
Membre du @csaudiovisuel 2013-2019. Profession : Journaliste, Grand Reporter
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Hintermann A. Mémona retweeted
Un livre profond qui résonne directement avec l’actualité.
Le nouveau Boris Cyrulnik.
Hintermann A. Mémona retweeted
Cette vidéo existe. Il faut qu’elle circule et qu’elle parvienne aux yeux et aux oreilles de ceux qui le vénèrent aujourd’hui.
Alors, SVP, faites-la connaître et partagez-la au maximum. Elle doit être vue par le plus grand nombre !
Hintermann A. Mémona retweeted
On touche le fond sur France Info. Interroger un enfant qui insulte le chef de l'État et les forces de l'ordre avec la complaisance de son père et de la journaliste. Lamentable et pathétique.
Hintermann A. Mémona retweeted
Pas un mot pas un appel. Même l’Élysée a plus d’élégance.
Merci à @deval_eliot pour cette mise en lumière.
Après l'agression d'une journaliste de CNEWS sur le terrain, la ministre de la Culture semble faire preuve d'une indignation sélective.
Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
Hintermann A. Mémona retweeted
Asko , le type même du petit apparatchik de sévices publics . Il cogne sur Fourquet , à qui il n’arrive pas à la cheville , parce que celui-ci a eu le courage de dire ce qu’il voyait. L’esprit de meute des teckels nains qui mordent la cheville des grands en jappant.
Hintermann A. Mémona retweeted
L’accusation de racisme est le rayon paralysant inventé par LFI et ses proxys pour réduire leurs adversaires au silence.
Rousseau va-t-elle faire un art 40 contre l’Insee et l’Ined qui utilisent communément le concept de “personne issue de l’immigration”?
Hintermann A. Mémona retweeted
Scène ubuesque où des journalistes-procureurs dressent 1 tribunal médiatique contre 1 politologue coupable d’avoir fait son métier: essayer d’analyser et objectiver 1 phénomène socio-politique
Les faits, c’est emmerdant: ça empêche de croire ce qu’on veut
Hintermann A. Mémona retweeted
Replying to @WeillClaude
Ce qui me dérange le plus, c'est que leurs critiques méthodologiques sont tout à fait recevables, mais quand on leur fait remarquer sur d'autres sujets si ça va dans le sens inverse, alors là faut pas critiquer.
Replying to @WeillClaude @Pons24101076
Jérôme Fourquet un des plus éminents sociologues français dont les travaux et les études font autorité et qui se fait tancer par des simples polémistes de salons médiatiques pour bobos attardés ! Les mêmes qui reçoivent des artistes revendiquant le fait que la police tue 🤮
Hintermann A. Mémona retweeted
Arrêtez avec ce terme de « RACISÉ » ! À force de vouloir combattre le racisme, certains finissent par nous définir uniquement par notre couleur de peau. C'est précisément ce que je refuse! 😑
Hintermann A. Mémona retweeted
Une fois de plus , on voit les 2 poids 2 mesures de la pensée d’extrême gauche : Le corps de Quentin n’était pas encore froid, qu’on crachait sur sa dépouille en le traitant de nazi . Mais on n’aurait pas le droit de rappeler les fautes du père d’une victime. Solidarité totale.
Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part d’une des sœurs de Pengo Bossio Wangi.
Motif mon tweet : avoir rapporté des faits publics concernant leur père. Des écrits Facebook qui circulent, datés, et qui contredisent frontalement le récit de « père antiraciste digne » que les médias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre.
Je condamne sans aucune nuance l’attentat terroriste raciste qui a tué Pengo le 23 octobre à Trappes.
Mais je ne retirerai rien.
Je ne suis pas anonyme. Je n’utilise pas de pseudonyme. La liberté d’expression en France est un droit fondamental. Les menaces de procédure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer à dire ce que je pense.
Ma parole n’engage que moi. Si on me poursuit, j’irai au tribunal. Avec plaisir.
On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du récit officiel. Le père qui se présente aujourd’hui en victime pure du racisme français est le même homme dont les écrits passés expriment un racisme et un antisémitisme assumés.
Les médias ont choisi de taire cette contradiction. Ce n’est pas une omission, c’est un choix.
L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon ce n’est plus de l’antiracisme, c’est de la récupération politique sélective.
Et dans ce cas précis, c’est particulièrement ignoble : on utilise la mort d’un jeune homme pour faire taire toute critique du double standard.
Je ne me tairai pas. Les menaces de la sœur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapporté des faits, qu’on le fasse.
Je suis prêt et je ne courberais pas l’échine.
A bon entendeur.
Hintermann A. Mémona retweeted
🔴"C'est de la haine anti-France financée par l'État" : le média d'extrême gauche communautaire "Histoires crépues" - qui se revendique "indépendant" - a en réalité perçu PLUS DE 100000 EUROS de subventions de la part du CNC.
Hintermann A. Mémona retweeted
Alexis Lévrier dénonce aujourd’hui avec grandiloquence « l’empire médiatique Bolloré ». Quelle remarquable indignation à retardement !
Pour l’avoir reçu à de très nombreuses reprises dans les matinales du week-end sur CNEWS, je garde le souvenir d’un invité particulièrement enthousiaste, parfois même demandeur, y compris lorsqu’il fallait se lever aux aurores.
Jamais une plainte sur les conditions des débats. Jamais le moindre malaise exprimé sur nos plateaux. À l’époque, la chaîne ne semblait manifestement pas heurter ses convictions.
Mais les temps changent. Et certains découvrent soudain les vertus de la bien-pensance, quitte à renier les plateaux qu’ils fréquentaient avec tant d’empressement.
Il est toujours plus facile de cracher dans la soupe lorsqu’on n’est plus invité à la table. L’indignation sélective n’a rien du courage intellectuel. Elle ressemble furieusement à de l’opportunisme.
❗️SAISINE ARCOM
"L’empire médiatique (Bolloré) est au service d’un projet ethno-culturel et désormais au service du Kremlin…"
a déclaré ce mardi soir l’historien de la presse Alexis Lévrier
Ces propos tenus sur le service public sont des allégations d’une extrême gravité portant atteinte à la réputation et à l’honneur de personnes physiques ou morales identifiables
Il n’y a eu aucune réaction de l’animateur pour condamner ces propos litigieux
Si vous souhaitez que l'ARCOM intervienne et mette en garde FRANCE TV pour ce grave manquement, nous vous indiquons la procédure :
Voici le lien de signalement ARCOM
arcom.fr/signaler-ou-alerter…
puis vous saisissez
TV : FRANCE 5
date : 3 NOVEMBRE 2026
horaire de la séquence : 23h48
programme : AUTRE / C CE SOIR
puis "le programme était inapproprié ou offensant..."
puis "propos discriminants ou diffamants"
puis "Atteinte aux droits et / ou à la dignité de la personne
Propos diffamants / injurieux"
Voici ce qu'il faut déclarer (faites un copier/coller) :
""L’empire médiatique (Bolloré) est au service d’un projet ethno-culturel et désormais au service du Kremlin…"
a déclaré ce mardi soir l’historien de la presse Alexis Lévrier
Les propos tenus au cours de cette séquence portent atteinte à l’honneur et à la réputation de personnes morales identifiables et ne satisfont pas à l’exigence d’honnêteté et de modération qui s’impose aux missions de service public
Il n’y a eu aucune réaction de l’animateur pour nuancer, contredire ou condamner ces propos litigieux"
Puis vous indiquez votre nom, prénom et email
L’ARCOM vous demandera de valider votre saisine sur votre adresse email…
Et le tour est joué !
Cela ne vous prendra même pas 2 minutes 😉
Hintermann A. Mémona retweeted
While celebrating his 36th wedding anniversary with his wife, on the Italian luxury cruise ship Achille Lauro, the vessel was hijacked by members of the Palestine Liberation Front (PLF).
Because he was Jewish and American, Leon Klinghoffer—who was 69 years old and used a wheelchair after suffering a debilitating stroke—was singled out, shot in the head, and thrown overboard along with his wheelchair.
Remember his name.
Never forget the evils perpetrated by the Palestinians.
Read more about Leon Klinghoffer and the hijacking of the Achille Lauro in the post below.
Four armed hijackers executed a 69-year-old disabled American in a wheelchair and threw him overboard into the Mediterranean—only for US Navy fighter jets to ambush their getaway airliner in pitch-black airspace, forcing it down onto a NATO runway for an armed standoff between American commandos and Italian carabinieri.
The reason might surprise you.
On October 7, 1985, the Italian luxury cruise liner MS Achille Lauro was cruising off the coast of Alexandria, Egypt, carrying hundreds of international holidaymakers.
While the majority of passengers had disembarked for a shore excursion to Cairo, four heavily armed militants from the Palestine Liberation Front (PLF), led by 23-year-old Youssef Majed al-Molqi, seized the vessel.
Their original plan had been to stay undercover until the ship docked in Ashdod, Israel, to launch a suicide raid on military installations. But when a cabin steward caught them cleaning assault rifles in their state room, they panicked, commandeered the bridge, and held over 400 remaining passengers and crew hostage.
They redirected the cruise liner toward Tartus, Syria, demanding the immediate release of 50 Palestinian prisoners held in Israeli jails.
When the Syrian government refused to allow the ship to enter port, the hijackers decided to execute a hostage to prove their resolve:
They singled out Leon Klinghoffer, a 69-year-old Jewish-American retired appliance manufacturer from New York who had suffered two severe strokes and was confined to a wheelchair.
Forced onto the open deck, Klinghoffer was shot once in the forehead and once in the chest.
The hijackers then forced two ship crew members at gunpoint to dump Klinghoffer's body and his wheelchair into the open sea.
Fearing international retaliation, PLF leader Muhammad Zaidan (known as Abu Abbas) established radio contact with the ship, ordering the hijackers to steer back toward Port Said, Egypt.
In Cairo, Egyptian President Hosni Mubarak arranged a controversial diplomatic compromise:
In exchange for releasing the cruise ship and the remaining hostages unharmed, the hijackers were granted safe passage out of Egypt aboard a commercial EgyptAir Boeing 737 bound for Tunis, alongside Abu Abbas.
President Mubarak publicly claimed the hijackers had already left the country, but US intelligence knew the plane had not yet taken off from Al Maza military airbase.
When President Ronald Reagan learned of Klinghoffer's murder, he issued an immediate directive: intercept the airliner.
On the night of October 10, four F-14 Tomcat fighter jets from the USS Saratoga (Carrier Air Wing 17), supported by an E-2C Hawkeye radar plane, roared off the catapults into the dark Mediterranean sky:
Without using radio transmissions or radar illumination, the F-14s crept up on the EgyptAir flight in complete blackout mode at 34,000 feet south of Crete.
Switching on running lights and drawing within inches of the airliner’s wingtips, the American fighter pilots rocked their wings and radioed the Egyptian pilot directly on emergency frequencies: "Divert your heading to Sigonella, or face interception."
Flanked on both wings by armed Tomcats, the airliner had no choice but to follow the escorts down to Naval Air Station Sigonella in Sicily.
The crisis, however, didn't end on the tarmac. It triggered a near-shooting standoff between two NATO allies:
As soon as the airliner touched down at midnight, US Navy SEAL Team Six operators surrounded the plane in tactical gear.
Within minutes, fifty Italian Carabinieri and military police surrounded the Navy SEALs with submachine guns, drawing down on the Americans.
Italian Prime Minister Bettino Craxi insisted that because the aircraft had landed on sovereign Italian soil and the hijacking occurred on an Italian-flagged ship, Italy retained absolute legal jurisdiction.
(Read more below...)
Hintermann A. Mémona retweeted
La CGT voulait censurer ce reportage « Au cœur des violences » … le voici …
Hintermann A. Mémona retweeted
Le Sénat vient d’adopter à l’unanimité la proposition de loi que j’ai fortement soutenue et qui consacre un véritable droit à l’information et à l’explication des victimes, afin qu’elles puissent mieux comprendre les décisions de justice qui les concernent.
J’ai une pensée particulière pour les parents du jeune Elias, ainsi qu’à toutes les victimes et à leurs proches auxquels nous devons la vérité, des explications et le respect.
Hintermann A. Mémona retweeted
Ces gens sont des petits fachos totalitaires, et ils sont persuadés d'être le "camp du bien". Ils tuent à coups de pieds dans la tête au nom du bien, et ils veulent censurer tous ceux qui ne pensent pas comme eux, au nom du bien.
Hintermann A. Mémona retweeted
#Protéger |Après des recherches approfondies sur le terrain, des visionnages de vidéos, nos enquêteurs du service judiciaire de #Nantes ont identifié et interpellé un individu mis en cause dans des dégradations et vols dans des commerces, le #17octobre .
Cet individu a été déféré
La violence vis à vis des journalistes de CNews ou de BFM est totalement banalisée
Mais croyez-vous que Youssef Badr présenté comme « magistrat de combat » par Quotidien pour avoir dénoncé le « racisme » de CNews en éprouvera la moindre émotion ?
Ou que la hiérarchie judiciaire prendra en considération l’avis du collège de déontologie de la Justice qui rappelait le 18 septembre dernier que les prises de position publiques, la notoriété politique induite et l'implication dans des contentieux offensifs ciblés exposent l'impartialité du magistrat (notamment son impartialité objective) et portent atteinte à l'image de la justice ?
Il y a décidément différentes catégories de Français et cela n’a rien à voir avec la couleur de peau ou leur origine mais tout avec leurs opinions
Hintermann A. Mémona retweeted
Ce matin, je me suis rendu à une conciliation au CDOM 93. Le Dr Jean-François Corty, président de Médecins du Monde, ainsi que Médecins du Monde elle-même, ont saisi le Conseil de l’Ordre des médecins du 93 (j'exerce aux urgences de l'hôpital de St Denis) à mon encontre. Je ne comprends pas cette démarche : il s’agit d’un désaccord public sur des sujets politiques, et non d’une question liée à ma pratique médicale.
Jean Francois Corty et son avocat Maitre Vincent Brengarth étaient présents à la conciliation. J’y étais avec Maitre Laura Benkemoun qui m’avait déjà défendu dans mon procès contre le patron de France Soir.
Les faits : Le 18 décembre 2025, le Dr Corty publie un message sur Gaza dans lequel il emploie l’expression « propagande coloniale ». Je lui réponds en critiquant ce vocabulaire. Il s’agit d’une prise de position sur un discours politique.
Quelques jours plus tard, dans un contexte distinct, le député LFI Aly Diouara m’accuse publiquement de « soutenir un génocide », à la suite d’une intervention télévisée qui portait pourtant sur la vaccination contre la grippe. Ces accusations suscitent de nombreuses réactions de soutien, de la part de responsables politiques de droite comme de gauche, de journalistes et de citoyens et une inquiétude des services de sécurité.
Le 27 décembre, soit neuf jours après mon échange initial avec le Dr Corty, celui-ci m’accuse publiquement de lui « mettre une cible dans le dos ». Son message est aussitôt relayé par Rima Hassan, qui y ajoute une accusation de “soutien inconditionnel au gouvernement israélien”, en faisant référence à un tweet publié deux jours auparavant par Raphaël Glucksmann. Dans ce tweet, Raphaël Glucksmann me défendait face aux accusations d’Aly Diouara. Il soulignait que le glissement d’une intervention sur la « grippe » à une accusation de soutien à un « génocide » n’était pas étranger à ma judéité et dénonçait ce qu’il décrivait comme un harcèlement à mon encontre.Ainsi, le message de Raphaël Glucksmann repris dans cet échange concernait précisément les accusations dont je faisais l’objet et leur lien avec mon identité juive, et non mon désaccord initial avec le Dr Corty sur ses propos concernant Gaza.
C’est dans ce contexte politique que le Dr Corty et Médecins du Monde ont saisi le Conseil de l’Ordre des médecins à mon encontre.
Bien évidemment, il n’est pas question que ce soit l’occasion d’un harcèlement envers mes adversaires ou moi même. Tous les tweets sont encore accessibles. Les faits rien que les faits.




























