Insolite : la France a un ROI ! ⚜️ Henri V de la Croix, sacré par un groupuscule opposé au Vatican, a reçu l'onction et prononcé sa première allocution.
Gérard Roux, schismatique se revendiquant de « Mgr Thuc et Mgr Lefebvre », présidait la cérémonie. (condamné en 2009 pour usage de fausse qualité, abus de faiblesse et abus de confiance)
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Replying to @SOSsedevac
Et c'est le même François qui a fait distribuer place Saint-Pierre un petit livret avec un examen de conscience à faire chaque soir. Drôle de façon d'enseigner qu'il n'y a pas à se repentir...
vatican.va/content/francesco…
Erreurs et mensonges d'Adrien Abauzit #13 : Le pape François et le pardon des péchés. ⬇️👇
« Vous n'avez pas à vous repentir. On voit ça chez Bergoglio à propos de la confession, où il dit : donnez systématiquement votre pardon ! »
Le pape François a même écrit sur l'acte de contrition du sacrement de réconciliation : les réformés sédévacantistes savent-ils seulement que les catholiques le récitent ?
Nous oubliions de mentionner qu'un document sur le sacrement de réconciliation a été publié par la CDDDS sous François : celui-ci rappelle (quelle surprise) la doctrine traditionnelle sur la nécessité de la contrition. vatican.va/roman_curia/congr…
SOS Sédévacantisme retweeted
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« Leur Bref examen critique » : la FSSPX laisse croire que le Bref examen a pour auteurs les cardinaux Ottaviani et Bacci.
C'est une demi-vérité. Et une demi-vérité ne vient pas de la Vérité.
Au cours du récent voyage apostolique de Léon XIV en France, les cérémonies liturgiques furent dignes. C’était la nouvelle messe sans excès : pas de « servantes de messe », comme le réclamaient les féministes progressistes de Magdala (ex-Comité de la jupe). On a chanté en latin le Gloria, le Pater, le Salve Regina… Est-ce le signe d’un retour à une certaine tradition ?
C’est surtout la volonté du pape, lui qui explique le vif intérêt des jeunes pour la messe traditionnelle par les excès de la liturgie conciliaire. Son raisonnement est simple : si l’on supprime ces abus, l’intérêt s’estompera petit à petit.
C’est ce qu’il affirmait mezza voce dans son livre-entretien, Léon XIV, pape missionnaire d’une Église mondialisée (Artège/Le Rocher, 2025) : « Les “abus” dans ce que nous appelons la messe de Vatican II n’ont pas aidé les personnes qui recherchaient une expérience plus profonde de la prière, un contact avec le mystère de la foi qu’elles semblaient trouver dans la célébration de la messe tridentine. Eh bien, si nous célébrons la liturgie de Vatican II de manière appropriée, trouvez-vous vraiment une grande différence entre cette expérience-ci et celle-là ? »
Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État, a exprimé le fond de la pensée du pape dans un message adressé aux évêques de France, le 18 mars 2026 : il faut trouver des « solutions concrètes » pour « inclure généreusement les personnes sincèrement attachées au Vetus Ordo », à condition que ce soit « dans le respect des orientations voulues par le concile Vatican II en matière de liturgie ». En bref, le Novus Ordo avec du latin et de l’encens.
Léon XIV pense pouvoir faire ainsi l’unité, comme il l’a dit à Notre-Dame de Paris, le 25 septembre : « Faites donc passer la communion avec le Successeur de Pierre et avec l’Église avant vos sensibilités personnelles, afin de cultiver l’unité du peuple de Dieu. »
Et il a insisté à Lourdes, le 27 septembre : il s’agit d’une « unité dynamique qui se nourrit de la Tradition de l’Église – des Pères jusqu’au concile Vatican II –, et du Magistère postconciliaire. Par ailleurs, elle s’enrichit dans le dialogue réciproque, partant de la foi, selon un style synodal… » En clair, il n’y a pas de rupture doctrinale entre la Tradition et le Concile, entre la messe tridentine et celle de Paul VI, simplement des « abus » à corriger dans un dialogue synodal.
Ainsi se trouve balayé le jugement théologique des cardinaux Alfredo Ottaviani et Antonio Bacci dans leur Bref examen critique (1969) : « Le Novus Ordo Missæ […] s’éloigne de façon impressionnante, dans l’ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique de la sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente, lequel, en fixant définitivement les canons du rite, éleva une barrière infranchissable contre toute hérésie qui pourrait porter atteinte à l’intégrité du Mystère. »
Le pape veut « dépolariser » la question liturgique, il ne voit pas que les fidèles sont attachés à la messe traditionnelle non par « sensibilité personnelle », mais par fidélité au dogme. Ils veulent le Sacrifice sacramentel et non une cérémonie hybride, mi-catholique mi-protestante, tournée vers les hommes, ouverte au monde et à ses « valeurs » modernes. Une dignité extérieure ne règlera pas la question liturgique qui est dogmatique : lex orandi lex credendi. fsspx.news/fr/news/la-soluti…
Les sédévacantistes sédévacantent. Regardez le passé et voyez leur avenir.
Il est bien dommage que l'État réprime la contrefaçon en matière commerciale et pas religieuse, de sorte que n'importe quel original en soutane Aliexpress puisse singer le clergé catholique sans répercussion légale. Seigneur, protégez votre troupeau des prédateurs.
Aujourd'hui sortait le document « Venite ad me » du DDF. Comme il ne contient évidemment aucune hérésie, voici mes conseils des meilleures phrases à couper pour que les sédévacantistes puissent prendre leurs lecteurs pour des imbéciles :
Conseil #4 : Culpabilité par association. Lorsque le texte cite quelqu'un, empressez-vous de trouver une casserole à ce quelque afin de l'attribuer à Vatican II. Particulièrement efficace chez les plus de soixante ans.
Fête de saint Jean-Paul II, marteau du communisme. Nous implorons sa puissante intercession dans notre lutte pour dissiper les calomnies qui visent les successeurs de Pierre.










