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Educator in lean/system thinking/digitalisation. #IA #ML - Rock and Alternative🤘- Apprentice of Deming - 🚵🏻‍♂️🏃🏻 addict

Europe
Joined March 2012
En 2018, pendant que Kai-Fu Lee publiait IA : la plus grande mutation de l’histoire et décrivait, avec une précision presque gênante, comment l’intelligence artificielle allait déplacer la valeur du travail vers le capital, comprimer les salaires et redistribuer le pouvoir à ceux qui contrôlent les données et les modèles, Bruno Colmant, lui, était occupé à nous rassurer. Il nous expliquait, avec la sérénité de celui qui a déjà fait les comptes, que l’endettement public n’était pas le drame qu’on imaginait. Que les taux bas rendaient l’exercice presque indolore. Que la dette pouvait même se lire comme une forme élégante de solidarité intergénérationnelle. Qu’il fallait surtout ne pas céder à la panique. Huit ans plus tard, le même homme nous confie, avec un mélange touchant de modestie et de stupéfaction, que son dernier essai est « prophétique ». Le livre n’est même pas encore en librairie. Mais Colmant a déjà eu le temps de constater, non sans une certaine émotion, qu’il n’avait pas voulu qu’il soit prémonitoire… et que c’était pire : il l’était. On ne peut qu’admirer la performance : se découvrir prophète avant même que quiconque n’ait pu lire le texte, tout en ayant, en 2018, relativisé la dette pendant que d’autres décrivaient déjà la mutation qu’on prétend aujourd’hui avoir vu venir.
« IA : la plus grande mutation de l’histoire » Kai-Fu Lee Pour Kai-Fu Lee, un des premiers investisseurs en IA en Chine/pro régime Chinois, la Chine va être le leader et le grand bénéficiaire de l’#IA. 1/
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Les transformations qui fonctionnent ne se contentent pas d’automatiser les tâches existantes. Elles reconstruisent le flux de valeur avec des équipes réduites, autonomes, équipées d’agents, qui éliminent les couches de coordination devenues inutiles. Ce redessin se fait avec quelques volontaires constructifs. Ceux qui acceptent de questionner le système plutôt que de le protéger. 4/n
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Replying to @HyunSeungKim
Je contribue dans les entreprises qui m’emploient de les aider à survivre, en créant de la valeur et en construisant des organisations où les collaborateurs peuvent développer leur potentiel sans vivre dans la peur. C’était l’objet initial de ce compte de partager ces expériences. Je n’ai pas la prétention de former une génération de responsables. Mais j’essaie de transmettre ces principes à mes enfants : penser par eux-mêmes, prendre leurs responsabilités, développer leurs compétences et ne jamais renoncer à leur liberté de jugement. Cela fait longtemps que j’alerte sur les bullshit jobs et les activités qui ne créent pas de valeur réelle
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Les libéraux n’ont pas encore gagné les médias public ni les universités, ni les administrations …. Mais ils ont gagné quelque chose de décisif : la bataille des questions. Avant, on demandait « Que peut encore faire l’État ? ». Aujourd’hui on demande « Combien ça coûte ? Qui paie ? Quels résultats ? ». Quand les questions changent, les paradigmes basculent. Et cette fois, ça ne reviendra pas en arrière.
Vous attendez le flop de @davidlisnard . Mais avez-vous remarqué que le débat a déjà changé ? Indépendamment de son destin électoral, quelque chose se déplace dans le débat public. Pendant des décennies, la question était de savoir ce que l’État pouvait encore financer, redistribuer ou réglementer. Aujourd’hui, une autre série de questions s’impose : combien cela coûte-t-il ? Qui paiera ? Quels résultats obtient-on ? Et que se passe-t-il lorsque les promesses dépassent les moyens disponibles ? Les pensions en sont un exemple. Lorsque les cotisations des actifs financent les pensions des retraités, que devient l’équilibre du système lorsque le rapport entre les deux se dégrade ? Pour les impôts, la logique est la même : jusqu’où peut-on taxer le travail sans en réduire l’intérêt ? Quant aux services publics, pourquoi davantage de moyens ne garantit-il pas de meilleurs résultats ? Ce ne sont pas des questions accessoires. Elles touchent au cœur du modèle construit pendant des décennies. Les libéraux les posent depuis longtemps. Ils rappellent que la richesse doit être créée avant d’être redistribuée, que les ressources sont limitées et que chaque intervention publique doit être évaluée à l’aune de ses coûts et de ses effets. Tout le monde ne devient pas libéral pour autant. Mais lorsque ces questions quittent les marges pour s’installer au centre du débat, le paysage intellectuel change. Nous commençons à gagner la bataille des questions. Et c’est peut-être la transformation la plus importante : hier, il fallait justifier pourquoi l’État ne devait pas tout faire. Aujourd’hui, il faut de plus en plus expliquer pourquoi il devrait continuer à le faire. Lisnard peut gagner ou perdre. Les idées, elles, suivent leur propre chemin. Le débat a changé de sens : ce n’est plus à ceux qui veulent limiter l’État de se justifier, mais à ceux qui veulent l’étendre de rendre des comptes. Mais le plus important est peut-être ailleurs : la mobilisation augmente. Les libéraux, les entrepreneurs, les indépendants, les contribuables et tous ceux qui travaillent, créent, investissent et prennent des risques commencent à comprendre qu’ils ne peuvent plus laisser le débat public à ceux qui vivent de l’extension permanente de l’État. Longtemps, ils ont laissé faire. Par manque de temps, par découragement ou parce qu’ils pensaient que la politique ne changerait rien. Pendant ce temps, les prélèvements ont augmenté, les normes se sont accumulées et la responsabilité individuelle a reculé. Cette époque touche à sa fin. Nous ne sommes plus seulement quelques-uns à poser ces questions. Nous sommes de plus en plus nombreux à exiger des réponses. Pour amplifier cette dynamique, continuons à les poser partout : dans les conversations, les entreprises, les médias, les conseils municipaux et les urnes. Pas pour imposer une étiquette, mais pour rendre visibles les conséquences des décisions prises en notre nom. Chaque question oblige à préciser un coût, un objectif, un responsable et un résultat attendu. Chaque réponse floue révèle une promesse fragile. Chaque citoyen qui demande des comptes rend le débat plus exigeant. Ne cessons pas de questionner. C’est ainsi que les idées progressent : une question à la fois, jusqu’à ce que l’évidence change de camp. Les élections passent. Les idées demeurent. Mais lorsque celles et ceux qui travaillent, entreprennent, prennent des risques et assument leurs responsabilités décident de reprendre la parole, les rapports de force peuvent changer. Lisnard peut gagner ou perdre. Mais le véritable enjeu est ailleurs : il a contribué (comme d’autres) à déplacer le débat, et les étatistes ne peuvent désormais plus esquiver les questions qu’il a mises sur la table. Merci pour ça !
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Il y a des albums qui ne demandent pas qu’on les écoute. Ils exigent qu’on les ressente. I’m Like a Virgin Losing a Child de Manchester Orchestra est de ceux-là. Un mélange de rage contenue, de fragilité à vif et d’explosions sonores. Du rock qui saigne, qui doute, qui hurle et qui ne demande jamais la permission. Vingt ans après, il revient dans une édition anniversaire avec 11 versions réimaginées des titres originaux. Et certaines émotions n’ont décidément pas de date de péremption.
Tant qu’on est rock, c’est quoi votre top 7 des groupes ? Le mien : 1. The National 2. The War on Drugs 3. Manchester Orchestra 4. Arcade Fire 5. Nothing But Thieves 6. Stereophonics 7. Editors
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Étudiants : et si le vrai combat était de préparer demain plutôt que de défendre hier ? Les manifestations étudiantes en Belgique, en France expriment une inquiétude réelle face aux réformes, au coût des études et aux difficultés de la vie étudiante. Mais pendant que nous débattons de l’accès aux études, le monde du travail est déjà en train de changer. Le 8 octobre, la Banque de France publiait une étude révélatrice : entre novembre 2022 et mars 2026, les embauches en CDI des 21-29 ans ont reculé de 28 % dans les métiers les plus exposés à l’intelligence artificielle, contre 8 % dans les moins exposés. Cela ne prouve pas que l’IA explique à elle seule cette évolution. Mais le signal mérite notre attention : les premiers changements apparaissent dans les recrutements, avant même une baisse visible de l’emploi total. Pourquoi est-ce important pour nos étudiants ? Pendant longtemps, les jeunes apprenaient leur métier en effectuant des tâches simples : recherches, analyses, rédaction, programmation. L’IA peut désormais en réaliser une partie plus rapidement et à moindre coût. Comment acquérir de l’expérience si les entreprises recrutent moins pour ces premières tâches ? Voilà une question qui mérite autant de mobilisation que le montant du minerval. Car l’IA ne représente pas seulement une menace. Elle donne aussi à un étudiant la possibilité d’apprendre plus vite, de développer un projet, de tester une idée ou de créer une activité avec des moyens autrefois réservés aux grandes organisations. Le diplôme reste important. Mais demain, il faudra aussi savoir résoudre des problèmes, exercer son jugement, utiliser intelligemment les outils disponibles et apprendre tout au long de sa vie. Aux étudiants, je dirais ceci : ne vous contentez pas de revendiquer votre place dans le monde d’hier. Préparez-vous à prendre votre place dans celui de demain. Multipliez les expériences, construisez des projets, engagez-vous dans des expérimentations, apprenez à travailler avec l’IA sans lui abandonner votre esprit critique. Ne faites pas de vos résultats scolaires votre seule richesse. Et aux responsables de l’enseignement : donnez davantage de place à l’autonomie, à l’expérimentation et aux liens avec le monde réel. Défendre l’accès aux études est légitime. Mais défendre un système sans s’interroger sur sa capacité à préparer les jeunes aux changements qui arrivent serait une erreur. Le véritable progrès ne consiste pas à garantir que rien ne change. Il consiste à donner à chacun les moyens de s’adapter et de réussir. Votre avenir ne se gagnera pas seulement dans la rue. Il se construira aussi par ce que vous apprendrez à faire, par ce que vous oserez entreprendre et par votre capacité à penser par vous-mêmes.
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Un album à écouter : Palace for the People de Greta Van Fleet. Du rock puissant, du souffle, de la maturité. Une musique qui rappelle que l’espoir ne se décrète pas d’en haut, que la liberté se construit et que les peuples n’ont pas besoin d’un État pour faire naître quelque chose de grand. Le rock, lui, n’a pas besoin de subsides pour vibrer.
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Le chômage et la précarité des moins de 26 ans n’ont jamais disparu. En Belgique, le chômage des 15-24 ans tournait autour de 21,5 à 23 % au milieu des années 90. En 2025-2026, il est encore autour de 18 à 19 %. En 1994, et au début des années 2000, je revois les images des étudiants que j’étais. Un décret, un mot d’ordre, des cortèges d’écoles, et presque pas de casse. Aujourd’hui la demande de réforme est toujours là. Les images, elles, ne montrent plus les mêmes comportements. Qu’est-ce qui a changé : la revendication, ou le comportement de ceux qui occupent la rue ?
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« Prenez l’argent aux riches » : le programme communiste en trois mots. Quand on ne sait pas créer la richesse, on promet de distribuer celle des autres. Et quand ça casse à la Gare centrale, qui paie la facture ? Toujours les autres.
Une fois de plus, des dizaines de milliers de personnes venues de tout le pays défilent dans les rues de Bruxelles pour protester contre la casse sociale du gouvernement De Wever-Bouchez. Ouvriers de la chimie, infirmiers, cheminots, enseignants, travailleurs de la culture, jeunes… Leur message : trop, c'est trop, assez des attaques contre notre pouvoir d'achat et notre caddie. Assez du démantèlement de notre sécurité sociale. Assez de ce gouvernement qui refuse d'agir contre les prix élevés des carburants tout en sabrant dans les transports publics. Assez des attaques contre notre jeunesse. Assez de ce gouvernement qui sanctionne celles et ceux qui travaillent à temps partiel tout en rendant l'accueil de la petite enfance plus cher. Assez de leurs projets de hausse de la TVA. Assez d'un gouvernement qui prétend qu'il n'y a pas d'argent, alors que le 1 % le plus riche s'est enrichi de 22 milliards l'année dernière et que le gouvernement trouve des milliards pour la guerre et pour des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises. Nous soutenons ce mouvement. Et nous continuerons à le faire. Qu'ils aillent chercher l'argent là où il est : chez le 1 % le plus riche et chez les profiteurs de guerre. La classe travailleuse a déjà assez payé.
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