Le PR @fatshi13 frappe encore pour la nième fois dans le secteur de la voie ferrée. Une locomotive et wagons neufs pour le bien-être des congolais.
Il réhabilite ce qui a été détruit durant les 18 ans de triste mémoire.
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KABILA A TUÉ SAUVONS LA RDC. LE FONDATEUR A CHOISI LES ARMES. LE MOUVEMENT, LUI, NE LE REMPLACE PAS
Sauvons la RDC : le fantôme qui refuse de mourir.
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Kabila est passé aux armes. Le mouvement, lui, continue de parler comme s’il n’avait rien vu.
Tant que Joseph Kabila, son fondateur et président, reste à sa tête après avoir basculé dans la lutte armée du FRN, la plateforme reste prisonnière d’une contradiction mortelle. Sans nouveau dirigeant, elle n’est plus qu’un miroir politique du FRN/M23/RDF, condamnée à l’entropie interne par des contradictions qu’elle refuse de trancher.
En octobre 2025, à Nairobi, Joseph Kabila réunissait autour de lui une partie de l’opposition congolaise pour lancer Sauvons la RDC. Le projet se voulait politique et citoyen : dialogue national, mobilisation civique, résistance aux dérives du pouvoir de Félix Tshisekedi. Les textes et les déclarations de l’époque parlaient de cohésion, d’État de droit et de voies pacifiques. Le mouvement n’était pas un parti unique, mais une plateforme fédérant plusieurs formations — PPRD, LGD, MLP, Piste pour l’Émergence et d’autres — sous l’autorité symbolique et statutaire de l’ancien président.
Un an plus tard, le 12 octobre 2026, à Goma, le même Joseph Kabila prend officiellement la tête du Front pour la Refondation de la Nation. Le FRN succède à l’AFC/M23 et se définit comme un mouvement politico-militaire. Ses textes fondateurs affirment vouloir « mettre un terme à la tyrannie par tous les moyens, y compris la force ». Kabila en devient le président, entouré de figures issues de la rébellion de l’Est. Le fondateur de Sauvons la RDC dirige désormais une structure armée.
Cette bascule n’est pas un simple ajustement stratégique. Elle place le mouvement en contradiction directe avec les motifs qui avaient justifié sa création. Sauvons la RDC ne peut plus se présenter comme une force d’opposition politique non armée dès lors que son chef statutaire assume la direction d’une organisation qui revendique le recours aux armes.
Le silence officiel du mouvement face à cette réalité ne résout rien : il l’aggrave.
Kinshasa a tiré les conséquences administratives de ce basculement. Après le lancement du FRN, le ministère de l’Intérieur a ordonné la suspension des activités de treize partis liés à Sauvons la RDC, dont le PPRD, le LGD de Matata Ponyo, Piste pour l’Émergence de Seth Kikuni et le MLP de Franck Diongo. Le gouvernement a également saisi le Conseil d’État en vue de leur dissolution, les assimilant à une atteinte à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale. Pour les autorités, l’appartenance à la plateforme de Kabila suffit désormais à justifier le traitement de ces formations comme complices d’une dynamique armée.
À l’intérieur même du mouvement, la contradiction produit ses effets. L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès de Théophile Mbemba a pris ses distances, estimant que l’option militaire était incompatible avec ses convictions. Des cadres du PPRD se sont désolidarisés du recours aux armes. D’autres, comme Franck Diongo, ont au contraire essayé de défendre l’équilibrisme de la contradiction de ne pas rejoindre le FRN tout en poussant « les autres » à le faire, dans une sorte de lâche « armons nous et partez ! »
Cette divergence n’est pas un détail : elle révèle l’absence de position collective claire. Tant que le mouvement ne tranche pas, chaque animateur peut interpréter à sa guise le lien entre la plateforme politique et la structure armée.
C’est au sein du Leadership et Gouvernance pour le Développement (LGD) de Matata Ponyo que cette contradiction atteint son degré le plus aberrant. Le LGD est membre de Sauvons la RDC – et donc exposé aux suspensions de Kinshasa et à l’assimilation à la dynamique armée de Kabila – tout en siégeant au sein de la Coalition Article 64 (C64). Or la C64 a explicitement condamné la conquête du pouvoir par les armes et s’est engagée dans une démarche de dialogue avec Tshisekedi comme avec Kabila, dans le cadre strict des voies constitutionnelles.
Cette double appartenance rend la position du LGD illisible. Beaucoup d’observateurs y voient un rôle de relais entre le FRN/M23 de Kabila et la C64, susceptible de faire basculer les équilibres internes de la coalition en faveur d’une logique plus proche du FRN. L’ambiguïté de Matata Ponyo ne clarifie pas le paysage : elle le brouille davantage et fragilise la ligne de démarcation que la C64 tentait de maintenir entre opposition politique et option armée.
L’absence de nouveau dirigeant rend cette situation intenable. Le leadership de Kabila était consubstantiel à Sauvons la RDC.
En le conservant après son passage à la tête du FRN/M23, le mouvement choisit de ne pas choisir.
Il se maintient sous un nom qui évoque encore une opposition politique, tout en étant dirigé par un homme qui préside une organisation militaro-politique. Cette ambiguïté le transforme, aux yeux de beaucoup, en simple relais ou miroir du FRN/M23/RDF. Ceux qui souhaitaient une opposition non armée s’en éloignent ; ceux qui acceptent la voie armée n’ont plus besoin d’une plateforme intermédiaire.
Le résultat est une entropie progressive mais inéluctable : départs, silences, désolidarisations et perte de crédibilité.
Sauvons la RDC n’a pas été formellement dissous. Aucun communiqué n’a annoncé sa fin.
Mais on initiateur ne l’évoque même plus…
Persistant dans son entropie de facto, il restera ce qu’il est devenu : un label en suspens, maintenu par une passivité trompeuse, mais déconnecté des raisons pour lesquelles il avait été créé.
Dans la situation d’ambiguïté actuelle, la dissolution de facto n’est plus une hypothèse. Elle est en cours.
Eugène Diomi Ndongala,
Démocratie Chrétienne, DC
Les Patriotes, LP
— DIOMI (@EugeneDiomi) October 30, 2026
Tant que Kabila, son fondateur et président, reste à sa tête après avoir basculé dans la lutte armée du FRN/M23/RDF, la plateforme reste prisonnière d’une contradiction mortelle…. View article
Adresse de cet article :democratiechretienne.com/#/a…
#RDC #DIOMI #KABILA #SAUVONS_RDC #FRN_M23
M. @butondonzangi, bonjour. J’espère que vous allez bien.
De la même manière vous aviez exigé la démission d'Azarias, par respect pour votre image, je vous prie de démissionner. Ce geste vous grandira davantage. Considérez cela comme un conseil sincère et gratuit.
Mes respects.
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Oui, vous avez bien lu : l’ancien chef des rebelles qui combattaient Kabila en 2012 devient aujourd’hui SON conseiller à la sécurité et à la défense. Comme l' ancien gouverneur du Sud Kivu de la même époque ! .... View article
Électron libre retweeted
C64 : A ROME, L’AMBIGUÏTÉ COUPABLE QUI FAIT LE JEU DE KABILA
teapawt.net/EugeneDiomi/status/211…
En renvoyant dos à dos un président élu et un chef de guerre, la C64 n’a pas choisi la neutralité. Elle a choisi coupablement le récit de l’agresseur.
Lors d’une conférence de presse du 22/10/2026, Jean-Claude Muyambo, notable du Grand Katanga, affirme avoir été témoin de l’implication de Joseph Kabila, chef rebelle du @FRNCongo selon ses propos, dans les assassinats de Kapepula, Jacques Gouverneur, Armand Tungulu et d’autres.
"Le débat doit porter sur les actes et non sur les sentiments. Aucun élément ne prouve que le Chef de l’État ait renoncé à son obligation de respecter la Constitution. Restons dans le droit, pas dans les procès d’intention." #RDC #Justice #ÉtatDeDroit @DC_Rdcongo
"Respecter n’est pas forcément aimer. Mais gouverner exige de respecter la Constitution, même lorsqu’on la critique. C’est cela la maturité démocratique et républicaine." @DC_Rdcongo
#Démocratie #Constitution
Cc: @fatshi13
D'après la @DC_Rdcongo et son Président, L’État de droit repose sur le respect des règles, non sur les émotions personnelles. Les convictions changent, les institutions demeurent. Voilà le vrai enjeu du débat constitutionnel. #ÉtatDeDroit #RDC
Cc: @fatshi13
SEM @fatshi13,
Votre allié M. DIOMI NDONGALA Président de la @DC_Rdcongo déclare qu'en droit,ce qui n’est pas interdit est permis. Exprimer une opinion négative sur la Constitution n’est pas illicite. Mais cela n’exonère personne du devoir de la défendre et de la faire respecter.
Le n°1 de la @DC_RDCongo rappelle que Les polémiques inutiles affaiblissent le débat public. Aimer ou ne pas aimer la Constitution relève de la liberté d’expression. La respecter relève du devoir constitutionnel. Les deux plans sont distincts.
Cc: @fatshi13 @Presidence_RDC
"🇨🇩 La légitimité du Chef de l’État ne vient pas de son affection pour la Constitution, mais de son obligation de la respecter et de garantir les institutions qu’elle fonde." @DC_RDCongo @EugeneDiomi @fatshi13 @DSESANGA @kabund_jmkkrock @MartinFayulu @PUKACE_ @Presidence_RDC
La @DC_RDCongo et son Président insistent que ne confondons pas critique politique et violation juridique. Un Président peut souhaiter réviser la Constitution selon les procédures légales. Ce qu’il ne peut pas faire, c’est cesser de la respecter.
Cc: @fatshi13 @MartinFayulu
SEM @fatshi13 @Presidence_RDC
Le Président de la @DC_RDCongo rappelle que :
Dire «je n’aime pas cette Constitution» n’est pas une violation de la Constitution. La vraie question est : est-elle respectée? En démocratie, l’opinion est libre, mais le serment engage.
Mes respects.
La @DC_RDCongo rappelle qu'on peut ne pas aimer la Constitution, mais tant qu’elle est en vigueur, on doit la respecter. Les opinions sont libres, le serment présidentiel oblige. En État de droit, les sentiments personnels ne remplacent jamais les devoirs constitutionnels.
Électron libre retweeted
Le lien « affectif » avec la Constitution (« je l’aime » / « je ne l’aime pas ») est subjectif et personnel. Il relève de l’opinion, du goût ou de l’appréciation politique. Il n’a aucune valeur juridique.
Hon @BojiAime
Cc: @AssembleeNatRDC @fatshi13
@DC_RDCongo :"Évitons les conflits inutiles, les procès interminables et les crises institutionnelles. Corrigeons le texte avant son adoption définitive. La sécurité juridique de la Nation doit primer sur toute autre considération."











