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says the gender that takes their dicks out in public to pee anywhere in the streets.
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Looking back at old photos and realizing you were actually always so pretty, you just didn’t see it back then
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Foncity looks fun, I just dunno if I have the endurance for it 😭 ngimdala
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I would really love to have a wholesome December. No heavy partying, just lunch dates with my favourite people, good food, meaningful conversations and quality time with the people I love. Nothing too hectic, just enjoying the little things and making beautiful memories
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Rest in peace Rhey Osborne. 💔🕊️ After bravely fighting brain cancer, may your soul finally find eternal peace. Life is truly fragile, and some battles are just heartbreaking. Sending strength, love and prayers to the family, friends and everyone who loved him. 😭💔
Gone but never forgotten.🕊️
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I keep getting waves of anxiety and I keep wondering if I’ll ever be able to move from this. Then I remember that there are many women before me who have gotten out of worse situations and came out even better. I’ll be just fine. I just need time.
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I don't think people realise how observant i am, I'm not stupid, I know more then you think I do, when i ask
just know I already know the truth, i just want to see if you'll lie to me.
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How do you guys heal from things? Because I genuinely don’t think I’ll ever recover from this unfortunately, I thought I was a strong soldier, but I fear I have been defeated🤣
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There is a certain satisfaction in discovering that you can be happy again without the person you once thought was essential to your happiness.
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Missing Student Alwande Ngcobo: Durban - Kwazulu Natal
Members of the public are requested to assist in locating 19-year-old Alwande Ngcobo, also known as Mamah, who has been reported missing.
Alwande was last known to be at Howard College, University of KwaZulu-Natal, in Durban - KZN. Her family last communicated with her via WhatsApp on 26 October 2026.
The 19-year-old is described as short, medium-built, with an afro hairstyle and brown eyes.
Alwande is a student and content creator. Her family has reported no known circumstances that may have contributed to her disappearance
Anyone with information regarding Alwande’s whereabouts is urged to contact her older sister, Wendy Ngcobo, on 073 429 1772, or Reaction Unit South Africa (RUSA) on 0861234333.
Please share this post to assist her family in locating her.
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oversleeping has always been my quietest cry for help. the moment i start sleeping through entire days, just know something inside me is carrying more than it can explain out loud.
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Je suis traumatisée de ce que je viens de lire wallah j’ai envie de pleurer
🚨🇫🇷⚖️ FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ÉTAIT : LE CORPS D’UNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ÉTÉ RETROUVÉ AU BORD DE L’A10. PRÈS DE 40 ANS APRÈS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGÉS !
C’est l’histoire d’Inass Touloub, surnommée "la petite martyre de l’A10", une enfant dont l’identité est restée un mystère pendant trois décennies.
🔴 RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOÛT 1987 : Deux employés d’entretien découvrent, dans un fossé au bord de l’autoroute A10, près de Suèvres (Loir-et-Cher), le corps d’une fillette de 4 ans, enveloppé dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
🔴 LES CONSTATATIONS MÉDICO-LÉGALES SONT INSOUTENABLES :
• Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
• LES DEUX MAMELONS ARRACHÉS À LA SUITE DE MORSURES.
• De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux côtes et au poignet gauche.
• Son bras droit était devenu plus court que le gauche à cause d’une ancienne fracture jamais soignée.
• Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
• De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
• Des plaies, contusions, cicatrices et lésions profondes sur l’ensemble du corps.
• Un œdème cérébral et un hématome au poumon droit, révélant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RÉVÈLENT DES VIOLENCES RÉPÉTÉES PENDANT DES MOIS, JUSQU’AUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la médecin légiste, l’enfant a subi une lente agonie. Plusieurs mécanismes ont pu contribuer à sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abîmé que sa photographie doit être retouchée avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
🔴 Malgré l’un des plus grands appels à témoins de l’histoire judiciaire française (diffusé dans 30 pays et des milliers d’écoles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrée au cimetière de Suèvres sous le nom de "la petite inconnue de l’A10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des décennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcés. Une exhumation en 1995 ne permet pas de résoudre l’affaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrès de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses génétiques font progresser l’enquête, mais l’identité de l’enfant reste inconnue.
🔴 27 AVRIL 2017 : PRÈS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DÉCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QU’INATTENDU VA FAIRE BASCULER L’ENQUÊTE.
En 2016, à Villers-Cotterêts (Aisne), un homme est impliqué dans une bagarre. Son ADN est prélevé et enregistré dans le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquêteurs découvrent une correspondance génétique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvées sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ÂGÉ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRÈRE D’INASS. IL N’AVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusqu’à la famille Touloub et découvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DÉCLARÉ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRÉSENTS.
UNE SEPTIÈME ENFANT MANQUE À L’APPEL : INASS TOULOUB, NÉE LE 3 JUILLET 1983 À CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors d’une perquisition au domicile familial, les enquêteurs découvrent UNE PHOTOGRAPHIE D’INASS VIVANTE, GLISSÉE ENTRE LES PAGES D’UN LIVRE.
POUR LA PREMIÈRE FOIS APRÈS PLUS DE 30 ANS, ILS DÉCOUVRENT SON VÉRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NÉCESSITÉ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans après la découverte du corps.
Le père reconnaît avoir abandonné le corps de sa fille avec son épouse au bord de l’autoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mère affirme d’abord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariée et mère de trois enfants.
Elle reconnaîtra ensuite avoir frappé Inass, notamment lorsqu’elle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brûlures.
🔴 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCÈS S’OUVRE ENFIN À BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaît pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RÉCLUSION CRIMINELLE À PERPÉTUITÉ.
Les six frères et sœurs d’Inass se sont constitués parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour d’assises, la médecin légiste Pauline Saint-Martin revient sur les sévices subis par l’enfant.
Elle décrit des blessures particulièrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, d’autres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE N’EST PAS UN DÉCÈS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
L’experte précise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
Après la projection des photographies de l’autopsie, la mère d’Inass fait un malaise. L’audience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procès est toujours en cours.
INASS N’AVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRÈS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)




























