
J'ai été mise au placard. Je suis agent du cagibi. Lanceuse de hashtags #ImagineTwitterEn1944 #PIC
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J'ai mangé des petits fours hier soir. J'ai beaucoup de mal à digérer la poignée en inox.
« Un exécutif à 7, des citoyens tirés au sort, des référendums… Votre PIC, c'est une usine à gaz ! »
L'objection mérite mieux qu'un haussement d'épaules.
Mais une question se pose : nos institutions actuelles sont-elles vraiment un modèle de simplicité et d'efficacité ?
Le PIC propose une autre organisation du pouvoir. Elle mérite d'être examinée, discutée, critiquée. Et surtout, expliquée !
Alors, usine à gaz ou nouvelle façon de décider ensemble ?
Notre réponse ici :
pari-intelligence-collective…
#PIC #IntelligenceCollective #Démocratie
MilieMM #PIC retweeted
🛑 OBJECTION !🛑
« Votre intelligence collective, c’est beau sur le papier. Mais quand on voit le niveau des gens… Si 50 abrutis veulent une bêtise, et que 10 esprits éclairés proposent une mesure bénéfique pour tous, ce sont les 50 abrutis qui gagnent. C’est ça, la démocratie. Jamais le bon sens ne l’emportera. »
Entre nous…
C’est l’objection la plus fréquente, et la plus décourageante, parce qu’elle a l’air du bon sens même. Remarquez d’abord une chose : celui qui la prononce se range toujours parmi les 10. Personne ne se compte parmi les 50. Ne le lui faites pas remarquer méchamment ; faites-le sourire. Puis changez de terrain. La question n’est pas de savoir si « les gens » sont intelligents, un par un. Elle est de savoir si un collectif peut l’être, et à quelles conditions.
Sur ce terrain-là, nous avons pour nous près de 2 siècles et demi de mathématiques et des centaines d’expériences, du concours de foire étudié par Galton en 1907 aux assemblées citoyennes irlandaises. Ne récitez pas tout. Choisissez 1 chiffre, 1 expérience, 1 institution. Et gardez pour la fin la phrase qui désarme : le peuple n’est pas bête, il est anesthésié et mal organisé. Ce sont 2 maladies qui se soignent.
✅ Voici la réponse du #PIC :
Vous avez raison dans un seul cas, et c’est un mathématicien qui l’a démontré en 1785 : quand les 50 se trompent tous dans le même sens. S’ils ne savent pas et votent au hasard, leurs voix s’annulent, et ce sont les 10 qui décident : la bonne option gagne alors 92 fois sur 100.
Mieux : dans un jeu de laboratoire sans partisans, ceux qui savent qu’ils ne savent pas s’abstiennent d’eux-mêmes, 91 fois sur 100.
Le danger n’est donc pas la bêtise. C’est l’erreur organisée : questions pièges, désinformation, moutons qui se copient.
Organisés, les gens ordinaires font mieux que vous ne le croyez, et parfois aussi bien que les experts.
4 groupes de 5 personnes qui ont débattu 1 minute estiment mieux que 1 400 individus isolés.
9 médecins dont on combine les avis passent de 62,5 % à 85,6 % de bons diagnostics. Un problème de logique que 10 % des gens réussissent seuls est résolu par environ 80 % des groupes qui en discutent.
Et quand 526 Américains tirés au sort délibèrent 4 jours, républicains et démocrates se rapprochent sur 22 des 26 sujets les plus clivants.
C’est cela que la Constitution d’urgence du #PIC organise : questions loyales, arguments contradictoires, petits groupes tirés au sort, vote secret. Le peuple n’est pas bête. Il est mal équipé, et cela se répare.
L’intelligence collective ne consiste pas à tenter de faire quelque chose ensemble en dépit de nos différences, mais parce que nous sommes différents. C’est le processus délibératif promu par le #PIC : vos contradictions sont les bienvenues.
pari-intelligence-collective…
Source :
Autodéfense du #PIC : un kit de répartie face aux objections et aux soupçons légitimes
𝗟𝗔 𝗤𝗨𝗘𝗦𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗤𝗨𝗜 𝗗𝗘́𝗥𝗔𝗡𝗚𝗘 #𝟮
𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲́𝗺𝗼𝗰𝗿𝗮𝘁𝗶𝗲 𝗻'𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘀𝗮𝗰𝗰𝗼𝗿𝗱, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗶𝗻𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗮̀ 𝗹𝗲 𝘀𝘂𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿 ?
On nous répète qu'il faudrait rassembler les Français, retrouver l'unité, dépasser les divisions. Comme si une démocratie en bonne santé était une démocratie dans laquelle tout le monde finirait par penser à peu près la même chose.
Mais depuis quand être en désaccord est-il devenu un problème ?
Nous n'avons ni les mêmes histoires, ni les mêmes intérêts, ni les mêmes expériences du monde. Il serait même assez inquiétant que nous arrivions tous aux mêmes conclusions !
Ce qui me préoccupe davantage, c'est cette tendance à considérer celui qui ne partage pas notre avis comme un adversaire à faire taire, un ignorant à éduquer ou, pire encore, un ennemi à combattre.
À force de vouloir gagner les débats, on finit parfois par oublier pourquoi on les organise.
Et si la démocratie consistait justement à apprendre à décider ensemble sans avoir besoin d'être d'accord sur tout ?
C'est l'un des paris du 𝗣𝗮𝗿𝗶 𝗱𝗲 𝗹'𝗜𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗖𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 : faire du désaccord autre chose qu'un affrontement, en créant les conditions pour que des citoyens aux convictions parfois opposées puissent examiner les faits, confronter leurs arguments et construire des décisions légitimes.
Attention, cela ne signifie pas que toutes les opinions se valent, ni qu'il faudrait rechercher le consensus à n'importe quel prix. Certains désaccords sont profonds, parfois irréductibles, et il faut aussi savoir les reconnaître.
Mais nous pouvons au moins essayer de ne pas transformer chaque divergence en guerre de tranchées.
𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀, 𝗷'𝗮𝗶𝗺𝗲𝗿𝗮𝗶𝘀 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 :
Sommes-nous encore capables d'écouter quelqu'un avec qui nous sommes profondément en désaccord, sans chercher immédiatement à lui démontrer qu'il a tort ?
Et surtout, serions-nous prêts à accepter une décision collective qui ne correspond pas à notre préférence, si nous avions réellement pu participer à son élaboration ?
Parce qu'au fond, c'est peut-être là que commence la démocratie.
#PIC #IntelligenceCollective #Démocratie #Délibération
MilieMM #PIC retweeted
L’endogamie
En 1856, dans L’Ancien Régime et la Révolution, Alexis de Tocqueville compare la noblesse française à celle d’Angleterre. Sa conclusion tient en un mot, la caste, et en un test : « Voulez-vous savoir si la caste, les idées, les habitudes, les barrières qu’elle avait créées chez un peuple y sont définitivement anéanties : considérez-y les mariages. »
En Angleterre, nobles et roturiers suivaient les mêmes affaires, embrassaient les mêmes professions et se mariaient entre eux. En France, constate-t-il en 1856, « après soixante ans de démocratie », les familles anciennes et les nouvelles évitent encore de se mêler par le mariage. D’où sa sentence : « Partout où le système féodal s’est établi sur le continent de l’Europe, il a abouti à la caste ; en Angleterre seulement, il est retourné à l’aristocratie. »
L’endogamie désigne d’abord le mariage à l’intérieur de son propre groupe. L’anthropologue Claude Lévi-Strauss a soutenu en 1949 que les sociétés humaines se fondent sur la règle inverse : l’interdit de l’inceste oblige chaque groupe à s’allier aux autres, donc à échanger. (Pour le mariage entre personnes du même milieu, les sociologues parlent plutôt d’homogamie.) Par extension, le mot décrit un milieu qui se reproduit entre soi : mêmes écoles, mêmes réseaux, mêmes références, mêmes carrières.
La France en offre une mesure. Selon l’Observatoire des inégalités, les enfants de cadres supérieurs formaient 69,8 % des élèves de Polytechnique en 2018 et 68,8 % de ceux de l’ENA en 2015 (remplacée le 1er janvier 2022 par l’Institut national du service public), quand ils représentent à peine un quart des jeunes de leur âge. À l’Assemblée élue en 2022 (dissoute en juin 2024), les cadres et les professions intellectuelles supérieures occupaient environ 70 % des sièges, 3 fois leur part dans la population active ; les ouvriers et les employés, 45 % des actifs, n’en avaient que 34 sur 577.
Le problème démocratique commence plus loin. Emilie, militante du #PIC, l’a situé avec précision en proposant cette entrée : « lorsque cette proximité cesse d’être seulement sociale et devient cognitive ». Le #PIC en fait son hypothèse. Un groupe très homogène peut croire débattre alors qu’il confronte des nuances à l’intérieur d’un même cadre mental : on s’y contredit beaucoup, on y rencontre rarement quelqu’un qui pose le problème autrement.
Il n’y faut ni complot ni intention. Les sociologues Paul Lazarsfeld et Robert K. Merton ont nommé en 1954 la pente la plus ordinaire de la vie sociale, l’homophilie : qui se ressemble s’assemble. Nous fréquentons ceux qui nous ressemblent, nous faisons confiance à ceux dont nous comprenons les codes, nous recrutons dans les réseaux que nous connaissons, et nous jugeons raisonnables ceux qui partagent déjà nos représentations.
Le résultat peut être un aveuglement collectif. En avril 1961, une poignée de conseillers brillants approuvent le débarquement de la baie des Cochons, à Cuba, en écartant les rares objections, que leurs auteurs finissent parfois par taire ; l’opération tourne au désastre en 3 jours. Le psychologue Irving Janis y lira en 1972 la pensée de groupe : l’illusion d’unanimité, l’autocensure, et ces gardiens qui écartent l’information dérangeante. Des personnes compétentes, intelligentes et de bonne foi peuvent devenir, ensemble, aveugles.
Réserve loyale, et c’est elle qui fait la force de l’entrée : l’endogamie n’est pas le vice des autres. Elle guette une administration, une rédaction, une université, un parti, et un mouvement citoyen. Un collectif qui combat l’entre-soi peut bâtir le sien en quelques mois, à force de partager les mêmes lectures, les mêmes adversaires et les mêmes évidences. On ne se guérit pas de l’entre-soi en se réunissant entre gens qui le dénoncent.
La parade que propose le #PIC tient en institutions. Sa Constitution d’urgence propose de remplacer le Sénat par une Chambre citoyenne de 300 citoyens au moins, tirés au sort, et impose à la loi de leur garantir une indemnité qui compense toute perte de revenu et la protection de leur emploi : le hasard ne suffit pas, encore faut-il que les tirés au sort puissent siéger. Elle prévoit aussi que ses Formulateurs, tirés au sort, soient renouvelés à chaque votation, et que nul n’y siège 2 fois de suite. Son Protocole, enfin, s’applique la règle à lui-même : le mouvement « ne recherche pas le consensus, qui est un affaissement, mais le pluralisme, qui est un travail ».
Au citoyen, un réflexe, en une question, celle qu’Emilie propose de poser partout : « Qui manque autour de la table ? » Avant de juger une décision, regardez aussi qui l’a prise : les mêmes écoles, les mêmes métiers, les mêmes quartiers ? Puis posez la même question à votre propre groupe. Montaigne, qui voulait qu’on voyage pour « frotter et limer notre cervelle contre celle d’autrui », n’a pas dit autre chose.
Le versant lumineux de la notion est décrit dans l’Abécédaire, aux entrées « Les deux pluralismes » et « Le tirage au sort ».
pari-intelligence-collective…
Source :
Lexique du Pouvoir du #PIC : nommer les procédés qui fabriquent notre consentement, c’est déjà s’en déprendre
MilieMM #PIC retweeted
Communiqué du #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective · 17 octobre 2026
« Les gueux, c’était nous. »
Le #PIC retire totalement et définitivement sa confiance à Alexandre Jardin, à son fils Robinson Jardin, au mouvement des Gueux et à l’association Libérez-vous Citoyens, qui exploite l’application Référendum Citoyen. Nous nous étions tus pour ne pas abîmer la cause de la démocratie directe. Nous parlons aujourd’hui pour la même raison.
Ce que le communiqué (en forme de dossier de presse détaillé) établit, pièces à l’appui :
✅ La question mère, confisquée.
Nous l’avions écrite à leur demande, avec @alexis_roussel (qui a proposé et vu aboutir 2 referendums en Suisse, d'où son précieux apport d'expérience) : « Faut-il réécrire notre Constitution via référendums ? » Elle est devenue une formule alambiquée, « selon le plan Marianne ». Celle-ci ne dit pas qu’il faut changer la Constitution, ignore l’article 89 et ne rend pas au peuple le droit de la réécrire. Puis notre nom a disparu.
✅ Une paternité usurpée.
Le cœur de l’application est un logiciel libre écrit par des développeurs ukrainiens et adapté par l’équipe d’Alexis Roussel. Elle est souvent présentée comme étant « à l’initiative de l’écrivain Alexandre Jardin », sans le nom de ceux qui l’ont conçue (qui est précisé ailleurs sur le site, mais généralement tue dans les médias).
✅ Une OPA payée en temps d’antenne.
L’accès aux plateaux a servi de titre de propriété sur l’application et sur le processus référendaire, et d’argument pour nous mettre au travail pour eux.
✅ Les électeurs, protégés de justesse.
En septembre, il a fallu des semaines d’alertes pour écarter une version qui exploitait une partie des éléments d’identité des votants. Ceux qui avaient prévenu ont été insultés en privé. La dernière version n’a fait l’objet d’aucun audit récent.
✅ Le tribun des gueux contre les ZFE a salué la victoire de Raphaël Glucksmann, dont le camp a voté, le 8 octobre, pour faire échouer leur suppression.
Nos décisions :
. retrait de confiance ;
. retrait progressif de nos vidéos avec la famille Jardin ;
. poursuite du vote citoyen décentralisé, avec notre propre instance au code ouvert d'ici la fin de l'année.
Ne croyez personne sur parole, pas davantage le #PIC : exigez les pièces.
Elles sont dans le communiqué.
Lire le communiqué : pari-intelligence-collective…
Le PDF : pari-intelligence-collective…
Le mouvement lycéen actuel dit quelque chose de beaucoup plus intéressant que “les jeunes sont en colère”.
𝗜𝗹 𝗽𝗼𝘀𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲́𝗺𝗼𝗰𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁-𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 ?
Nous avons essayé de prendre le sujet autrement. Pas en demandant si les lycéens ont raison ou tort, ni en opposant caricaturalement “les jeunes” au gouvernement. Nous avons regardé comment les décisions se prennent aujourd’hui, qui est compétent sur quoi, ce qui relève de l’État, des régions, des établissements, de Parcoursup… et surtout ce qui se passe une fois que les jeunes ont parlé.
Parce qu’on peut consulter énormément sans réellement partager la décision.
Avec le PIC, l’idée ne serait pas de dire : “les lycéens décident de l’Éducation nationale”. Ce serait absurde. Un lycéen connaît son vécu, mais il n’est pas expert en ressources humaines, en budget public ou en organisation territoriale. Et l’expert, inversement, connaît son système sans forcément vivre ce que vivent les élèves.
𝗟𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 : partir des problèmes réels, les documenter, distinguer les différents niveaux de responsabilité, construire plusieurs solutions possibles, exposer leurs coûts et leurs conséquences, faire travailler ensemble expérience vécue et expertise, puis dire clairement qui tranche et pourquoi.
Sur les professeurs absents, par exemple, le sujet ne serait pas seulement “il faut plus de remplaçants”. Il faudrait pouvoir répondre à des questions simples : combien d’heures sont réellement perdues ? Où ? Dans quelles disciplines ? Pourquoi ? Quelles solutions existent ? Combien coûtent-elles ? Et surtout : six mois plus tard, est-ce que ça a marché ?
𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗣𝗜𝗖 𝗻𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗻𝗼𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 : promettre que la participation citoyenne règle tout. Elle ne crée pas des professeurs qui n’existent pas, elle ne supprime pas les contraintes budgétaires, elle ne garantit pas que tous les lycéens pensent la même chose, et elle ne transforme pas une opinion en expertise.
Mais elle peut changer profondément une chose : 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 (𝗼𝘂 𝗻𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀) 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻.
C’est peut-être ça, le vrai sujet.
Pas seulement consulter.
Mais pouvoir répondre, ensuite : “Voilà ce que vous nous avez dit. Voilà ce que nous avons retenu. Voilà ce que nous avons écarté. Voilà pourquoi. Et voilà comment vous pourrez vérifier si nous avons tenu parole.”
À partir de quel moment une parole citoyenne cesse-t-elle d’être simplement écoutée et commence-t-elle réellement à compter ?
#PIC
MilieMM #PIC retweeted
Ne pouvant répondre à Alexandre Jardin le « démocrate », qui fuyant la mise au point, m’a comme prévu bloqué comme un vulgaire troll du simple fait que je publie des éléments factuels dans un dossier de presse qui a été rédigé avec précision, je lui réponds donc ici.
Et que sa seigneurie me pardonne car je ne suis qu’un vulgaire #gueux, mais voici :
« Tout est dans le communiqué. Pas besoin de faire avec nous la technique du puits empoisonné, celle qui consiste à faire comme si le soutien à un candidat était le sujet : ce n’est pas le sujet. Le sujet est ailleurs et il implique que votre parole est totalement démonétisée, qu’on ne peut malheureusement pas vous faire confiance, et qu’en privé vous insultez jusqu’aux gens qui ont la courtoisie de vous prévenir de vos erreurs techniques, et j’en passe. Il y a probablement une part de sincérité en vous, mais le combat que vous pensez mener vous aveugle et vous n’avez plus d’honneur. Je n’en retiens qu’une entreprise narcissique et confiscatoire. Je suis probablement en ce qui me concerne, de ceux qui tombent le plus haut, si on le mesure à l’intensité du soutien que j’ai apporté ces 18 derniers mois.
Le comble de l’ironie c’est que les membres du PIC se sont sentis traités comme de vulgaire gueux : beaucoup de séduction, de beaux sentiments eg discours vertueux et très peu de cohérence entre ce qui est annoncé et les actes.
La voilà, la fake News.
Le reste est dans le communiqué, merci de ne plus solliciter le #PIC pour tenter de vous forger une image vertueuse à nos dépens. »
PS : Cf notre dossier de presse ci-dessous.
PPS : tout ceci est loin d’être un hors sujet par rapport à la gravité de la crise que nous traversons. C’est même LE sujet profond. La colère des Français tend à être récupérée (dans le but de tenter de de la canaliser, pour mieux la contingenter) par des narcisses et des tartuffe. C’est le moment de révéler les narcisses et les imposteurs.
Communiqué du #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective · 17 octobre 2026
« Les gueux, c’était nous. »
Le #PIC retire totalement et définitivement sa confiance à Alexandre Jardin, à son fils Robinson Jardin, au mouvement des Gueux et à l’association Libérez-vous Citoyens, qui exploite l’application Référendum Citoyen. Nous nous étions tus pour ne pas abîmer la cause de la démocratie directe. Nous parlons aujourd’hui pour la même raison.
Ce que le communiqué (en forme de dossier de presse détaillé) établit, pièces à l’appui :
✅ La question mère, confisquée.
Nous l’avions écrite à leur demande, avec @alexis_roussel (qui a proposé et vu aboutir 2 referendums en Suisse, d'où son précieux apport d'expérience) : « Faut-il réécrire notre Constitution via référendums ? » Elle est devenue une formule alambiquée, « selon le plan Marianne ». Celle-ci ne dit pas qu’il faut changer la Constitution, ignore l’article 89 et ne rend pas au peuple le droit de la réécrire. Puis notre nom a disparu.
✅ Une paternité usurpée.
Le cœur de l’application est un logiciel libre écrit par des développeurs ukrainiens et adapté par l’équipe d’Alexis Roussel. Elle est souvent présentée comme étant « à l’initiative de l’écrivain Alexandre Jardin », sans le nom de ceux qui l’ont conçue (qui est précisé ailleurs sur le site, mais généralement tue dans les médias).
✅ Une OPA payée en temps d’antenne.
L’accès aux plateaux a servi de titre de propriété sur l’application et sur le processus référendaire, et d’argument pour nous mettre au travail pour eux.
✅ Les électeurs, protégés de justesse.
En septembre, il a fallu des semaines d’alertes pour écarter une version qui exploitait une partie des éléments d’identité des votants. Ceux qui avaient prévenu ont été insultés en privé. La dernière version n’a fait l’objet d’aucun audit récent.
✅ Le tribun des gueux contre les ZFE a salué la victoire de Raphaël Glucksmann, dont le camp a voté, le 8 octobre, pour faire échouer leur suppression.
Nos décisions :
. retrait de confiance ;
. retrait progressif de nos vidéos avec la famille Jardin ;
. poursuite du vote citoyen décentralisé, avec notre propre instance au code ouvert d'ici la fin de l'année.
Ne croyez personne sur parole, pas davantage le #PIC : exigez les pièces.
Elles sont dans le communiqué.
Lire le communiqué : pari-intelligence-collective…
Le PDF : pari-intelligence-collective…
Les partis veulent gagner les élections pour exercer le pouvoir.
Le #PIC propose de gagner une élection pour rendre le pouvoir aux citoyens.
Pas de programme partisan à imposer, mais une Constitution à soumettre au référendum pour que le peuple décide au moins 4 fois par an.
Ce n’est pas une alternance. C’est un changement de système.
#Présidentielle2027
MilieMM #PIC retweeted
Au lieu d’un trône, des cercles.
Le #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective, propose :
⭕️ 7 citoyens au Conseil,
⭕️ 77 au Contrôle démocratique,
⭕️ 777 Formulateurs,
⭕️ 7 777 à l’Agora citoyenne,
⭕️ et le peuple entier, 5e cercle, qui tranche par référendum.
pari-intelligence-collective…
Essayer les citoyens après tous les gouvernants : bonne idée ou fausse bonne idée ? Le #PIC fait ce pari. Qu’est-ce qui cloche, selon vous ? pari-intelligence-collective…
𝗟𝗔 𝗤𝗨𝗘𝗦𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗤𝗨𝗜 𝗗𝗘́𝗥𝗔𝗡𝗚𝗘 #𝟭
𝗙𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘂𝗻 𝗲𝘅𝗽𝗲𝗿𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝗱𝗲𝗿 ?
On entend souvent que les grandes questions politiques, économiques ou sociales sont trop complexes pour être laissées entre les mains des citoyens. Qu'il faudrait des spécialistes, des techniciens, des gens qui savent.
Et bien sûr, l'expertise est indispensable. Personne ne prétend qu'on peut décider intelligemment sans comprendre les enjeux, les contraintes et les conséquences de nos choix.
Mais il y a une différence fondamentale entre 𝗲́𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲.
Un expert possède des connaissances que nous n'avons pas nécessairement. Un citoyen possède une expérience du monde, des besoins, des préoccupations et une capacité de jugement qui méritent tout autant d'être entendus.
Et si, plutôt que d'opposer les deux, nous apprenions à les faire travailler ensemble ?
C'est précisément l'une des ambitions du Pari de l'Intelligence Collective : imaginer une démocratie dans laquelle l'expertise nourrit la réflexion citoyenne, sans jamais se substituer à elle.
Mais cette idée mérite elle-même d'être discutée !
𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀, 𝗮̀ 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗶𝘀, 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲𝗿 𝗺𝗼𝘁 : 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗮𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗼𝘂 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗶𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 ?
Et surtout, comment faire pour que les uns et les autres puissent réellement décider ensemble ?
#PIC #IntelligenceCollective #DémocratieParticipative
MilieMM #PIC retweeted
NOUVEAU ! Mieux que de lancer des référendums pipeau : le PIC propose qu'on travaille ensemble à la méthode, inspirée de la Suisse (mais améliorée), qui permet de concevoir des référendums 🙂
On commence avec 24 questions référendaires qui vous attendent sur le site, chacune telle qu'elle figurerait sur un bulletin de vote : la monnaie, le RIC, l'OTAN, les traités européens, la justice, la presse, la nation…
Le #PIC ne vous dit pas quoi répondre. Il fait mieux : il vous rend la question.
C'est notre méta-programme : pas un programme, des questions.
Chaque fiche se lit en 5 temps : la question, le dossier, le débat, la loyauté, la genèse. Les faits sont sourcés, les meilleurs arguments pour et contre s'affrontent à force égale, et les failles sont exposées au grand jour.
Ce qu'on attend de vous :
→ votez : oui, non ou blanc ;
→ contredisez : une fiche contredite est une fiche qui s'améliore ;
→ proposez mieux : celui dont la remarque améliore une fiche est cité par son nom ;
→ partagez une question : le texte se compose tout seul.
Ce sont des travaux préparatoires, sans valeur légale.
Mais c'est ici qu'on apprend, dès aujourd'hui, le métier de citoyen d'une démocratie référendaire.
Le jour venu, nous ne découvrirons pas les questions : nous les aurons forgées.
Commencez par celle qui vous fâche le plus : pari-intelligence-collective…
Un programme, c’est une liste de promesses qu’un élu choisit, seul, de tenir ou d’oublier.
Nous proposons l’inverse : un cadre, la Constitution d’urgence, et les questions que nous vous demanderons de trancher dans ce cadre.
Les réponses feront le programme. Les vôtres.
Source :
Les questions au peuple, le méta-programme du #PIC : pas un programme, des questions
Et si notre intégrité numérique était protégée au même titre que notre intégrité physique ou psychique ?
C’est l’idée du nouvel article 3-1 de notre proposition constitutionnelle au #PIC, largement nourri par les réflexions d’Alexis Roussel.
Nos données ne seraient plus considérées comme des biens que l’on peut céder ou monnayer, mais comme des éléments de la personne.
Avec des conséquences très concrètes : droit à une vie hors ligne, droit de ne pas subir une décision prise uniquement par une machine, protection contre la surveillance non consentie, responsabilité sur la sécurité de nos données et droit à l’oubli ; sans permettre aux responsables publics d’effacer la trace de leurs actes.
À l’heure où l’IA et la numérisation avancent beaucoup plus vite que nos institutions, je trouve cette réflexion particulièrement nécessaire.
Et comme toujours au PIC : ce texte n’est pas sacré. Il est là pour être lu, discuté, contesté et amélioré.
Merci @alexis_roussel pour l’inspiration et l’exigence apportées à cette réflexion.
Lire et commenter l’article :
Article 3-1 — De l’intégrité numérique
pari-intelligence-collective…
MilieMM #PIC retweeted
Constitution d'urgence du #PIC : pour établir une démocratie référendaire en France.
« Article premier — Du Conseil des Sept.
Le pouvoir exécutif est exercé collégialement par un Conseil de sept membres, appelés vice-présidents de la Démocratie française. Aucune hiérarchie n’existe entre eux. Ils exercent en commun les attributions naguère dévolues au Président de la République et au Gouvernement. Chacun peut être chargé d’un département ministériel, sans que cette charge lui confère de prééminence sur le collège. »
pari-intelligence-collective…
MilieMM #PIC retweeted
[DIRECT] Mercredi 21h15, avec Alexis Roussel :
"La démocratie à l'ère numérique".
Il y a une phrase d'Alexis Roussel qui devrait nous empêcher de dormir, et qui tient en une ligne : ceux qui installent la surveillance de masse se convainquent qu'ils ne surveillent personne, parce qu'ils ont décidé que la collecte n'était pas l'accès. Autrement dit : tant qu'aucun fonctionnaire ne lit vos messages, tout va bien — même si des algorithmes privés analysent, en continu, la totalité de vos communications.
Notre invité est juriste, ancien des Nations unies, cofondateur d'une plateforme d'échange de cryptomonnaies, ancien président du Parti pirate suisse, aujourd'hui directeur des opérations de NYM Technologies, une infrastructure d'anonymisation dont la directrice de la sécurité n'est autre que Chelsea Manning. Mais ce n'est pas pour cela que nous l'invitons.
Nous l'invitons parce qu'il a réussi ce que personne n'a réussi en France : faire voter un peuple sur un droit nouveau, et le gagner :
Le droit à l'intégrité numérique, avec son corollaire décisif — le droit à une vie hors ligne — est entré dans la Constitution genevoise en juin 2023 avec près de 94 % de oui, puis dans la Constitution neuchâteloise en novembre 2024 avec plus de 91 %.
Le concept, c'est lui.
La campagne, c'est lui.
Et la démonstration politique est fabuleuse : quand on cesse de parler aux gens en jargon de comité technique, et qu'on leur demande simplement s'ils veulent rester maîtres de leur relation numérique à l'État, ils savent parfaitement quoi répondre.
Depuis juin 2026, il va plus loin.
Il a adapté pour la France une technologie née en Ukraine et d'abord utilisée pour faire voter des opposants russes sans les exposer : une application qui lit la puce de votre passeport, prouve mathématiquement que vous êtes français et majeur, et rompt ensuite tout lien entre votre identité et votre bulletin.
Le référendum d'initiative citoyenne que les partis vous refusent depuis quarante ans, il propose de l'organiser sans leur demander la permission.
Est-ce une émancipation ou une illusion ?
Un outil de reconquête ou un jouet pour initiés ?
Que vaut un vote hébergé sur les magasins d'applications de Google et d'Apple ?
Et que penser d'un pays qui se présente en sanctuaire de la vie privée alors qu'il a hébergé Crypto AG, l'entreprise qui vendait des machines à chiffrer truquées à cent vingt États ?
Nous poserons ces questions-là.
Toutes. Sans complaisance et sans procès d'intention.
Parce que la question qu'il pose est peut-être la seule qui compte vraiment pour la décennie qui vient : dans une société où chacun de nos gestes émet un signal, que reste-t-il d'un citoyen libre de son jugement — et donc, que reste-t-il d'une démocratie ?
Rendez-vous en direct.
Le salon vocal sera ouvert [lien ci-dessous 👇] : vos questions font partie de l'émission version YouTube accessible via la chaîne @PolitoscopeTV
À ne surtout pas manquer :
teapawt.net/i/spaces/1wGWjlpdvvDKQ
On nous demande souvent de choisir un camp.
Et si le vrai courage consistait d'abord à choisir de penser ?
Penser avec d'autres. Penser contre soi-même. Penser suffisamment longtemps pour construire plutôt que réagir.
C'est ce pari-là qui m'a donné envie de rejoindre le #PIC.
MilieMM #PIC retweeted
Leur #PIC ? Je rejoins, évidemment…
mais avec une petite angoisse woodyallenyenne : et si l’Histoire, au lieu de retenir ceux qui l’ont faite, se souvenait surtout de celui qui a commenté ce post en pyjama, un dimanche après-midi, en se demandant s’il n’aurait pas mieux fait de rester sur le canapé à s’indigner ?
Bon, tant pis.
Je rejoins le #PIC aussi.
On va dessiner des lions, y en a marre des moutons.
Et penser en lions !
Au pire, on sera deux névrosés à avoir essayé.
Un peuple incapable de penser l’après-Ve République est condamné à la subir indéfiniment. Venez nous aider à la penser.
L’Histoire retient rarement ceux qui l’ont commentée.
Elle retient ceux qui, à un moment précis, ont su changer son cours.
[Je fais le #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective ✊🏻🇫🇷 #PourNosEnfants]














