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China's 2008 is happening now.
Property investment in China dropped -21% YoY in the first 9 months of 2026, its largest decline for this period of the year on record.
This marks a deterioration from a -20% YoY decline in the first 8 months of 2026.
The latest drop is also significantly worse than the -16% decline recorded during the 2020 pandemic.
Property investment in China has now contracted every month since 2022, its longest declining streak on record.
For perspective, during the 2008 Financial Crisis, this figure never fell below +1% YoY growth.
China's property sector is experiencing a historic downturn.
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🚨 De retour chez @LesFinanciersTV avec @RaveaudGilles !
🇫🇷 J'en avais déjà parlé mais j'estime que la jeunesse est la grande perdante de notre modèle économique : immobilier inaccessible, salaires qui stagnent, fiscalité et héritage.
On en parle ici : youtu.be/KPNBUQCfGqM
🚨 J'estime qu'il y a un sujet dont on ne parle pas assez sur X. On passe notre temps à regarder les marchés, le PIB, les annonces sur l’IA, les résultats des hyperscalers, alors que la structure même de l’économie et de la société est peut-être en train de changer sous nos yeux.
1⃣ Déjà, ce qui me frappe au départ, c’est l'énorme dichotomie entre les datas macro et ce que vivent beaucoup de ménages. Quand on dit que l’économie américaine va bien, je me pose des questions sachant qu'une partie de plus en plus importante de la croissance vient de dépenses de capex dans toutes les infrastructures nécessaires pour alimenter cette course à l'IA. On parle de milliers de milliards de dollars concentrés chez une poignée d’entreprises. Tout cela alors qu'à côté de ça, l’investissement dans beaucoup d’autres parties de l’économie est beaucoup moins impressionnant.
2⃣ C'est pareil pour la consommation. Là aussi, on continue de dire que le consommateur américain tient mais on parle pas du quel. Les ménages les plus riches détiennent l’immense majorité des actifs financiers. Depuis 2022, les marchés ont créé des milliers de milliards de dollars de richesse supplémentaire pour ceux qui étaient déjà exposés, et tout ça se traduit par un effet richesse énorme. Si votre portefeuille actions monte de 30% et que votre revenu est confortable, vous continuez de consommer, sauf que cette réalité n’a rien à voir avec celle d’un ménage bien plus modeste. Un ménage qui subit encore des prix alimentaires élevés, des loyers élevés, des assurances hors de prix, des cartes de crédit à plus de 20% et un marché de l’emploi beaucoup moins plaisant qu’il y a cinq ans.
📉 D'ailleurs, tout ça se voit de plus en plus dans les marchés et il vous suffit de regarder les performances sectorielles depuis 2022. Enlevez Amazon et Tesla et vous verrez une grosse partie de la consommation discrétionnaire en PLS. Beaucoup de sous-secteurs liés directement au consommateur moyen se font démolir également à l'image des fast-food (même si le GLP-1 impacte), de certains retailers, des biens durables, de l'immobilier, et bien d'autres. Ce n’est pas un hasard si les entreprises les plus directement exposées aux ménages contraints envoient des signaux beaucoup plus inquiétants que les indices boursiers dans leur ensemble. Le S&P 500 est tellement concentré qu’il donne une image flatteuse de l’économie américaine alors que sous la surface les choses sont beaucoup moins propres.
🏠 Comment ne pas parler des taux longs d'ailleurs... Le 10 ans américain est revenu sur des niveaux que l’économie n’avait plus vus depuis vingt ans. Du coup, le marché immobilier résidentiel américain en devient presque une vaste blague. Les prix restent élevés parce que l’offre est verrouillée par des propriétaires qui ont refinancé à 2/3% pendant le Covid et qui n’ont aucune envie de vendre pour se reprendre un crédit à 7%. Du coup, les jeunes ménages arrivent avec des prix toujours très élevés et des mensualités différentes. On assiste donc à l’une des plus grosses ruptures générationnelles qu’on ait vues depuis très longtemps.
🧠 J'en arrive alors à l'IA qui chamboule énormément de choses. La même technologie qui soutient actuellement les marchés et l’investissement pourrait aussi modifier le marché du travail. Pour l’instant, il faut pas déconner mais on ne peut pas dire que l’IA détruit massivement l’emploi américain, je trouve qu'on n’a pas encore assez de recul pour ça, mais on peut pas ignorer ce qui se prépare. Les tâches administratives, intellectuelles répétitives, une partie du coding, du juridique, de la finance, du marketing, du support, du conseil junior, de l’analyse, bref, tout ce qui repose sur du traitement d’information codifiable est directement exposé à une technologie dont les capacités progressent à une vitesse folle.
💸 Pendant des décennies, le contrat implicite des classes moyennes occidentales était de faire des études, d'obtenir un emploi qualifié, de voir un salaire qui augmente progressivement, de s'endetter pour acheter un logement, d'accumuler du patrimoine pour ensuite le transmettre à leurs enfants. Aujourd’hui, tous les étapes sont fragilisées avec des études qui coûtent cher, une entrée sur le marché du travail qui devient plus difficile pour certaines catégories de jeunes diplômés, une partie des emplois intellectuels juniors qui pourrait être automatisée voire transformée, un logement beaucoup moins accessible, et une richesse financière de plus en plus concentrée chez ceux qui avaient déjà du capital avant cette transformation.
⚠️ Pour moi, le nouveau risque est que l'on passe d’une société dans laquelle le travail permettait d’accéder au capital à une société dans laquelle détenir déjà du capital devient la condition principale pour bénéficier de la croissance. D'ailleurs, le plus fou dans toute cette histoire, c'est que ça se nourrit mutuellement. Les entreprises investissent massivement dans l’IA, ce qui fait grimper les anticipations de croissance, du coup leurs actions montent, les détenteurs d’actifs s’enrichissent, les ménages les plus riches consomment davantage grâce à cet effet richesse, cette consommation soutient le PIB qui reste solide, et les marchés se disent que l’économie tient. Rinse and repeat. Pendant ce temps, les 80/85% de la population qui reste ne bénéficie quasiment pas de cette boucle.
🤷♂️ Je vais probablement choquer et ce n'est pas mon problème mais j'estime qu'un reset est désormais nécessaire. Quand je parle de reset, je parle pas d’un krach ou d’une récession monstrueuse, je parle plutôt d'un reset du prix du capital qui implique de réussir à retrouver une inflation réellement soutenable et permettre aux taux longs de revenir vers des niveaux beaucoup plus normaux pour redonner de l’oxygène à l’ensemble des actifs qui se font démolir par un Treasury à plus de 5%.
✅ Au fond, la variable centrale de tout ce qu’on décrit est les taux longs. À 5,5% de taux sans risque, le capital devient rare, cher et sélectif. Du coup, il finit par se concentrer sur les plus belles histoires d'aujourd'hui, c'est à dire l’IA. Si une technologie peut transformer la productivité mondiale, on va accepter de tout financer malgré un coût du capital très élevé, ce qui accentue encore davantage la concentration de l’économie et des marchés. Le reset idéal serait donc l’inverse d’une crise financière. Il faut une normalisation assez propre pour que l’inflation retombe durablement, que la prime de terme se détende, que les taux longs puissent baisser et que le capital redevienne disponible dans le reste de l’économie. Je parle pas des taux à zéro, c'était purement malsain mais plutôt un monde où financer un actif réel redevient compétitif et où le capital peut recommencer à circuler.
📈 Si les taux longs se normalisent, l'immobilier pourrait redevenir central et se débloquer, les volumes peuvent revenir et l’investissement peut repartir. Tout cela pourrait impliquer un rééquilibrage social parce que si on veux restaurer une partie de la mobilité patrimoniale, il faut que le financement redevienne compatible avec les revenus. Tout ne dépend pas que des taux mais le coût du crédit reste aujourd’hui une partie massive du problème.
➡️ C'est pareil pour l’IA elle-même parce qu’on essaie de financer l’une des plus grandes vagues de CAPEX de l’histoire avec des taux longs extrêmement élevés. Plus le taux d’actualisation est élevé, plus ces investissements doivent générer des rendements extraordinaires pour être rentables. Si les taux longs se normalisent, toute l’économie financière de l’IA devient plus confortable avec un coût de la dette qui baisse et des projets qui deviennent plus faciles à financer.
💰 On n’a pas forcément besoin que le système casse mais plutôt qu’il se rééquilibre. Pour obtenir cette baisse des taux longs, et ça ne va pas plaire mais j'estime qu'il faut une chute des marchés. Février/avril 2025 est un excellent exemple mais j'estime qu'il faut plus que cela. Une dure correction des valeurs IA et des marchés pourrait être l’une des choses qui permettraient au développement de l’IA de devenir financièrement plus soutenable à long terme. Pourquoi ? On détruit une partie de l’effet richesse, on refroidit la demande, on aide à faire redescendre l’inflation, du coup les taux longs baissent. Un simple mécanisme de respiration du système.
💪 À court terme, ça ferait mal car ceux qui possèdent les actifs financiers perdraient de la richesse, les bénéfices des entreprises seraient sous pression, le chômage pourrait remonter un peu et des projets d’investissement seraient abandonnés, mais derrière, on obtient une inflation qui retrouve des niveaux contrôlables, des taux longs plus faibles, un immobilier qui redevient finançable, plus de capital disponible pour le reste de l’économie et une révolution IA qui continue avec un coût du financement beaucoup moins dangereux.
Pour que le capital redevienne abondant, il faudra peut-être d’abord qu’une partie du capital financier disparaisse.
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Je me lève et jvois que je suis à l'origine d'un incident diplomatique
Si tu m'attaques en justice Mbappé je suis à terre financièrement désolé y a rien à gratter
🚨 JUST IN: Chinese beverage company DongPeng has ended their sponsorship with Kylian Mbappé after he referred to former Chinese Premier Mao Zedong as a “dictator”.
The company stated that they have “zero tolerance” for statements that hurt national sentiment. @marca
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🎙️ "Si autour d'eux, on leur fait croire trop de bonnes choses, je vais m'occuper de leur faire retrouver de l'humilité"
Bruno Genesio très remonté contre ses jeunes joueurs...
Bravo Jean-Luc
Blade Runner est une métaphore de la condition humaine, écrite par Philip K. Dick.
Le personnage principal pourchasse des androïdes pour les détruire. À un moment, il est gagné par le doute lorsqu’il se rend compte qu’il est peut-être lui-même un androïde.
Ces androïdes cherchaient leur auteur pour lui demander la date de leur mort. Nous, nous cherchons aussi des choses improbables car nous sommes incapables du Carpe diem.
Avec la naissance de l’intelligence artificielle, cette œuvre est d’actualité. Nous découvrons qu’une machine peut être intelligente.
Le problème, ce n’est pas qu’un robot nous remplace. C’est de se comporter comme un robot.
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French bond market STRESS is intensifying:
The spread between French and German 10-year bond yields has widened to 178 basis points, its highest level since late 2011, during the European debt crisis.
This comes as French 10-year yields surged as much as +13 basis points to 5.14%, their highest level since 2002.
The 10-year yield is now on track for a nearly +30-basis-point move in 1 week, its largest weekly increase since March 2025.
The selloff extends beyond bonds, with France’s CAC 40 falling more than -1% to near its lowest level since March, down over -11% since August.
Investors are retreating from French assets amid political gridlock, budget uncertainty, surging energy prices and renewed protests over the cost of living.
With next year’s presidential election approaching and few clear catalysts to restore confidence, French borrowing costs are likely to rise further and remain elevated.
Contagion risk in the eurozone is rising again.
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🤭 Optimisation de la fiscalité des donations, augmentation du flottant sans dilution, élargissement massif de l'actionnariat et coup marketing pour SpaceX $SPCX, Une opération plus stratégique qu'il n'y paraît.
Bravo Elon, je respecte le geste et le génie derrière, pas mal...
More Treasury INTERVENTION could be coming if yields resume their surge:
The 2-year Treasury yield stands at 4.80%, versus a 6-year average of 2.88%, while the 5-year yield is at 4.92%, compared with a 2.91% average.
Meanwhile, the 10-year yield eased to 5.08%, versus a 6-year average of 3.13%, and the 30-year yield stands at 5.42%, compared with a 3.52% average.
This comes as rising oil prices, persistent inflation, renewed Fed rate hikes, and heavy AI-related borrowing increase competition for investor capital, putting further pressure on bond prices.
As a result, investors are now watching Treasury Secretary Scott Bessent for potential action to contain borrowing costs ahead of the November debt-refunding announcement, with options ranging from maintaining current auction sizes to shifting more issuance toward shorter maturities.
The announcement is the Treasury’s quarterly update on how it plans to finance government borrowing, including the size and maturity of the bonds it will issue.
If yields resume rising, Bessent could adjust the issuance strategy to limit pressure on longer-term borrowing costs.
All eyes are on the US Treasury’s next moves.
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Interest expense on US federal debt is OUT OF CONTROL:
US net interest costs on public debt hit a record $1.05 trillion in FY2026, up +8% from $970 billion in FY2025.
Net interest costs are projected to reach 3.2% of GDP in FY2026, surpassing the previous record set in 1991.
This reflects both rising debt and higher borrowing costs, with US debt held by the public exceeding $32 trillion, up roughly $10 trillion in just 5 years, while total debt topping $40 TRILLION.
Over the same period, the average interest rate on marketable Treasuries skyrocketed to 3.52% from 1.47%.
Meanwhile, current Treasury yields are around 5%, adding further pressure as the government refinances and issues more debt.
In effect, the surging interest burden is eroding the government's fiscal flexibility, increasing the risk of a deeper crisis if lenders eventually become unwilling to finance US debt.
What is happening here?
Ma ville qui "brille" à l'international ce n'était pas dans mon bingo
🔴🇫🇷🔥 ALERTE INFO | Le clocher de la mairie de Limoges s’est effondré. xitter.cf/Xirthe_v1/status/21115…

































