage non partisan et le rôle déterminant du Québec.
Nous n’avions aucune obligation d’inviter l’ancien premier ministre Jean Charest, mais nous l’avions fait. Comme quoi, les règles et les convenances ne sont pas toujours appliquées de la même façon.
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À écouter ...
¨ Le Québec, ce cousin qui nous fait de l'œil... ¨
Voilà comment on nous perçoit de l'autre côté de l'Atlantique. 👇
📢 « Le Québec, ce cousin qui nous fait de l'œil », le parti pris de notre éditorialiste internationale Abnousse Shalmani @shalmani_abby
« Le Québec c'est l'universalisme et la laïcité à la française doublé du pragmatisme anglo saxon, si vous préférez, les principes de Voltaire avec la comptabilité d'un banquier ecossai »
#24hPujadas #LCI #Québec #France #vocabulaire #indépendance⤵️
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📢 « Le Québec, ce cousin qui nous fait de l'œil », le parti pris de notre éditorialiste internationale Abnousse Shalmani @shalmani_abby
« Le Québec c'est l'universalisme et la laïcité à la française doublé du pragmatisme anglo saxon, si vous préférez, les principes de Voltaire avec la comptabilité d'un banquier ecossai »
#24hPujadas #LCI #Québec #France #vocabulaire #indépendance⤵️
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Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ».
Dans l’émission de Mario Dumont, Marwah Rizqy le rappelle clairement : refuser au premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, le droit de prendre la parole lors d’un sommet Canada-Union européenne qui se tient à Montréal, sur le territoire québécois, n’est pas acceptable.
Des ententes stratégiques et économiques qui touchent directement les champs de compétence du Québec sont en discussion. Ne pas être à la table, c’est risquer d’être au menu.
PSPP a raison de le dire : le Québec doit défendre ses intérêts lui-même. C’est non négociable.
Marwah Rizqy, ancienne députée libérale devenue commentatrice, met le doigt sur un manque de respect élémentaire. Quand même une voix issue du camp fédéraliste reconnaît le problème, c’est que l’affaire est sérieuse.
































