Si ça pouvait aboutir à la traduction complète du journal de Gustaw Herling, ceci étant...
voilà, on peut taper autant qu'on veut sur Macron, ça ne mange pas de pain, et il y a un côté rassurant au rituel. Nos problèmes seront toujours là dans 6 mois (avec de nouveaux, vraisemblablement, vu l'ambiance générale et la tronche des sondages)
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The proliferation of AI cyberattacks may signal the end of the internet as a public good. We may only be able to use it in the future if everyone shells out big bucks for private security. That will reduce the internet's economic value.
noahpinion.blog/p/the-intern…
en vrai, vu le niveau des cotisations retraites, et les règles pour louer/acheter... c'est un peu la règle. Faut juste admettre que sans les cotisations retraites, tout le monde aurait pu acheter, durant sa carrière, entre 1 et 2 appartement dans lequel il habite.
si seulement c'était des enfants de 5 ans...
je ne suis pas très fort en histoire, mais j'ai un vague souvenir que la tentative d'incendie était du genre assez haut dans la hiérarchie des trucs considérés comme totalement antisocial et grave (avec des peines, hum, de l'époque)
Il y a des jeunes dans l'immeuble ! s'exprimera une habitante à Lyon. Les pompiers ne peuvent pas passer !
#lyon #manif24octobre
J'en ai vraiment marre d'entendre çà, et je vais essayer d'expliquer pourquoi une fois pour toutes 🧵
Parcoursup trie. Le privé lucratif encaisse. Les jeunes paient la facture.
Oui, il faut abroger Parcoursup. Mais supprimer la plateforme ne suffira pas à résoudre la crise de l'université.
Il faut des places à l’université, en BTS et en BUT, et un véritable service public de l’orientation.
On ne résoudra rien en changeant l’algorithme. Il faut donner à chaque jeune les moyens d’étudier.
« The Power Broker », de Robert Caro, colossale enquête sur le Machiavel de New York au XXᵉ siècle, sort enfin en France lemonde.fr/m-le-mag/article/…
France is in revolt. But the real storm is yet to come ft.com/content/62b83fcf-efad… via @ft
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Le débat sur les allègements de cotisations oublie trop souvent que le vrai problème est le taux de cotisations de droit commun côté employeur, qui est proche de 45%.
Concrètement cela signifie, dans le droit commun, que pour 1 euro de hausse de salaire brut, l'employeur doit payer 1,45 euro. Mais ce 1,45 euro, c'est le salarié qui va devoir le produire, alors qu'il ne touchera lui même que 75 centimes de salaire net de cotisations et d'impôts. Soit un taux de taxation marginale du travail de l'ordre de 100%!
Il ne faut pas chercher plus loin les raisons de la stagnation des salaires et de la productivité. Quand on ne reçoit que la moitié de ce qu'on produit, c'est décourageant (même si une fraction va améliorer la retraite, avec un rendement faible).
Les allègements viennent réduire ce taux de 45 % pour une grande majorité de salariés (ceux rémunérés jusqu'à 3 SMIC). C'est un mécanisme correctif qui abaisse le taux moyen de cotisations patronales de 11 points, avec une réduction plus forte au SMIC.
Le gel des allègements va immanquablement peser sur l'emploi et les salaires. Pour un salarié proche du SMIC, 1 euro de hausse de salaire coûte 2 euros à l'employeur avec le gel. Autrement dit, la hausse du SMIC va être payée deux fois par les employeurs, qui devront nécessairement limiter les revalorisations sur les salaires plus élevés ou réduire l'emploi.
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Excellent article de @KuperSimon ds le FT.
France is in revolt. But the real storm is yet to come - giftarticle.ft.com/giftartic… via @FT
les fameuses croisades vers Kaboul
















