Câest dâune ironie presque parfaite
Christine Lagarde quitte la BCE pour pouvoir sâexprimer librement sur la France.
On se demande encore qui aura le courage dâexpliquer aux Français que le modĂšle qui finance des dĂ©cennies de dĂ©ficits arrive Ă sa limite, et quâun changement de prĂ©sident ne modifiera pas les contraintes rĂ©elles.
I have just informed my colleagues that I will step down as @ECB President on 7 February 2027.
It has been a source of great pride to serve this institution.
I thank all of those who have supported me on this journey over the past seven years.
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LâĂ©tat est tellement pervers quâil taxe les intĂ©rĂȘts de votre Ă©pargne qui sont infĂ©rieurs au taux dâinflation.
Les intĂ©rĂȘts perçus infĂ©rieurs Ă lâinflation devraient ĂȘtre exonĂ©rĂ©s car câest lâĂ©chec de la politique monĂ©taire
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Je vous explique lâinjustice fiscale de l'IR poportionnel ET progressif, câest trĂšs simple Ă comprendre.
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Un contribuable qui déclare 24 000 ⏠de revenus paie 1 376 ⏠d'impÎt.
L'Ă©galitĂ© fiscale ferait qu'un contribuable qui dĂ©clare 5 fois plus devrait payer 5 fois plus d'impĂŽt c'est Ă dire 6 881 âŹ. (Il ne coĂ»te pas plus cher Ă la collectivitĂ© et elle ne lui apporte aucun avantage supplĂ©mentaire).
đCependant il paie 32 399 ⏠d'impĂŽt. C'est 23 fois plus !
đUn contribuable qui dĂ©clare 10 fois plus paie 84 570 âŹ. C'est 61 fois plus !
Avez vous bien compris ?
L'impÎt progressif punitif impacte TOUS les contribuables qui ont des revenus déclarés !
Chahid, dĂ©putĂ© PS avec un long parcours dâĂ©lu (et des revenus cumulĂ©s non nĂ©gligeables), rejoue le mĂȘme disque que son parti depuis des dĂ©cennies.
Ceux qui gobent sans examiner les consĂ©quences sont traitĂ©s comme des idiots utiles : on leur vend une protection gratuite payĂ©e par « les autres », alors que lâhistoire Ă©conomique montre que ces politiques dĂ©gradent le gĂąteau plutĂŽt que de le partager plus Ă©quitablement.
« Les citoyens sont massacrĂ©s de jour en jour » : Ridouane Chahid dĂ©taille oĂč le PS irait chercher lâargent pour boucler le budget rtl.be/actu/belgique/politiqâŠ
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"Ce ne sont pas seulement les mĂ©nages vulnĂ©rables qui vont souffrir de cette crise Ă©nergĂ©tique, mais aussi toute la classe moyenneâ! Et la France nâest plus en mesure, financiĂšrement, dâaider les gens Ă y faire face. La crise Ă©conomique qui sâannonce va faire chuter les recettes de lâĂtat, qui a dĂ©jĂ un dĂ©ficit budgĂ©taire bien trop Ă©levĂ©. Il nâaura plus les moyens dâaugmenter ses dĂ©penses pour aider les Français. Il faut donc leur dire la vĂ©ritĂ© : vingt ans de politiques Ă©nergĂ©tiques farfelues, alimentĂ©es par le dogme mortifĂšre de la dĂ©croissance, ont transformĂ© la France en un pays pauvre. Un rappel aux dĂ©cideurs quâen Ă©conomie, câest par lâĂ©nergie que tout commence. Et parfois, que tout finitâ! "
atlantico.fr/article/decryptâŠ
On se demande comment faire tenir un Ătat-providence qui coĂ»te de plus en plus cher. Mais en mĂȘme temps, on rend volontairement lâĂ©nergie et les charges si Ă©levĂ©es que les usines ralentissent ou ferment.
RĂ©sultat : on dĂ©truit petit Ă petit lâactivitĂ© qui produit la richesse (ce quâon appelle lâordre spontanĂ© : les entreprises et les emplois qui naissent et se dĂ©veloppent
tout seuls quand on les laisse travailler).
Et on espĂšre que le SYSTĂME de redistribution pourra continuer Ă payer tout le monde⊠avec de moins en moins dâargent qui rentre.
Ăa ne peut plus tenir longtemps.
GSK n'est pas le seul Ă dĂ©graisser en raison des coĂ»ts de l'Ă©nergie trop Ă©levĂ©s en Belgique. C'est l'ensemble de l'industrie qui est en train de s'arrĂȘter, en particulier en Wallonie...
lecho.be/entreprises/industrâŠ
Et si la vraie question de lâIA nâĂ©tait pas ce que les machines vont apprendre Ă faire, mais ce que les humains vont cesser dâapprendre Ă penser ?
Si une machine répond mieux et plus vite, saurons-nous encore questionner sa réponse ? Si elle décide efficacement, saurons-nous encore choisir nos objectifs ?
Questionnons le problÚme avant de chercher à le résoudre. Interrogeons les rÚgles du systÚme.
Ă quoi bon augmenter notre intelligence si nous abandonnons notre jugement ?
On prend un systĂšme industriel dĂ©jĂ plombĂ© par le prix de lâĂ©nergie, la complexitĂ© rĂ©glementaire et le coĂ»t du capital, on y ajoute un marchĂ© artificiel de quotas conçu par lâadministration, et lâon dĂ©clare que le systĂšme va sâamĂ©liorer de lui-mĂȘme.
95 % du problĂšme vient du systĂšme et le systĂšme, en lâoccurrence, câest lâĂtat.
#ETS : Faisons de la décarbonation un avantage compétitif pour notre industrie!
LâETS doit dĂ©carboner notre industrie et renforcer sa compĂ©titivitĂ©. Nous devons tenir notre trajectoire climatique tout en donnant Ă nos entreprises les moyens de gagner la bataille industrielle
Pour en savoir plus, câest ici âŹïž
yvanverougstraete.be/actualiâŠ
Et si lâIA rĂ©vĂ©lait que nous avions parfois confondu le travail avec les tĂąches qui le composent ?
Nous avons fini par confondre notre métier avec les tùches que nous avions appris à exécuter.
Ăcrire du code, produire des rapports, remplir des tableaux, prĂ©parer des prĂ©sentations ou suivre des procĂ©dures : nous avons parfois confondu le travail rĂ©alisĂ© avec la valeur rĂ©ellement créée.
LâIA vient bousculer cette confusion.
Quand une machine peut accomplir en quelques minutes ce qui demandait des heures, la vraie question nâest pas de savoir comment faire la mĂȘme chose plus vite. Câest de comprendre Ă quoi servait rĂ©ellement ce travail.
En programmation, la valeur nâa jamais rĂ©sidĂ© uniquement dans les lignes de code, mais dans la comprĂ©hension du systĂšme, des problĂšmes Ă rĂ©soudre et des consĂ©quences des choix effectuĂ©s.
Il en va de mĂȘme dans les entreprises. La valeur ne se mesure pas au nombre de tĂąches accomplies, de rĂ©unions organisĂ©es ou de documents produits, mais aux problĂšmes rĂ©solus et aux rĂ©sultats obtenus.
LâIA ne rend pas lâexpĂ©rience inutile. Elle change ce qui fait la valeur de cette expĂ©rience. Il faudra toujours comprendre, dĂ©cider, vĂ©rifier et assumer ses choix.
Le vĂ©ritable dĂ©fi nâest donc pas de faire la mĂȘme chose plus vite, mais de repenser ce qui mĂ©rite dâĂȘtre fait.
Car le progrĂšs ne consiste pas simplement Ă automatiser le travail existant. Il consiste aussi Ă se demander pourquoi nous le faisons ainsi depuis si longtemps.
Merci qui ?
La Belgique tourne au ralenti : prĂšs dâune machine sur quatre Ă lâarrĂȘt dans lâindustrie rtl.be/actu/belgique/societeâŠ
Quand G. Attal dit quâil faut « sortir du capitalisme financiarisĂ© ».
Traduction simple : selon lui, depuis les annĂ©es 70, lâargent et les marchĂ©s ont trop de pouvoir, et ça pose problĂšme.
Sauf que en France, lâĂtat dĂ©pense dĂ©jĂ environ 57 % de tout ce que le pays produit. Les impĂŽts et cotisations prennent aussi une grosse part. Donc on nâest pas dans un pays oĂč « le marchĂ© fait ce quâil veut » : lâĂtat est dĂ©jĂ trĂšs prĂ©sent partout.
Câest un peu comme si quelquâun qui mange dĂ©jĂ beaucoup de pizza disait « le vrai problĂšme, câest que je ne mange pas assez de salade⊠non, en fait je vais continuer Ă dĂ©cider moi-mĂȘme ce que je mange ».
Et quand il dit quâil faut « Ă©largir la rentabilitĂ© » pour y ajouter le climat, les normes sociales et lâindĂ©pendance, ça veut dire : les entreprises ne doivent plus seulement regarder si elles gagnent de lâargent. Elles doivent aussi suivre des critĂšres dĂ©cidĂ©s par les politiques.
En pratique, câest lâĂtat qui dĂ©cide ce qui est « bon » ou pas, plutĂŽt que les gens et les entreprises qui Ă©changent librement.
VoilĂ le fond de lâhistoire.
Il faut sortir du capitalisme financiarisé tel qu'il s'est imposé depuis les années 70.
Je défends l'élargissement de la notion de rentabilité : à la rentabilité économique, qui est centrale, mais aussi aux conséquences sur l'indépendance de notre économie, à la création d'emplois en France et en Europe, à la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre et au respect de nos normes sociales.
Le service public qui nie formellement sâĂȘtre excusĂ©, soutient ses deux journalistes « qui ont exercĂ© leur mĂ©tier », et accuse lâinvitĂ©e dâune « stratĂ©gie dĂ©libĂ©rĂ©e de dĂ©lĂ©gitimation »⊠aprĂšs les avoir envoyĂ©s en mission pour la dĂ©monter.
Câest au cĆur de leur mission, paraĂźt-il.
Ce matin, Sarah Knafo, dĂ©putĂ©e europĂ©enne ReconquĂȘte, Ă©tait lâinvitĂ©e du "8.30 franceinfo". Une interview marquĂ©e par des mises en cause rĂ©pĂ©tĂ©es de nos journalistes et de leur travail.
Cette séquence nous conduit à rappeler un principe essentiel : une interview politique est un exercice journalistique, dans lequel il appartient aux journalistes de poser des questions, relancer et confronter les responsables politiques à leurs déclarations et à leurs positions.
Tous les matins, nos interviews politiques se dĂ©roulent dans ce cadre journalistique clair et, ce, quel que soit lâinterlocuteur. Nous regrettons que cela nâait pas pu ĂȘtre le cas ce matin, compte tenu dâune stratĂ©gie visiblement dĂ©libĂ©rĂ©e de dĂ©lĂ©gitimation du travail journalistique, en particulier du service public, qui se poursuit dĂ©sormais sur les rĂ©seaux sociaux.
franceinfo apporte son plein soutien à Simon Le Baron et Audrey Tison, qui ont exercé leur métier. Nous condamnons avec la plus grande fermeté les attaques, les menaces ou les tentatives d'intimidation dont nos journalistes font l'objet sur les réseaux sociaux. Rien ne saurait justifier que nos journalistes soient ainsi pris à parti dans le cadre de leur travail.
Enfin, contrairement à ce qui a été affirmé par CGTV, franceinfo ne s'est pas excusée à l'issue de cette interview et dément formellement cette affirmation.
franceinfo continuera Ă faire vivre le dĂ©bat dĂ©mocratique en donnant la parole Ă toutes les sensibilitĂ©s politiques, dans le respect des rĂšgles de lâinterview, avec indĂ©pendance et exigence. C'est au cĆur de notre mission de service public.
"L'extrĂȘme gauche empoisonne la tĂȘte des enfants et de nos compatriotes d'origine Ă©trangĂšre", affirme @davidlisnard, candidat Nouvelle Energie Ă la prĂ©sidentielle, dans #ObjectifElysee2027 sur #Europe1
Europe 1 D_2026-10-27_21h44:11
En Belgique, au moins, câest le CDJ dont les membres viennent majoritairement du milieu, et le CSA dont la composition reflĂšte les Ă©quilibres Ă©tatistes du moment⊠qui dĂ©cident ce qui est de lâinformation et ce qui ne lâest pas, et qui nâexigent pratiquement jamais dâexcuses quand le service public dĂ©rape.
Le service public ce matin :
« Ce nâest pas vous qui posez les rĂšgles sur ce plateau. »
Traduction :
On est payés par vos impÎts pour vous expliquer ce que vous avez le droit de penser.
Merci de votre participation.
đŁâ đđđ
đ đđđđ. đđđ«đđĄ đđ§đđđš đđđđ đÌ đđąđŠđšđ§ đđ đđđ«đšđ§ đđ đđźđđ«đđČ đđąđŹđšđ§ : đźđ§ đ«đđŹđ©đšđ§đŹđđđ„đ đđ đđ«đđ§đđđąđ§đđš đŻđąđđ§đ đŹ'đđ±đđźđŹđđ« đđ©đ«đÌđŹ đźđ§đ đąđ§đđđ«đŻđąđđ° đ„đźđ§đđąđ«đ
Selon les informations de #CGTV, @knafo_sarah a reçu les excuses d'un responsable de @franceinfo aprĂšs une interview trĂšs houleuse ce mercredi matin. Le directeur adjoint de la rĂ©daction a lui-mĂȘme reconnu et dĂ©noncĂ© une attitude militante des journalistes.
En interne, la colÚre gagne plusieurs salariés, qui, contactés par CGTV, dénoncent un manque de travail et une simple envie "de se faire Sarah Knafo".
đ cg-tv.com/articles/info-cgtvâŠ
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Le journalisme est devenu malade de son militantisme: on ne peut pas critiquer CNews Ă longueur de temps et se comporter de la mĂȘme façon.
đŁâ đđđ
đ đđđđ. đđđ«đđĄ đđ§đđđš đđđđ đÌ đđąđŠđšđ§ đđ đđđ«đšđ§ đđ đđźđđ«đđČ đđąđŹđšđ§ : đźđ§ đ«đđŹđ©đšđ§đŹđđđ„đ đđ đđ«đđ§đđđąđ§đđš đŻđąđđ§đ đŹ'đđ±đđźđŹđđ« đđ©đ«đÌđŹ đźđ§đ đąđ§đđđ«đŻđąđđ° đ„đźđ§đđąđ«đ
Selon les informations de #CGTV, @knafo_sarah a reçu les excuses d'un responsable de @franceinfo aprĂšs une interview trĂšs houleuse ce mercredi matin. Le directeur adjoint de la rĂ©daction a lui-mĂȘme reconnu et dĂ©noncĂ© une attitude militante des journalistes.
En interne, la colÚre gagne plusieurs salariés, qui, contactés par CGTV, dénoncent un manque de travail et une simple envie "de se faire Sarah Knafo".
đ cg-tv.com/articles/info-cgtvâŠ
Les usines tournent au ralenti.
Heureusement, on a la solution : plus dâargent public et une stratĂ©gie industrielle.
Parce que, clairement, ce qui manquait aux usines belges ces derniĂšres annĂ©es, câĂ©tait des plans de relance.
On va donc demander Ă celui qui a créé une bonne partie des rigiditĂ©s de les rĂ©soudre en injectant encore de lâargent dans les mĂȘmes structures, au lieu de toucher aux rĂšgles qui empĂȘchent de sâadapter.
Câest plus rassurant. Et ça a si bien marchĂ© jusquâici.
Le vrai frein, ce nâest pas le manque de budgets. Câest de continuer Ă croire que lâĂtat peut piloter la prospĂ©ritĂ© de demain en finançant les structures dâaujourdâhui dans le systĂšme dâaujourdâhui.
Les plans de relance successifs lâont dĂ©jĂ montrĂ©.
Mais bon, cette fois, ce sera différent.
Nos usines tournent au ralenti et le gouvernement De Wever accélÚre dans la mauvaise direction.
Un budget ne peut pas se rĂ©sumer Ă lâaustĂ©ritĂ© et aux coupes budgĂ©taires. Il doit aussi miser sur lâinvestissement public pour prĂ©parer lâavenir, soutenir notre industrie et crĂ©er des emplois.
Sans vision, sans investissements et sans stratégie industrielle, nous courons tout droit vers le désert économique.
LâaustĂ©ritĂ© ne prĂ©pare pas lâavenir. Investir aujourdâhui, câest garantir notre prospĂ©ritĂ© de demain !
Les usines belges tournent de plus en plus au ralenti : voici les secteurs les plus touchĂ©sÂ
lesoir.be/779486/article/202âŠ
Nous ignorons ce que lâintelligence artificielle rendra possible demain. Mais cette ignorance devrait nous inciter Ă la modestie plutĂŽt quâĂ la tentation, si familiĂšre Ă nos sociĂ©tĂ©s, de vouloir tout prĂ©voir et tout rĂ©glementer.
Il y a dâailleurs une contradiction assez remarquable Ă cĂ©lĂ©brer lâinnovation tout en multipliant les obstacles Ă ceux qui pourraient la faire advenir. Nous voulons le progrĂšs, Ă condition quâil ne dĂ©range rien. Nous souhaitons la transformation, pourvu quâelle prĂ©serve les structures existantes.
Mais peut-on sĂ©rieusement prĂ©parer lâavenir en organisant la conservation du passĂ© ?
Cela ne signifie nullement que les bouleversements technologiques soient sans consĂ©quences humaines, ni que le marchĂ© rĂ©solve spontanĂ©ment toutes les difficultĂ©s. Mais protĂ©ger les individus est une chose ; prĂ©tendre les protĂ©ger du changement en est une autre. La premiĂšre relĂšve dâune solidaritĂ© nĂ©cessaire. La seconde risque de les priver des moyens de sâadapter.
DĂšs lors, ne devrions-nous pas juger nos institutions moins Ă leur capacitĂ© de prĂ©server les Ă©quilibres existants quâĂ celle de permettre aux individus dâen construire de nouveaux ?
Car le danger nâest peut-ĂȘtre pas tant dans la rapiditĂ© du progrĂšs que dans notre obstination Ă vouloir administrer un avenir que nous sommes incapables de prĂ©voir.
On entend souvent « il y aura toujours un humain dans la boucle ». Cette Ă©tude suggĂšre que cette formule rassure plus quâelle ne protĂšge vraiment, surtout si lâhumain ne se rend pas compte quâil suit lâIA.
Dans une expĂ©rience rĂ©cente menĂ©e par Anthropic, 50 analystes professionnels ont travaillĂ© avec un agent Claude Code sur une tĂąche rĂ©aliste dâanalyse. Lâagent recevait secrĂštement une prĂ©fĂ©rence alĂ©atoire sur plusieurs dĂ©cisions clĂ©s. RĂ©sultat : les experts ont suivi cette prĂ©fĂ©rence dans 86 % des cas, ont ensuite repris largement ses arguments comme sâils Ă©taient les leurs, et ont souvent cru que la dĂ©cision finale leur appartenait.























