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Nous ne décidons pas délibérer en dépit de nos différences, mais précisément parce que nous sommes différents.

Paris, France
Joined March 2022
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Macron passera à la postérité, une fois le strass et l’enfumage dissipés, comme le premier président coupable de très haute trahison envers sa patrie. Cet homme n’a pas juste une carence empathique envers son peuple, il ne se contente pas de le mépriser. Non, il le déteste.
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On vous promet la décentralisation depuis des décennies. Regardez qui fixe le taux de l’impôt qu’on « transfère » à votre commune, qui a dessiné votre intercommunalité, et qui peut tout reprendre par une simple loi : vous tenez un trompe-l’œil. Une nouvelle entrée du Lexique du Pouvoir le démonte, chiffres à l’appui, et montre ce que notre Constitution y oppose : un pouvoir qui monte de la commune au lieu de descendre de l’État. À lire, puis à poser à votre maire. La décentralisation en trompe-l’œil pari-intelligence-collective… Merci cher Maître, qui avez inspirée cet article grâce au vôtre - à lire bien en priorité 👇
Article - Cinq réformes constitutionnelles pour une souveraineté effective, à l’approche de l’élection présidentielle de 2027 Maître Virginie de Araújo-Recchia — Avocat au Barreau de Paris, Analyste des politiques publiques, Membre de Sovereignty 21 octobre 2026 — Analyse rédigée pour Sovereignty dar-avocats.com/2026/10/22/r… Lire aussi — Cet article fait partie de la série « La souveraineté en question » . Article précédent : Qui récupère la colère française ? · Article suivant : Refonder l’État · Retrouver toute la série : dar-avocats.com/analyses-de-…
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La formule est juste : déléguer sans pouvoir révoquer, c'est abdiquer. Nous n'en déduisons pas qu'il faut supprimer l'élection. Nous la bornons : mandat révocable, et décision rendue au peuple sur l'essentiel. pari-intelligence-collective…
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« Élire, c'est abdiquer. Le vote représentatif nous dépossède de notre droit le plus strict : celui de décider nous-mêmes. »
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Une des raisons de la médiocratie au pouvoir notamment en France ? @parrhesiaste_fr
Hannah Arendt a montré que les systèmes d’organisation, et au premier chef les systèmes totalitaires, tendent à accorder faveurs et privilèges aux médiocres, parce que ceux-ci compensent leur médiocrité par leur zèle. « Le totalitarisme au pouvoir remplace invariablement tous les talents de premier ordre, quelles que soient leurs sympathies, par ces illuminés et ces imbéciles dont le manque d’intelligence et de créativité reste la meilleure garantie de leur loyauté », écrit-elle dans Les Origines du totalitarisme.
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Hannah Arendt a montré que les systèmes d’organisation, et au premier chef les systèmes totalitaires, tendent à accorder faveurs et privilèges aux médiocres, parce que ceux-ci compensent leur médiocrité par leur zèle. « Le totalitarisme au pouvoir remplace invariablement tous les talents de premier ordre, quelles que soient leurs sympathies, par ces illuminés et ces imbéciles dont le manque d’intelligence et de créativité reste la meilleure garantie de leur loyauté », écrit-elle dans Les Origines du totalitarisme.
Décision lourde de conséquences du @Conseil_constit, surtout pour ses membres. Tous ses membres s’associent ici à la prise de position publique de leur président Richard Ferrand au sujet d’une question nouvelle : la Constitution doit-elle désormais empêcher le recours au referendum pour la modifier alors que ce referendum a valablement été utilisé en 1962 et en 1969 ? Or ce revirement de jurisprudence (décision grave par nature) n’a donné lieu à aucun débat devant le juge constitutionnel donc tous les membres du Conseil constitutionnel prennent publiquement parti sur le droit pour le modifier sans même écouter l’argumentaire du Général de Gaulle, qui avait été admis à deux reprises. Cette prise de position publique accompagnée d’un refus du débat loyal préalable disqualifie tous les membres du Conseil constitutionnel puisqu’ils sont manifestement partiaux et violent tous leur obligation de statuer sans préjugé au sujet des litiges constitutionnels à venir. En État de droit, un juge qui a déjà préjugé du résultat d’un litige ne peut évidemment plus statuer à son sujet.
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J'explique dans ce billet (et dans la vidéo ci-dessous) pourquoi je crois qu'il y'a tout Emmanuel Macron dans sa petite phrase de Trappes. "Premier acte terroriste à raison de la couleur de peau ou la religion" 👇 Le premier paradoxe tient à sa réputation de président « hypermnésique » : l’explication par l’ignorance ou l’oubli des précédents attentats visant une religion ne tient pas. Les victimes n’avaient aucun besoin d’être les premières pour mériter toute la solidarité nationale. Qu’est-ce qui lui est passé par la tête ? Il faut s’aventurer du côté des ressorts plus obscurs de sa personnalité. Il y a, chez Emmanuel Macron, une pulsion de la petite phrase qui s’inscrit dans un rapport bien plus ancien à la parole. Celle-ci est son premier instrument de conquête : il s’en sert pour séduire, nouer une relation, gagner une place, surmonter une difficulté. Emmanuel Macron procède avec les différentes composantes de la société française comme avec les individus qu’il a séduits au cours de sa vie. Il y a la version longue : les heures du grand débat après la crise des Gilets jaunes. Et la version brève : la petite phrase destinée à contenter une partie de l’opinion. De l’extrême gauche à l’extrême droite, il aura tiré dans tous les sens. Dans les deux cas, on retrouve la même confiance dans le pouvoir de sa parole pour reprendre la main. Avec les individus comme avec les groupes, le mécanisme est identique : trouver la formule qui séduit, celle qui laisse croire à une compréhension intime de leurs attentes. Ici, le public à reconquérir était, pour résumer, cette France des banlieues a priori la plus meurtrie par le drame. Chez Macron, l’ivresse de la relation immédiate peut devenir si absorbante qu’elle relègue au second plan ses propres paroles antérieures. Il avait ainsi prononcé un discours sur le sujet en mars 2022, à Toulouse, pour les dix ans des attentats de Mohamed Merah. Ces moments de communion ont longtemps fonctionné : dans les premières années, les publics visés y ont sincèrement cru. Mais la découverte d’un mensonge altère durablement la confiance. C’est pourquoi tant de Français ne l’écoutent plus. À cela s’ajoute un goût pour le superlatif. Les proches du président qui ont suivi son évolution racontent un changement après son accession au pouvoir : ils l’ont vu prendre un goût croissant à ces moments où tout bascule, où « l’heure est grave ». D’où le mot « tournant » à Trappes. Mais en voulant donner davantage de portée à sa condamnation, Emmanuel Macron a rompu avec l’idée d’un égal respect dû à toutes les victimes et entaché les mots prononcés pour les précédentes. Lui qui possède une mémoire exceptionnelle oublie cette évidence : les autres ne sont pas amnésiques. C’est là que son rapport aux individus rejoint son rapport au pays. Avec ce résultat : ses interventions, destinées à le placer au-dessus de la mêlée et à surmonter les fractures françaises, finissent par exacerber ces dernières et le précipiter chaque fois davantage dans la mêlée. Jusqu’à y mourir politiquement. A lire ici >> marianne.net/politique/macro…
"Premier acte terroriste à raison de la couleur de peau ou la religion" : à Trappes, tout Macron dans une petite phrase... L'analyse d'@EtienneCampion à lire 👇 marianne.net/politique/macro…
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Voilà un contenu essentiel : @epelboin a raison : l'attelage médias-pouvoir théorisé par Bernays se disloque sous nos yeux. Mais l'extrait s'arrête juste avant sa phrase la plus lucide. Dans l'émission complète, il tempère ceux qui s'en réjouissent : c'est « un signe annonciateur d'un chaos absolument incroyable ». Ouvrez Bernays, justement. « Propaganda », 1928. Chapitre premier. Titre : « Organiser le chaos ». Tout est dit. La propagande moderne n'est pas née pour mentir : elle est née pour mettre une foule en rang. Retirez l'ordonnateur, retour à la case départ. Reste LA question : qui organise le chaos, désormais ? Trois candidats. 1⃣L'algorithme : la carte de Snapchat qui coordonne une bande sans chef (Epelboin le démonte très bien). 2⃣L'État : selon Blast, Matignon écrit le 22 octobre aux quatre opérateurs de se tenir prêts à couper TikTok, Instagram, Snapchat et X ; le 27, le Sénat vote l'amendement Pharos (retrait administratif sous 24 heures). 3⃣Le peuple, enfin. Le troisième candidat traîne un vieux procès en incompétence. 1922 : Lippmann théorise la « fabrique du consentement ». (Bernays ou Lippmann, se dispute-t-on sous le post de Tocsin ? Les deux, dans cet ordre : l'un pense la chose, l'autre en fait un métier.) 1927 : John Dewey lui répond que le public n'est pas incapable ; il est désarmé. Son besoin essentiel : « l'amélioration des méthodes et des conditions du débat, de la discussion et de la persuasion ». Et cette phrase, à épingler au-dessus de chaque bureau ministériel : « le monde a davantage souffert de ses chefs et de ses autorités que des masses ». Le 17 octobre, note @Epelboin, les chaînes d'info n'en savaient pas plus que n'importe qui derrière son téléphone. Le monopole du récit est tombé ce jour-là (les pillages, eux, relèvent du juge ; ce n'est pas le sujet). Le monopole de la décision tient bon. Un peuple qui voit tout et ne décide de rien : une cocotte-minute. Le gouvernement cherche le couvercle. Nous construisons la soupape : 👉 des questions posées par les citoyens, une délibération outillée, un RIC qui oblige. Le pari de Lippmann a tenu cent ans ; il s'effondre en direct. Celui de Dewey attend ses outils : Il a un nom : le Pari de l'Intelligence Collective. Vous pariez sur lequel ? 👉 La démonstration complète : qui tient l'antenne tient le référendum. politoscope.fr/qui-tient-lan… #PIC #PourNosEnfants sources : l'émission complète (Tocsin, 28 octobre 2026) : youtu.be/Zoyh8lvV54s Bernays, « Propaganda » (1928) : gutenberg.org/ebooks/78634 Lippmann, « Public Opinion » (1922) : gutenberg.org/ebooks/6456 Dewey, « The Public and Its Problems » (1927) : gutenberg.org/ebooks/71000 la lettre aux opérateurs, d'après Blast : universfreebox.com/?p=598732 le vote du Sénat : journaldunet.com/business/ac… via @politoscopeFR + @picourien
💥 « Les réseaux sociaux sont en train de détruire le système politico-médiatique ! » 📲 « Ce qui est clair, c’est que les réseaux sociaux abîment une structure du pouvoir politico-médiatique qui a été parfaitement théorisée par Edward Bernays au début du XXe siècle, qui consiste à asseoir le pouvoir politique sur une articulation avec le pouvoir médiatique. Là-dessus, force est de reconnaître qu’effectivement, les réseaux sociaux sont en train de détruire tout cela. On a vraiment eu une inversion des pôles entre la presse de référence, sérieuse, censée avoir une éthique, et des sources d’information qui, habituellement, n’ont rien de tout cela. C’est un moment important, très important, dans cette articulation du pouvoir entre des médias de référence reconnus, subventionnés, et le pouvoir politique. C’est cela qui est en train de s’effondrer. C’est un fondement du pouvoir qui est en train de s’effondrer du fait des réseaux sociaux. » Réécouter l’émission 🔗youtu.be/Zoyh8lvV54s 🗣️ Fabrice Epelboin (@epelboin) dénonce l’effondrement du système politico-médiatique traditionnel, bousculé par des réseaux sociaux qui contestent le monopole de l’information et fragilisent les rapports entre médias dominants et pouvoir politique.
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Le 26 octobre, une lettre d’Alain Juppé au RN est passée presque inaperçue. On en a retenu le refus de démettre Richard Ferrand ; on a laissé filer l’essentiel : pour le Conseil constitutionnel, seule la voie de l’article 89 permet de réviser la Constitution, et c’est à lui de « veiller à la régularité des opérations de référendum ». Traduction : si un président veut demain demander au peuple de changer la Constitution, le Conseil se réserve d’annuler la convocation avant même que vous ayez voté. Avec Ghislain @GBenhessa 🙏, nous avons décortiqué cette lettre, pièces à l’appui. Le Sénat lui-même écrivait il y a un an que « le débat n’a pas été définitivement tranché », et il a refusé d’inscrire dans la Constitution ce qu’un courrier vient de décréter. Ce n’est pas l’affaire du seul RN. Le même verrou était déjà opposé à la Constituante de LFI en 2017, et il vise quiconque voudra rendre au peuple la plume constituante, à commencer par nous. Peu importe le camp concerné et lésé ici, c'est le principe qui révèle une fois de plus que nous nous sommes pas en démocratie À lire et à faire circuler, avec huit gestes concrets pour chaque citoyen : politoscope.fr/le-referendum… #PIC #PourNosEnfants via @politoscopeFR + @picourien
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Une question posée par un internaute, cette semaine (voir ci-dessous), vient de modifier la page d’accueil du #PIC. Voici l’histoire, parce qu’elle dit exactement comment nous voulons travailler. Et comment cela valide avec élégance l'idée d'une Intelligence Collective à l'œuvre. Sur X, il nous demandait s’il ne faudrait pas soumettre les citoyens tirés au sort à un test de langage et de raisonnement, pour écarter le risque d’incompétence. Un autre lui a soufflé le mot juste : la dokimasie, l’épreuve qu’Athènes imposait à quiconque entrait en charge. Nous avons vérifié, et la réponse est plus instructive qu’on ne le croit : Athènes n’examinait pas la tête, elle éprouvait la loyauté. On demandait au futur magistrat s’il traitait bien ses parents, s’il payait ses impôts, s’il avait servi la cité, et n’importe qui pouvait l’accuser. Pas une question sur son intelligence. Un test d’entrée, nous n’en voulons donc pas. Il trierait selon le diplôme, et l’assemblée tirée au sort cesserait de ressembler au peuple dont elle porte la parole. Un examen a toujours un correcteur ; dans le Sud des États-Unis, des tests d’alphabétisation, neutres sur le papier, ont servi des décennies durant à écarter les électeurs noirs. Dans la Constitution que nous proposons, la compétence ne s’exige pas à l’entrée : elle s’apporte. Les Formulateurs reçoivent une formation dont le contenu est public ; les experts qu’ils entendent n’ont pas la parole sans avoir déclaré leurs intérêts ; et tout électeur peut déférer une question obscure ou déloyale à une Cour de garantie démocratique. Les tirés au sort préparent. C’est le peuple qui tranche. Notre internaute a ajouté une remarque juste : puisque cette précision dissipe la première inquiétude, elle méritait d’être lue dès l’accueil, et non enfouie dans notre Abécédaire. Il avait raison. C’est fait. Pourquoi en faire tout un récit ? Parce que la France n’a pas de culture référendaire, et qu’il faudra la construire. Les Suisses votent jusqu’à quatre fois par an ; la dernière fois que les Français ont été consultés par référendum national, c’était en 2005, et chacun se souvient de ce qu’il advint de leur réponse. Plus de vingt ans de silence fabriquent des réflexes : la méfiance envers le hasard, la peur de l’incompétence, l’idée que décider serait un métier réservé à quelques-uns. Ces réflexes ne se combattent pas à coups de slogans. Ils se défont par la pédagogie, patiemment, une objection après l’autre, sources à l’appui, en acceptant d’avoir tort quand quelqu’un trouve mieux. C’est le chantier que nous nous sommes donné : chaque objection sérieuse mérite une réponse sérieuse, et chaque bonne remarque mérite de changer le site (et même notre offre de système opératif, qui reste évidemment flexible). Si notre réponse vous paraît faible, dites-le : c’est ainsi qu’elle deviendra meilleure. Chez nous, c’est la question qu’on met à l’épreuve. Le peuple, lui, ne passe pas d’examen. Il le fait passer. La réponse, sur l’accueil : pari-intelligence-collective… La dokimasie, sources à l’appui : pari-intelligence-collective… Pour répondre à « le tirage au sort, c’est confier le pays à des incompétents » : pari-intelligence-collective… Ce que nous avons changé, et pourquoi : pari-intelligence-collective…
Replying to @parrhesiaste_fr
Comme elle dissipe les inquiétudes du tirage au sort, peut-être est-ce une précision qui aurait toute sa place résumée quelque part dès la page d’accueil ?…
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SCANDALE EPR2 : la troisième saignée politoscope.fr/epr2-la-trois… via @PolitoscopeFR Comment Paris marchande avec Bruxelles le courant que les Français paieront pendant quarante ans, et pourquoi seule une refonte démocratique fermera la vanne ; avec sept amendements à la Constitution d’urgence du #PIC pour graver la souveraineté énergétique. Paris propose des contrats directs entre EDF et les concurrents, là où Bruxelles veut la bourse. Paris ne refuse donc pas de partager le courant ; il discute seulement du guichet.
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Bruxelles met ses conditions au financement de nos futurs réacteurs : plus de câbles, pour que l’Espagne puisse écouler chez nous ses surplus solaires, et une part du courant réservée aux concurrents d’EDF, peut-être même à l’échelle européenne. L’État et EDF résistent, mais le modèle de la dernière reddition, celle des barrages, est déjà sur la table. Troisième saignée en seize ans, et toujours sans nous. On a fait l’enquête, et on propose sept amendements à la Constitution d’urgence pour graver noir sur blanc notre souveraineté énergétique. À lire, à contester, à partager : – EPR2 : la troisième saignée : politoscope.fr/epr2-la-trois… – Les biens communs de la Nation, l’énergie : pari-intelligence-collective… – La Constitution d’urgence, Titre VI, article 7-1 : pari-intelligence-collective… – Rejoindre le #PIC : pari-intelligence-collective… Vos objections et contre-sources sont les bienvenues dans les salons « 02- » du Discord : on ne publie que ce qui a survécu. #PIC #PourNosEnfants
Voilà pourquoi il est urgent d'organiser un référendum pour sortir de cette monstruosité bureaucratique. La sortie de l'Europe doit être implacable, mais le processus astucieux est prudent pour ne pas ruiner les petits épargnants. Les Français sont capables de comprendre qu'il faut l'enclencher de manière stratégique : nous ferons cette pédagogie.
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Pour alimenter votre discussion passionnante, je dirais que le tirage au sort a des vertues d'égalité, d'intégrité, mais surtout de méfiance. On ne donne pas le blanc seing à un lambda. Alors que la démocratie représentative est un oxymore piegeant. youtu.be/htvhPwUP4lc?si=LQwS…
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Replying to @mayalab10
Vous avez raison sur la forme, je retire le reproche. Merci pour vos mots; élégants, constructifs. Sachez-le : votre contradiction est d'or. Sans elle, on ne progresse pas. Merci pour ce calcul, il mérite une réponse chiffrée. Deux corrections d’abord. La TVA porte sur ce que vous dépensez, pas sur ce que vous gagnez : 15 % hors taxe sur 82 % de 85 font 9 points, pas 12. Le maximum théorique est donc de 24 %, pas de 27. Surtout, nos 15 % ne se comparent pas à l’impôt sur le revenu seul. Ils contiennent la CSG, qui rapporte bien plus que lui, et toute la part des cotisations qui n’ouvre aucun droit propre. Pour un salarié moyen, cela divise par deux ce qui pèse aujourd’hui sur sa fiche de paie, hors retraite. Les dividendes passent de 47,5 % à 15 %, l’héritage d’un patrimoine déjà imposé n’est plus taxé, et la TVA à 20 % disparaît. Les cotisations de retraite et de chômage ne sont pas des impôts : elles achètent un droit qui croît avec vos versements, et leur taux ne peut plus monter sans votre vote. Quant au radicalisme, il n’est pas dans le chiffre : il est dans la main qui tient le stylo. Le PIC, le Pari de l’Intelligence Collective (#PIC), inscrit une borne que seul le peuple peut franchir. Et ce chiffre de 15 % est lui-même soumis à votre vote : si vous le jugez trop haut, proposez le vôtre. Si vous êtes d'accord pour continuer l'échange, je le suis aussi et j'apprécie totalement le challenge : vous nous obligez ici par la pertinence de vos remarques, nous optant les petites corrections que j'ai faites respectueusement, à mieux blinder l'explication de notre projet et vous avez bien raison. Je reviens vers vous avec plus d'éléments. (PS : pour tout ce qui a trait à la complexité pour le moment c'est difficile de faire autrement si l'on veut avoir un projet crédible - et surtout - opérationnel - qui ne puisse pas être détricoté par nos ennemis, mais je prends bien en compte votre remarques : nous préparons des supports de vulgarisation beaucoup plus accessibles bien sûr)
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On peut suivre l'historique des modifications de la Constitution d'urgence du #PIC - qui elle-même a déjà fait l'objet de délibérations et de débats contradictoires intenses entre des gens très différents. Ce qui n'est évidemment qu'un début, imparfait, à poursuivre et challenger. Le seul moyen d'atteindre un début d'expression de la Volonté Générale (concept infiniment plus complexe qu'il n'y paraît, du moins pour en atteindre la formulation collective) : c'est le processus délibératif en présence d'un grand nombre de participants en mesure de représenter les contradictions intrinsèques de la société. Et pas simplement des gens d'accord entre eux, se félicitant d'avoir vu aboutir "leur" projet légitique. Tout autre processus qui ne joue pas suffisamment la carte de ses confrontations étant soi, deux facto, une confiscation. Il faut enfin que ce processus apporte la garantie la plus importante : c'est qu'une fois la Constitution transitoire en place (de notre côté nous l'appelons la Constitution d'Urgence), sa modification soit facile et fluide. Une bonne Constitution est à vrai dire une méta-Constitution : ce qui signifie une Constitution qui se remette elle-même constamment en question pour s'adapter à l'époque et aux aspirations des gens. En tout cas tout ça va dans le bon sens, et le PIC célèbre très volontiers toutes les initiatives en faveur de notre désaliénation. Nous ne sommes pas en concurrence, même si nous pensons que l'émulation est nécessaire pour voir émerger les bonnes idées, et nous sommes impatients d'établir le contact avec Emmanuel Valette, que nous ne connaissions pas. En attendant : Consulter ici notre projet de Constitution : 👉🏻 pari-intelligence-collective… (ce n'est pas la VIème République, le terme étant totalement galvaudé, mais la 1ère "Démocratie Française")
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Merci pour la question, et merci à celui qui a soufflé le mot : la dokimasie. Vérification faite, une précision s’impose, et elle éclaire votre intuition plus qu’elle ne la contredit. À Athènes, la dokimasie n’examinait pas l’intelligence. On demandait au futur magistrat qui étaient ses parents, s’il les traitait bien, s’il payait ses impôts, s’il avait fait ses campagnes, et n’importe qui pouvait l’accuser. Elle éprouvait la loyauté, pas la tête. Contre l’incompétence, Athènes comptait sur autre chose : le volontariat, des collèges de 10, des comptes à rendre en sortant de charge, et l’élection pour les rares postes techniques, comme les généraux. Un test de langage et de raisonnement, nous ne le retiendrons pas. Il trierait selon le diplôme, et l’Agora cesserait de ressembler au peuple dont elle porte les doléances. Et un test a toujours un auteur : aux États-Unis, des « tests d’alphabétisation » ont écarté des électeurs noirs jusqu’à leur interdiction, en 1965 puis en 1970. La compétence, elle, s’apporte : formation publique des Formulateurs, experts tenus de déclarer leurs intérêts, juristes qui contrôlent la clarté et la loyauté de chaque question. Chez nous, c’est la question qu’on met à l’épreuve avant de la confier au peuple. Tout est expliqué, sources à l’appui, dans l’Abécédaire : « La dokimasie » pari-intelligence-collective…
Question ouverte : un test probatoire des tirés au sort sur leurs capacités de langage et de raisonnement ne permettait-il pas de réduire ce risque d’incompétence ?
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« Un exécutif à 7, des citoyens tirés au sort, des référendums… Votre PIC, c'est une usine à gaz ! » L'objection mérite mieux qu'un haussement d'épaules. Mais une question se pose : nos institutions actuelles sont-elles vraiment un modèle de simplicité et d'efficacité ? Le PIC propose une autre organisation du pouvoir. Elle mérite d'être examinée, discutée, critiquée. Et surtout, expliquée ! Alors, usine à gaz ou nouvelle façon de décider ensemble ? Notre réponse ici : pari-intelligence-collective… #PIC #IntelligenceCollective #Démocratie
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« Votre truc, là (la démocratie directe selon le PIC), c’est une folie : la France est endettée de 3 000 milliards et déjà en faillite. L’argent, c’est le nerf de la guerre : si vous gagnez la présidentielle, sans argent, vous ne pourrez rien entreprendre ! Les banques ne prêteront plus, l’économie s’écroulera d’un coup, les investisseurs ne viendront plus : ce sera un chaos total, et la France et les Français seront encore plus démunis qu’ils ne le sont maintenant ! » Entre nous… Votre interlocuteur a raison de s’inquiéter ; il se trompe seulement de coupable. La dette est réelle, et son chiffre est même en dessous de la vérité : 3 595 milliards, et non 3 000. Le 21 octobre 2026, le rendement des emprunts de l’État à 10 ans a brièvement franchi 5 %, du jamais vu depuis 2002. Ce jour-là, le #PIC ne gouvernait rien. La crise qu’il redoute pour demain a commencé sans nous, et elle a un auteur : un système où ceux qui votent la dépense en renvoient le prix à plus tard, par la dette, sans jamais demander l’avis du peuple. Ne lui opposez pas de l’optimisme, opposez-lui des chiffres et des règles. Concédez ce qui est vrai : une rupture se paie d’abord en incertitude, et notre propre plafond de dette mettra le peuple devant un choix difficile dès la première année. Puis renversez la charge de la preuve : c’est le statu quo qu’il faut chiffrer. Je répète : C'EST LE STATU QUO QU'IL FAUT CHIFFRER. Il l’est, par le Gouvernement lui-même, et la pente monte. Voici un début de réponse du #PIC : En faillite, non : la France paie ses échéances et emprunte chaque semaine. Mais elle paie de plus en plus cher : 3 595 milliards d’euros de dette, 119 % du PIB, un rendement de 5 % à 10 ans touché le 21 octobre 2026, et des intérêts de l’État qui passent de 52 milliards en 2025 à 73 milliards prévus en 2027. Ce n’est pas le #PIC qui a fait cela : ce sont 50 ans de comptes publics en déficit, sans que le peuple ait jamais été consulté. Nous proposons l’inverse : un plafond de dette et un plafond des dépenses de l’État que seul le peuple peut relever, et, au terme d’une transition de 7 ans, l’emprunt réservé à l’investissement et à la charge de la dette. En Suisse, où le peuple vote les grandes dépenses et a lui-même adopté le frein à l’endettement, la recherche montre des dépenses plus basses, d’environ 12 % selon l’estimation la plus prudente, et une dette plus faible. Les investisseurs ne fuient pas les règles : ils fuient l’incertitude. Depuis la fin septembre, l’écart de nos taux avec l’Allemagne s’est creusé jusqu’à près de 160 points, sur fond de doute sur l’adoption d’un budget. Des règles écrites d’avance, et un peuple qui tranche à date fixe, c’est ce qui manque aujourd’hui. (...) L’intelligence collective ne consiste pas à tenter de faire quelque chose ensemble en dépit de nos différences, mais parce que nous sommes différents. C’est le processus délibératif promu par le #PIC : vos contradictions sont les bienvenues. pari-intelligence-collective… Source : Autodéfense du #PIC : un kit de répartie face aux objections et aux soupçons via @picourien
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#PIC, le Pari de l’Intelligence Collective retweeted
🛑 OBJECTION !🛑 « Votre intelligence collective, c’est beau sur le papier. Mais quand on voit le niveau des gens… Si 50 abrutis veulent une bêtise, et que 10 esprits éclairés proposent une mesure bénéfique pour tous, ce sont les 50 abrutis qui gagnent. C’est ça, la démocratie. Jamais le bon sens ne l’emportera. » Entre nous… C’est l’objection la plus fréquente, et la plus décourageante, parce qu’elle a l’air du bon sens même. Remarquez d’abord une chose : celui qui la prononce se range toujours parmi les 10. Personne ne se compte parmi les 50. Ne le lui faites pas remarquer méchamment ; faites-le sourire. Puis changez de terrain. La question n’est pas de savoir si « les gens » sont intelligents, un par un. Elle est de savoir si un collectif peut l’être, et à quelles conditions. Sur ce terrain-là, nous avons pour nous près de 2 siècles et demi de mathématiques et des centaines d’expériences, du concours de foire étudié par Galton en 1907 aux assemblées citoyennes irlandaises. Ne récitez pas tout. Choisissez 1 chiffre, 1 expérience, 1 institution. Et gardez pour la fin la phrase qui désarme : le peuple n’est pas bête, il est anesthésié et mal organisé. Ce sont 2 maladies qui se soignent. ✅ Voici la réponse du #PIC : Vous avez raison dans un seul cas, et c’est un mathématicien qui l’a démontré en 1785 : quand les 50 se trompent tous dans le même sens. S’ils ne savent pas et votent au hasard, leurs voix s’annulent, et ce sont les 10 qui décident : la bonne option gagne alors 92 fois sur 100. Mieux : dans un jeu de laboratoire sans partisans, ceux qui savent qu’ils ne savent pas s’abstiennent d’eux-mêmes, 91 fois sur 100. Le danger n’est donc pas la bêtise. C’est l’erreur organisée : questions pièges, désinformation, moutons qui se copient. Organisés, les gens ordinaires font mieux que vous ne le croyez, et parfois aussi bien que les experts. 4 groupes de 5 personnes qui ont débattu 1 minute estiment mieux que 1 400 individus isolés. 9 médecins dont on combine les avis passent de 62,5 % à 85,6 % de bons diagnostics. Un problème de logique que 10 % des gens réussissent seuls est résolu par environ 80 % des groupes qui en discutent. Et quand 526 Américains tirés au sort délibèrent 4 jours, républicains et démocrates se rapprochent sur 22 des 26 sujets les plus clivants. C’est cela que la Constitution d’urgence du #PIC organise : questions loyales, arguments contradictoires, petits groupes tirés au sort, vote secret. Le peuple n’est pas bête. Il est mal équipé, et cela se répare. L’intelligence collective ne consiste pas à tenter de faire quelque chose ensemble en dépit de nos différences, mais parce que nous sommes différents. C’est le processus délibératif promu par le #PIC : vos contradictions sont les bienvenues. pari-intelligence-collective… Source : Autodéfense du #PIC : un kit de répartie face aux objections et aux soupçons légitimes
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