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20 ans sans référendum.
Mot que tout 🇫🇷 de moins 38 ans n'a jamais pu connaître en pratique.
Une génération entière privée de ce que de Gaulle considérait comme "la voix la plus démocratique".
L'eurocratie refuse le choix direct du peuple car le peuple a mal voté le 29 mai 2005.
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
#Pologne 🇵🇱: État de droit contre démocratie, jusqu'où ira-t-on ?
Ce qui se passe actuellement en Pologne est peut-être annonciateur de la crise qui menace l'ensemble des démocraties occidentales: une opposition de plus en plus violente entre la volonté du peuple et un «État de droit» devenu trop souvent le faux nez d'une technocratie qui confisque progressivement le pouvoir politique.
À Varsovie, la situation est proprement ubuesque. Le président du Tribunal constitutionnel vient d'être suspendu par une magistrate dont il conteste jusqu'à la qualité de juge. Deux autorités revendiquent désormais la direction de l'institution chargée de faire respecter la Constitution. La police intervient, les manifestations se multiplient et chacun accuse l'autre de violer l'État de droit. Qui va trancher ce conflit ? Le Tribunal constitutionnel lui-même ? Mais lequel ?
I. Aux origines de la crise polonaise
Pour comprendre cette situation, il faut remonter à 2015. Le PiS de Jarosław Kaczyński et la Plateforme civique (PO) de Donald Tusk (actuel 1er ministre) sont deux partis issus de Solidarność, le mouvement qui contribua à renverser le communisme. Mais ces deux familles politiques se vouent aujourd'hui une haine sans limite. Le PiS considère Donald Tusk comme un traître aux ordres de Berlin. Et la PO considère les membres du PiS comme des arriérés.
En 2015, le PiS remporte les élections. Juste avant l'installation de la nouvelle Assemblée, la majorité sortante dominée par la PO fait élire cinq juges constitutionnels, contre tous les usages républicains. Le Tribunal jugera même deux de ces nominations irrégulières. Le but pour Donald Tusk était déjà de nommer des proches afin de conserver un pouvoir de blocage sur la nouvelle majorité. Le PiS réplique en désignant ses propres juges.
C'est le début d'une guerre institutionnelle qui dure depuis plus de dix ans.
II. L'Union européenne entre dans la bataille
L'UE intervient alors dans ce conflit domestique contre tout bon sens et en désignant un seul coupable : le PiS, qu'elle décrit comme l'un des pires ennemis de la démocratie, alors que ce sont ses dirigeants qui ont risqué leur vie pour la rétablir en Europe contre le communisme. Il faut dire que ce parti représente presque tout ce que les élites bruxelloises détestent : catholique, conservateur, hostile à la domination allemande des institutions européennes, opposé à la politique énergétique pro-russe de Berlin et à l'immigration massive en provenance de pays musulmans. En 2015, il avertit que l'accueil massif de réfugiés syriens sans contrôles suffisants pourrait accroître les risques terroristes. À l'époque, simplement établir un lien entre immigration et insécurité suffisait souvent à vous exclure du débat public.
Et pour couronner le tout, qui préside alors le Conseil européen ? Donald Tusk, adversaire historique du PiS. Donald Tusk qui dirigera ensuite le Parti populaire européen.
En 2017, j'avais déjà dénoncé dans Le Figaro ce traitement de la Pologne : « L'injustice faite à la Pologne, un déni de démocratie »: lefigaro.fr/vox/monde/2017/1…
III. Le retour de Tusk : restaurer l'État de droit en s'affranchissant du droit ?
En 2023, après huit années au pouvoir, le PiS perd sa majorité parlementaire. Tusk revient aux affaires à la tête d'une coalition allant de la gauche au centre droit (de Jean-Luc Mélenchon à Édouard Philippe). Il promet de restaurer l'État de droit. Mais il le fait en s'affranchissant massivement des procédures légales, ce qui est l'exact opposé de l'État de droit. Il place alors ses plus proches à la direction des médias publics, du parquet, etc. Il conteste les nominations judiciaires de ses prédécesseurs et refuse de publier certaines décisions du Tribunal constitutionnel. Ses partisans parlent de réparation des abus du PiS, ses adversaires de purges politiques. Il en découle une grande insécurité juridique, particulièrement préjudiciable à l'État de droit et à la démocratie.
Nous arrivons ainsi à la crise actuelle. Le Parlement dominé par Tusk élit de nouveaux juges constitutionnels. Le président de la République, Karol Nawrocki, élu au suffrage universel direct en 2025, refuse de recevoir le serment de plusieurs d'entre eux. Ceux-ci prêtent serment autrement, puis l'une de ces magistrates suspend le président du Tribunal avant le terme de ses fonctions. Les conservateurs contestent la légalité de cette décision.
Pourquoi le PiS résiste-t-il avec autant de vigueur ? D'abord parce qu'il craint que les juges nommés sous sa majorité soient progressivement écartés. Mais surtout parce que les élections législatives de 2027 approchent. En cas de victoire, les conservateurs redoutent de retrouver face à eux un Tribunal constitutionnel et un appareil judiciaire menant une véritable guérilla pour bloquer leur programme. Autrement dit, remporter les élections pourrait ne plus suffire pour gouverner.
IV L'État de droit, ou le gouvernement des «sages» (copains et coquins) ?
C'est ici que le problème polonais rejoint celui de nos démocraties occidentales.
Depuis une vingtaine d'années, on nous parle sans cesse de l'État de droit comme d'une sorte de démocratie supérieure, débarrassée des errements du peuple grâce à quelques magistrats particulièrement éclairés. En France, nous les appelons même des « sages ». Pourtant, beaucoup sont d'anciens responsables politiques nommés par d'autres responsables politiques. Seraient-ils devenus impartiaux par la grâce de leur nomination ?
On nous explique généralement que ces cours constitutionnelles sont indispensables pour éviter le retour d'Hitler, qui aurait été élu démocratiquement. Rappelons qu'Hitler n'a jamais obtenu la majorité absolue lors d'élections nationales libres et qu'il est arrivé au pouvoir avec le concours des élites allemandes, avant de démanteler les institutions. Qui peut sérieusement affirmer qu'une cour constitutionnelle aurait suffi à l'arrêter ? Pourquoi les nazis auraient-ils épargné cette institution alors qu'ils ont neutralisé les autres contre-pouvoirs ?
L'État de droit est pourtant fondé sur un principe simple : tous les pouvoirs doivent respecter la loi, la Constitution et la hiérarchie des normes. Mais dans une démocratie, la souveraineté appartient au peuple. C'est sa volonté qui est la norme suprême et non les desiderata de fonctionnaires non élus. Cela ne signifie pas qu'une majorité peut tout se permettre, mais que les institutions chargées de limiter son pouvoir ne doivent pas finir par se substituer à elle.
Or, à force de transférer les décisions politiques à des juges, des autorités administratives et des institutions supranationales, nous transformons nos démocraties en technocraties. Et lorsque les citoyens constatent que leurs votes ne permettent plus de changer les politiques menées, il ne faudra pas s'étonner qu'ils se tournent vers des dirigeants autoritaires promettant de punir ces élites qui leur ont confisqué le pouvoir et de reprendre le contrôle de l'État.
V. La crise métaconstitutionnelle : faut-il trancher le nœud gordien ?
La Pologne illustre aujourd'hui cette impasse. Son Tribunal constitutionnel, censé garantir la sécurité juridique, est devenu l'une des principales sources d'insécurité. Nous sommes entrés dans une véritable crise métaconstitutionnelle : ce n'est plus seulement l'interprétation de la Constitution qui est contestée, mais la légitimité même de ceux qui prétendent l'interpréter.
À mon sens, il faut avoir le courage de trancher le nœud gordien : abolir le Tribunal constitutionnel et repenser le contrôle de constitutionnalité. Lorsque les citoyens ne peuvent plus décider des grandes orientations de leur pays par leurs votes, lorsque les élus doivent demander à des autorités non élues la permission d'appliquer leur programme, lorsque les institutions censées protéger les libertés deviennent elles-mêmes des instruments de confrontation politique, nous ne sommes plus en démocratie, mais en technocratie.
Il serait peut-être temps de rappeler que l'État de droit a été conçu pour protéger les citoyens contre l'arbitraire du pouvoir, et non pour protéger le pouvoir contre la volonté des citoyens.
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
1er novembre 1993 – 1er novembre 2026.
Il y a 33 ans, le traité de Maastricht entrait en vigueur après un oui arraché à 51,04 %.
Depuis, les Français ont dit NON en 2005. On les a ignorés.
Rendons-leur la parole.
✍️ Signez sur referendum-ue.org
L'eurocratie, le suicide de l'Europe.
Une note interne de la Commission européenne révélée par Politico ce jeudi 29 octobre 2026 estime à 35 milliards d’euros les intérêts que l’Union devra payer entre 2028 et 2034 pour son nouveau prêt de 90 milliards à l’Ukraine. Une facture qui ne correspond à aucune aide supplémentaire, mais au seul coût de l’argent emprunté sur les marchés financiers ⤵️
liberte-actus.fr/politique/p…
La campagne des candidats macronistes.
« Il faut qu’on se bouge les fesses ! » : Édouard Philippe, une campagne présidentielle dans les sables mouvants l.leparisien.fr/6aRI
C'est une réalité qui discréditent à jamais les prédicateurs alarmistes du Brexit : la catastrophe annoncée n'a absolument pas eu lieu, et, factuellement, le bilan de 10 ans de France avec Macron et l'UE est bien plus mauvais que 10 ans de Grande-Bretagne libérée de l'eurocratie.
Une croissance revue à la hausse, un chômage qui baisse et un déficit qui se résorbe... Contrairement à la France, le Royaume-Uni étonne par la résistance de son économie et reçoit les félicitations du FMI
l.bfmtv.com/J2T1
Asselineau, discrètement, est déjà en train de vous expliquer que, pour la 2e présidentielle consécutive, il n'aura pas ses parrainages, alors qu'il les avait eus en 2017.
Sa stratégie depuis 10 ans – une vision obstinément égocentrique du projet Frexit – a tourné à l'échec.
🗳️ « Je ne suis pas certain que le Frexit se fera par les urnes ! »
🇪🇺 « Je pense que d’abord et avant tout, il faut avoir un projet politique, et puis il y a quelque chose d’important : je ne suis pas certain que la sortie de l’Union européenne se fera par les urnes. Je vois bien que les français ne peuvent pas voter pour un candidat qu’ils ne connaissent pas ou bien comme peux voir sur les réseaux sociaux un certain nombre de gens dire que la France est trop petite pour exister… Avec ce raisonnement, pourquoi Israël ne fusionne-t-elle pas avec les vingt-six pays alentours ? »
💥 « Il y a toute une idéologie qui a imprégné les esprits, mais je pense que les événements actuels sont en train d’amener à l’auto-destruction de ce système. On aurait pu dire la même chose de l’Union Soviétique, mais ce système s’est effondré de lui-même. On voit de partout que ce système est nécrosé, et c’est peut-être dans un effondrement global qu’il y aura une nécessité perçue par la population française de changer et de renoncer à cette idéologie. »
Réécouter l’émission 🔗 youtu.be/0uUq3hwzprI
🗣️ François Asselineau (@f_asselineau), Président de l’UPR (@uprtvfa) et candidat à l’élection présidentielle de 2027, s’interroge sur les conditions dans lesquelles la #France pourrait #quitter l’Union européenne. Estimant que les obstacles électoraux et l’attachement d’une partie de la #population à la construction européenne rendent le #Frexit difficile par les urnes, il envisage un #changement provoqué par une #crise profonde du #système.
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
Le Premier ministre européiste polonais Donald Tusk, issu du PPE, tente un coup de force pour prendre le contrôle du Tribunal constitutionnel polonais, avec l’intervention de la police autour des locaux.
Que dirait-on si une telle situation impliquait un parti patriote ?
C’est une fois de plus très préoccupant. Et, une fois de plus, l’UE reste silencieuse, par idéologie.
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
| EXCLU @bvoltaire | Meurtre de Quentin | @jean_bexon
La note des services de renseignement qui éclaire les faits.
J'ai pu consulter une note confidentielle du renseignement via une source police.
Cette note analyse le groupe d'ultra-gauche lors du lynchage de Quentin.
Le note contient trois conclusions étayées au sujet des « dynamiques du groupe d'ultra-gauche.»
1 - La dynamique du groupe d'ultra-gauche est caractérisé par « la volonté de tuer »
. les membres du groupe visent les têtes des victimes inanimées à plusieurs reprises
. les coups sont « frénétiques »
. le groupe isole les victimes pour « s'acharner à plusieurs ». Un ratio de « 30 ultra-gauche contre 10 ultra-droite »
2 - Le groupe d'UG est structuré, utilisant des méthodes « relatives à la guerilla urbaine »
. Les membres du groupes « obéissent à la voix » d'un meneur. Il s'agit de Favrot, collab parlementaire de Raphaël Arnault.
. Les rôles sont partagés. Deux antifas prennent des vidéos, 9 cognent, 2 finissent la victime au sol.
. La note prend pour exemple une scène qui se reproduit à plusieurs reprise. Lors de l'affrontement, le document souligne que des membres d'ultra gauche saisissent par l'épaule leur camarade pour les mettre à l'arrière et ainsi les remplacer sur la ligne d'attaque. Ces gestes témoignent selon la note du fait que les membres se « connaissent parfaitement » et savent se coordonner.
. L'attaque contre Némésis et contre son service d'ordre est coordonnée. Le groupe de la Jeune garde se scinde en deux. Les agressions des jeunes femmes et le lynchage de Quentin se déroule quasiment au même moment
3 - le groupe d'Ultra Gauche est à l'initiative de l'affrontement
. La note du renseignement parle de « bonds offensifs en avant effectués par le groupe d'ultra-gauche sur le groupe d'ultra droite (service d'ordre de Némésis Lyon ndlr) »
Dans cette note blanche, les services de renseignement apportent un éclairage sur la dynamique du groupe de la Jeune garde fondée par Raphaël Arnault le 12 février (désigné sous l'appelation groupe d'ultra-gauche) et non sur les responsabilités des individus.
Dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Quentin, la sous direction antiterroriste a été sollicitée.
Photo : document inédit, Favrot, collab de Raphaël Arnault, au centre des trois lynchages.
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
Le macronisme : le pire bilan économique de l’UE et le plus mauvais de l’histoire de la Ve République.
La France a la plus mauvaise croissance de l’UE. Les macronistes asphyxient l’économie en refusant de baisser les taxes sur les carburants.
Une fin de règne interminable.
C'est glaçant de savoir que des Francais aient pu accorder un mandat parlementaire à un type pareil...
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Le député LFI Raphaël Arnault sera jugé en décembre prochain pour menaces de mort et injures envers Patrick Jardin, père d’une victime de l’attentat du Bataclan.
Il avait notamment déclaré : « On va tous vous dézinguer. »
(Source : @jean_bexon)
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
Un autre mythe macroniste qui tombe : il y a plus de demandeurs d’emploi (catégories A à E) inscrits à France Travail en septembre 2026 (6,7 millions) qu’en mai 2017 (6,5 millions).
Leur bilan économique est lamentable sur tous les plans !
🔴 ALERTE INFO
Une hausse de 2,1% sur un an: le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à France Travail sans aucune activité augmente de presque 1% au troisième trimestre
l.bfmtv.com/NVHe
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
La France ruinée par Macron !
Le macronisme, c’est le socialisme… en pire ! Avec le soutien de la gauche, mais aussi de la droite, les centristes ont rendu une copie cataclysmique.
N’acceptez jamais la moindre critique de ces imposteurs sur l’économie. Ils se sont présentés en virtuoses des comptes publics ; ils auront été les plus grands artisans de la ruine de la France de toute son histoire !
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
À la façon qu'il a de nier l'intention raciste de son geste homicide, on a l'impression que ce Kevin T. de Trappes a parfaitement intégré l'idée selon laquelle tuer est moins grave qu'être raciste ou, si on veut le dire inversement, qu'être raciste est plus grave que tuer.
On a tellement bourré le crâne des gens qu'ils en sont rendus à assumer plus facilement un crime de sang qu'une pensée raciste.
D'ailleurs l'existence dans la loi du facteur aggravant d'un crime lorsque l'intention raciste est à l’œuvre confirme en effet que le système législatif et judiciaire tout entier a contribué à diffuser dans les esprits l'idée qu'il y a plus grave que «simplement» tuer : il y a tuer par racisme, comme si finalement une victime n'acquérait véritablement son plein potentiel de victime qu'à la condition d'être avant tout une victime de racisme, sa mort n'étant plus qu'un dommage collatéral du racisme qui est, lui, le vrai crime des crimes.
Il est grand temps d'en finir avec la secte antiraciste.
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
Est-ce que ces charognards, rois de la récupération, vont présenter leurs excuses après avoir diffusé, sans attendre, une fausse information ?
Encore une belle tentative d'inversion accusatoire qui se retourne contre son auteur.
Les Français ne sont plus dupes de qui porte vraiment atteinte aux valeurs démocratiques.
J’espère que tous ceux qui ont prévu de voter @MLP_officiel prennent bien le temps de s’informer sur les conséquences de ce choix. C’est trop facile de voter par ressentiment. #Orleans ville barricadée contre l’extrême gauche pour protéger l’extrême droite, un avant goût de 2027
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
Très beau meeting de lancement de campagne de @MLP_officiel dans une ambiance extraordinaire.
La Renaissance pour la France !
Marine à l’Élysée et @J_Bardella à Matignon !
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
Il s'est déplacé pour Thomas ?
Il s'est déplacé pour Lola ?
Il s'est déplacé pour Elias ?
Il s'est déplacé pour Lyhanna ?
Il s'est déplacé pour Louis ?
Il s'est déplacé pour Philippine ?
Il s'est déplacé pour Enzo ?
Il s'est déplacépour Mathis ?
Il s'est déplacé pour Antoine ?
..
Eric NOIREZ 🇫🇷 retweeted
Trappes, il y a 3 mois.
Vous en avez entendu parler?
Trappes (78) : Michel R., retraité de 66 ans, égorgé près de l’église par Mouhssine, délinquant multirécidiviste. Son frère, Mounir, entrave l’enquête en déclenchant des émeutes (MàJ : condamné à 25 ans de prison)
fdesouche.com/2026/07/25/tra…
Macron se presse d'en appeler au crime raciste pour l'attentat du jour.
Alors qu'il n'a, bizarrement, pipé mot pour le meurtre de Thomas à Crépol, tout aussi raciste.
Une minable et grossière tentative de récupération politicienne pour mobiliser l'électorat castor.
Répugnant.
La racaille d'en haut et la racaille d'en bas partageant en somme le même projet pour le pays, je propose qu'on en finisse avec la devise "Liberté Égalité Fraternité" et qu'on la remplace par la devise "Servez-vous".
Métaux rares et stratégiques : la France est victime d'autres pillards, plus organisés que les briseurs de vitrine de Sephora...
ledauphine.com/faits-divers-…

































