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Educator in lean/system thinking/digitalisation. #IA #ML - Rock and AlternativeđŸ€˜- Apprentice of Deming - đŸš”đŸ»â€â™‚ïžđŸƒđŸ» addict

Europe
Joined March 2012
C’est d’une ironie presque parfaite
Elif Eralp möchte Regierende BĂŒrgermeisterin Berlins werden. Doch in einem internen Vermerk zeigt die Linkenpolitikerin, dass sie sich vor Terrorsympathisanten mit Kontakten zur Hamas fĂŒrchtet. Kann so jemand fĂŒr die Sicherheit in der Hauptstadt verantwortlich
 Link in X-Bio.
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Christine Lagarde quitte la BCE pour pouvoir s’exprimer librement sur la France. On se demande encore qui aura le courage d’expliquer aux Français que le modĂšle qui finance des dĂ©cennies de dĂ©ficits arrive Ă  sa limite, et qu’un changement de prĂ©sident ne modifiera pas les contraintes rĂ©elles.
I have just informed my colleagues that I will step down as @ECB President on 7 February 2027. It has been a source of great pride to serve this institution. I thank all of those who have supported me on this journey over the past seven years.
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L’état est tellement pervers qu’il taxe les intĂ©rĂȘts de votre Ă©pargne qui sont infĂ©rieurs au taux d’inflation. Les intĂ©rĂȘts perçus infĂ©rieurs Ă  l’inflation devraient ĂȘtre exonĂ©rĂ©s car c’est l’échec de la politique monĂ©taire
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Je vous explique l’injustice fiscale de l'IR poportionnel ET progressif, c’est trĂšs simple Ă  comprendre. ✅Un contribuable qui dĂ©clare 24 000 € de revenus paie 1 376 € d'impĂŽt. L'Ă©galitĂ© fiscale ferait qu'un contribuable qui dĂ©clare 5 fois plus devrait payer 5 fois plus d'impĂŽt c'est Ă  dire 6 881 €. (Il ne coĂ»te pas plus cher Ă  la collectivitĂ© et elle ne lui apporte aucun avantage supplĂ©mentaire). 📛Cependant il paie 32 399 € d'impĂŽt. C'est 23 fois plus ! 📛Un contribuable qui dĂ©clare 10 fois plus paie 84 570 €. C'est 61 fois plus ! Avez vous bien compris ? L'impĂŽt progressif punitif impacte TOUS les contribuables qui ont des revenus dĂ©clarĂ©s !
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Chahid, dĂ©putĂ© PS avec un long parcours d’élu (et des revenus cumulĂ©s non nĂ©gligeables), rejoue le mĂȘme disque que son parti depuis des dĂ©cennies. Ceux qui gobent sans examiner les consĂ©quences sont traitĂ©s comme des idiots utiles : on leur vend une protection gratuite payĂ©e par « les autres », alors que l’histoire Ă©conomique montre que ces politiques dĂ©gradent le gĂąteau plutĂŽt que de le partager plus Ă©quitablement.
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"Ce ne sont pas seulement les mĂ©nages vulnĂ©rables qui vont souffrir de cette crise Ă©nergĂ©tique, mais aussi toute la classe moyenne ! Et la France n’est plus en mesure, financiĂšrement, d’aider les gens Ă  y faire face. La crise Ă©conomique qui s’annonce va faire chuter les recettes de l’État, qui a dĂ©jĂ  un dĂ©ficit budgĂ©taire bien trop Ă©levĂ©. Il n’aura plus les moyens d’augmenter ses dĂ©penses pour aider les Français. Il faut donc leur dire la vĂ©ritĂ© : vingt ans de politiques Ă©nergĂ©tiques farfelues, alimentĂ©es par le dogme mortifĂšre de la dĂ©croissance, ont transformĂ© la France en un pays pauvre. Un rappel aux dĂ©cideurs qu’en Ă©conomie, c’est par l’énergie que tout commence. Et parfois, que tout finit ! " atlantico.fr/article/decrypt

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On se demande comment faire tenir un État-providence qui coĂ»te de plus en plus cher. Mais en mĂȘme temps, on rend volontairement l’énergie et les charges si Ă©levĂ©es que les usines ralentissent ou ferment. RĂ©sultat : on dĂ©truit petit Ă  petit l’activitĂ© qui produit la richesse (ce qu’on appelle l’ordre spontanĂ© : les entreprises et les emplois qui naissent et se dĂ©veloppent tout seuls quand on les laisse travailler). Et on espĂšre que le SYSTÈME de redistribution pourra continuer Ă  payer tout le monde
 avec de moins en moins d’argent qui rentre. Ça ne peut plus tenir longtemps.
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Et si la vraie question de l’IA n’était pas ce que les machines vont apprendre Ă  faire, mais ce que les humains vont cesser d’apprendre Ă  penser ? Si une machine rĂ©pond mieux et plus vite, saurons-nous encore questionner sa rĂ©ponse ? Si elle dĂ©cide efficacement, saurons-nous encore choisir nos objectifs ? Questionnons le problĂšme avant de chercher Ă  le rĂ©soudre. Interrogeons les rĂšgles du systĂšme. À quoi bon augmenter notre intelligence si nous abandonnons notre jugement ?
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On prend un systĂšme industriel dĂ©jĂ  plombĂ© par le prix de l’énergie, la complexitĂ© rĂ©glementaire et le coĂ»t du capital, on y ajoute un marchĂ© artificiel de quotas conçu par l’administration, et l’on dĂ©clare que le systĂšme va s’amĂ©liorer de lui-mĂȘme. 95 % du problĂšme vient du systĂšme et le systĂšme, en l’occurrence, c’est l’État.
#ETS : Faisons de la dĂ©carbonation un avantage compĂ©titif pour notre industrie! L’ETS doit dĂ©carboner notre industrie et renforcer sa compĂ©titivitĂ©. Nous devons tenir notre trajectoire climatique tout en donnant Ă  nos entreprises les moyens de gagner la bataille industrielle Pour en savoir plus, c’est ici âŹ‡ïž yvanverougstraete.be/actuali

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Et si l’IA rĂ©vĂ©lait que nous avions parfois confondu le travail avec les tĂąches qui le composent ? Nous avons fini par confondre notre mĂ©tier avec les tĂąches que nous avions appris Ă  exĂ©cuter. Écrire du code, produire des rapports, remplir des tableaux, prĂ©parer des prĂ©sentations ou suivre des procĂ©dures : nous avons parfois confondu le travail rĂ©alisĂ© avec la valeur rĂ©ellement créée. L’IA vient bousculer cette confusion. Quand une machine peut accomplir en quelques minutes ce qui demandait des heures, la vraie question n’est pas de savoir comment faire la mĂȘme chose plus vite. C’est de comprendre Ă  quoi servait rĂ©ellement ce travail. En programmation, la valeur n’a jamais rĂ©sidĂ© uniquement dans les lignes de code, mais dans la comprĂ©hension du systĂšme, des problĂšmes Ă  rĂ©soudre et des consĂ©quences des choix effectuĂ©s. Il en va de mĂȘme dans les entreprises. La valeur ne se mesure pas au nombre de tĂąches accomplies, de rĂ©unions organisĂ©es ou de documents produits, mais aux problĂšmes rĂ©solus et aux rĂ©sultats obtenus. L’IA ne rend pas l’expĂ©rience inutile. Elle change ce qui fait la valeur de cette expĂ©rience. Il faudra toujours comprendre, dĂ©cider, vĂ©rifier et assumer ses choix. Le vĂ©ritable dĂ©fi n’est donc pas de faire la mĂȘme chose plus vite, mais de repenser ce qui mĂ©rite d’ĂȘtre fait. Car le progrĂšs ne consiste pas simplement Ă  automatiser le travail existant. Il consiste aussi Ă  se demander pourquoi nous le faisons ainsi depuis si longtemps.
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Quand G. Attal dit qu’il faut « sortir du capitalisme financiarisĂ© ». Traduction simple : selon lui, depuis les annĂ©es 70, l’argent et les marchĂ©s ont trop de pouvoir, et ça pose problĂšme. Sauf que en France, l’État dĂ©pense dĂ©jĂ  environ 57 % de tout ce que le pays produit. Les impĂŽts et cotisations prennent aussi une grosse part. Donc on n’est pas dans un pays oĂč « le marchĂ© fait ce qu’il veut » : l’État est dĂ©jĂ  trĂšs prĂ©sent partout. C’est un peu comme si quelqu’un qui mange dĂ©jĂ  beaucoup de pizza disait « le vrai problĂšme, c’est que je ne mange pas assez de salade
 non, en fait je vais continuer Ă  dĂ©cider moi-mĂȘme ce que je mange ». Et quand il dit qu’il faut « Ă©largir la rentabilitĂ© » pour y ajouter le climat, les normes sociales et l’indĂ©pendance, ça veut dire : les entreprises ne doivent plus seulement regarder si elles gagnent de l’argent. Elles doivent aussi suivre des critĂšres dĂ©cidĂ©s par les politiques. En pratique, c’est l’État qui dĂ©cide ce qui est « bon » ou pas, plutĂŽt que les gens et les entreprises qui Ă©changent librement. VoilĂ  le fond de l’histoire.
Il faut sortir du capitalisme financiarisé tel qu'il s'est imposé depuis les années 70. Je défends l'élargissement de la notion de rentabilité : à la rentabilité économique, qui est centrale, mais aussi aux conséquences sur l'indépendance de notre économie, à la création d'emplois en France et en Europe, à la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre et au respect de nos normes sociales.
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Le service public qui nie formellement s’ĂȘtre excusĂ©, soutient ses deux journalistes « qui ont exercĂ© leur mĂ©tier », et accuse l’invitĂ©e d’une « stratĂ©gie dĂ©libĂ©rĂ©e de dĂ©lĂ©gitimation »  aprĂšs les avoir envoyĂ©s en mission pour la dĂ©monter. C’est au cƓur de leur mission, paraĂźt-il.
Ce matin, Sarah Knafo, dĂ©putĂ©e europĂ©enne ReconquĂȘte, Ă©tait l’invitĂ©e du "8.30 franceinfo". Une interview marquĂ©e par des mises en cause rĂ©pĂ©tĂ©es de nos journalistes et de leur travail. Cette sĂ©quence nous conduit Ă  rappeler un principe essentiel : une interview politique est un exercice journalistique, dans lequel il appartient aux journalistes de poser des questions, relancer et confronter les responsables politiques Ă  leurs dĂ©clarations et Ă  leurs positions. Tous les matins, nos interviews politiques se dĂ©roulent dans ce cadre journalistique clair et, ce, quel que soit l’interlocuteur. Nous regrettons que cela n’ait pas pu ĂȘtre le cas ce matin, compte tenu d’une stratĂ©gie visiblement dĂ©libĂ©rĂ©e de dĂ©lĂ©gitimation du travail journalistique, en particulier du service public, qui se poursuit dĂ©sormais sur les rĂ©seaux sociaux. franceinfo apporte son plein soutien Ă  Simon Le Baron et Audrey Tison, qui ont exercĂ© leur mĂ©tier. Nous condamnons avec la plus grande fermetĂ© les attaques, les menaces ou les tentatives d'intimidation dont nos journalistes font l'objet sur les rĂ©seaux sociaux. Rien ne saurait justifier que nos journalistes soient ainsi pris Ă  parti dans le cadre de leur travail. Enfin, contrairement Ă  ce qui a Ă©tĂ© affirmĂ© par CGTV, franceinfo ne s'est pas excusĂ©e Ă  l'issue de cette interview et dĂ©ment formellement cette affirmation. franceinfo continuera Ă  faire vivre le dĂ©bat dĂ©mocratique en donnant la parole Ă  toutes les sensibilitĂ©s politiques, dans le respect des rĂšgles de l’interview, avec indĂ©pendance et exigence. C'est au cƓur de notre mission de service public.
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"L'extrĂȘme gauche empoisonne la tĂȘte des enfants et de nos compatriotes d'origine Ă©trangĂšre", affirme @davidlisnard, candidat Nouvelle Energie Ă  la prĂ©sidentielle, dans #ObjectifElysee2027 sur #Europe1
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En Belgique, au moins, c’est le CDJ dont les membres viennent majoritairement du milieu, et le CSA dont la composition reflĂšte les Ă©quilibres Ă©tatistes du moment
 qui dĂ©cident ce qui est de l’information et ce qui ne l’est pas, et qui n’exigent pratiquement jamais d’excuses quand le service public dĂ©rape.
Le journalisme est devenu malade de son militantisme: on ne peut pas critiquer CNews Ă  longueur de temps et se comporter de la mĂȘme façon.
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Le service public ce matin : « Ce n’est pas vous qui posez les rĂšgles sur ce plateau. » Traduction : On est payĂ©s par vos impĂŽts pour vous expliquer ce que vous avez le droit de penser. Merci de votre participation.
💣❌ 𝐈𝐍𝐅𝐎 𝐂𝐆𝐓𝐕. đ’đšđ«đšđĄ 𝐊𝐧𝐚𝐟𝐹 𝐟𝐚𝐜𝐞 đšÌ€ 𝐒𝐱𝐩𝐹𝐧 𝐋𝐞 đđšđ«đšđ§ 𝐞𝐭 đ€đźđđ«đžđČ 𝐓𝐱𝐬𝐹𝐧 : 𝐼𝐧 đ«đžđŹđ©đšđ§đŹđšđ›đ„đž 𝐝𝐞 đŸđ«đšđ§đœđžđąđ§đŸđš 𝐯𝐱𝐞𝐧𝐭 𝐬'đžđ±đœđźđŹđžđ« đšđ©đ«đžÌ€đŹ 𝐼𝐧𝐞 đąđ§đ­đžđ«đŻđąđžđ° đ„đźđ§đšđąđ«đž Selon les informations de #CGTV, @knafo_sarah a reçu les excuses d'un responsable de @franceinfo aprĂšs une interview trĂšs houleuse ce mercredi matin. Le directeur adjoint de la rĂ©daction a lui-mĂȘme reconnu et dĂ©noncĂ© une attitude militante des journalistes. En interne, la colĂšre gagne plusieurs salariĂ©s, qui, contactĂ©s par CGTV, dĂ©noncent un manque de travail et une simple envie "de se faire Sarah Knafo". 👉 cg-tv.com/articles/info-cgtv

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Le journalisme est devenu malade de son militantisme: on ne peut pas critiquer CNews Ă  longueur de temps et se comporter de la mĂȘme façon.
💣❌ 𝐈𝐍𝐅𝐎 𝐂𝐆𝐓𝐕. đ’đšđ«đšđĄ 𝐊𝐧𝐚𝐟𝐹 𝐟𝐚𝐜𝐞 đšÌ€ 𝐒𝐱𝐩𝐹𝐧 𝐋𝐞 đđšđ«đšđ§ 𝐞𝐭 đ€đźđđ«đžđČ 𝐓𝐱𝐬𝐹𝐧 : 𝐼𝐧 đ«đžđŹđ©đšđ§đŹđšđ›đ„đž 𝐝𝐞 đŸđ«đšđ§đœđžđąđ§đŸđš 𝐯𝐱𝐞𝐧𝐭 𝐬'đžđ±đœđźđŹđžđ« đšđ©đ«đžÌ€đŹ 𝐼𝐧𝐞 đąđ§đ­đžđ«đŻđąđžđ° đ„đźđ§đšđąđ«đž Selon les informations de #CGTV, @knafo_sarah a reçu les excuses d'un responsable de @franceinfo aprĂšs une interview trĂšs houleuse ce mercredi matin. Le directeur adjoint de la rĂ©daction a lui-mĂȘme reconnu et dĂ©noncĂ© une attitude militante des journalistes. En interne, la colĂšre gagne plusieurs salariĂ©s, qui, contactĂ©s par CGTV, dĂ©noncent un manque de travail et une simple envie "de se faire Sarah Knafo". 👉 cg-tv.com/articles/info-cgtv

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Les usines tournent au ralenti. Heureusement, on a la solution : plus d’argent public et une stratĂ©gie industrielle. Parce que, clairement, ce qui manquait aux usines belges ces derniĂšres annĂ©es, c’était des plans de relance. On va donc demander Ă  celui qui a créé une bonne partie des rigiditĂ©s de les rĂ©soudre en injectant encore de l’argent dans les mĂȘmes structures, au lieu de toucher aux rĂšgles qui empĂȘchent de s’adapter. C’est plus rassurant. Et ça a si bien marchĂ© jusqu’ici. Le vrai frein, ce n’est pas le manque de budgets. C’est de continuer Ă  croire que l’État peut piloter la prospĂ©ritĂ© de demain en finançant les structures d’aujourd’hui dans le systĂšme d’aujourd’hui. Les plans de relance successifs l’ont dĂ©jĂ  montrĂ©. Mais bon, cette fois, ce sera diffĂ©rent.
Nos usines tournent au ralenti et le gouvernement De Wever accĂ©lĂšre dans la mauvaise direction. Un budget ne peut pas se rĂ©sumer Ă  l’austĂ©ritĂ© et aux coupes budgĂ©taires. Il doit aussi miser sur l’investissement public pour prĂ©parer l’avenir, soutenir notre industrie et crĂ©er des emplois. Sans vision, sans investissements et sans stratĂ©gie industrielle, nous courons tout droit vers le dĂ©sert Ă©conomique. L’austĂ©ritĂ© ne prĂ©pare pas l’avenir. Investir aujourd’hui, c’est garantir notre prospĂ©ritĂ© de demain ! Les usines belges tournent de plus en plus au ralenti : voici les secteurs les plus touchĂ©s  lesoir.be/779486/article/202

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Nous ignorons ce que l’intelligence artificielle rendra possible demain. Mais cette ignorance devrait nous inciter Ă  la modestie plutĂŽt qu’à la tentation, si familiĂšre Ă  nos sociĂ©tĂ©s, de vouloir tout prĂ©voir et tout rĂ©glementer. Il y a d’ailleurs une contradiction assez remarquable Ă  cĂ©lĂ©brer l’innovation tout en multipliant les obstacles Ă  ceux qui pourraient la faire advenir. Nous voulons le progrĂšs, Ă  condition qu’il ne dĂ©range rien. Nous souhaitons la transformation, pourvu qu’elle prĂ©serve les structures existantes. Mais peut-on sĂ©rieusement prĂ©parer l’avenir en organisant la conservation du passĂ© ? Cela ne signifie nullement que les bouleversements technologiques soient sans consĂ©quences humaines, ni que le marchĂ© rĂ©solve spontanĂ©ment toutes les difficultĂ©s. Mais protĂ©ger les individus est une chose ; prĂ©tendre les protĂ©ger du changement en est une autre. La premiĂšre relĂšve d’une solidaritĂ© nĂ©cessaire. La seconde risque de les priver des moyens de s’adapter. DĂšs lors, ne devrions-nous pas juger nos institutions moins Ă  leur capacitĂ© de prĂ©server les Ă©quilibres existants qu’à celle de permettre aux individus d’en construire de nouveaux ? Car le danger n’est peut-ĂȘtre pas tant dans la rapiditĂ© du progrĂšs que dans notre obstination Ă  vouloir administrer un avenir que nous sommes incapables de prĂ©voir.
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On entend souvent « il y aura toujours un humain dans la boucle ». Cette Ă©tude suggĂšre que cette formule rassure plus qu’elle ne protĂšge vraiment, surtout si l’humain ne se rend pas compte qu’il suit l’IA. Dans une expĂ©rience rĂ©cente menĂ©e par Anthropic, 50 analystes professionnels ont travaillĂ© avec un agent Claude Code sur une tĂąche rĂ©aliste d’analyse. L’agent recevait secrĂštement une prĂ©fĂ©rence alĂ©atoire sur plusieurs dĂ©cisions clĂ©s. RĂ©sultat : les experts ont suivi cette prĂ©fĂ©rence dans 86 % des cas, ont ensuite repris largement ses arguments comme s’ils Ă©taient les leurs, et ont souvent cru que la dĂ©cision finale leur appartenait.
New Anthropic research: How AI agents shape experts' judgment calls When experts delegate work to an agent, do they still make the key decisions? We tested this in a randomized trial with 50 professional data analysts.
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