Marco Mazevet retweeted
Researchers proved AI has deleted every reason universities exist.
Harvard University ran a controlled experiment pitting a custom AI against their own top-tier classrooms.
And the results are going to collapse the higher education bubble.
They took 194 undergraduates and split them up.
One group learned physics in one of Harvard’s best hands-on, active-learning physical classrooms. Group work. Instructor support. The premium university experience.
The other group went home and learned the exact same material with an AI tutor.
The AI didn't just win. It embarrassed the institution.
Students using the AI learned more than twice as much as the students in the elite Harvard classroom.
They scored 30% higher on the final assessment.
And they did it in less time.
Let that sink in.
A piece of software sitting on a laptop outperformed a world-class faculty in one of the most elite learning environments on Earth.
Universities have always justified their exorbitant tuition with two things: access to elite knowledge and the physical classroom experience.
This study just proved both of those moats are gone.
When software can teach you complex physics twice as well as a $60,000-a-year institution, the math of higher education breaks permanently.
The AI didn't just give the students answers. It used strict pedagogical guardrails. It guided. It questioned. It forced the students to do the cognitive work.
It offered perfect, one-to-one tutoring, personalized to the exact moment a student misunderstood a concept.
That level of attention is mathematically impossible to scale in a physical lecture hall.
For a thousand years, the university was the only place to get a premium education.
Now, it’s the bottleneck.
If AI can double your learning speed for a fraction of the cost, what exactly are students taking on decades of debt to pay for?
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If the European welfare state looks like a pyramid scheme, its pharaohs are the “baby boomers”. We explain how the cohort has pulled off an intergenerational heist economist.com/europe/2026/05…
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Le 1er septembre les entreprises domiciliées en France d'une certaine taille (les petites ont jusqu'à septembre 2027) seront tenues de pratiquer la facturation électronique qui, au vu des fuites massives de données récentes, même sur des plateformes dites sécurisées (surtout si l'évaluation a été faite par un des peintes de la DFGIP), seront inéluctablement piratées, avec donc vente sur le darkweb de tous vos secrets commerciaux (marges, fournisseurs, etc). A noter toutefois que les entreprises non domiciliées en France mais y opérant n'y seront pas soumis, du moins seulement au e-invoicing, plus léger. Une belle incitation à l'exode de sièges sociaux en perspective... Pigé ?
Remembering Dr Nigel Carter OBE, whose influence on oral health extended far beyond the dental surgery.
A tribute to a career spent campaigning, educating and pushing for better oral health for everyone.
gdpuk.com/views/dr-nigel-car…
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You can ask Claude Science to install LigandAI (pip install ligandai) and reference ligandai.com/sdk to generate nearly instant peptides and come up with target discovery :)
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Out today: Researchers have made the first cell capable of “feeding, growth, replication, division and selection...entirely using components scientists put there.”
In other words, a cell that self-replicates and was made entirely from the ground-up, molecule by molecule.
The cell is called SpudCell. And although it is definitely a cell (in that it has a membrane with molecules inside) it is definitely not alive, because it cannot grow indefinitely, survive without human help, make its own ribosomes, or recycle waste. It "dies" after a few divisions.
But it's a starting point! And these same researchers have raised $6-8M+ in philanthropic funding to scale their efforts with a new nonprofit for synthetic cell research, called Biotic.
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Our analysis of estimated excess deaths during the heatwave puts Paris far at the top. The mortality rate in the capital could rise by more than 300%
Alimentation : "Un enfant de 8 ans a déjà consommé plus de sucre que ses grands-parents sur l’ensemble de leur vie. Il y a un vrai problème de santé publique", juge Xavier Iacovelli, qui insiste sur la prévention et la lutte contre les addictions. #ChaqueVoix
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Je vais prendre le temps de répondre sérieusement à "la croissance infinie dans un monde fini c'est impossible" parce que c'est la deuxième erreur la plus répandue dans le débat économique français, juste après la théorie de la valeur-travail. C'est un raisonnement qui a l'air évident, qui semble relever du bon sens, et qui est fondamentalement faux. Et comprendre pourquoi il est faux, c'est comprendre pourquoi on n'est même pas au début du potentiel humain.
L'argument repose sur une prémisse implicite : croissance = consommation de ressources physiques. Plus de PIB = plus de pétrole brûlé, plus de minerais extraits, plus de forêts rasées. Si c'était vrai, alors oui, on finirait par tout épuiser. Sauf que ce n'est pas ce que la croissance signifie. Et ça n'a jamais été ce que ça signifie.
La croissance c'est la création de valeur. Et la valeur c'est pas de la matière, c'est de l'utilité. Un smartphone contient moins de matériaux qu'un téléphone fixe des années 80 et il remplace un appareil photo, un GPS, une encyclopédie, un lecteur de musique, un fax, une calculatrice, un réveil, une lampe torche, un magnétophone, une boussole, un carnet d'adresses et des centaines d'autres objets. Plus de valeur, moins de matière. C'est ça la croissance moderne.
Entre 1970 et 2020, le PIB américain a été multiplié par 3. Pendant la même période, la consommation d'énergie par dollar de PIB a été divisée par 2. La consommation d'acier par dollar de PIB a chuté de 60%. Le poids moyen d'une canette d'aluminium est passé de 85 grammes à 13 grammes. On fait plus avec moins. Et cette tendance s'accélère, elle ralentit pas.
Et c'est là que les gens confondent deux choses radicalement différentes. La croissance extensive, c'est produire plus en consommant plus de ressources. C'est le modèle du 19e siècle. La croissance intensive, c'est produire plus de valeur avec moins de ressources. C'est le modèle vers lequel on tend de plus en plus. Et avec l'IA, on est sur le point de passer à la vitesse supérieure.
L'IA va permettre d'optimiser la consommation de ressources à un niveau qu'aucun humain ne pourrait atteindre. Les chaînes logistiques, l'agriculture de précision, la gestion énergétique des bâtiments, l'optimisation des réseaux électriques, la réduction des déchets industriels, tout ça va être optimisé par des agents IA qui trouvent des efficiences invisibles à l'oeil humain. C'est de la vraie croissance de PIB avec moins de ressources utilisées, pas plus.
Et surtout, les gens qui disent "ressources finies" raisonnent comme si on connaissait déjà toutes les ressources. On en connaît une fraction. Google DeepMind a développé GNoME, un outil d'IA qui a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux, dont 380 000 matériaux stables. C'est l'équivalent de 800 ans de découvertes en matériaux condensé en un seul projet. 52 000 nouveaux composés similaires au graphène. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion, 25 fois plus que toutes les études précédentes combinées. Des matériaux pour des batteries plus efficaces, des semi-conducteurs plus performants, des supraconducteurs potentiels. Et ce n'est que le début.
L'idée que "les ressources sont finies" suppose qu'on sait ce que sont les ressources. Mais une ressource c'est pas un truc fixe dans la nature. Le pétrole n'était pas une ressource en 1700, c'était un liquide noir inutile. L'uranium n'était pas une ressource en 1900. Le silicium n'était pas une ressource en 1950, c'était du sable. Le lithium n'était pas une ressource en 2000. L'innovation transforme ce qui était inutile en ressource. Et l'IA accélère ce processus de manière exponentielle.
Et si on veut aller encore plus loin, il suffit de lever les yeux. Musk construit SpaceX pour coloniser Mars. Bezos construit Blue Origin avec une vision encore plus ambitieuse : déplacer l'industrie lourde dans l'espace pour préserver la Terre. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais été extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On parle pas de "ressources finies", on parle de "ressources auxquelles on n'a pas encore accès". Et la différence est fondamentale.
La croissance n'est pas le problème. La croissance est la solution. C'est la croissance qui a permis de développer les panneaux solaires, les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la dépollution. Chaque problème environnemental qu'on a résolu l'a été grâce à la technologie, financée par le capital, produite par la croissance. Pas par la décroissance. Pas par la sobriété imposée. Par l'innovation.
Les gens qui disent "il faut faire autrement" sans dire comment veulent en réalité une chose : que tu aies moins. Moins de confort, moins de mobilité, moins de choix, moins de liberté. Tout ça au nom d'un monde "fini" dont ils ne connaissent même pas 1% des possibilités. C'est du pessimisme déguisé en sagesse. C'est du malthusianisme réchauffé. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards et on n'a jamais aussi bien mangé.
On est à 0.001% du potentiel de croissance de l'humanité. On vit sur une seule planète alors qu'il y a des milliards de corps célestes. On utilise une fraction des matériaux disponibles. On vient à peine de découvrir l'IA. On commence à peine à comprendre la fusion nucléaire. Dire "le gâteau ne peut plus grandir" en 2026, c'est comme un paysan en 1800 qui regarde son champ et dit "on pourra jamais nourrir plus de gens que ça". Il avait pas tort sur son champ. Il avait tort sur l'imagination humaine.
Le gâteau ne va pas arrêter de grandir. Il va grandir d'une manière que tu ne peux même pas imaginer aujourd'hui. Et la seule chose qui pourrait l'empêcher, c'est exactement ce que les décroissants proposent : arrêter d'innover, arrêter de créer, arrêter de chercher. C'est-à-dire tuer le seul moteur qui nous a sortis de la misère et qui résoudra les problèmes que la misère a créés.
Replying to @brivael
La gâteau ne peut pas grandir indéfiniment avec un nombre fini de ressources, avec une écologie cohérente, et visiblement avec un respect de l'humain et du droit international
que ça vous plaise ou pas, il va un jour falloir faire autrement
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Europe : un 28eme régime pour les entreprises 🏢👨💻
"La procédure de création d'une entreprise se fera 100% en ligne, en moins de 24h et avec un capital minimum d'un euro symbolique. Une fois créée, l'entreprise sera de nationalité européenne."
💬 @FodereMargaux
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We're shipping a new feature in Claude Cowork as a research preview that I'm excited about: Dispatch!
One persistent conversation with Claude that runs on your computer. Message it from your phone. Come back to finished work.
To try it out, download Claude Desktop, then pair your phone.
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Je vous partage ici ce qui est je pense la modélisation la plus ambitieuse que j'ai pu faire et qui existe en matière de démographie.
Elle repose sur un concept qui j'espère fera florès : le découplage démographique.
L'idée est simple :
1. la tendance mondiale qui frappe tous les pays est à l'effondrement des naissances.
2. l'enjeu est donc de découpler son pays des tendances démographiques mondiales.
3. pour ce faire, des mesures ciblées ne suffisent pas. La baisse des naissances étant multifactorielle, il faut attaquer ces multiples facteurs de front pour créer un environnement pro-naissance suffisamment puissant pour pouvoir se découpler des tendances mondiales.
La France des années 2000 étant proche d'atteindre le découplage. Elle peut y arriver.
Mon modèle :
* intègre la chute mondiale des naissances, et permet de faire varier la force de cette chute * décompose l'effondrement des naissances en 14 facteurs identifiés par la littérature, et estime la part de chaque facteur. Modélise aussi 6 boucles d'interactions entre facteurs (ex : le logement qui repousse l'âge de la première grossesse et freine la mise en couple)
* identifie l'impact mesuré dans la littérature des 17 meilleures mesures sur ces 14 facteurs. Et permet donc de définir des politiques publiques les plus efficientes et transverses, et d'optimiser les dépenses.
* modélise le vrai coût économique d'une démographie en berne : perte de productivité par quatre canaux (vieillissement direct, ralentissement de l'innovation, éviction fiscale de l'investissement, perte d'effet d'échelle du marché intérieur), fuite des cerveaux par pression fiscale croissante sur les actifs qualifiés, et explosion de la charge vieillesse.
* ajoute un modèle de politique migratoire réaliste, qui interagit avec tout le reste du modèle en distinguant différents types d'immigration, avec leurs taux d'emploi et de productivité différenciés, leur impact sur le PIB par habitant, la charge fiscale nette et l'innovation, tout en modélisant l'effet sur la fécondité nationale.
Ce modèle permet d'arriver à une conclusion forte : Ceux qui pensent qu'on ne peut rien faire et que l'effondrement est une fatalité ont tort.
Ceux qui pensent qu'il suffit de quelques mesures fortes du type "déplafonner le quotient familial", ont tort.
La réalité est que nous pouvons relancer la démographie française, mais il nous faut au moins 20 milliards par an, et plutôt 40 milliards.
Ça semble cher, mais ce n'est que 6 à 12% de ce que nous mettons aujourd'hui dans les retraites, et le rendement économique d'une telle politique est massive.
Ne rien fait au contraire signifie que notre système explose totalement à l'horizon 2050, 2060 au plus tard. Plus nous attendons, plus le coût sera élevé et la situation irréversible.
Je vous laisser explorer le modèle ici : francetdb.com/#demographie
(plus pratique sur fixe que sur mobile cependant)
La prochaine fois que vous entendez parler d'effondrement démographique, rappelez-vous seulement trois choses :
1. c'est gravissime mais ce n'est pas une fatalité
2. la politique migratoire seule ne nous sauvera pas
3. il ne faut pas quelques mesures, mais un écosystème complet afin de découpler le régime démographique français des tendances mondiales.
Si vous voulez plus de détail, la présentation détaillée du modèle est ci-dessous. 👇
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prediction re the end of spreadsheets
AI code gen means that anything that is currently modeled as a spreadsheet is better modeled in code. You get all the advantages of software - libraries, open source, AI, all the complexity and expressiveness.
think about what spreadsheets actually are: they're business logic that's trapped in a grid. Pricing models, financial forecasts, inventory trackers, marketing attribution - these are all fundamentally *programs* that we've been writing in the worst possible IDE. No version control, no testing, no modularity. Just a fragile web of cell references that breaks when someone inserts a row.
The only reason spreadsheets won is that the barrier to writing real software was too high. A finance analyst could learn =VLOOKUP in an afternoon but couldn't learn Python in a month. AI code gen flips that equation completely. Now the same analyst describes what they want in plain English, and gets a real application - with a database, a UI, error handling, the works. The marginal effort to go from "spreadsheet" to "software" just collapsed to near zero.
this is a massive unlock. There are ~1 billion spreadsheet users worldwide. Most of them are building janky software without realizing it. When even 10% of those use cases migrate to actual code, you get an explosion of new micro-applications that look nothing like traditional software. Internal tools that used to live in a shared Google Sheet now become real products. The "shadow IT" spreadsheet that runs half the company's operations finally gets proper infrastructure.
The interesting second-order effect: the spreadsheet was the great equalizer that let non-technical people build things. AI code gen is the *next* great equalizer, but the ceiling is 100x higher. We're about to see what happens when a billion knowledge workers can build real software.





























